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Pas de demi-santé pour les femmes


Invité caminde

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Le droit à la santé n’est pas optionnel. Il est fondamental.

L’article 25 de la Déclaration universelle des droits de

l’homme constitue sa source : « Toute personne a

droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son

bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation,

l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que

pour les services sociaux nécessaires … »

Ceux qui ont développé la connaissance des êtres humains,

leur santé, leurs maladies et les moyens d’y faire face,

d’Hippocrate au professeur Jules Hoffmann, prix Nobel

de médecine 2011, honorent ce droit de la personne qui

conditionne largement l’exercice de ses autres droits.

Mais lorsque la concrétisation de ce droit se heurte à de

trop nombreux obstacles, c’est toute la société qui doit se

mobiliser.

Nous y contribuons. C’est l’une de nos raisons d’être.

Ainsi, la M... des E... (XXXX) et la XXXX ont

lancé un appel, le 18 octobre : « Santé et droits des femmes :

des reculs inquiétants. »

En effet, si le droit et la liberté de choix des femmes en

matière de santé et de contraception sont inscrits dans les

lois d’aujourd’hui, ils ne le sont pas suffisamment dans les

faits.

Les droits des femmes ont toujours été au coeur

de nos engagements. Le combat pour les droits

des femmes à disposer librement d’elles-mêmes

et de leur corps a traversé tout le XXe siècle.

Des femmes et des médecins ont pris des risques

par rapport à l’état des normes juridiques du

passé.

La XXXX a pris des risques. Je rappelle que

le Centre de santé XXXX de Paris délivrait des

contraceptifs alors interdits avant la loi Neuwirth

de 1967. Je rappelle que la XXXX était présente

au moment du combat décisif pour l’interruption

volontaire de grossesse et qu’elle la

remboursait partiellement dès

1975, huit ans avant l’assurance

maladie obligatoire.

Si notre histoire nous y

invite, le présent commande

notre action

d’aujourd’hui. Pesanteurs

culturelles, joug moral,

moyens insuffisants des

centres de planification,

non remboursements,…

l’accès à la contraception

demeure difficile.

Avec des échecs, des drames et 12 000 IVG par an chez les

adolescentes. Et lorsqu’une IVG est nécessaire, la situation

peut s’avérer compliquée, du fait notamment de fermetures

de centres et de disparités territoriales, de difficultés à constituer

les équipes d’intervention et à orienter les femmes dans

de bonnes conditions.

Face à ces réalités préoccupantes, avec la XXXX et le soutien

actif des Collèges de gynécologues et obstétriciens, rejoints

par de nombreuses personnalités, nous appelons donc :

- à des programmes de prévention à tous les âges de la vie.

- à l’application de la loi de 2001 qui prévoit que dans les

écoles, les collèges, les lycées, des séances d’éducation à

la sexualité soient tenues.

- à la garantie d’un suivi gynécologique pour toutes les

femmes, sur tout le territoire.

- à la gratuité des moyens de contraception.

- à la garantie du droit à l’avortement.

Nous appelons à signer l’appel, sur les sites de ...Nous appelons les pouvoirs publics à assumer leurs responsabilités

afin que s’exercent pleinement ces droits fondamentaux

dont le non respect s’avère gravement attentatoire

aussi bien à la santé qu’à la liberté des femmes.

SANTÉ ET DROITS DES FEMMES :

DES RECULS INQUIÉTANTS

Les droits des femmes

ont toujours été au coeur

de nos engagements.

Le combat pour les droits

des femmes à disposer

librement d’elles-mêmes

et de leur corps a traversé

tout le XXe siècle.

Ce que réclament notamment La XXXX et la XXXX pour garantir le droit à la santé des femmes

  • le développement de programmes de prévention à tous les âges de la vie, s’appuyant sur la relation à l’autre, le respect des choix de vie, de l’orientation sexuelle et des identités de genre (programmes d’éducation sexuelle dans les écoles, collèges et lycées inclus) ;
  • la garantie d’un suivi gynécologique à toutes les femmes sur tout le territoire et à tous les âges de la vie (avec mise en place d’une consultation gratuite pour les plus de 50 ans) ;
  • la gratuité de tous les modes de contraception disponibles ;
  • la mise sur le marché des produits contraceptifs mensuels ou trimestriels et le développement de la recherche dans ce domaine ;
  • la défense et la garantie du droit à l’avortement sur tout le territoire.

