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Giuseppe Verdi, le compositeur aux vingt huit opéras


January

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January Modérateur 62 511 messages
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Il est six heures et demi du matin quand le char funèbre, sans fleurs ni couronnes, traverse Milan. Le ciel brumeux du 30 janvier 1901 voit passer la dépouille de Giuseppe Verdi. Quelque deux cents personnes ont été autorisées à le suivre jusqu’au cimetière monumental où repose déjà son épouse, Giuseppina.

Une foule considérable a pris place tout au long du trajet pour honorer le compositeur qui réveilla une nation en quête d’elle-même. L’un et l’autre semblaient prédestinés à ce destin qui allait devenir commun.

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Fils d’un paysan-aubergiste du hameau de Roncole, à Busseto, près de Parme, Verdi est né le 10 octobre 1813. Très tôt, il se passionne pour l’art musical, l’auberge voyant passer les brigades de musiciens qui vont de village en village.

À dix ans, le garçon est admis au lycée, grâce à l’insistance d’Antonio Barezzi, directeur de l'orchestre de Busseto.

L'enfant prodige s’éprend bientôt de l’une de ses filles, Margherita. Bien que les parents de la jeune fille voient la relation d’un bon œil, les bonnes mœurs de l’époque ne peuvent tolérer que les deux jeunes gens vivent sous le même toit : Verdi est envoyé à Milan pour ses études.

Il se présente au Conservatoire mais, lors des épreuves d’admission, la mauvaise position de ses mains au piano entraîne le refus sans appel du jury. Cet échec le laisse profondément meurtri.

Prenant un professeur particulier, Verdi travaille sans relâche. Il se rend régulièrement à l’opéra et, en trois ans, apprend tout ce qu’un musicien de métier doit connaître en termes de technique instrumentale et écriture musicale.

De retour à Busseto, Verdi obtient, à la mort de Provesi, la charge de maestro di musica et peut enfin épouser Margherita. Mais le malheur s'abat sur eux avec la mort de leurs deux enfants puis de Margherita elle-même.

Suite http://www.herodote.net/Giuseppe_Verdi_1813_1901_-synthese-1864.php

Nabucco, début d'une fulgurante carrière

La seconde commande de Merelli, sur un livret de Temistocle Solera, est le triomphal Nabucco, représenté pour la première fois le 9 mars 1842 à La Scala, avec Giuseppina Strepponi, soprano, dans le rôle d’Abigaille.

D’après un des deux récits que le compositeur donna de la genèse de ce premier chef-d'œuvre, ce sont les paroles du Chœur des Hébreux, le célèbre Va, pensiero, qui permirent à Verdi de retrouver le goût de l’écriture.

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Après une saison de cinquante-sept représentations triomphales à la Scala, l’opéra est donné, pour la première fois en dehors de l'Italie, au Theater am Kärntnertor de Vienne avec le même succès le 4 avril 1843 Verdi, dont les relations avec la Strepponi sont désormais connues rejoint ensuite la cantatrice à Parme. Nabucco est programmé au Teatro Regio où Carlo Verdi assiste, le 17, en proie à une émotion bien compréhensible, à la première des vingt-deux représentations dont deux, dirigées par le maestro, ont pour spectatrice Marie-Louise d'Autriche, archiduchesse de Parme.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Verdi

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