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Après la Grande Récession, la Stagnation Séculaire


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economic dream Membre 3 028 messages
Forumeur alchimiste‚ 25ans
Posté(e)

Bonjour à tous,

L'article parle des Etats-Unis mais je pense que c'est , dans les grandes lignes, comparable au cas européen .

Éternel débat entre optimistes et pessimistes ...

"

Après la Grande Récession, la Stagnation Séculaire ?

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A en croire Larry Summers, le candidat malheureux à la présidence de la Réserve Fédérale (Fed), l’économie américaine pourrait être entrée dans une phase de croissance durablement faible. Une inquiétude est partagée par l’ancien président de cette même Fed, Ben Bernanke.

Il s’inquiète en particulier de la faiblesse des gains de productivité depuis le début de la reprise sans néanmoins pouvoir trancher sur les causes : sévérité de la crise financière (disponibilité du crédit pour les nouvelles entreprises) ; insuffisance de la demande (avec un effet direct sur l’offre) ; facteurs de long terme non liés à la récession (croissance de la population par exemple) ; problèmes de mesure. Le graphique ci-dessous montre toutefois que, malgré la décélération récente, les Etats-Unis s’en sortent mieux que beaucoup d’autres économies.

image001.png

Un calcul de coin de table rapide permet d’estimer la croissance potentielle d’une économie. Il s’agit de la somme des gains de productivité et de la croissance de la population en âge de travailler. La tendance baissière de ces deux facteurs peut nourrir les prévisions les plus pessimistes.

image002.png

Ce n’est pas tout, l’économiste Robert J. Gordon s’adonne à un « exercice de soustraction » particulièrement déprimant dans lequel il recense six facteurs susceptibles d’entraver la croissance américaine dans les décennies à venir : démographie, éducation, inégalités, endettement excessif (privé et/ou public), accès aux ressources énergétiques et mondialisation. Pour l’auteur, ces facteurs pourraient non seulement affecter la performance de croissance globale (0,2/0,5 % par an, soit la croissance moyenne enregistrée entre 1300 et 1700) mais aussi"réduire à 0,5 % la croissance de la consommation par tête de 99 % de la population".

image003.jpg

Apres avoir été au cœur des programmes de recherches académiques à la fin des années 1980 et au début des années 1990 (l’émergence des théories de la croissance endogène) l’analyse de la croissance a ensuite été délaissée. Le thème revient en force tant les doutes grandissent sur la capacité des économies – avancées en particulier – à recouvrer des taux de croissance "normaux", c’est-à-dire non artificiellement gonflés par le crédit ou les bulles sur les prix d’actifs.

La suite ici...

Modifié par economic dream

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Hacquin Membre 256 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

En Europe c est pareil,pas de croissance !

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