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  1. Dans son article fondateur de 2004, le psychologue clinicien George Bonanno définit la résilience comme la capacité à maintenir un fonctionnement physique et psychologique sain et relativement stable après un événement traumatisant ou présentant un risque vital. En passant en revue une multitude d’études sur le sujet, il a montré que cette capacité est répandue, qu’elle diffère de la simple absence de psychopathologie et qu’elle s’acquiert par des voies multiples, parfois inattendues. Nombre de gens vivent au moins un événement traumatisant au cours de leur vie, comme le diagnostic d’une maladie chronique ou létale, la perte d’un être cher ou une agression sexuelle – aux États-Unis, la proportion serait d’environ 61 % des hommes et 51 % des femmes. Pourtant, les recherches montrent que la majorité d’entre eux ne développent pas de stress post-traumatique, signe que la résilience humaine est tout à fait remarquable. Mieux : un grand nombre de ces personnes déclarent avoir grandi intérieurement suite à leur expérience. Les psychologues Richard Tedeschi et Lawrence Calhoun ont inventé le terme de « croissance post-traumatique » pour rendre compte de ce phénomène, qu’ils définissent comme un changement psychologique positif résultant de la confrontation avec des événements de vie très difficiles. Plus précisément, l’adversité serait susceptible de nous apporter sept bénéfices psychologiques : l’impression de plus apprécier la vie ; un renforcement des relations avec nos proches, dont nous profitons davantage ; un accroissement de la compassion et de l’altruisme ; l’identification de nouvelles possibilités ou d’un but dans la vie ; une meilleure connaissance et une utilisation plus judicieuse de nos forces personnelles ; un renforcement du développement spirituel (si l’on est athée, cela se traduit par un questionnement existentiel plus profond et vécu comme enrichissant) ; une augmentation de la créativité. Bien sûr, les expériences de vie positives sont tout aussi susceptibles de nous faire grandir et la plupart de ceux qui connaissent une croissance post-traumatique préféreraient ne pas avoir subi l’événement douloureux. Néanmoins, ces personnes reconnaissent, souvent avec surprise, cette évolution positive. Il en résulte un sentiment ambigu, résumé avec beaucoup de finesse par le rabbin Harold Kushner, qui écrit à propos de la mort de son fils : « Je suis une personne plus sensible, un pasteur plus efficace, un conseiller plus sympathique à cause de la vie et de la mort d’Aaron, je n’aurais jamais pu l’être sans cela. Et j’abandonnerais tous ces acquis en une seconde si je pouvais retrouver mon fils. Si je pouvais choisir, je renoncerais à toute la croissance et la profondeur spirituelles qui m’ont été apportées par nos expériences… Mais je ne peux pas choisir. » C’est que le traumatisme bouleverse notre univers et nous oblige à porter un autre regard sur nos objectifs et nos rêves les plus chers. Tedeschi et Calhoun filent la métaphore du tremblement de terre : nous avons tendance à nous appuyer sur l’idée que le monde est, dans une certaine mesure, bienveillant et contrôlable, et les événements traumatisants brisent généralement cette croyance, car nous sommes ébranlés par ce que nous vivons et percevons. Nous devons ensuite nous reconstruire et reconstruire notre monde...... source 1 source 2 source 3
  2. pluc89

    Soyons positifs

