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Aung San Suu Kyi en France fin juin


Invité David Web

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Aung San Suu Kyi en France fin juin

La Birmane, Prix Nobel de la paix, est invitée par François Hollande du 26 au 29 juin prochains.

aung-san-suu-kyi-birmanie-593834-jpg_407629.JPG Aung San Suu Kyi. © Arturo Rodriguez / AFP

La Birmane Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, se rendra en France du 26 au 29 juin, à l'invitation du président François Hollande, a annoncé mardi l'Élysée dans un communiqué. Selon le communiqué, "cette visite permettra de rendre hommage à son combat pour la démocratie et les droits de l'homme et de réaffirmer la volonté de la France de continuer à soutenir la transition politique en Birmanie".

La visite s'effectuera dans le cadre d'une tournée que la chef de l'opposition birmane, secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie, entreprendra en Europe à partir de la mi-juin. Le 14 juin, elle sera à Genève, où elle prononcera un discours lors de la 101e session de la Conférence internationale du travail de l'Organisation internationale du travail (OIT). Le 16 juin, elle se rendra à Oslo en Norvège, où elle donnera sa conférence pour le Nobel, vingt et un ans après avoir été lauréate du prix de la paix.

Mme Suu Kyi, âgée de 66 ans, a passé au total 15 années en résidence surveillée. Elle avait été autorisée pour la première fois à la fin du mois de mai à se rendre à l'étranger, en Thaïlande, où elle a passé six jours. Le nouveau gouvernement birman, qui a multiplié les réformes depuis un an, l'a autorisée à revenir dans le jeu politique officiel. La nouvelle députée est désormais libre de ses mouvements.

Source.

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Invité Uranie
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La vie de cette femme, et elle même sont juste incroyables. (Elle ne veut pas plutôt le remplacer, Hollande? :D)

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Invité David Web
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Je ne sais pas ce que fera Hollande, et ce n'est pas le sujet, ou presque, mais s'il y a possibilité d'approcher cette Lady et de lui dire "Merci", je ferai le déplacement.

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Invité ella voyage
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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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En tout cas y a ÉNORMÉMENT de boulot à faire en Birmanie, pour le peuple birman et contre les rapaces qui veulent déjà faire du "resort" en traitant en remplissant les poches des militaires.

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Invité ella voyage
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Oui

Si des personnes non birmanes veulent aller faire du boulot en Birmanie, il faudra absolument qu'ils le fassent en respectant les personnes de ce pays, avec elles et eux, surtout pas en les méprisant ou en les considérant "de haut".

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Moriarty Membre 3 624 messages
Baby Forumeur‚
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Z'auriez pas vu Bernard Henri Levy, sinon, par hasard ???

Trop occupé, surement à faire la promo de sa dernière peloche "Le Serment de Tobrouk", témoignage puant de narcissisme de ce pseudo intellectuel multi-millionnaire pro-americain faussement humaniste plus enclin à participer à l'assassinat des dictateurs arabes et laïcs à des fins pécunières pour le compte du gratin financier mondialiste que de traîner ses guêtres dans des pays où la population est véritablement martyrisée par une junte militaire qui excelle assidüement dans le massacre...

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  • 2 semaines après...
Invité David Web
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Aung San Suu Kyi, ovationnée, a reçu son prix Nobel

L'opposante birmane s'est engagée à Oslo à poursuivre son combat pour la démocratie dans son discours d'acceptation du prix Nobel de la Paix.

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Aung San Suu Kyi et Thorbjorn Jagland, président du comité Nobel , ce samedi à Oslo. Crédits photo : POOL/REUTERS

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Vingt et un ans après s'être vu décerner le Prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi, placée à l'époque en résidence surveillée à Rangoun, a pu enfin tenir samedi son discours de récipiendaire, dans la grande salle de la mairie d'Oslo. Un discours empreint d'émotion et de détermination, dans laquelle l'icône birmane s'est dite prête à jouer «tout son rôle» dans le processus d'ouverture en cours.

Lors d'une interview diffusée ce samedi par la BBC, la «Dame», comme on la surnommait en Birmanie lorsque son nom était proscrit, a indiqué qu'elle souhaitait un amendement de la Constitution qui lui interdit actuellement de briguer la présidence du pays compte tenu de son mariage avec un étranger, l'orientaliste britannique Michael Aris, décédé en 1999.

Dans son intervention du Nobel, qui a duré environ une heure, Aung San Suu Kyi, le visage quelque peu émacié par la fatigue, elle aura 67 ans ans la semaine prochaine, a nommément cité le président Thein Sein, un ex-pilier de la junte militaire, en lui attribuant la «mise en mouvement des réformes», en Birmanie depuis le printemps 2011. «Des pas vers la démocratisation ont été accomplis», s'est-elle félicitée, devant un auditoire d'un millier de personnes au premier rang desquelles, le roi Harald de Norvège, la reine Sonja et le prince héritier Haakon.

Optimisme prudent

Aung San Suu Kiy s'est néanmoins fait l'avocate d'un «optimisme prudent», mettant en relief les grandes difficultés du processus en cours dont elle dit qu'il est «réversible». «Nous espérons que des accords de cessez-le-feu mèneront à des règlements politiques», a-t-elle souhaité, en évoquant notamment les combats toujours en cours entre l'armée et la minorité ethnique des Kachins, dans le nord de la Birmanie.

La chef de l'opposition birmane a également souligné qu'au moment même où elle avait quitté Rangoun cette semaine, la violence se déchainait à l'ouest du pays, entre la communauté bouddhiste et la minorité musulmane. Des affrontements qui ont fait cinquante morts ces deux dernières semaines, selon la presse officielle, et entrainé l'imposition de l'état de siège. «Partout, il y a des forces négatives qui sapent les fondations de la paix», a-t-elle déploré.

«J'ai été un prisonnier de conscience»

Son appel le plus vibrant aura été en faveur de la libération des prisonniers politiques. Celle qui a été privée de liberté pendant plus de quinze ans a exprimé ses craintes que «parce que les détenus les plus connus ont été libérés, les autres, les inconnus, seront oubliés». Et d'ajouter, en déchainant, un tonnerre d'applaudissements: «Si je suis devant vous, c'est parce que j'ai été un prisonnier de conscience».

Tout l'article.

A lire : Aung San Suu Kyi ovationnée au Parlement suisse.

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