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L'emploi, première victime des partis en crise


Invité David Web

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L'emploi, première victime des partis en crise

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Le siège de campagne de François Bayrou pour l'élection présidentielle. Crédits photo : PIERRE ANDRIEU/AFP

La déroute du MoDem aux élections se traduit par le licenciement de la quasi-totalité de ses salariés. La dépendance des petits partis aux subventions publiques rend cette pratique courante.coeur-.gif

Vingt salariés permanents licenciés... sur vingt-six. Les effectifs du MoDem vont être réduits à portion congrue dès la rentrée, conséquence de la débâcle du parti à la présidentielle et aux législatives. «Avant, nous recevions 3,5 millions d'euros d'aides publiques par an; à partir de 2013, nous aurons l'équivalent de 660 000 euros», explique à l'hebdomadaire Marianne Jean-Jacques Jégou, le trésorier du parti.

Impossible dans ces conditions de garder tous les permanents, d'autant plus que le MoDem, ruiné, doit déjà rembourser un prêt de 1,5 million d'euros pour la campagne législative. Les personnes remerciées partiront avec «le minimum légal, soit un cinquième du salaire brut mensuel multiplié par les années d'ancienneté», détaille Jean-Jacques Jégou, qui estime le coût de ces licenciements à 400.000 euros. Le parti va tenter de reclasser une partie du personnel chez les sénateurs MoDem.

Dix nouveaux emplois au Front national

A contrario, le Front national se remet à embaucher après plusieurs années très difficiles. Une dizaine de postes vont être créés pour venir épauler la vingtaine de salariés permanents. Grâce au très bon score du parti aux législatives (13,6% des voix au premier tour), le parti va voir ses subventions publiques tripler. Selon les calculs effectués par Le Figaro , le Front national va percevoir 6 millions d'euros d'aides par an, contre 1,8 million auparavant. Une vraie bouffée d'oxygène pour ce parti acculé par les dettes depuis sa contre-performance de 2007.

Lire la suite (Le Figaro).

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Invité Imanouèl
Invités, Posté(e)
Invité Imanouèl
Invité Imanouèl Invités 0 message
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Le prêt de 1,5 millions était vraiment risqué pour les législatives compte tenu du score des présidentielles et du peu de "têtes connues" présentées à cette élection côté Modem. Presque une absurdité.

D'autant que le Modem savait très bien qu'après le énième revirement de Bayrou (Chirac en 2002, Sarkozy en 2007, Hollande en 2012), il perdrait une partie de son électorat bien calé au centre.

C'est une faute assez grave de la part de la tête Modem qui se saborde lui-même, plutôt que de limiter fortement le nombre de ses candidats.

Très mauvais calcul.

Il faut toujours se fixer des objectifs réalistes.

Debout La République s'était fixé l'objectif de 50 candidats au dessus de 1 % (101 passeront la barre), + réelection de Dupont-Aignan. Ce qui donnait droit à une subvention.

Le tractage boite aux lettres s'est fait par les candidats eux-même ou militants voire sympath', et non par La Poste comme pas mal de partis, le collage est bien sûr non rémunéré, même de la main à la main, la base doit se bouger pour éviter les frais exorbitants.

Le Modem a foiré dans sa gestion.

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Membre, 32ans Posté(e)
economic dream Membre 3 028 messages
Baby Forumeur‚ 32ans‚
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En même temps le Modem n'a presque pas de base.

Les partis artificiels, qui défendent une position politique qui n'existe pas dans la pratique, disparaissent naturellement.

En tous cas, aller travailler pour un parti ne semble pas conseillé si on veut garder son emploi sur la durée ^^

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