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De la difficulté à vivre l'instant présent


Invité aceso

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Rythme_circadien Membre 114 messages
Baby Forumeur‚
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Comment vivre heureux, du moins prendre du plaisir de temps à autre, dans une évidence qui ne convient pas ?

Si vous répondez encore, pourriez vous, je vous prie, avec grand respect, changer de ton s'il vous plait ? Si vous trouvez mes questionnements aberrants et sans sens, n'y répondez simplement pasn car mon coeur se serre face à vos propos agressifs. Merci

Vivre heureux? Mais c'est absurde. Le bonheur n'existe pas, qui serait assez fou pour courir après? Comment avoir des moments de plaisirs? Ben en les attendant. Car si le bonheur absolu n'existe pas, le malheur absolu non plus. Donc pourquoi vouloir rechercher des moments de plaisirs qui vont forcément arriver? Pourquoi une évidence qui ne conviendrait pas? Encore un délire de la pensée et de la morale humaine qui se veulent plus reines qu'elles ne peuvent être.

Quant à mes propos agressif, un célèbre philosophe disait si bien "le débat est l'art de la guerre". En tout cas, je suis sur d'une chose. C'est tant que l'on refuse la (bonne) agressivité, le (bon) malheur, la (bonne) violence, on n'aboutit à rien ici bas. Car la violence, c'est ce qui permet de faire bouger les choses sans faire du sur place. La définition physique n'a jamais eu autant de sens qu'en philosophie.

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Membre, Baby Forumeur, 31ans Posté(e)
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31ans‚ Baby Forumeur,
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Je te trouve pas si agressif ici, Rythme_Circadien. C'est même un euphémisme !

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Invité aceso
Invités, Posté(e)
Invité aceso
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Posté(e)

Je ne souhaite pas chercher des moments de plaisir, je sais qu'ils arriveront. Je souhaiterai seulement pouvoir le vivre de façon plus entière en stoppant l'observation et leur analyse simultanée. Une évidence pourrait ne pas convenir à une personne qui aurait par exemple du mal à accepter de vivre dans un monde qui ne correspond pas à ses idéaux. Peut - être est ce un délire de pensée et de morale humaie mais s'il n'y en avait pas, le monde serait pire.

Je comprends bien que votre but est de me faire avancer, mais ne voyez vous pas que je n'ai pas votre capacité à digérer des évidences et des certitudes ? Et ce malgré une violence car elle ne sera là que pour me faire accepter quelque chose en quoi je ne pourrais de toute façon pas croire. Voyez comme le doute est récurrent, ne pensez vous pas que c'est lui qui empêche certaines personnes à ne pas profiter des moments de joie ? Peut- être est il possible de l'éliminer. Avez vous d'autres astuces que la bonne violence ?

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Membre, Baby Forumeur, 31ans Posté(e)
Eventuellement Membre 3 422 messages
31ans‚ Baby Forumeur,
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Il y a également, je pense, la peur de l'inexorable. On dit que le temps s'écoule. Qu'il mène, par une succession irréversible d'événements, vers la fin de tout ce qui constitue la vie humaine.

L'existence prend ainsi fin, ainsi que toute pensée, toute expérience sensible.

Vivre l'instant présent revient chez certains à intercepter les événements heureux et les prolonger en en saisissant la substantifique moelle pour essayer de gagner une bataille futile contre un temps perdu. Car la bataille est perdue d'avance, si le temps s'écoule, il ne revient pas en arrière.

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Rythme_circadien Membre 114 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je ne souhaite pas chercher des moments de plaisir, je sais qu'ils arriveront. Je souhaiterai seulement pouvoir le vivre de façon plus entière en stoppant l'observation et leur analyse simultanée. Une évidence pourrait ne pas convenir à une personne qui aurait par exemple du mal à accepter de vivre dans un monde qui ne correspond pas à ses idéaux. Peut - être est ce un délire de pensée et de morale humaie mais s'il n'y en avait pas, le monde serait pire.

Je comprends bien que votre but est de me faire avancer, mais ne voyez vous pas que je n'ai pas votre capacité à digérer des évidences et des certitudes ? Et ce malgré une violence car elle ne sera là que pour me faire accepter quelque chose en quoi je ne pourrais de toute façon pas croire. Voyez comme le doute est récurrent, ne pensez vous pas que c'est lui qui empêche certaines personnes à ne pas profiter des moments de joie ? Peut- être est il possible de l'éliminer. Avez vous d'autres astuces que la bonne violence ?

