11 novembre 3210 : Journal de bord du vaisseau amiral H.Hartclupp


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11 Novembre 3210 :

Ce matin vers 8 heures une très importante tempête magnétique nous contraint à rechercher un lieu d'atterrissage pour effectuer quelques réparations urgentes et divers contrôles tout à fait indispensable. Nous nous situons,sur les cartes, à environ une semaine de navigation de la plus proche planète du trentième système solaire de la galaxie UDFy38135539 . Malgré le manque de puissance des moteurs atomiques de notre vaisseau nous évoluons à années-lumières + 2.

19 Novembre 3210 :

Nous sommes en vue de la planète ,elle ressemble étrangement, de loin, à notre bonne vieille planète terre. Nous recherchons à l'aide des radars et sonars un endroit pour atterrir si possible dans une zone sans reliefs,sans mers ou fleuves.Les instruments de bord nous signalent un lieu désertique idéal pour poser le vaisseau.

20 Novembre 3210

Nous entrons enfin dans l'atmosphère de cette planète inconnue, qui n'a jamais été visitée par une flotte des Etats Galactiques Réunis. Nos instrument de bord nous guident vers cet endroit désertique mais indispensable à un atterrissage sans problèmes.

21 Novembre 3210 :

Le vaisseau s'est posé, sur cette terre inconnue, sans anicroches, cela a comme effet de détendre l'équipage et d'envisager avec optimisme les jours à venir.

24 Novembre 3210 :

Après 3 jours d'inspection des flancs du navire et les réparations indispensables, effectuées, nous décidons de visiter les alentours, en prenant bien soin de laisser autour et à l'intérieur du vaisseau : plusieurs systèmes de sécurité ainsi que des gardes armés,en quantité suffisante pour faire face à toutes éventualités et à tout imprévus.

25 Novembre 3210 :

Nous marchons depuis plus de 5 heures,le site ressemble un peu à des paysages du désert de La Crau, avec quelques rochers et une maigre et parsemée végétation. Quelques oiseaux et quelques gibiers semblent étonnés plus qu'effrayés par notre venue, les oiseaux et le petit gibier ressemblent aux animaux de notre terre, mais ne sont pas vraiment identiques et dans les couleurs et dans les formes, nous remarquons en effet : ce qui pourrait ressembler,sur terre, à un lièvre mais qui a un bec de perroquet. Nous décidons de passer la nuit, dans une sorte de petite caverne, en bivouaquant avant de poursuivre nos investigations.

26 Novembre 3210 :

Nous avons passé une bonne nuit dans cette petite caverne, l'air est vraiment agréable à respirer, les analyseurs et les instruments analytiques du bord ne se sont heureusement pas tromper, de plus la température ambiante est de 20 °, nous continuons donc notre exploration de cette planète inconnue. Les terres arides et rocailleuses font place maintenant à des forêts puis à de verdoyantes prairies .Après avoir pris une collation,nous entreprenons la montée d'une petite colline, de son sommet la vue sur la plaine ne manque pas de nous surprendre,des champs de cultures céréalières s'étalent sous nos yeux ,mais ce qui nous étonnent,de visu, c'est que toutes les parcelles ont la même surface (avec la même longueur et la même largeur).Nous convenons avec les membres de l'équipage de passer une nouvelle nuit,sans rejoindre le vaisseau,et de continuer le lendemain l'exploration . Aprés avoir prévenu le poste de garde du navire,nous cherchons un endroit pour passer la nuit.

27 Novembre 3210 :

Après un copieux petit-déjeuner, nous descendons l'autre versant de la colline pour continuer notre exploration et satisfaire surtout notre curiosité. Nous approchons de ce qui nous apparait au loin, comme étant des habitations. Décidément cette planète ne fait que nous surprendre, les maisons (si on peut appeler cela des maisons) sont toutes de forme cubique et d'une même et unique couleur violette. Les blocs sont parfaitement bien alignés : dans le sens de la longueur et se font face, le milieu pouvant être désigné comme étant une très longue rue. Nous nous engageons avec un peu d'appréhension dans cette longue rue, où chaque maison se fait face.

Pour nous rassurer nous avons armer nos désintégrateurs nucléaire,et sommes ainsi prêt à faire face à toutes éventualités et à toutes surprises.

28 Novembre 3210

Nous nous engageons, en formation de tirailleurs, avec prudence dans cette longue rue. Le bruit que fait le martèlement de nos pas nous semble assourdissant. Soudain les portes des maisons s'ouvrent et nous voyons apparaître ce qui semble être des humains. Tous se précipitent vers nous en levant l'index et en l'agitant d'avant en arrière, des grappes d'êtres sont autour de nous et nous observent avec beaucoup de curiosité et d'incompréhension. Nous essayons de dialoguer, par le moyen de notre ordinateur (qui a dans sa mémoire plus de cent mille langues et dialectes, provenant des galaxies connues par les Etats Galactiques Réunis).

mais impossible d'établir un quelconque dialogue : car ces êtres semblent communiquer par gestes (à la manière du langage des sourds-muets) et par quelques grognements, onomatopées et borborygmes.Nous demandons, par radio, à l'équipage en garde du vaisseau, d'envoyer une patrouille pour nous ramener des ordinateurs avec cameras pouvant enregistrer les différents gestes et les différents sons, dans le but de pouvoir au plus vite établir un dialogue.Nous sommes surpris par le fait que tous sont souriant et semblent esquisser des pas de danse autour de nous, nous sommes également fortement surpris par la couleur de leur peau,qui est d'une belle couleur orange satinée.Ces êtres sont plus petit que les terriens environ entre 1 m 20 et 1m 30. Leurs bouches est un peu plus petite que les notres, leurs yeux sont d'un beau vert émeraude et leurs cheveux sont de couleur orange foncée.Tous portent une sorte de tunique un peu semblable aux anciens Grecs de notre planète terre .Mais ce qui est vraiment étonnant dans leurs habillements c'est que tous portent un chapeau sur la tête (sans doute à cause des deux soleils qui sont dans l'espace ).

