Roman d'une vie de bohème, d'une folle passion sous le ciel de Paris...des espoirs à l' Espoir...


LEREVENANT Membre 122 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Une route forestière de montagne très éloignée de toutes habitations, un accident de voiture, loin des secours.

Un jeune homme courant, aux abois, vers de lointains secours, en courant, il se rappelle toute sa vie passée, en rétrospective.

Pour lui et sa compagne c’est déjà trop tard. Il ne peut ni remonter les aiguilles du temps, ni recommencer les actes de sa vie.

___________________________________

Désespérance

Fabien est seul sur l'asphate mouillé

toute la nuit, sous la pluie, il a marché.

Il avance, sous les étoiles, le dos courbé,

droit, devant lui, le front baissé.

_________________________________________

Fabien hurle dans le vent et la nuit,

le cœur opprimé par le remord qui le poursuit.

Sans se retourner, aux abois, il s’enfuit,

là-haut, dans le ciel, la lune luit

_________________________________________

Ce soir toutes les portes sont fermées sur l’espérance

l’âme de Fabien pleure sur la mort et l’absence.

__________________________________________

Il a fallu cet accident stupide à ce carrefour,

si loin de la ville et des secours,

et un seul instant d’inattention sur ce maudit parcours,

pour changer la trajectoire et le cours d’une histoire d’amour.

__________________________________________

Souviens-toi ! la bruine et la mélancolie

tombait sur les pavés de la place Clichy.

Souviens-toi ! de cette rencontre avec Cathy

c’était un soir dans les rues de Paris …

__________________________________________

Souviens-toi, Fabien, combien la vie était belle,

lorsque Cathy te murmurait encore je t’aime à l’oreille.

Souviens-toi, des baisers fous sous la tonnelle

des désirs, des élans, des promesses éternelles.

__________________________________________

Cathy de nous aimer ne sois jamais lassée,

je t’aime tant : j’en vis ! tu le sens ! tu le sais !

__________________________________________

J’aime tant à t’aimer ! c’est si bon vivre ensemble,

et sentir que son cœur, épris, s’approche et tremble

auprès d’un autre cœur, qui lui ressemble.

__________________________________________

Oui, je t’aime Cathy plus fort que l’espérance,

tu es mon seul amour, mon unique chance.

Vivre sans toi c’est vivre sans abondance,

car ma seule peur, vois-tu, c’est ton absence.

__________________________________________

Nous vivions notre bohème sous les toits de Paris,

sans argent, sans travail, la tête pleine de rêveries.

__________________________________________

Que de projets sans suite et sans lendemain,

rêves d’infini prenez nous par la main…

Conduisez nous vers des horizons lointains,

vers une autre vie, un autre regain.

__________________________________________

A vivre d’amour et d’eau fraîche, sans argent…

tout le monde le sait, cela ne dure qu’un temps.

La facilité, la peur de quitter Cathy ne serait-ce qu’un instant,

a engendrer un dessein fou, un volcan, un carcan.

__________________________________________

Où vas-tu Fabien avec cette arme dans ta poche ?

vers quel néant ? vers quel joug ? vers quel rush ?

__________________________________________

Non, Fabien, n’entre pas dans cette bijouterie,

pour y voler les joyaux, l’or, l’argenterie.

Ne vise pas, avec ce pistolet, le vendeur ahuri.

avant qu’il soit trop tard arrête ta folie.

__________________________________________

Cathy attends avec anxiété et lassitude

le retour de Fabien, la fin de l’incertitude.

Fabien, en courant, ouvre violemment la portière de la voiture

déjà l’automobile roule, à tombeau ouvert, dans le clair-obscur

__________________________________________

La route se déroule et s’étire vers l’infini,

comme un long ruban sous un ciel de pluie.

Le vent souffle et pousse des hurlements

au loin les nuages semblent apporter un châtiment.

Modifié par LEREVENANT

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Invité morphee_
Invité morphee_ Invités 0 message
Posté(e)

:dort: eh ben heureusement que j'écoute du Jazz en même temps, parce que sinon les prénoms m'auraient un peu écorché les yeux je pense, mais c'est bien soutenu par le contexte rendu par les mots en italique et les traits, le côté cinématographique un peu mélo en toile de fond quoi.....

si c'est un exercice fait à partir de l'écoute d'une vidéo de jazz alors reçois mes encouragements, si les airs qu'on a dans la tête font écho dans la tête d'une autre personne, je crois qu'on appelle cela une personnalité.... voila à priori ce que j'en pense

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