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Les femmes...


Invité Leopardi

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Membre, Posté(e)
Zelig Membre 5 446 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

On les trouve souvent dans les secteurs professionnels sociaux, de l'enfance, médical, secrétariat, propreté, professorat, esthétique...

Le patriarcat, encore et toujours le patriarcat. dev.gif

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Invité ézîa
Invités, Posté(e)
Invité ézîa
Invité ézîa Invités 0 message
Posté(e)

Oui oui, gloire aux pères et à leur force familiale. (gloire aussi aux mères et à leur pouvoir de domination sur la société)

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Membre, Posté(e)
Ohanzee Membre 87 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Tout d'abord bonjour tout le monde, je suis un petit nouveau qui vous lit depuis quelques jours...

(vous voudrez bien excuser mon manque de maîtrise du site et de ses fonctions)

Sur le sujet, il me semble que notre ami Zelig fait beaucoup d'amalgames, confondant fondements biologiques, constats historiques, conséquences de notre éducation et argumentation politique...

Sur le plan historique et en terme d'analyse politique, il est clair que nos société sont partriarcales depuis plusieurs milliers d'années et la situation de la femme aujourd'hui est bien le résultat des luttes des féministes depuis le 19ème siècle (et on peut remonter largement plus loin).

Mais ces constats ne doivent pas faire oublier les fondements de ce que nous sommes.

Nous sommes "des animaux" et notre biologie guide partiellement notre identité.

Un homme, ça sait aussi passer l'aspirateur, faire la cuisine, s'occuper des gamins et changer les couches si nécessaire.

En revanche pour me forcer à me faire lire "Gala" ou "Femina magazine", il va falloir me passer sur le corps.

Je connais des hommes beaucoup plus maternants que bien des femmes. Cela n'a rien à voir avec le sexe.

Oui, mais très majoritairement, ils ne le font pas. Qui le dit ? Les enquêtes périodiques sur l'activité des hommes et des femmes.

Pourquoi ne le font-ils pas ? Parce qu'ils ont été élevés avec des valeurs ou ces activités s'opposent à l'image de la virilité. Et avec une conception de leur rôle où ils se doivent (c'est à eux de le faire) de séduire leur compagne, de prendre en charge la sécurité du ménage et des enfants, leurs besoins...

De la même manière les petites filles - depuis leur petite enfance - ont été élevées avec une formation à leur rôle de mère. Elles jouent à la poupée et pas nous.

Ça c'est le rôle de l'éducation dans la reproduction des structures sociales. Et c'est en partie (en partie seulement) en train de bouger.

Poncifs ? Bien-sur ! Mais la majorité des codes sociaux est constitué de poncifs que nous ne percevons même plus... tellement ils sont habituels.

C'est d'ailleurs - comme le fait remarquer Zelig - la position de Beauvoir quand elle remarque "on ne nait pas femme, on le devient".

Mais notre conception de nos rôles masculins et féminins, notre psychologie en tant qu'homme ou femme, n'est pas que la seule résultante d'un conditionnement social.

Kim a tenté de rajouter un peu plus de finesse dans l'analyse, évoquant en quoi notre biologie peut influencer notre psychologie :

enfin, et au risque de m'attirer les foudres de Zelig, je pense aussi que le fait d'être 'conçues' (j'allais dire 'programmées', mais ça risque d'être mal interprété) pour mettre les enfants au monde nous donne (peut-être ? là encore, hypothèse de ma part...) une plus grande force de vie.

Il est évident que le fait que le fait que les femmes portent les enfants depuis la nuit des temps, qu'elles ont nourri ces enfants, se sont occupé d'eux, seule pendant des millénaires, que cela a influencé leur attention aux besoins des nourissons dont elles s'occupaient et que cela à "structuré" leur volonté de "protéger" la vie. Inversement, elles ont du être protégées, nourries à certaines périodes.

Ce n'est pas une conception patriarcale, c'est la réalité de ce que nous sommes biologiquement.

Rien à voir avec une quelconque théorie raciale, à la glorification de la mère Italienne ou Allemande ou à la volonté de les cantonner dans ce rôle.

"Force de vie"? Tiens donc! Encore un concept flou.

Mais que faites-vous des femmes qui ne sont pas attirées par la procréation, qui ne cherchent pas à engendrer systématiquement ni à "fonder une famille"... Sont-elles moins "femmes" pour autant"? Sont-elles dénuées de cette soi-disant "force de vie"?

