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70% des psychiatres DSM Financièrement Lié à des fabricants de médicaments....


poussiere666

Messages recommandés

Membre, Surhomme Nietzschéen, 50ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
50ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)

Ce n'est pas parce que vous ne comprenez pas le lien, que le lien n'existe pas.

S'il n'existait que ce que vous pouvez comprendre, le monde serait bien vide.

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Invité som28
Invités, Posté(e)
Invité som28
Invité som28 Invités 0 message
Posté(e)

et vous vous dites philisophe !!!:D :D :D rattrappez vous aux branches comme vous le pouvez, mais il n'y a aucun rapport entre ces 2 topics ! vous essayez toujours de sauver l'apparence en faisant croire que vous maitriser les sujets....alors que vous ne maitriser rien du tout...

Consternant !:bad:

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Membre, Surhomme Nietzschéen, 50ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
50ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)
il n'y a aucun rapport entre ces 2 topics !

Vous dites qu'il n'y a aucun rapport entre, premièrement, la critique de la définition des maladies mentales en général, et, secondement, la critique de la définition du pervers narcissique ?

Ne voyez-vous pas qu'ici nous regardons le cas général, et que l'autre topic parle d'un cas particulier ? :gurp:

Vous continuez de refuser de voir ce qui saute aux yaux.

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Invité som28
Invités, Posté(e)
Invité som28
Invité som28 Invités 0 message
Posté(e)

un grand philosophe comme vous devrai pouvoir faire la différence entre un titre et un contenu....a moins que votre pseudo savoir ne soit que du vent.....:o°

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Membre, Surhomme Nietzschéen, 50ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
50ans‚ Surhomme Nietzschéen,
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Je vous invite donc à lire Le pouvoir psychiatrique.

Vous comprendrez peut être le danger du concept de "pervers narcissique" tel que défini par les psy et qui, aujourd'hui, est heureusement remis un peu en cause.

Le pouvoir donné aux psy est démesuré.

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Invité som28
Invités, Posté(e)
Invité som28
Invité som28 Invités 0 message
Posté(e)

là, on est d'accord ; le problème, dans ces forums, c'est qu'on ne prends qu'un bout de phrase de notre interlocuteur, sans considérer l'ensemble.

On ne se connait pas, je ne connait pas votre expertise en psychatrie, ni vous la mienne. MAis sachez que le problème est beaucop plus complexe qu'un problème de pouvoir donné aux psychatres, ou d'un DSM vague et désuet.....

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Membre, Posté(e)
nana89 Membre 902 messages
Baby Forumeur‚
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Ci joint un lien très documenté sur le lobby pharmaceutique et le pouvoir !

On n'imagine pas une seule seconde la manière dont ça fonctionne...

Mon lien

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Membre, Posté(e)
784 Membre 42 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Le monde des pschychiatres est dangereux. Il est une menace pour notre société car, au nom de la "maladie mentale", ils contournent le droit d'un accusé à se défendre.

La psychiatrie permet de retirer à une personne ses droits de l'Homme.

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Invité som28
Invités, Posté(e)
Invité som28
Invité som28 Invités 0 message
Posté(e)

hum, c'est un problème assez complexe..;;peut on condamné de la même façon un malade irresponsable de ses actes (en pleine crise de délire paranoïaque, par exemple) au même titre qu'un criminel ayant prémédité son crime en toute connaissance de cause ?

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Membre, Posté(e)
nana89 Membre 902 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la preuve vient d’en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l’industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments utiles dans ces maladies.