Plus entière? Mais il faut se couper la tête, se faire lobotomiser, fumer quinze joints ou boire 15 verres de whisky pour arrêter de penser. Penser fait parti de nos attributions, c'est comme ça. Nos sensations sont perçues par notre faculté à penser, c'est comme ça, nous sommes ainsi fait. Une personne frustrée que ses idéaux ne collent pas au réel? Mais tout ça n'a strictement aucun sens. Le monde ne serait ni pire ni mieux. Cela n'a aucun sens de parler de moralité. Encore un délire de l'humain. Le bien, le mal et toutes ces fadaises. Le monde est tel qu'il est et voila tout. Il ne pourrait pas être pire sans pensée et morale, enfin en tout cas sans morale peut-être que si après tout.

Je ne pense rien du tout. Je pense que l'on peut douter d'absolument de tout et en même temps être absolument certain de tout. La violence et l'humour sont les seules armes de l'être humain contre la vacuité de ce monde. Sa seule façon de faire et d'établir. De donner un sens en somme. Chercher une doctrine pour améliorer son état est absurde. Nous devons tous trouver notre voie et la solution est au fond de nous. Enfin si problème il y avait. Je me comprends mais je sais pas si je suis bien clair.

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Invité aceso
Invités, Posté(e)
Invité aceso
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Merci Merryh pour ces précisions, les mots que tu poses sur certaines des craintes que les êtres pourraient avoir.

Mais voilà : comment faire maintenant pour ne pas y pener? Parce que c'est pas super agréable de se dire ce genre de trucs à chaque fois que je vis un moment joyeux ...

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Membre, Baby Forumeur, 31ans Posté(e)
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31ans‚ Baby Forumeur,
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Cela te freine-t-il ?

Si tu te poses des questions, tu vis en différé, dans ta tête. Sauf que comme je viens d'en parler, il n'existe pas de "bouton replay", on ne peut pas revivre un instant dont on n'aurait pas été conscient.

Rappelle-toi seulement que le présent n'a eu de réalité en le passé que si le souvenir en reste, souvenir lui-même possiblement altéré par le subconscient.

Vivre est important. Notre manque de facultés intellectuelles, j'entends l'impossibilité d'être omniscient(e), nous empêchera toujours de vivre l'instant intrinsèque, c'est-à-dire le vivre pleinement : L'Homme ne voit qu'une seule facette du monde qui s'offre à lui...

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Invité aceso
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Plus entière? Mais il faut se couper la tête, se faire lobotomiser, fumer quinze joints ou boire 15 verres de whisky pour arrêter de penser. Penser fait parti de nos attributions, c'est comme ça. Nos sensations sont perçues par notre faculté à penser, c'est comme ça, nous sommes ainsi fait. Une personne frustrée que ses idéaux ne collent pas au réel? Mais tout ça n'a strictement aucun sens. Le monde ne serait ni pire ni mieux. Cela n'a aucun sens de parler de moralité. Encore un délire de l'humain. Le bien, le mal et toutes ces fadaises. Le monde est tel qu'il est et voila tout. Il ne pourrait pas être pire sans pensée et morale, enfin en tout cas sans morale peut-être que si après tout.

Je ne pense rien du tout. Je pense que l'on peut douter d'absolument de tout et en même temps être absolument certain de tout. La violence et l'humour sont les seules armes de l'être humain contre la vacuité de ce monde. Sa seule façon de faire et d'établir. De donner un sens en somme. Chercher une doctrine pour améliorer son état est absurde. Nous devons tous trouver notre voie et la solution est au fond de nous. Enfin si problème il y avait. Je me comprends mais je sais pas si je suis bien clair.

Merci pour vos précieux conseils.

Nos sensations sont perçues en fonction de notre faculté à penser : Pouvez vous développer s'il vous plait ?

La personne ne serait pas frustrée, mais dépitée face au fait qu'elle ne peut vivre dans l'évidence. Et ce refus, si bien sûr qu'il peut changer quelque chose au monde : si je n'accepte pas par exemple certaines injustices, je tenterai par petites touches insignifiantes d'en gommer quelques unes. Alors sans cela, il est certain qu'il resterait tel qu'il est.