Et c'est pour cela que je suis consterné, parce que je ne lis ici qu'une réactualisation particulièrement grossière de théories sociales néo-réac ou pré-féministes si vous préférez. Entendre et lire ça en 2014 en France...

Les femmes ne sont pas qu'un ventre. En vous réfugiant dans toutes ces caricatures et ces stéréotypes, vous faites le jeu du patriarcat.

Là il me semble que Zelig est lui-même dans la caricature.

Dire que nos différences sexuelles et biologiques conditionnent en partie notre psychologie n'est en rien une position réactionnaire.

Et Beauvoir, avec tout son talent, était effectivement passé à coté de quelque chose sur lequel les psycho sociologues et les éthologues reviendront par la suite.

Oublier que nous sommes "des animaux" que nos différences sexuelles et biologiques influent sur notre psychologie, nos attirances, faire de ces différences la seule résultante d'un conditionnement politique "réactionnaire", est très grave parce qu'elle pourrait conduire à l'oublier.

Parce qu'elle nous conduirait à une société dictatoriale, psycho-rigide, aveugle de ce que nous sommes vraiment, avec nos différences.

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Membre, Soleil d'Hiver, 61ans Posté(e)
Cassandre 0101 Membre 9 857 messages
61ans‚ Soleil d'Hiver,
Posté(e)

l agressivité n est pas en rapport avec des hormones mais le fait d être un être vivant ca relève des gènes .. .. c est utile et ça nous construit aussi .. c est comme le stress ou la peur ..

la violence c est autre chose ... c est une construction social .. il y a des société qui la cultive a travers des valeurs viril comme la guerre d autre qui vont la rejeté

le danger des these qui postule un fondement naturel a des comportement violent c est qu avec ce genre d approche la violence conjugal est en quelque sorte naturel et donc excusable car naturel et juridiquement cela pose problème ar cela crée des circonstance atténuante ..

par exemple en cas de meurtre doit on juger différemment un homme et une femme en fonction des hormone et de la testostérone ??

c est pour cela que je distingue l agressivité qui est naturel et la violence qui lié a une culture a une façon dont on est éduquer et qui n a pas de rapport avec des hormone mais plutôt des sentiment de frustration par exemple ...

je partage ton avis, c'est pour cela que dans le message que tu cites de moi j'ai bien écris agressivité et non violence, je fais aussi le distingo entre les 2...

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Oui oui, gloire aux pères et à leur force familiale. (gloire aussi aux mères et à leur pouvoir de domination sur la société)

le patriarcat aurait historiquement succédé à une période de domination des femmes, désignée sous le terme de matriarcat. :p

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

je partage ton avis, c'est pour cela que dans le message que tu cites de moi j'ai bien écris agressivité et non violence, je fais aussi le distingo entre les 2...

La violence c'est de l’agressivité naturelle et non culturelle on n'apprend pas la violence! la violence c'est de l’agressivité qui a été détourné de sa fonction primitive!

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Membre, Posté(e)
coucoucou Membre 8 195 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

franchement, il faut pas étre bien malin pour savoir que les hommes sont beaucoups plus tournés vers leurs petits plaisirs personnels.iLs se forcent moins à faire ce dont ils n'ont pas envie en laissant ça sur le dos des nanas qui, elles, se forcent (je ne sais pourquoi) à faire des trucs qui les font ch-er mais qui sont indispensables au quotidien.

On dit:"certains mecs s'occupent de leurs enfants"....ok, mais c'est souvent parce que çela leur convient, et s'occuper, c'est pas faire mumuse 20min. par jour.............

Bien-sùr, il y a des exceptions, mais pas beaucoups.

Maintenant, les nanas aiment généralement étre au courant de tout dans leur quotidien: où sont rangés les choses, comment est prévu l'emploi du temps du prochain mois, qui est le pote préféré de leurs enfants etc..............

Alors................est-ce que malgré quelques frictions, chacun n'y trouve-t-il pas son compte?????????????????

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

non du tout, je partage l'avis de NJ.

