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Un détenu demande la grâce présidentielle


January

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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 38ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
38ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Je dis pas que la justice est trop dure. Je dis qu'elle est disproportionnée.

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Membre, Posté(e)
juuken Membre 4 860 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

sur certain cas oui mais là je ne suis pas d'accord ces 38 ans de prison sont amplement mérité, d'ailleurs il mérité d'y être jusqu'en 2032.

après que certains cas comme les accident mortelle avec des chauffards récidivistes, là c'est autre chose, car là c'est plus un problème de qualification car ce qui différencie un homicide volontaire de l'involontaire c'est l'intention de tuer ce qui est très difficile a prouver pour un accident de voiture même avec un chauffard, Certes le chauffards par son passés et ces action au volant met la en danger la vie d'autrui, mais c'est différent d'une intention de tuer. Ou alors comme je l'ai dit il faut augmenter les peines maximum passible pour homicide involontaire est passé de 4 ans a 10-15 ans par exemple

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  • 5 mois après...
Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 542 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Pas tout à fait libre après ses 38 ans de prison...

« Trente-huit ans, ça ne leur suffit pas ! » À 60 ans, Philippe El Shennawy reste un homme en colère, parlant cash. Et ne comprenant pas pourquoi il n'en a pas fini avec la justice.Depuis janvier, il vit dehors, à Créteil, après presque quatre décennies derrière les barreaux.

L'an passé, une grâce présidentielle de François Hollande a permis de réduire sa période de sûreté et de lui ouvrir les portes de la liberté conditionnelle.

Mais l'ex-taulard a encore des comptes à rendre. En semaine, alors qu'il porte un bracelet électronique, il ne peut sortir qu'entre 7 et 19 h : le temps d'aller bosser et de revenir. Dans un premier temps, le week-end, il ne pouvait mettre le nez dehors que de 14 à 17 h et le dimanche, de 9 à 12 h. « Pourquoi ces horaires, le dimanche matin ? Pour aller à la messe ? », s'agace-t-il.

Après quelques semaines, il a fait appel pour obtenir, le week-end, les mêmes horaires qu'en semaine. « Le juge d'application des peines avait donné son accord. Mais le parquet s'y est opposé. Pourquoi ? Si on veut que je retrouve une vie normale, il faut me permettre de vivre normalement. » Sur ce point, la cour d'appel lui a finalement donné raison.

Idem pour les cinq jours de congés que lui avait accordés son employeur en cette fin juin. Opposition du parquet. Trop prématuré selon ce dernier. Philippe El Shennawy bout. Et ne comprend pas.

En 2007, lors de son procès à Avignon, à la suite de son évasion de l'unité pour malades difficiles de Montfavet (Vaucluse), l'avocat général constatait : « Sa vie est un immense gaspillage, mais c'est son gaspillage à lui. » Philippe El Shennawy acquiesce. Pas le genre de la maison de fuir sa part de responsabilité. « Mais 38 ans derrière les barreaux, c'est l'échec de qui ? C'est aussi notre système qui a permis cela », renvoie-t-il en plein débat sur la récidive.

Article complet http://www.ouest-france.fr/rencontre-pas-tout-fait-libre-apres-ses-38-ans-de-prison-2659509

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