    Baromètre des experts-comptables : regain de croissance des TPE-PME en2019 L'Ordre des experts-comptables a publié les chiffres de son outil d'analyse de l'activité économique des TPE-PME « Image-PME » pour le 1er trimestre 2019. La base de données Statexpert, issue du flux des télédéclarations fiscales et sociales réalisées par les experts-comptables pour le compte des TPE-PME et notamment des déclarations de TVA, présente, sous forme d'indices, les évolutions calculées en glissement annuel, à périmètre constant, du chiffre d’affaires (activité) et de l’investissement pour une même période d’une année sur l’autre. Les données sont basées sur un échantillon moyen de 340 000 TPE-PME au niveau national, réalisant entre 20 K€ et 49 999 K€ de chiffre d'affaires annuel. Croissance du chiffre d'affaires - En 2018, la croissance s'est poursuivie, mais à un taux plus faible qu'en 2017. En 2019, la hausse d'activité des TPE-PME s'accélère. Ainsi, l’activité a progressé de 2,6 % au 1er trimestre 2019 par rapport au 1er trimestre 2018, au sein des neuf secteurs d'activité spécifiquement suivis par l'Ordre des experts-comptables. Les cinq secteurs qui soutiennent le plus la croissance sont les suivants : -les transports et l'entreposage, et l'hébergement restauration, avec des hausses de chiffre d'affaires respectives de 3,9 % et 3,5 % par rapport au trimestre précédent ; -la construction et le commerce, qui améliorent leur chiffre d'affaires de 2,7 %, et l'industrie manufacturière, dont l'activité est en hausse de 2,6 %. S'agissant de l'analyse territoriale de l'évolution d'activité, toutes les régions profitent de la croissance et les écarts se sont resserrés comparativement au dernier trimestre 2018. Les régions qui enregistrent les plus fortes hausses de chiffre d'affaires sont : -les Pays de la Loire, + 4 % ; -la Bretagne, le Centre-Val de Loire, la Normandie et l'Occitanie, + 3,5 % chacune ; -la Provence-Alpes-Côte d'Azur, + 3,2 % et la Nouvelle-Aquitaine, + 2,9 %. L'Île-de-France, les Hauts-de-France et la Corse sont en bas de classement, affichant des taux de croissance du chiffre d'affaires inférieurs à 2 %. Au niveau des catégories de TPE-PME, toutes connaissent un regain d'activité, mais celles qui continuent de soutenir la croissance française depuis début 2017 sont les grandes PME, qui réalisent un chiffre d'affaires supérieur à un million d'euros (+ 3,2 %). Timide reprise des investissements - Après une année 2018 marquée par une baisse moyenne de 2,2 %, les montants investis par les TPE-PME rebondissent de 0,8 % par rapport au 1er trimestre 2018. Cette augmentation est à relativiser puisque l'investissement avait chuté de 3,8 % entre le 1er trimestre 2018 et le 1er trimestre 2017. Quatre secteurs sur neuf ont fait de véritables efforts d'investissement : -les activités financières et d'assurance, + 16,9 % ; -les transports et l'entreposage, + 5,9 %, la construction, + 3 % et l'industrie manufacturière, + 1,6 %. Dans les autres secteurs, les investissements sont en baisse, dans une mesure moindre qu'au dernier trimestre 2018. En ce qui concerne les montants investis en France, neuf régions affichent une hausse de l'investissement. Les plus dynamiques en la matière sont le Centre-Val de Loire (+ 10,6 %), la Réunion (+ 4,7 %), le Grand Est (+ 4 %) et l'Île-de-France (+ 3,8 %). Notons enfin que plus l'entreprise est grande, plus elle investit. Ainsi, seules les plus grandes structures, réalisant plus d'un million d'euros de chiffre d'affaires, ont accru leurs montants investis de 6,4 %. CSOEC, Image PME, Le baromètre de l’activité économique, Étude nationale, 1er trimestre 2019, juin 2019, www.imagepme.fr
  3. La nouvelle ne fait pas beaucoup de bruit. Seul Géo, pour l'instant, lui consacre un article. La naissance d'un volcan, en mer mais à proximité d'îles habités, n'est pourtant pas si courante que ça... Je vous donne le lien pour l'article de Géo et un lien pour mieux situer Mayotte : https://www.geo.fr/environnement/mayotte-naissance-dun-nouveau-volcan-sous-marin-a-lorigine-des-seismes-195669#nlref=764ef07b3448df899811f2ac37624226&srAuthUserId=764ef07b3448df899811f2ac37624226&srWebsiteId=58&utm_campaign=20190519&utm_medium=email&utm_source=nl-geo-quotidienne https://fr.wikipedia.org/wiki/Mayotte