Ce qu’en pensent les femmes : résultats d’un sondage Opinion Way

Pour étayer ses constats et revendications, la XXXX a confié une enquête à Opinion Way sur la perception des femmes de leur accès aux soins*. Quelques résultats parlent d’eux-mêmes :

  • pour 70% des femmes, le système de santé est à deux vitesses et trop coûteux ;
  • il ne permet pas à toutes d'être bien soignées, pour 40%, ni d'accéder à la contraception qu'elles souhaitent et d’accoucher dans des conditions favorables, pour 46% ;
  • 35% ont reporté ou renoncé à des soins au cours des douze derniers mois (contre 24% d’un échantillon national représentatif) ;
  • 1 sur 5 n’est pas suivie régulièrement par un gynécologue ;
  • plus de 9 sur 10 déclarent que l’information sur la contraception est suffisante ;
  • les trois quarts sont sous contraceptif, principalement la pilule (pour 43% d’entre elles) ;
  • 1 sur 4 ne connaît pas la possibilité de recourir à l’IVG et 16% déclarent y avoir déjà eu recours ;
  • près d’un quart ont rencontré une difficulté au cours de leur grossesse ; à la ménopause, 10% n’ont pas réalisé de mammographie depuis plus de cinq ans, voire jamais, et 1 sur 5 n’en a pas eu depuis au moins deux ans ;
  • 1 sur 2 n’a jamais pris de traitement hormonal substitutif (THS).

* Réalisée sur Internet, du 29 septembre au 4 octobre, auprès d'un échantillon national représentatif de 1 002 personnes de 18 ans et plus ainsi qu'un échantillon de 532 femmes de 16 à 60 ans.

Un faisceau de propositions pour la contraception des mineurs

Outre la revendication .... consistant à mettre en place une première consultation gynécologique gratuite pour les 14-18 ans et les propositions formulées par Pr Israël Nisand dans un rapport remis à la secrétaire d’Etat à la Jeunesse (qui sera bientôt rendu public), d’autres institutions ou personnalités ont émis des recommandations concernant l’accès à la contraception des jeunes filles. La députée UMP Bérangère Poletti, mandatée par la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances de l’Assemblée nationale, a, elle aussi, rendu un rapport en mai (www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i3444.asp) et a déposé une proposition de loi le 14 novembre dernier. Parmi ses recommandations, figure l’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures afin de leur assurer une visite médicale auprès d’un professionnel de santé et la délivrance d’une méthode contraceptive adaptée. Les jeunes filles de plus de 18 ans, ayants droit de leurs parents pour l’assurance maladie obligatoire ou complémentaire, et ne souhaitant pas révéler leur vie sexuelle et leurs pratiques contraceptives, sont également concernées. L’instauration de la gratuité de la contraception pour les jeunes filles de 15 à 20 ans aurait un coût estimé à 18,5 M€ pour l’Assurance maladie. Le projet de loi de Mme Poletti prévoit également de renforcer l’éducation à la sexualité en obligeant les établissements scolaires à l’inscrire dans leur projet d’école ou d’établissement.

De son côté, dans une note (n°226 - www.strategie.gouv.fr/content/comment-ameliorer-lacces-des-jeunes-la-contraception-note-danalyse-226-juin-2011-0), le Centre d’analyse stratégique (Cas) a repris plusieurs éléments du rapport Poletti. Il recommande, à son tour, la gratuité et l’anonymat de la contraception pour les mineures. Pour le Cas, il est essentiel de créer une plateforme d’information unique sur la sexualité et de développer également un bilan de première contraception gratuite pour les jeunes femmes de 15 à 18 ans, afin qu’elles puissent choisir de manière éclairée leur contraception.

Mais, récemment, Nora Berra, secrétaire d’Etat à la Santé, est allée à l’encontre de ces recommandations. Elle s’est opposée formellement à l’accès anonyme et gratuit à la contraception généralisée pour les mineurs, préférant un accès uniquement dans les centres de planification familiale. Elle a rejeté les initiatives allant en ce sens, à l’instar du « pass contraception » diffusé par certaines régions… dont la délivrance dans les lycées a pourtant reçu l’aval du ministère de l’Education nationale. La bataille s’annonce compliquée et houleuse.