Lisa Cosgrove, chercheuse à l’université du Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue Psycho-therapy and Psychosomatics, le résultat d’une enquête très fouillée sur les liens des experts avec l’industrie : sur les 170 membres des groupes de travail ayant participé à 2171.thumbnail.jpgl’élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une ou plusieurs attaches financières avec des firmes. Une enquête révélée jeudi dernier par le New York Times.Dans certains groupes, comme le panel sur les «troubles de l’humeur», ou le groupe «schizophrénie et autres maladies psychotiques», 100% des experts ont des liens financiers les attachant aux firmes. Depuis vingt ans, le DSM4 est l’objet de critiques renouvelées régulièrement d’une minorité active de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l’American Psychiatric Association d’avoir fait disparaître la psychiatrie clinique «au profit de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l’efficacité des médicaments», estime le Dr Jean-Louis Chassaing, psychiatre à Clermont-Ferrand. «Peu à peu, on a éliminé de ce classement toutes les entités difficiles, comme les formes déficitaires de schizophrénie, qui justement ne répondent pas aux médicaments», ajoute le Pr Edouard Zarifian (CHU de Caen)……

Assez récemment, un jeune retraité d’un laboratoire pharmaceutique a expliqué à l’un de nos interlocuteurs que le concept «d’attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax. Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s’approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !

Une bible influente

Or le DSM4 est devenu une bible qui sert notamment lors des conférences de consensus sur les pathologies mentales : il influence donc profondément le mode de pensée, les décisions thérapeutiques et les stratégies de santé publique de la plupart des pays.

Lisa Cosgrove a identifié les membres des panels puis recherché, dans les publications médicales, quels étaient les auteurs qui avaient fait des déclarations de conflits d’intérêt (les revues savantes réclament de plus en plus cette précaution minimale). Elle a également recherché dans des bases de données d’éventuelles participations à des travaux financés par l’industrie.

La chercheuse et ses collègues ont établi que les liens financiers des membres des groupes du DSM4 appartiennent à des catégories très différentes : des simples honoraires aux salaires de consultants, en passant par des paiements en actions industrielles ; les psychiatres peuvent être au conseil d’administration d’une petite compagnie start-up liée à un géant de la pharmacie, ou directement membres payés d’un conseil scientifique d’une firme ; ou recevoir des crédits ou des contrats de recherche.

Le Dr Michael First (Université de Columbia, New York), qui a coordonné le travail de tous les groupes, se récrie : «A aucun moment, à aucun niveau des discussions, l’influence des firmes n’a pu se manifester.» Il en veut pour preuve que les groupes doivent voter à l’unanimité pour passer au niveau supérieur d’intégration au manuel DSM4. Il faudrait donc, selon lui, aller contre le consensus du groupe pour qu’une «taupe» au service d’un industriel fasse valoir le point de vue de son maître. Mais l’argument tombe si les 170 experts ont intégré une vision de la psychiatrie biologique proche des intérêts industriels. Comme en semblent persuadés le psychiatre britannique David Healy (Université de Galles) ou le Pr Irwin Savodnik (Université de Californie) : ces deux «résistants» sont persuadés que le vocabulaire psychiatrique lui-même est défini par les laboratoires.

* DSM4 : quatrième édition du Diagnostic and statistical manual of mental disorders.

Source :

http://www.lefigaro.fr/sciences/20060424.FIG000000016_psychiatrie_des_experts_trop_lies_a_l_industrie.html

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Invité Grenadine33
Invités, Posté(e)
Invité Grenadine33
Invité Grenadine33 Invités 0 message
Posté(e)

Sauf que le xanax marche très bien pour les attaques de panique.

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Invité System
Invités, Posté(e)
Invité System
Invité System Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour, la psychiatrie est une idéologie étatique selon laquelle :

ce qui est normal, est de s’adapter et de se ranger à la norme collective et quiconque s’en démarque trop est désigné comme malade.