  4. Un astronaute japonais, arrivé mi-décembre dans la Station spatiale internationale (ISS), s'est inquiété d'une anormale poussée de croissance, craignant de ne pouvoir entrer dans le vaisseau Soyouz pour revenir sur Terre, avant de se rendre compte mercredi de son erreur. "On a mesuré notre taille, et ouah, j'ai grandi de 9 cm!", avait tweeté lundi Norishige Kanai. "J'ai poussé comme une plante en seulement trois semaines", s'était-il amusé, ajoutant qu'il n'avait pas connu pareil bouleversement depuis le lycée. "Je crains de ne pouvoir entrer dans le siège de Soyouz au moment du retour", avait-il ajouté, suscitant des dizaines de milliers de réactions sur les réseaux sociaux. Lien vers l'article
  5. Ce rebond de la croissance que personne n'avait vu venir L'exécutif peut souffler : la hausse plus forte que prévu de l'activité d'avril à juin devrait valider sa prévision de croissance en 2013. François Hollande remporte une victoire politique avec un rebond inattendu de l'activité. © MYCHELE DANIAU / AFP C'est incontestablement une victoire politique pour François Hollande et Pierre Moscovici. Depuis que le chef de l'État avait cru bon de claironner que la reprise était là lors de son intervention du 14 juillet, tous les commentateurs lui étaient tombés dessus pour dénoncer son indécrottable optimisme, pas forcément confirmé par les faits. Lire à ce sujet notre précédente analyse : Croissance : François Hollande fantasme-t-il ? Mais l'exécutif va cette fois pouvoir brandir les chiffres de la croissance du deuxième trimestre 2013 pour faire valoir qu'ils avaient raison. Alors que la Banque de France et l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) tablaient sur un léger retour de la croissance d'avril à juin (+ 0,2), la progression de l'activité a finalement atteint + 0,5 %. Ce résultat meilleur qu'attendu interrompt la récession (deux trimestres consécutifs de contraction de l'activité de 0,2 %), mais c'est surtout le meilleur résultat de l'économie française depuis l'arrivée de François Hollande au pouvoir et même depuis les trois premiers mois de l'année de 2011 ! Dans un contexte d'ajustement budgétaire massif de 1,5 % à 2 % du PIB, c'est un chiffre très encourageant, souligne Fabrice Montagné, économiste chez Barclays, qui anticipait lui aussi un deuxième trimestre en hausse de 0,2 %. Tout l'article (Le Point).
  6. Croissance, déficit : Ayrault se défend face aux prévisions du FMI Les experts du FMI estimaient vendredi que la France n'arriverait pas à atteindre ses prévisions de croissance (+ 0,8%) et de déficit (3% du PIB) en 2013. Un pessimisme dont le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, n'a visiblement que faire. En marge de la visite d'un centre d'hébergement d'urgence à Paris, ce dernier a affirmé samedi que la France maintenait ses prévisions pour l'année à venir. «Oui, nous les maintenons, parce que c'est un objectif indispensable», a-t-il souligné. «La France est engagée dans un combat de redressement, il faut le mener, c'est un combat difficile», a-t-il commenté auprès de plusieurs journalistes. Il «faut relever le défi de la croissance, ce n'est pas parce que les prévisions sont pessimistes que cela va nous décourager, au contraire, cela devrait nous mobiliser davantage», a-t-il ajouté. Des objectifs deux fois supérieurs aux pronostics du FMI Résolument confiant, le gouvernement maintient donc une prévision de croissance deux fois supérieure à celle du FMI (0,4%). Après la publication du diagnostic de l'instance internationale, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, avait pourtant estimé vendredi soir que l'expertise du FMI rejoignait «en grande partie celle du gouvernement». Tout l'article (Le Parisien).
