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Les emplois créés par la fin de l'ISF coûteront… 4 fois plus cher que les contrats aidés


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stvi Membre 20 709 messages
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Il y a 2 heures, fx. a dit :

Arrête d'avoir honte de tes sources et d'avoir le culot de vouloir faire la morale aux autres et ferme là un peu quand on te met ton nez dans ta merde au lieu de troller.

si tu avais cité la phrase complète de Bercy je n'aurai pas besoin de l'ouvrir ....mais Marianne ,journal  polémique à la zemmour de gauche ,survit grâce à la polémique ...et toi tu fonces dans la combine...ils suppriment quelques mots significatifs dans une déclaration  ,et ouvrent un sujet pour gogos afin de faire du tirage  .... essaie un jour de réfléchir par toi même au lieu de te contenter du prémâché ça te changera ...

pour mémoire la phrase complète de la déclaration transmise à Vincent Eblé comporte bien la mention comportant un gain de 0,5% de point de  PIB en plus (5 milliards ) ainsi que les 50.000 emplois qui font polémique ,et jusqu'à présent personne n'a dit que ce n'était pas vrai ,même pas toi ,qui ne mentionne que ces 50.000 emplois en "oubliant " volontairement par soucis de désinformation ce gain de 5 millirards sur le PIB ...

je m'attendais plutôt à ce qu'on conteste ce gain ,plutôt que l'existence de ces quelques mots ...

pour l'instant la politique de Valls reprise par Macron fonctionne ...0,7% de croissance ce dernier trimestre ce qui augure une croissance de 2% sur l'année ,rejoignant ainsi les résultats  des années 2000 et 2010 ....tu devrais être content ,il y aura plus d'argent à redistribuer ....

moi je suis content ....mais c'est ma nature optimiste ,celle qui voit le verre à moitié plein plutôt que les pisses vinaigre qui se complaisent dans la morosité et la pleurnicherie ....  

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il y a 26 minutes, stvi a dit :

si tu avais cité la phrase complète de Bercy je n'aurai pas besoin de l'ouvrir ....mais Marianne ,journal  polémique à la zemmour de gauche ,survit grâce à la polémique ...et toi tu fonces dans la combine...ils suppriment quelques mots significatifs dans une déclaration  ,et ouvrent un sujet pour gogos afin de faire du tirage  .... essaie un jour de réfléchir par toi même au lieu de te contenter du prémâché ça te changera ...

pour mémoire la phrase complète de la déclaration transmise à Vincent Eblé comporte bien la mention comportant un gain de 0,5% de point de  PIB en plus (5 milliards ) ainsi que les 50.000 emplois qui font polémique ,et jusqu'à présent personne n'a dit que ce n'était pas vrai ,même pas toi ,qui ne mentionne que ces 50.000 emplois en "oubliant " volontairement par soucis de désinformation ce gain de 5 millirards sur le PIB ...

je m'attendais plutôt à ce qu'on conteste ce gain ,plutôt que l'existence de ces quelques mots ...

pour l'instant la politique de Valls reprise par Macron fonctionne ...0,7% de croissance ce dernier trimestre ce qui augure une croissance de 2% sur l'année ,rejoignant ainsi les résultats  des années 2000 et 2010 ....tu devrais être content ,il y aura plus d'argent à redistribuer ....

moi je suis content ....mais c'est ma nature optimiste ,celle qui voit le verre à moitié plein plutôt que les pisses vinaigre qui se complaisent dans la morosité et la pleurnicherie ....  

Je note l'ouverture de ton grand clapet sur la part financière du capital (85%) et dont on a pu voir le peu de redistributivité dans l'économie , qui échappe à toute forme d'imposition, je note aussi ta volonté d'attribution de reprise globale à une politique, bref, tu n'as pas fini de vouloir nous faire passer des vessies pour des lanternes.

Pour l’industrie, l’embellie est avant tout due, explique l’Insee, à «la tonicité de la demande extérieure», générée par la reprise du commerce mondial.

http://www.liberation.fr/france/2017/10/05/la-reprise-economique-ressurgit_1601199

Le sursaut de l’économie mondiale, qui a commencé à se faire sentir au premier semestre, se confirme cet automne, avec une croissance mondiale attendue à 3,6 % en 2017 et à 3,7 % en 2018. Le FMI rehausse ainsi son scénario de 0,1 point de pourcentage, comparé à ses prévisions d’avril. Certaines régions sont gratifiées de révisions encore plus franches, telles la zone euro, qui devrait progresser de 2,1 % en 2017 et 1,9 % en 2018 (soit 0,4 et 0,3 point de pourcentage en plus) ou la Chine, dont la croissance devrait atteindre 6,8 % cette année et 6,5 % la suivante (+ 0,2 et + 0,3 point de pourcentage par rapport à avril).