Donner du sens implique forcément un arrêt sur quelque chose or quand rien au fond de nous ne satisfait, si à tout instant le sens choisi/pas choisi est doute, comment avancer. Vous êtes très clair et cela rejoint vos conseils du départ.

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Invité aceso
Invités, Posté(e)
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Cela te freine-t-il ?

Si tu te poses des questions, tu vis en différé, dans ta tête. Sauf que comme je viens d'en parler, il n'existe pas de "bouton replay", on ne peut pas revivre un instant dont on n'aurait pas été conscient.

Rappelle-toi seulement que le présent n'a eu de réalité en le passé que si le souvenir en reste, souvenir lui-même possiblement altéré par le subconscient.

Vivre est important. Notre manque de facultés intellectuelles, j'entends l'impossibilité d'être omniscient(e), nous empêchera toujours de vivre l'instant intrinsèque, c'est-à-dire le vivre pleinement : L'Homme ne voit qu'une seule facette du monde qui s'offre à lui...

Oui cela me freine car je constate que certains moments peuvent être gâchés. On a tous eu ce sentiment de "plomber l'ambiance" ne serait ce qu'un petit peu.

Si à ces moments là, je pense en plu aux spécificités du présent telles que tu les décris, je me détacherai encore plus de ce qui est en train de se passer !

Faut il alors simplement accepter cette idée que je suis par ma nature un être pensant non omniscient, ce qui m'empêche par définition de vivre pleinement les moments ? Ou bien me référer aux conseils de Ezeia : trouver les causes de ces angoisses et les éliminer ?

Dans le premier cas, cela semble facile mais signifie donc qu'il faut abandonner l'espoir de pouvoir un jour être libérée de ses pensées intempestives .

Dans le deuxième cas, comment faire pour les éliminer ?

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Membre, Baby Forumeur, 31ans Posté(e)
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31ans‚ Baby Forumeur,
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Oui cela me freine car je constate que certains moments peuvent être gâchés. On a tous eu ce sentiment de "plomber l'ambiance" ne serait ce qu'un petit peu.

Si à ces moments là, je pense en plu aux spécificités du présent telles que tu les décris, je me détacherai encore plus de ce qui est en train de se passer !

Faut il alors simplement accepter cette idée que je suis par ma nature un être pensant non omniscient, ce qui m'empêche par définition de vivre pleinement les moments ? Ou bien me référer aux conseils de Ezeia : trouver les causes de ces angoisses et les éliminer ?

Dans le premier cas, cela semble facile mais signifie donc qu'il faut abandonner l'espoir de pouvoir un jour être libérée de ses pensées intempestives .

Dans le deuxième cas, comment faire pour les éliminer ?

On peut être sujet aux pensées intempestives, parasites comme tu les appelles, et bien le vivre. Finir - en bref - par oublier que nous pensons et que ceci nous empêche de vivre l'instant présent.

Mais je comprends que l'on peut aussi succomber à ce flot incessant de pensées encombrant l'esprit et la perception de son environnement...

Es-tu sujette à l'insomnie, causée par le fait que tu estimes "trop penser" ?

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Invité aceso
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Invité aceso
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Je n'estime pas trop penser, mais surtout penser quand il ne faut pas car trop inclut une jugement de valeur, or comment mesurer la quantité de pensée de quelqu'un ou de soi même mis à part en lisant dans la pensée des autres ?

Il m'arrive d'avoir des problèmes d’endormissement. Et en périodes d'examen, cela peut durer toute la nuit. Mais ce ne sont pas les mêmes pensées que celles dont je parle là dans la difficulté à vivre l'instant présent. Celles au lit, c'est du grand n'importe quoi sur tout et rien, alors que là pour ce sujet spécial, c'est surtout très lié au temps, au bonheur et à la vie.

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Membre, Baby Forumeur, 31ans Posté(e)
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31ans‚ Baby Forumeur,
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Je n'estime pas trop penser, mais surtout penser quand il ne faut pas car trop inclut une jugement de valeur, or comment mesurer la quantité de pensée de quelqu'un ou de soi même mis à part en lisant dans la pensée des autres ?