Baisse des prix des pilules de deuxième génération

L’entrée en vigueur, à compter du 1er novembre, d’une baisse de 12% à 15% du prix des pilules contraceptives de deuxième génération minidosées a été annoncée par Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé. « Le nouveau prix d’une plaquette de pilule 2ème génération s’établit ainsi à 2,21€ [pour un boîte de 21 comprimés]. Pour les pilules de 2ème génération minidosées, les plus chères, le coût était jusqu’à présent, pour 3 mois (soit 3 plaquettes), de 7,56 €. Il passe aujourd’hui à 6,63 €. Cela veut dire concrètement la contraception à 2 € par mois. Si on prend compte la prise en charge à 65% par l’assurance maladie, c’est donc au maximum, si vous n’avez pas de mutuelle, 70 centimes par mois de reste à charge pour l’intéressée», précise un communiqué officiel. Selon cette décision, cette baisse de prix concerne dans les faits une seule pilule de 2ème génération : Adepal® et ses génériques.

Xavier Bertrand a assuré que ces baisses de prix n'étaient qu'un «premier geste» du gouvernement pour rendre la contraception plus accessible. Il a fait référence à la réflexion animée par la députée Bérangère Poletti (UMP, Ardennes) sur l'accès à la contraception « pour prendre de nouvelles initiatives».

Une campagne d’information nationale pour limiter le «tout pilule»

La pilule, c’est trop automatique. Il existe d'autres méthodes de contraception, parfois mieux adaptées à la vie que l'on mène. Tel est le message que veut faire passer une nouvelle campagne d'information et de communication ministérielle, lancée fin octobre par la secrétaire d'Etat à la santé, Nora Berra. Visant à faire diminuer le taux de grossesses non désirées (environ un tiers des grossesses interviennent alors qu'elles n'étaient pas prévues, ce qui reste élevé), donc le nombre d’IVG (qui demeure, lui aussi, important), le ministère de la Santé rappelle que «les moyens contraceptifs sont efficaces quand ils sont correctement utilisés». Ainsi, pour la contraception orale, l'observance est centrale ; et la contraception d’urgence mérite d’être développée. Mais, il s’agit donc aussi de mettre l’accent sur les alternatives à la pilule. Le choix de la méthode de contraception doit se faire en fonction du mode de vie des femmes (sexualité, craintes, situation du couple, facilité d'observance, connaissance du corps...). Exemples d’autres modes de contraception : le préservatif, le dispositif intra-utérin (DIU) ou stérilet, l’implant, le patch, l’anneau contraceptif, la stérilisation masculine ou féminine, le progestatif injectable... Aujourd’hui, hélas, minoritaires.

* dont le spot est visible, en novembre à la télévision, au cinéma et sur internet. La diffusion d’annonces presse dans les magazines féminins, les "people" et les gratuits est également prévue ainsi qu’une affiche. Une brochure ("Choisir sa contraception") a par ailleurs été actualisée et est disponible sur demande.

Pour en savoir plus www.choisirsacontraception.fr

La contraception définitive : la loi l’autorise !

On l’oublie trop souvent, mais la contraception définitive fait aussi parti du panel contraceptif disponible en France. Elle est réservée aux femmes, à partir de 35 ans, ayant réalisé leur projet familial et étant sûres de ne plus vouloir d’enfant *.

Deux techniques existent :

  • La plus ancienne, la ligature des trompes : effectuée à l’hôpital, généralement sous laparoscopie et sous anesthésie générale. Le temps de récupération varie généralement de trois à cinq jours. Cette intervention est remboursée.
  • La plus récente, les implants Essure® : cette méthode (sans hormones) est pratiquée sans anesthésie et sans incision à l’hôpital ou en clinique. Consistant à mettre en place, par voie vaginale, dans la partie proximale des trompes, deux micro-implants (qui vont déclencher un processus de cicatrisation aboutissant à une obturation), elle nécessite dix minutes d’intervention. Elle n’est pas remboursée chez les moins de 40 ans (sauf contre-indications majeures aux contraceptions hormonales et dispositifs intra-utérins et contre-indications à la grossesse).

Reste à lever les réticences du corps médical, chez lequel la contraception définitive semble rester taboue auprès du corps médical. Selon une étude Harris Interactive réalisée sur 500 femmes françaises, âgées de 35 à 42 ans, seules 9% ont été informées par leur gynécologue ou médecin généraliste de son existence.