  7. Croissance négative en Allemagne La balance commerciale de l'Allemagne, autrefois son point fort, est désormais négative et s'est encore dégradée. Le produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre en reculant de 0,2 %, encore plus que prévu, selon un chiffre provisoire publié jeudi. Cette perte de vitesse s'explique essentiellement par la contribution "négative" du commerce extérieur et la baisse des investissements, a précisé l'Office fédéral des statistiques, Destatis. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7 %, contre 0,8 % annoncé initialement. [ Lire la suite de l'article... ] Source: Le Point
  8. La Tribune Une fois de plus, l'Islande surprend avec une forte croissance du PIB au troisième trimestre à 3,5% grâce aux exportations selon l'institut de statistiques islandais. Face à quelques difficultés intérieures dans l'industrie de la pêche, l'île attend tout de même 2,5% de croissance en 2012 selon les prévisions de la Banque centrale d'Islande. L'Islande nargue l'Europe avec des taux de croissance record depuis 2009. Au troisième trimestre, la petite île du nord Atlantique de 320.000 habitants a encore connu une forte croissance au troisième trimestre avec une progression du PIB de 3,5% par rapport au trimestre précédent. La couronne faible dope les exportations Privée de ses géants du secteur bancaire, emportés par la crise des subprimes en 2008 et qu'elle a refusé d'aider, l'Islande profite principalement d'une dévaluation de près de 70% de la couronne qui lui a permis de relancer ses exportations. Au troisième trimestre, l'île enregistre ainsi une hausse de ses exportations de 5,3%, alors que dans le même temps, ses importations ont chuté de 5,8%. Cette relance de son économie lui a permis de redresser ses finances publiques. A 13,5% de déficit public en 2008, ses comptes devraient être équilibré l'an prochain. Le chômage, à 8% en 2010, devrait redescendre à 5% en 2013. Et le prêt du FMI de 2,1 milliards d'euros a pu être remboursé en avance. Quelques nuages dans un ciel ensoleillé Mais tout n'est pas si rose dans cette économie souvent citée en modèle de redressement. Car le détail des chiffres est peu flatteur. La consommation privée a en effet reculé de 0,8% et la demande publique de 0,3%. Les investissements se sont quant à eux effondrés de 19,4%. Et au trimestre précédent, le PIB islandais avait chuté de 6,1% du fait, déjà, d'une baisse des investissements et de destockages dans la pêche. L'institut des statistiques met en garde : "des fluctuations inhabituellement elevées dans les stocks des entreprises de pêche entre les trimestres de 2011 et 2012 rendent les corrections des variations saisonnières plus hasardeuses". Invoquant les "changements structurels majeurs" traversés par l'économie islandaise depuis l'effondrement du secteur financier fin 2008, les statisticiens ont "recommandé" de se référer à l'activité des neuf premiers mois de l'année par rapport à la même période de 2011. Cela donne tout de même une croissance de 2%. La Banque centrale d'Islande prévoit une croissance de 2,5% en 2012. La Tribune Nous nous avons une monnaie forte mais pas de croissance :gurp:
  9. *** « Il faut d’abord produire pour ensuite redistribuer. » La proposition semble frappé du bon sens : un bien ne peut être consommé qu’après avoir été produit. Le problème est qu’elle est utilisée, par tous les gouvernements qui se sont succédés jusqu’à présent à la tête de notre république, comme argument pour défendre un impératif de politique économique : la « croissance », c’est-à-dire la croissance du PIB. La proposition signifie alors : « Obtenons la croissance du PIB, ceci accroîtra mécaniquement le montant des cotisations sociales » ou bien « Si l’on souhaite maintenir une protection sociale généreuse, il faut de la croissance » Cette dernière proposition est celle qui guide la politique économique du gouvernement actuel. Pourtant, elle est absurde. Le PIB n’est pas une mesure neutre de la production en général, et encore moins la mesure des activités humaines qui ont une utilité sociale, qui satisfont un besoin social. Le PIB est la somme des valeurs d’échange des produits qui en ont une. C’est-à-dire que les activités humaines que l’on se propose de développer en prônant la « croissance » ne sont pas celles qui ont une utilité sociale, mais celles qui ont une valeur pour un capitaliste, celles qui peuvent lui procurer un profit. Et ce ne sont pas les mêmes. Si les besoins sociaux tels que le logement, l’alimentation de qualité, les transports publics bon marché et efficaces, les crêches, ne font pas l’objet d’investissement de la part des capitalistes, et ne sont pas satisfait pour l’ensemble de la population, ce n’est pas un hasard. C’est parce qu’il est plus aisé d’augmenter la productivité du travail, et donc possiblement la rentabilité pour le capitaliste, sur une activité de production industrielle d’objet de consommation parfaitement inutile mais que l’on pourra bien faire vendre par un bourrage de crâne adapté. C’est-à-dire que l’arbitrage en faveur de la « croissance » est le choix délibéré d’orienter