C'est ce que je pointe en utilisant le verbe "estimer". Il s'agit très exactement d'un jugement que tu portes sur ta propre personne, un jugement parfois biaisé si tu te montres d'habitude assez exigeante envers toi-même.

L'estimation, la valuation, prennent des sens de relativité lorsqu'il s'agit de l'être humain. Nous nous comparons à une valeur de référence, qu'elle soit un étalon imposé par l'être en lui-même ou par ses semblables. Quoi qu'il en soit, nous n'avons de cesse de nous freiner par les questions que nous nous posons, qui interrogent le bien fondé de nos actes et de nos pensées.

Il faut sans doute du recul. Un recul sur ses capacités, sur ce que l'on peut faire. De l'acceptation du fait que l'on ne peut pas vivre pleinement sa propre réalité et de la frustration qui s'ensuit viendra l'apaisement de son rapport avec le temps.

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Invité aceso
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Invité aceso
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J'entends ce que vous me dites.

Peut - être que je me juge en pensant que ce n'est pas normal de ne pas pouvoir vivre pleinement les instants. Mais je n'ai pas cette impression, je constate juste que cela me pénalise et m'empêche vraiment parfois de pouvoir faire corps avec le monde.

Je ne veux plus que cela me limite, car je sais qu'à des moments, c'est presque secondaire et l'union avec l'instant est presque parfaite. De façon à ce que je ne garde que le positif de l'expérience, tout en faisant mes auto-constats mais qui ne me semblent plus tellement problématiques.

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Membre, Baby Forumeur, 31ans Posté(e)
Eventuellement Membre 3 422 messages
31ans‚ Baby Forumeur,
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Normal, encore un terme malmené. Ce qui est normal est ce qui est vu comme étant canon dans la morale collective.

Tu exiges bien trop de toi-même, et tu formules ce qui n'est pas formulé chez d'autres personnes. Tu questionnes ce qui, chez certains, n'est pas questionné. Mais il s'agit de l'expression de ta différence, d'une perception sans doute différente mais non pas moins sensible de ce qui t'entoure.

L'intensité du moment suffit parfois à captiver l'attention, ce qui d'après toi te fait défaut. "Vivre l'instant présent", "faire corps avec le monde", c'est idéal. Penses-tu que d'autres personnes vivent d'une manière plus pleine que toi ?

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Invité aceso
Invités, Posté(e)
Invité aceso
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Oui, j'ai parfois l'impression que les gens sont toujours dans ce qu'ils sont en train de vivre et heureux, cela leur suffit. Je vois des scènes et dans leurs regards il n' y a pas d'absence, ni de dispersion. Leur rire est franc, il n'y a pas de décalage. Je les envie pour cela.

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Rythme_circadien Membre 114 messages
Baby Forumeur‚
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Sauf que chacun vit sa vie comme il le peut. On a toujours que l'herbe est plus verte ailleurs, mais c'est rarement le cas. Chacun en est à son stade de vie et certains sont obligés de grandir plus vite à cause de certaines expériences de leur vie. Après tout, est-ce bien grave si tu ne peux plus rire de ce rire naïf qui caractérise si bien certaines personnes tant que l'on peut rire...

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Invité ézîa
Invités, Posté(e)
Invité ézîa
Invité ézîa Invités 0 message
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Bonjour,

J'ai conscience que l'ancienneté par rapport à l’univers ne donne pas la valeur et je ne prétends pas en vouloir une. Nous y sommes tous.

Comment avoir confiance en soi et en la vie quand on ne sait rien ? Doit-on s'obliger, se donner des certitudes pour avancer ? Mais comment y croire quand il s'agit justement de lois factices que l'on se serait donné ?

Et lorsque l'angoisse ne peut recevoir d'explication, lorsque rien ne pourra donner de réponse, mis à part la mort elle même, comment faire ? Par exemple imaginons une personne qui aurait peur, lorsqu'elle sera sur son lit de mort, d'être passée à côté de sa vie, de ce qu'elle aurait voulu être. Imaginez comme c'est difficile d'être en fin de vie et se dire qu'on s'est trompé, observer chacun de ses choix et regretter, tout en sachant que on avait toute la vie pour faire autrement et que là, le moment est venu : toute son unique vie passée à être je ne sais ou, rêver à je ne sais quoi, pour au final, rester comme au départ.