Cette reprise est tirée par une amélioration de l’investissement et de la production industrielle, une demande interne plus ferme en Chine et dans les économies avancées et un commerce mondial qui a fortement accéléré au premier semestre.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/10/le-fmi-appelle-a-eviter-l-autosatisfaction-face-a-une-reprise-qui-se-raffermit_5198885_3234.html

 

 

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120 millions de moins sur les stock-options, le dernier cadeau de Macron aux plus riches

 

Un amendement surprise de la majorité réduit de 10% les prélèvements sur les stock-options. Ce nouveau cadeau aux plus aisés coûtera 120 millions d'euros à la Sécu. A l'instar du prélèvement forfaitaire unique, ce coup de pouce pour ce type de rémunération va conduire à transformer artificiellement des salaires en dividendes. Explications.

...

 

vengeance macroniste

Mais c’est sur le fond que s’est attardée la députée Nouvelle Gauche, Valérie Rabaud, épaulée par Adrien Quatennens, des Insoumis. La députée du Tarn et Garonne connaît bien ce sujet. C’est elle qui avait obtenu l’année dernière le relèvement à 30% de cette taxe, que la loi Macron avait ramenée en 2015 à 20%. Voilà donc Emmanuel Macron vengé. Tout à sa campagne présidentielle, il avait dû observer de loin le détricotage d’un des dispositifs phares de sa loi à lui. La voici remise en l’état. Pas à n’importe quel prix. Comme le souligne Valérie Rabaud, "vous avez déjà fait, avec la taxe sur les salaires sur la quatrième tranche, un chèque de 120 millions d’euros pour les cadres des grandes entreprises qui gagnent plus de 150 000 euros par an, et vous recommencez aujourd’hui avec un chèque de 120 millions d’euros ! Où va-t-on s’arrêter ?".

Et de fait, ces deux mesures s’ajoutent en ce qu’elles s’adressent aux mêmes : les hauts salaires, notamment ceux de la finance, qui se trouvent aussi être ceux qui reçoivent le plus de stock-options et d'AGA. Selon un document de Bercy, parmi les entreprises de plus de 500 salariés, 363 d’entre elles avaient déclaré la moitié de l’assiette de cette taxe en 2015. Plus du tiers pour les presque 100 plus grosses qui comptent plus de 2 000 salariés. Ce paquet d’actions pesant près de 6 milliards d’euros.

120 millions + 120 millions +...

Emmanuel Macron assume donc son pari économique. Avec cette nouvelle mesure, le président augmente encore de 120 millions d’euros sa mise déjà lourde de plusieurs milliards via la fin de l’ISF et l’instauration de la flat tax (ou prélèvement forfaitaire unique) sur les revenus mobiliers (actions, etc…): réduire massivement la fiscalité pesant sur les plus riches en espérant retrouver tout cet argent dans l’investissement. Il a pour l’heure gagné son pari politique, comme en a récemment convenu Jean Luc Mélenchon : sa majorité tient, que se soit sur ses ordonnances sur le travail comme sur son budget, tandis que l’opposition peine à trouver ses marques.

Reste le pari économique. Même si officiellement, ce n’est pas la théorie du ruissellement qui gouverne ses choix économiques, l’ensemble des options prises finit de dessiner quelque chose qui y ressemble fortement. Mais il y a un hic. Comme l’a récemment révélé Vincent Eblé, le président PS de la Commission des finances du Sénat, Bercy chiffre à 50 000 à long terme le nombre d’emplois créés par les milliards 'rendus' aux plus riches. Une paille. Ce n’est pas vraiment une surprise : la théorie du ruissellement manque cruellement d’études académiques pour la valider. Elles sont au contraire pléthores pour montrer combien ces acteurs économiques très particuliers que sont les riches excellent à optimiser leurs avantages et à baisser leurs impôts.

Transformation des salaires en dividendes

C’est le cas de celle que vient de produire Gabriel Zucman, et qui en a fait une relation dans Le Monde intitulée La flat tax est une bombe à retardement pour les finances publiques. Pour ce professeur d’économie à l’université californienne de Berkeley, la chose est entendue : le prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du capital va coûter beaucoup plus que le 1,5 milliard d’euros budgétisé.

Le raisonnement se fonde par analogie sur ce qui s’est notamment passé aux Etats-Unis. En créant un écart entre la fiscalisation des revenus issus du capital et celle du travail, (en l'espèce en France presque 16% de moins pour les premiers), les acteurs qui disposent de l’information et en ont la capacité technique, autrement dit les élites du salariat comme les cadres dirigeants, vont transformer artificiellement des salaires en dividendes. Cela s’appelle un arbitrage positif en finance. Manque à gagner fiscal à terme, selon Gabriel Zucman ? Plus de 10 milliards par an, 20 milliards dans un scénario noir. Ce raisonnement dynamique s'applique également aux prélèvements sur les stock-options : s'il ne coûte que 120 millions aujourd'hui, il coûtera mécaniquement plus à l'avenir...