Ben tu as tort ! et elle a tort il faut des notions d’anthropologie et de biologie pour comprendre que l'homme du néolithique était agressif pour chasser sa nourriture pour survivre dans un milieu dangereux ! cCette agressivité de prédation (tué les mammouths) n'a plus lieu d’être aujourd’hui ! il suffit d'aller chercher sa nourriture au supermarché du coin! Malgré cette évolution l’agressivité est toujours en nous sauf qu' elle a été détourné de sa fonction primaire ( la survie en milieu hostile ) et pas culturelle. :p

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Membre, Soleil d'Hiver, 61ans Posté(e)
Cassandre 0101 Membre 9 857 messages
61ans‚ Soleil d'Hiver,
Posté(e)

La violence c'est de l’agressivité naturelle et non culturelle on n'apprend pas la violence! la violence c'est de l’agressivité qui a été détourné de sa fonction primitive!

non du tout, je partage l'avis de NJ.

Ben tu as tort ! et elle a tort il faut des notions d’anthropologie et de biologie pour comprendre que l'homme du néolithique était agressif pour chasser sa nourriture pour survivre dans un milieu dangereux ! cCette agressivité de prédation (tué les mammouths) n'a plus lieu d’être aujourd’hui ! il suffit d'aller chercher sa nourriture au supermarché du coin! Malgré cette évolution l’agressivité est toujours en nous sauf qu' elle a été détourné de sa fonction primaire ( la survie en milieu hostile ) et pas culturelle. :p

tu n'as pas compris ce que je dis...je ne fais pas l'amalgame entre violence et agressivité

la violence est culturelle pas l'agressivité qui est en l'être humain, plus ou moins forte selon certains et c'est avec cette notion votre post premier que je cite où je suis en désaccord avec vous., la violence n'est pas de l'agressivité naturelle non! ce n'est pas naturel cela n'a rien de naturel (la violence)

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

tu n'as pas compris la violence découlent de l’agressivité naturelle qui a été détournée, c'est agressivité est génétiquement programmé dans ton ADN et non culturelle! la violence n'existerait pas si il n' y avait pas d’agressivité génétique! le type qui n'est pas agressif n'est pas violent.

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Membre, Pourfendeur d'idées reçues, 35ans Posté(e)
toto51 Membre 1 147 messages
35ans‚ Pourfendeur d'idées reçues,
Posté(e)

Je ne suis pas sûr que les femmes et les hommes soient fondamentalement différents. Je connais des femmes très égoïstes et des hommes tout autant !

Personnellement, je suis pas spécialement apprécié par toutes les femmes en tant qu'homme justement parce que j'ai certaines de leurs "qualités", en tout cas des qualités qu'on associe souvent aux femmes : la sensibilité, la dévotion, la tendresse. Certaines me parlant de faiblesse. Pourtant, ces qualités j'en suis fier, mais paradoxalement, les femmes ne les reconnaissent pas toujours. Elles cherchent parfois les qualités traditionnelles d'un homme. Une femme d'ailleurs m'a dit l'autre jour que pour lui plaire il fallait être macho, elle aime ça ! Paradoxe. Paradoxe dans une société où l'on cherche à gommer ces différences éducatives selon moi, en parlant de la femme émancipée, alors que parfois elle peut aussi courir exactement dans la direction opposée, un peu esclave de sa condition peut-être.

Sur le plan biologique il existe une différence cependant, qu'on ne peut gommer : la maternité chez la femme. Celle-ci crée nécessairement un lien particulier avec l'enfant et est sans doute régie par des instincts de protection. On dit aussi que les femmes sont plus résistantes que les hommes. Sans doute pour les mêmes raisons. Quoiqu'il en soit ça n'empêche pas à des père d'aimer éperdument leurs enfants !

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

tu n'as pas compris la violence découlent de l’agressivité naturelle qui a été détournée, c'est agressivité est génétiquement programmé dans ton ADN et non culturelle! la violence n'existerait pas si il n' y avait pas d’agressivité génétique! le type qui n'est pas agressif n'est pas violent.

5

EVOLUTIONS

psychomotrices

-

Vol. 9

- n° 37 - 1997

RÉSUMÉ

"Les comportements d’agression sont parfaitement définis dans

leurs finalités et leurs conditions de milieu. Ils ont été confirmés

au cours de l’évolution par la sélection naturelle. En raison des

dangers qu’ils représentent pour l’adaptation des êtres vivants,

ils sont accompagnés de mécanismes régulateurs, de ritualisations.