Je ne parviens pas à trouver la cause, alors j'ai pensé qu'il s'agissait simplement d'une incapacité à vivre les moments heureux et à s'en satisfaire. C'est pour cela que je disais me haïr moi même : incapable de profiter simplement des choses, alors qu'en plus d'autres rêveraient ne serait qu'une minute avoir par exemple des yeux pour voir.

S'il s'agit que de devenir plus serein, cela serait bien oui. Avez vous des techniques ?

Merci.

Bonjour.

Pourquoi t'acharner à te mépriser? Sans savoir, il te serait impossible de venir t'exprimer sur un forum. Quel est donc le savoir qui te manque au point de te frustrer?

Pour avoir confiance en soi et en la vie, le plus simple est de s'aimer, de l'aimer et de savoir que quoi que nous exprimions, bien ou mal ou les deux, le bien est notre idéal à tous. Par exemple, pour faire confiance à un ordinateur, malgré ses faiblesses et ses possibilités d'erreurs nous savons qu'il a été fabriqué pour être utile et puissant, nos difficultés à l'utiliser ne remettent pas cela en cause grâce à cette confiance car dans le cas inverse, nous pouvons penser que c'est du matériel idiot trop complexe, fatiguant nous faisant perdre notre temps alors qu'on l'a payé un certain prix et qui n'est jamais à la hauteur de nos attentes. En pensant ainsi on n'ira pas jusqu'à découvrir ses capacités et en profiter au maximum, on ne surmontera pas les obstacles.

On ne doit croire qu'à ce qui est vrai. Bien sûr que les motivations nous font avancer, pour que ce soit solide elles doivent être bonnes.

Tant qu'on vit, on doit veiller à être fort, quand on est mort, on ne disparait jamais tout à fait, une fois qu'on existe c'est pour toujours même si on change plus ou moins tous les jours. Quelqu'un qui regrette doit savoir que cela sert à l'avenir et au présent, pas au passé et que s'il n'a pas réussi avant il y a des explications à cela, il peut sans doute comprendre ce qui l'a conduit sur un autre chemin que ce qu'il préfèrerait à présent, ce chemin l'a quand même amené à savoir aujourd'hui ce qu'il aurait aimé faire, ce qui lui plait.

Si j'ai un conseil à te donner pour être heureuse, c'est de respecter et d'aimer chaque être vivant et chaque objet aussi, de les aider quand c'est nécessaire et leurs forces te porteront elles aussi. Toutes les souffrances du monde nous sont perceptibles, surtout celles auxquelles nous sommes liés donc quand un problème te vient à l'esprit fais ton possible pour le résoudre, cela allègera ta peine et t'apportera aussi de la reconnaissance. Maîtrise ta vie, construis ton bonheur, permets toi des objectifs agréables et donnes toi les moyens de les réaliser mais ceux-ci doivent te plaire en intégralité, ne fais pas de choses qui te plaisent et te déplaisent à moitié. Ais le sens des priorités aussi pour bien organiser ton temps.

Selon moi, quand on va bien, l'effet est inverse au récit de ton ressenti, on profite avec facilité des joies et quand on est en difficulté, nos pensées nous aident à les surmonter. C'est pourquoi je pense qu'il y avait une réelle souffrance en toi, ce qui est courant (et les causes peuvent être nombreuses bien que certaines sont classiques) mais grave quand même et j'espère qu'il te sera possible de la dépasser au plus vite si ce n'est pas déjà fait. Mais je sais que les solutions peuvent être à ta portée.

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  • 2 semaines après...
Invité Tarid
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Invité Tarid
Invité Tarid Invités 0 message
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Bonjour,

Je m'interroge sur cette question qu'est la capacité que nous pourrions avoir ou ne pas avoir, à vivre l'instant présent.

Imaginez une scène ou vous êtes en train de vivre un moment objectivement heureux. Par exemple un moment agréable, avec un ami, ou seul : une discussion drôle, légère, qui vous transporte et ou vous riez. Ou un instant de contemplation devant quelque chose de beau.

Déjà, "agréable" c'est subjectif.

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Invité Sandy8
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Invité Sandy8
Invité Sandy8 Invités 0 message
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Je ne suis pas parasité par ces "pensée parasitent" qui viennent troubler un moment heureux!

Car, je sais vivre l'instant présent, c'est juste une question de volonté!

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