Héritage de l’ancien régime, un temps supprimé par la Révolution, puis rétabli par la loi de 1838, enfin confirmé par la loi de 1990, l’internement psychiatrique est, dans notre hexagone, du ressort de l’administration. La Cour européenne des droits de l’homme a condamné notre pays 33 fois entre juillet et décembre 2000, stigmatisant des conditions attentatoires aux libertés individuelles des malades.
Pourtant, dès 1994, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe recommandait qu’aucun internement psychiatrique ne puisse se réaliser sans la décision d’un juge. Tous les autres pays ont fini par confier ce pouvoir soit à un magistrat soit à des organes mixtes indépendants de l’hôpital, de la police ou des autorités administratives, tous ? sauf la France ! Comment cela se passe-t-il concrètement ? Les internements forcés interviennent soit par hospitalisation d’office qui constitue une mesure de sûreté (7 500 par an), soit par hospitalisation sur demande d’un tiers (famille, voisin, amis ?) qui relève d’une contrainte de soins immédiats (44 000 en 1995). C’est le préfet qui prend cette décision. L’individu concerné est pris dans un engrenage implacable. Conduit de force dans une unité psychiatrique, il est à son arrivée abruti de neuroleptiques. S’il refuse d’avaler ces médicaments, on lui impose une injection. S’il essaie d’intenter un recours, il est taxé de délire paranoïaque ou de manie de persécution. S’il se révolte, il est placé en cellule d’isolement. Sa lutte contre le système qui l’écrase est souvent vaine : l’objectif premier n’est pas de le soigner, mais de gérer une situation en fonction d’exigences de sûreté et de protection de l’ordre public, ce qui implique, avant tout, de soumettre, contraindre, enfermer et discipliner.
Il peut rester ainsi des semaines, voire des mois ou des années, suspendu au seul pronostic du médecin de l’établissement. En matière d’arbitraire, le record est tenu par l’Infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris (IPPP), établissement public ne disposant d’aucun statut (il ne relève même pas de l’hôpital public). Cette zone de non-droit absolue interne chaque année 2 à 3 000 personnes (plus que la police britannique pour tout le Royaume-Uni !). Le citoyen qui y est retenu ne bénéficie même pas des garanties de la garde à vue. Les personnels (y compris les médecins) dépendent directement du préfet de police. La lecture de cet ouvrage fait froid dans le dos. Car l’arbitraire ne concerne pas seulement des délinquants (internés, illégalement pendant des années après leur sortie officielle de prison) ou de pauvres hères. Ni les procureurs, ni les riches héritières, pas plus que les universitaires ou les hommes politiques ne sont à l’abri.

Est-ce de la médecine ?

La psychiatrie se veut prévenir et guérir les maux d'un Etat en souffrance,

qui ne supporte pas qu'on lui soit différent.

L'institution étatique qu'est la psychiatrie est la soumission et la violence comme principe de guérison à cette différence, cette " anormalité"

C'est le totalitarisme d'Etat; le mal doit guérir du mal.

Un totalitarisme qui semble influer les médias tant la critique est quasiment inexistante.

Et ceux qui la critique sont aussitôt jugé et estampiller de l'étiquette " Secte " ! thumbdown.gif

La psychiatrie est largement un sujet tabou mais pas le fait de donner des médicaments à des enfants en pleine forme par exemple !

Qui cela soulage ? Les parents !

Dans une société où l'humain n'est plus qu'un numéro bon à faire du chiffre...

... il ne faut pas être enthousiaste, ni pleurer, ni se mettre en colère mais rester froid en toute circonstance !

De même que seront prescrits des neuroleptiques aux victimes de viols comme aux violeurs !

Tous dans le même sac !

Il est important de dénoncer la psychiatrisation de toute souffrance (l’existence humaine est par essence fragile, en raison de ses limites sociales et temporelles) et de toute déviance (qui exonère les conséquences du culte de la réussite socioprofessionnelle et de la norme marchande).

Un être humain devrait avoir le droit de dire OUI ou NON en toutes circonstances,

sans qu'il soit inquiété pour sa vie, son intégrité et sa liberté.

La psychiatrie ne répond pas à cette exigence.

Sous la domination d'industriels elle ne fait que renforcer le mal,

dont elle se sert pour justifier son existence et son pouvoir.

L'Humain est déresponsabilisé et jugé coupable.

Sources :

"La dérive idéologique de la psychiatrie" d'Olivier Labouret

"La mort de l'asile. Histoire de l'antipsychiatrie " de Jacques Lesage de La Haye

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