* Les hommes aussi peuvent y avoir recours. Il s’agit alors d’une vasectomie consistant à sectionner les canaux déférents (par lesquels s’écoulent les spermatozoïdes, des testicules vers la prostate) à la base des testicules, sous anesthésie locale. Cette méthode ne concerne aujourd’hui que 1 500 hommes par an en France.

http://www.mgen.fr/fileadmin/user_upload/documents/adherent/VM/VM275/VM275-edito.pdf

http://www.mgen.fr/index.php?id=2138

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Membre, X-Banni-X, 44ans Posté(e)
nonobonobo Membre 9 387 messages
44ans‚ X-Banni-X,
Posté(e)
On l’oublie trop souvent, mais la contraception définitive fait aussi parti du panel contraceptif disponible en France. Elle est réservée aux femmes, à partir de 35 ans, ayant réalisé leur projet familial et étant sûres de ne plus vouloir d’enfant

Malheureusement, en pratique ça ne se fait pas. :sleep:

Mon obstétricien est réticent face à cette méthode, et ne l'envisage qu'à partir de 38 ans.

Je viens d'avoir un 3° enfant (3° césarienne), l'implant et la pilule ne me conviennent pas. Le stérilet ne m'a pas été proposé. Je ne souhaite pas encore de moyen contraceptif définitif, mais après mon prochain enfant, je pense que je serais prête. Or je n'aurais pas 35 ans.

J'encourrai alors un vrai risque physique et émotionnel. Risque physique de retomber enceinte trop vite, et risque émotionnel d'avoir un choix à faire (mener une 5° grossesse à terme ou non). :mouai:

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Membre, Tête en l'air, 41ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
41ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

Pourquoi ton obstétricien est-il réticent, Nonobonobo ? Avec 4 enfants et autant de césariennes (oui, j'anticipe son refus futur) je trouve cela surprenant. :mouai:

Tu sais pourquoi on ne t'a pas proposé le stérilet ?

(Bon, et sinon, il ne te reste plus qu'à aller te former sur Billings et les autres MAO le temps d'atteindre l'âge souhaité :D)

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Membre, 38ans Posté(e)
nissard Membre 4 415 messages
Baby Forumeur‚ 38ans‚
Posté(e)

probablement pour d'éventuel risque d'effet secondaire

c'est comme les inplan y a des risque de rejet o de stérilisation assé élevé

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Membre, Tête en l'air, 41ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
41ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

Bah justement, la stérilisation, c'est un peu l'effet recherché dans ce genre de cas, Nissard... :D

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Membre, Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... , 37ans Posté(e)
Paillette Membre 14 847 messages
37ans‚ Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... ,
Posté(e)

probablement pour d'éventuel risque d'effet secondaire

c'est comme les inplan y a des risque de rejet o de stérilisation assé élevé

L'implant ne rends pas stérile.

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Membre, 36ans Posté(e)
Diaoulik Membre 1 284 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)

Oui depuis quand l'implant rend stérile lol?

Du moins pas plus de problèmes pour avoir d'enfants que la pilule...

Par contre le stérilet pourrait être une cause du cancer du sein chez la femme...

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Membre, Tête en l'air, 41ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
41ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

Pas plus, mais pas moins... une copine a eu pas mal de soucis hormonaux suite au renouvellement de son implant (résultat, retrait du bidule, et quand elle a voulu avoir un enfant un an plus tard, il lui a fallu un coup de pouce... ses cycles avaient été complètement détraqués).

Bref, ça dépend des femmes, pour la majorité ça ne pose pas de problèmes, mais y'en a qui n'ont pas de chance.

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Membre, X-Banni-X, 44ans Posté(e)
nonobonobo Membre 9 387 messages
44ans‚ X-Banni-X,
Posté(e)

Pourquoi ton obstétricien est-il réticent, Nonobonobo ? Avec 4 enfants et autant de césariennes (oui, j'anticipe son refus futur) je trouve cela surprenant. :mouai:

Tu sais pourquoi on ne t'a pas proposé le stérilet ?

(Bon, et sinon, il ne te reste plus qu'à aller te former sur Billings et les autres MAO le temps d'atteindre l'âge souhaité :D)

Je pense que c'est sa nature "terroir, et vieille france" qui le rend réticent.... :o°

Mais je ne suppose cela que parce qu'il a lui même une épouse qui ne travaille pas et lui a fait 5 enfants. :D

Il n'a pas jugé utile de m'informer sur le stérilet, et comme une idiote je n'ai pensé à ce moyen contraceptif qu'une fois sortie de la consultation... :blush:

(et merci, je vais y aller de ce pas) :D

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Membre, Tête en l'air, 41ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
41ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

'fin bon, vu que tu souhaites un n°4, il sera toujours temps de reposer tes questions un peu plus tard. :p

(Je vais arrêter le hors-sujet, sur ce :D)

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