l’utilisation de la main d’oeuvre, du travail, de l’intelligence, et des ressources naturelles, toutes choses finies pour une société donnée, vers des activités qui ne répondent pas aux besoins sociaux, et au détriment de la satisfaction de ces derniers. Pour redistribuer, il ne faut donc pas produire (plus), mais produire autre chose. Pour cela, il faut sortir de la déification de la « croissance », et du capitalisme, qui ne sont ni l’un, ni l’autre des solutions, mais qui sont au contraire des poids qui pèsent sur la société, et l’enfoncent toujours plus bas dans la barbarie. Ce qu’il faut faire, c’est réduire drastiquement l’échelle des revenus, retirer aux capitalistes, et rendre au peuple, constitué en république, la direction de l’activité économique, c’est-à-dire la définition de ses priorités, le choix des secteurs à développer, l’objet des emplois à pourvoir. ***
  10. Source France Info. L'Allemagne se fait payer pour accepter d'emprunter. Oui, vous avez bien lu. Cela s'appelle "les intérêts négatifs". Avec moins de 1% de déficit par rapport au PIB ( le critère de Maastricht impose moins de 3% ), et avec 3 % de croissance, l'Allemagne se fait payer pour emprunter. On lui accorde des intérêts négatifs. Le Ministre des finances Allemand est classé second après le Suédois qui porte catogan et boucle d'oreille, notre jeune premier à la voix chaude, F. Baroin, occupe la 15 ème place sur les 19 Ministres européens classés par le très "collet monté" (mais réputé dans le monde entier) Financial Times. Le chômage allemand est au plus bas et n'a rien avoir avec le désastre français. La crise est la même pour tout le monde, d'après vous, à quoi est dû le fait que la France emprunte déjà (dixit France Inter) à des taux supérieurs à ceux d'un pays doté d'un triple A? A la nullité du gouvernement actuel?
  11. l'augmentatin du chômage réduit-elle les émmissions de gaz carbonique ? ou l'activité humaine et son accroissement dégrade t'elle la qualité de vie, est-ce dans l'activité que l'on trouve la qualité de vie ?la croissance écomnomique implique l'augmentation de l'activité et peut-être la dégradation de la qualité de vie ???
  12. Bonjour. Bon, pour faire court : j'ai une très petit poitrine ... Mais quand je dis petite, c'est moins de A (beaucoup moins de A !) Vous pensez sans doute que je suis encore une de ces filles qui ne sont jamais satisfaites de leurs seins, mais mon problème n'est pas tout a fait pareil, je m'explique : Ca va faire 2 ans que j'ai la même poitrine, et 1 ans que j'ai mes règles. J'ai un peu de poitrine, mais vraiment un peu, sauf qu'elle ne pousse plus et ça m'inquiète. En fait, ce n'est pas tellement la taille de ces derniers qui m'inquiète, mais leur croissance : il n'y en a plus aucune depuis tout ce temps ! Au pire, je préfèrerai ne pas avoir DU TOUT de poitrine, parce que si c'était le cas, ça voudrai dire que sa croissance n'a pas commencé, or, ce n'est pas mon cas, juste qu'elle semble s'être "stoppée" ! J'envie celles qui ont du A, parce que elles, on voit que ce sont de "vrais seins", enfin je me comprend. Moi, ca a commencé un peu à pousser et puis ... plus rien. Je n'ai pas peur d'avoir seulement du A au final, non, j'ai peur qu'ils ne grossissent plus ! Moi, dans ma logique, la poitrine pousse pendant une certaines période plus ou moins longue et LA, après, elle s'arrête. Alors je ne sais pas, il peut y avoir plusieurs phases d'évolution ? (Je dis ça parce que je ne connais que des filles qui n'ont soit pas du tout de seins, soit du a, du b etc ... mais pas entre les deux) Voilà, alors est-ce que c'est normal ou pas ? Merci d'avance
  13. Bonjours est ce quelqu'un pourrait m'aider pour l'exercice suivant qui concerne le chapitre des mutations ( je suis en premiere S) l'aflatoxine B1 est une molécule produite par un champignon. On cherche à déterminer si l'aflatoxine B1 est un agent mutagène. Pour cela, on utilise des bactéries portant une mutation inactivant l'un des gène impliqué dans la synthèse de l'histidine, un molécule indispensable à leur croissance (bactéries His-). Elles sont donc incapables de pousser sans ajout d'histidine dans leur milieu de culture. On expose ces bactéries à des doses différentes d'aflatoxine B1, puis on compte le nombre de bactéries capables de se développer sur des boites de culture contenant un milieu sans histidine (bactéries His+). L'existencede telles bactéries s'explique par une nouvelle mutation qui a touché l'un des gènes de synthèse de l'histidine et l'a rendu à nouveau fonctionnel. 1) Nommez le phénomène responsable de l'apparition de bactéries His+ en l'absence d'exposition à l'aflatoxine B1. 2) Expliquez en quoi l'expérience permet de mesurer le caractère mutagène d'une molécule. 3) Déterminer si l'aflatoxine B1 est un agent mutagène Je n'ai vraiment pas compris le texte deja , aidez moi svp ^^
  14. Bonjour , Dans un article de l'Express on peut lire que lors de sa deuxième conférence sociale, le président de la République François Hollande promet 100.000 emplois d'avenir d'ici à la fin de l'année. Faut-il y croire ? Le président peut-il y croire lui-même ?