Comme s'il voulait donner raison encore plus vite à l’économiste, Emmanuel Macron, avec sa baisse de la taxe sur les stock-options et les actions gratuites, remet 10 balles dans la machine à transformer artificiellement les salaires en distribution d’actions et de dividendes.

https://www.marianne.net/economie/120-millions-de-moins-sur-les-stock-options-le-dernier-cadeau-de-macron-aux-plus-riches

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« Il ne faut pas faire croire qu’en favorisant l’épargne individuelle, on garantira l’investissement »

Pour l’économiste Hélène de Largentaye, qui s’exprime dans une tribune au « Monde », la confusion entre « investissement » et « épargne » conduit le gouvernement à se tromper d’outils s’il s’agit d’inciter à investir.

 

Tribune. La suppression du patrimoine financier de l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune, de même que l’allégement de la taxation des revenus financiers, ne peuvent se justifier au nom d’une analyse économique rigoureuse. Il est en effet illusoire de penser que ces mesures vont augmenter l’investissement.

Les valeurs mobilières et les comptes bancaires font partie de l’épargne de leurs détenteurs. Pour une année donnée, l’argent « placé » (et non « investi », ce qui est un abus de langage) en titres, en assurances-vie ou en comptes bancaires, est un revenu non consommé. Ces placements sont des actes d’épargne individuelle ; ils ne se traduisent pas par une dépense et ne génèrent pas de revenus pour d’autres agents.

Prenons, pour simplifier, l’hypothèse d’une économie sans échanges extérieurs (en économie ouverte, les exportations sont assimilées à l’investissement et les importations à l’épargne). La production, qui se décompose en biens de consommation et biens d’investissement, est égale aux revenus distribués, lesquels se répartissent en consommation et épargne.

Augmentation des rendements attendus

On déduit de l’identité comptable entre production et revenus l’équivalence entre l’investissement et l’épargne, alors que ce qui importe en réalité, ce sont l’investissement d’une part et la propension à consommer d’autre part. Le revenu et l’épargne (c’est-à-dire le revenu non consommé) ne sont que des résultantes. Le revenu est en effet égal à l’investissement multiplié par l’inverse de la propension à épargner (rapport de l’épargne au revenu). C’est l’investissement qui détermine l’épargne, et non l’inverse.

 

Si l’on veut augmenter l’investissement, il faut donc agir sur l’une ou l’autre (ou les deux) variables qui le déterminent : les profits attendus (« l’efficacité marginale du capital », comme le disent les économistes) et le taux d’intérêt.

La première variable est influencée par l’espoir de débouchés, autrement dit par l’état de la demande. L’entrepreneur investira s’il trouve des clients pour acheter les produits que son nouvel équipement permettra de fabriquer. Le particulier rénovera son bien immobilier s’il pense pouvoir trouver des locataires.

Bref, pour les entreprises comme pour les particuliers, la détaxation de l’investissement nouveau (par exemple celle qui est appliquée pour les équipements économisant l’énergie) augmentera les rendements attendus nets d’impôts et, par suite, l’incitation à investir.

Levier d’action inopérant

Le taux d’intérêt, deuxième variable, est fixé par les autorités monétaires, la Banque centrale européenne (BCE) dans le cas de la France. Cependant, ce taux atteint un plancher du fait de la politique active d’achats de titres menée par la BCE pour alléger le fardeau de la dette et pour éviter que certains pays de la zone euro ne tombent dans la récession. Il en résulte que ce levier d’action tend actuellement à devenir inopérant.

 

Quant à l’investissement public, celui décidé par l’Etat et les collectivités territoriales, il représente le dernier levier d’action possible, mais les règles budgétaires « ordo-libérales » (selon la terminologie allemande) gouvernant la zone euro contrecarrent sa mise en œuvre dans notre pays. Le « fonds Juncker » est une initiative européenne allant dans le bon sens, mais sa taille paraît insuffisante au regard des besoins des économies et des créations d’emplois nécessaires en France pour résorber le chômage.

L’allégement de la fiscalité financière peut se justifier pour des motifs valables, notamment le faible rendement des placements financiers dû au taux d’intérêts très bas, mais il ne faut pas faire croire qu’en favorisant l’épargne individuelle, on garantira l’investissement.

Hélène de Largentaye est l’auteure de la préface de la réédition de la « Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie », de John Maynard Keynes (traduction Jean de Largentaye, Payot, 2017)

http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/11/01/il-ne-faut-pas-faire-croire-qu-en-favorisant-l-epargne-individuelle-on-garantira-l-investissement_5208706_3232.html

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