La violence est définie, dans l’espèce humaine, à partir de

conditions culturelles, et éminemment relatives, qui règlent les

déterminismes entraînant des individus à s’affranchir des inter-

dits culturels. La violence ne saurait se réduire

à son expression phénoménale qui en

est l’agression. Les différences entre

l’agression et la violence peuvent

s’appréhender au travers des cadres

psychologiques, légaux et culturels."

la violence est toujours lié a un cadre culturel et non a des hormones

il y a des violence légal , d autre illégal et cela peut changer en fonction des sociétés

quand un parent Gronde sont enfant il fait preuve d agressivité

par contre quand il lui donne un coup de poing là

il exerce une violence , doit on accuser les hormones ?

alors être agressif est normal et même structurant comme je disait

mais lui foutre un coup de poing , la non .. et ça c est pas la nature

c est un choix culturel .. des société comme les spartiate ont été

très particulier en matière d éducation de l enfants ..

et en prenant ce partis de lié agressivité avec violence vous excusez bon nombre de comportement qu il faut combattre … et donc comme je disais a Cassandre .. en cas de violence homme femme les hommes ont une excuse naturel de frapper les femmes … la testostérone . Ce qui implique en matière juridique des circonstance atténuante …

c est clair ?? ou vous aller encore faire dire a l anthropologie ce qu elle ne dit pas , et poser des postulat qui débouche sur des aberration juridique ..

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

..

faut que j apprenne a me taire !! a me contrôler :zen:

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Invité ézîa
Invités, Posté(e)
Invité ézîa
Invité ézîa Invités 0 message
Posté(e)

Notre idéal commun nous incite à la paix et l'humanité y est apte.

Les femmes, en comparaison aux hommes, ont souvent des voix plus aiguës, des corps plus fins et plus petits.

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

"Je suis mille possibles en moi , mais je ne peux m en résigner a n en vouloir qu un seul " ( Roger Bastide , anthropologue )

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Invité ézîa
Invités, Posté(e)
Invité ézîa
Invité ézîa Invités 0 message
Posté(e)

Ma féminité concerne surtout mes relations amoureuse et maternelle. Elle est discrète et peu active en d'autres circonstances (amicales, professionnelles, sociales ...)

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
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Membre, Posté(e)
Ohanzee Membre 87 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

le patriarcat aurait historiquement succédé à une période de domination des femmes, désignée sous le terme de matriarcat. :p

Sans vouloir te contredire, le matriarcat à toujours été extrêmement rare.

Il a existé et existe dans quelques sociétés africaines, qui sont matriarcales et matrilinéaires, mais à priori à peu touché les sociétés occidentales du moins depuis moins de 10 000 ans.

Dans tous les cas, c'est un sujet controversé en Anthropologie.

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Membre, Posté(e)
Ohanzee Membre 87 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je ne suis pas sûr que les femmes et les hommes soient fondamentalement différents. Je connais des femmes très égoïstes et des hommes tout autant !

Sur le plan biologique il existe une différence cependant, qu'on ne peut gommer : la maternité chez la femme. Celle-ci crée nécessairement un lien particulier avec l'enfant et est sans doute régie par des instincts de protection. On dit aussi que les femmes sont plus résistantes que les hommes. Sans doute pour les mêmes raisons. Quoiqu'il en soit ça n'empêche pas à des père d'aimer éperdument leurs enfants !

Quand on essaie d'observer l'évolution des sociétés, il ne faut jamais prendre comme argument des "cas d'espèce". Notre comportement est d'une telle variété qu'il n'est pas difficile de trouver des exemples inverses.

En matière d'évolution sociale, les vérités et les évolutions sont toujours "statistiques".

Des exemples ?

- Oui, il existe un lien profond entre la mère et son enfant, mais les exemples de "mauvaise mère" et de pères aimants sont innombrables.

- Le lien père-enfant est de plus en plus reconnu, valorisé et il se renforce de plus en plus notamment chez les jeunes générations.

Mais sur le plan statistique, les pères "inexistants" qui "disparaissent" lorsque l'enfant paraît sont largement plus nombreux.

- Dans les séparations, dans la presque totalité des cas (environ 90%), la garde des enfants est confiée à la mère, et certains juges ne veulent pas entendre parler de la garde conjointe (pas toujours facile)

Mais nombre de mères (en cas de conflit avec leur ex-compagnon) jettent volontairement en pâture aux services sociaux de fausses suspicions d'attouchements et ces pères ne voient plus leurs enfants si ce n'est que de façon extrêmement encadrée...

Elle le regretteront plus tard, mais le mal sera fait.

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