  15. D’un côté nous avons un phénomène de société : la croissance de l’Islam dans les nations européennes. De l’autre, une réaction de la part de ceux qui voient en cette croissance une menace. Mais pourquoi les laïcs ont ils peur de l'Islam?
  16. Bonjour, J'ai trouvé ceci dernièrement: Communiqué de presse de l'ONU: Rapport sur les migrations de remplacement Rapport en anglais En résumé: la fertilité déclinant dans les pays occidentaux, l'âge médian augmente et donc le nombre de retraités. Pour permettre à cette population vieille de vivre, l'ONU préconise sur le court-terme deux solutions possibles: (1) Assurer une migration de remplacement afin de garantir une population jeune travaillant pour ces vieux. (2) Faire travailler plus et surtout plus longtemps les travailleurs pour la même raison; c'est-à-dire passer l'âge de la retraite vers 75 ans. Sur le long-terme l'on pourrait dire qu'il suffit d'augmenter le taux de fécondité, mais c'est aisé à dire et difficile à faire; on sait surtout qu'il corrèle avec le niveau de vie de la population donc on pourrait émettre l'hypothèse qu'il faudrait faire régresser le niveau de la classe moyenne, ou forcer les gens à avoir des enfants. Ou retour à la solution (1) si les migrants font plus d'enfants, ce qui est le cas. Vos réactions? Est-ce que cela vous évoque pêle-mêle Attali et Le Pen? Si l'on poursuit le raisonnement: tout cela se base sur le fait qu'il faudrait que la population ne décroisse pas (garantissant a minima le zero population growth, l'équilibre démographique). L'idée sous-jacente est sans doute - le confirmeriez-vous? - que c'est nécessaire pour la croissance économique. Maintenant ma nouvelle question est: a-t-on vraiment besoin de croître pour effectuer un progrès? En d'autres termes, et plus généralement, faut-il réellement que la population mondiale augmente ou ne faudrait-il pas plutôt la limiter à un chiffre plus bas et en faire des hommes plus évolués, intelligents, par exemple le chiffre magique illuminati de 500 millions?
  17. Les Français achètent toujours autant de DVD Lundi 22 novembre - 21:32 CONSOMMATION - Une étude publiée lundi souligne que leurs dépenses sont même en hausse de 2%... Le piratage n'a manifestement pas plombé l'industrie du DVD. Selon une étude GKF pour le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) publiée lundi, les Français ont dépensé 878,99 millions d'euros en achats de DVD et de Blu-ray sur les 9 premiers mois de l'année (janvier-septembre 2010), soit une hausse de 2% par rapport à 2009. Les ventes de ces deux supports progressent même de 3,4%, par rapport à la même période 2009. Globalement, les ventes de DVD sont stables (+0,1%) tandis que les ventes de Blue-ray explosent (+95,4% en unités, + 67,3% en chiffre d'affaires). Cette croissance s'explique en partie par la baisse du prix moyen d'un Blue-ray, note l'étude dans son communiqué: - 4,1% pour les nouveautés, désormais proposés à 24,04 euros en moyenne, et -20,2% pour les titres de catalogue, vendus en moyenne 14,63 euros. Suite de l'article... Source: 20 Minutes
  18. Le FMI deux fois moins optimiste que le gouvernement français (Easybourse.com) Le Fonds monétaire international table sur une croissance de 0,4% en France en 2013, moitié moindre que celle prévue par le gouvernement. Les objectifs de Bercy en matière de déficit s'en trouvent fragilisés. C’est un tableau plus sombre qu’il y a quelques mois qui a été dévoilé mardi par le Fonds monétaire international (FMI). « Globalement, la croissance mondiale est révisée à la baisse à 3,3 % cette année et reste anémique en 2013, à 3,6 % », indique le Fonds dans la dernière livraison de ses Perspectives de l’économie mondiale. Les raisons de cette baisse de régime résident dans la compression des dépenses publiques dans un certain nombre de pays et dans la faiblesse persistante du système financier. Le ralentissement est particulièrement sensible dans les pays industrialisés, dont la croissance est attendue autour de 1,3 % cette année, contre 1,6 % l'an dernier et 3% en 2010, précise le FMI. Pour la France, le Fonds prévoit désormais une croissance de 0,1% cette année et de 0,4% seulement en 2013, deux fois moindre que celle attendue par le gouvernement (+0,8%). L'organisation dirigée par Christine Lagarde s'attend ainsi à ce que Paris soit incapable de tenir ses engagements en matière de réduction du déficit public, et notamment celui de contenir le déficit à 3% du produit intérieur brut (PIB) l'an prochain. A condition que la crise en zone euro ne s’aggrave pas davantage, la France ne peut espérer réduire son déficit qu’à 4,7% cette année et 3,5% l'an prochain, précise le FMI. Lire la suite.
  19. Nous recevons de nos parents et de la société depuis notre naissance. Même si nous avons procuré de la joie à nos parents, cela ne compense pas tout, par exemple matériellement. Nous sommes donc endetté, nous naissons en "négatif", et ce n'est que plus tard que l'on peut donner l'équivalent. Ce sentiment anime sans doute beaucoup de personnes, toujours empressées de "faire quelque chose". Mais faut-il rendre tout ce qu'on a reçu ? Je pense qu'il n'y a pas égalité à ce sujet. En effet, il se peut que nous n'ayons pas les moyens de rendre autant, ou au contraire, qu'on se trouve très "productif". Dès lors, l'idée réductrices de rendre l'équivalent en quantité ne convient pas. Il est juste de donner dans notre vie à proportion de notre capacité et de la possibilité de les mettre en pratique. Ce précipice de dette, ce gouffre dans lequel nous sommes jetés à notre naissance, est angoissant seulement si on considère que notre dette est remboursable immédiatement et dans la même quantité. En fait, nous avons toute notre vie pour rendre, non pas ce que nous avons reçu, mais en proportion de ce que nous pouvons apporter. Et cela dépend autant de nous-mêmes que de l'environnement. L'évolution économique fait qu'il est plus difficile de nos jours d'apporter autant aux autres que cela ne l'a été pendant les Trente Glorieuses. Les enfants nés après sont donc dans une situation où dans la plupart des cas, il rendront moins que ce qu'ils ont reçu. Et pourtant, cela ne dépend pas de leurs capacités. Si l'on a pas la possibilité de trouver du travail, on peut toujours "produire" ou donner en moindre quantité, la juste quantité aussi de notre environnement. Inversement, dans une transition économique inverse, les enfants rendent plus que ce qu'ils n'ont reçu. L'exemple individuel montre que l'équivalence érigée en principe entre ce qui est reçu et ce qui est donné n'a pas de sens. Or la comptabilité se base sur ce principe. Peut-on en déduire qu'il faudrait revoir la notion de base d'échange en économie, ou au minimum ériger en principe qu'il faut compenser les échanges basés sur l'équivalence entre ce qui est donné et ce qui est rendu ? Si on projette ce principe dans notre société, une grande entreprise pourrait demander de faire payer un prix proportionnel aux revenus, ce faisant elle "perdrait" pour les clients ayant de faibles salaires et "gagnerait trop" pour les clients ayant beaucoup de revenus. Si on aborde la question par la redistribution, il faudrait que l’État redistribue au point que tout le monde ait un salaire équivalent par heure de travail (et de pénibilité). On pourrait également avoir un mélange des deux. On en est très loin. Notez que je ne parle pas de communisme, puisque tout cela peut se faire en conservant la propriété privée. Il s'agit simplement d'impôts, de redistribution, et de fixer une règle de variation des prix selon les revenus. La marge de bénéfice est ajustable en augmentant ou en baissant globalement le prix du produit. Partagez-vous cette analyse ? Pensez-vous que la dette doit être rendue de façon équivalente en quantité, ou bien que l'on peut tenir pour principe d'avoir une dette non équivalente ? Cette dette non équivalente n'est-elle valable qu'au niveau individuel ou bien peut-elle être un guide pour l'organisation de la société ?
  20. Bonjour j'ai 13 ans et demi et j'aimerais me muscler sans gêner ma croissance que me conseiller vous svp ?
  21. Bonjour à tous, L'article parle des Etats-Unis mais je pense que c'est , dans les grandes lignes, comparable au cas européen . Éternel débat entre optimistes et pessimistes ... " Après la Grande Récession, la Stagnation Séculaire ? A en croire Larry Summers, le candidat malheureux à la présidence de la Réserve Fédérale (Fed), l’économie américaine pourrait être entrée dans une phase de croissance durablement faible. Une inquiétude est partagée par l’ancien président de cette même Fed, Ben Bernanke. Il s’inquiète en particulier de la faiblesse des gains de productivité depuis le début de la reprise sans néanmoins pouvoir trancher sur les causes : sévérité de la crise financière (disponibilité du crédit pour les nouvelles entreprises) ; insuffisance de la demande (avec un effet direct sur l’offre) ; facteurs de long terme non liés à la récession (croissance de la population par exemple) ; problèmes de mesure. Le graphique ci-dessous montre toutefois que, malgré la décélération récente, les Etats-Unis s’en sortent mieux que beaucoup d’autres économies. Un calcul de coin de table rapide permet d’estimer la croissance potentielle d’une économie. Il s’agit de la somme des gains de productivité et de la croissance de la population en âge de travailler. La tendance baissière de ces deux facteurs peut nourrir les prévisions les plus pessimistes. Ce n’est pas tout, l’économiste Robert J. Gordon s’adonne à un « exercice de soustraction » particulièrement déprimant dans lequel il recense six facteurs susceptibles d’entraver la croissance américaine dans les décennies à venir : démographie, éducation, inégalités, endettement excessif (privé et/ou public), accès aux ressources énergétiques et mondialisation. Pour l’auteur, ces facteurs pourraient non seulement affecter la performance de croissance globale (0,2/0,5 % par an, soit la croissance moyenne enregistrée entre 1300 et 1700) mais aussi"réduire à 0,5 % la croissance de la consommation par tête de 99 % de la population". Apres avoir été au cœur des programmes de recherches académiques à la fin des années 1980 et au début des années 1990 (l’émergence des théories de la croissance endogène) l’analyse de la croissance a ensuite été délaissée. Le thème revient en force tant les doutes grandissent sur la capacité des économies – avancées en particulier – à recouvrer des taux de croissance "normaux", c’est-à-dire non artificiellement gonflés par le crédit ou les bulles sur les prix d’actifs. La suite ici...
  22. Bonjour à tous ! Je créer ce sujet pour vous parler d'un de mes problémes . Je suis grand 1m78 ,je fais 61 kg mais je me trouve trop fin surtout au niveau des poignets . Donc je voulais savoir premièrement si mes os pouvaient grossir au cours de la croissance : c'est à dire qu'ils deviennent plus massifs . J'ai aussi une autre question concernant une technique qui me paraissait dangereuses et farfelu pour rétrécir les os et les faire grossir : il s'agit de s'allonger bien droit la nuit et d'appuyer sa tête contre un lit et la plante des pieds contre un coussin ou autre et pareil au niveau des poings et des épaules . Voila je voulais juste savoir si ça marché j'en doute fort . J'aimerais avoir des infos sur la croissance et des opinions sur la technique . Merci en tous cas d'avoir lu !
  23. Tout le monde le sais , le chômage est le problème majeur de la France, La plupart des gens disent que ils faut augmenter la croissance pour le réduire , certes je suis d'accord, Mais le contraire est-il fesable??L'état peut-il créer des entreprises pour baisser le chômage et ainsi augmenter la croissance ??
  24. dylan69

    Est-il vraiment bon?

    Bonjour voila moi qui est bon consommateur de lait (2 à 3 verres de lait par jours minimum) Je me questionnais sur est-ce que le lait est-il vraiment bon? J'ai vu quelques autres des sujets sur d'autres forum avec des réponses trop approximatives, certains disent non d'autres oui. Le calcium apporté par le lait est-il bon pour la croissance chez les adolescents? Merci
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