29 Novembre 3210 :

En attendant la patrouille, qui doit nous apporter les ordinateurs et les caméras, réclamés par radio, nous avons pris, hier soir, la décision de bivouaquer à l'entrée du village. Selon nos observations de visu, le firmament contient deux soleils : le premier situé Nord Nord-Est, le deuxième Nord Nord-Ouest ce qui a peut-être comme conséquence : une journée de 6 heures et une nuit également de 6 heures . Par rapport à notre planète terre nous comptons donc en 24 heures : 2 jours et 2 nuits. Les deux soleils tapent un peu fort au milieu de la jounée, c'est à dire 3 heures aprés l'apparition des deux soleils, (c'est pour cela certainement que les êtres ont tous un chapeau)Réveil de l'équipage, aprés une courte nuit. Nous décidons en attendant l'arrivée de la patrouille de visiter ce qui semble être une petite ville.

Comme pour la journée d'hier les êtres sortent de leurs maisons pour venir à notre rencontre, en levant leurs index et en l'agitant d'avant en arrière. Nous arpentons la ville en essayant de découvrir le plus de choses possible

en un minimun de temps. Des voitures certainement électrique, car on n'entend aucun bruit de moteur, circulent à petite vitesse, avec un large espace entre 2 véhicules (de visu : un espace d'environ 3 voitures).

Ce sont de belles voitures, toutes de couleurs bleues, qui rappellent un peu les voitures des années 1930 de notre planète terre. Nous remarquons des poteaux avec des fils reliant chaque maison (très probablement des fils conducteur d'électricité). Les rues sont pavées de ce qui pourrait ressembler à du carrelage grossier, de couleur jaune paille. Les maisons, rappelons-le, sont toutes d'une forme cubique, de couleur violette , avec entre chaque maison un petit jardinet d'environ 200 Mc (nous remarquons qu'il n'y a pas de jardinet devant ou à l'arrière des maisons,et chaque maison est construite face à une autre maison (avec au milieu une rue qui semble ne jamais finir).

Les êtres accompagnent notre rapide visite de la ville en marchant à nos côtés, tout en poussant des petis cris et grognements et en tout faisant de multiples gestes avec leurs mains et leurs bras. Nous ne sommes pas encore en mesure de comprendre leur langage de signes et de sons, mais dès que cela sera possible, nos ingénieurs avec l'aide des ordinateurs, seront capable de traduire les codes de leur langage et les codes de leur écriture. Les êtres ne sont ni agressifs ni méfiants envers nous, de même, d'étranges animaux sur 3 pattes et ressemblant un peu à des chiens, viennent à notre rencontre, ils ne paraissent également : ni inquiet ni apeurés par notre présence et notre odeur (cela nous fait penser à notre rencontre avec cet animal ressemblant à un lièvre et possédant comme un bec de perroquet). La nuit tombe rapidement, il va falloir encore ce soir préparer le bivouac,

et un repas ,puis nous reposer, dormir un peu en attendant le jour et l'arrivée

de la patrouille avec les instruments et le matériel indispensable pour pouvoir

enfin communiquer avec les êtres.

30 Novembre 3210 :

La patrouille est arrivée au bivouac pour nous remettre tout le matériel nécessaire pour établir une communication avec les êtres. Au travail donc, car il ne nous reste que 6 heures, avant que la prochaine nuit tombe. Nous avons d'un commun accord décidés d'appeler cette planète du nom de Gentilla et ses habitants du nom de Gentys et ce en hommage à leur gentillesse et à la bonne volonté des habitants de cette curieuse planète.

Par groupe de 4 personnes nous suivont tous les faits et gestes de plusieurs familles, en filmants chacune de leurs attitudes et chacune de leurs expressions et de leurs mimiques et aussi en enregistrant tous les sons émis par leurs bouches (grognements,cris,onomatopées et même borborygmes). La masse importante des informations permettra bientôt à nos puissants ordinateurs de nous faire enfin comprendre leur langage. Toutefois nous sommes un peu surpris et étonnés par le fait que aucun Gentys ne nous ait refusé l'entrée de leur maison. Nous avons été également surpris par l'intérieur de leurs demeures, en effet, à l'intérieur des maisons le plafond est en forme de demi boule, tout le sol est recouvert d'une sorte de carrelages. Le sol est sur plusieurs niveaux, dans une seule et même grande pièce : au plus haut ce qui doit être la cuisine, puis quelques marches en dessous : une salle à manger, puis encore quelques marches, toujours en dessous, des chambres (suivant le nombre de personnes qui habitent dans la maison, car chaque personne à sa propre chambre : adultes comme enfants) et au ras du sol une salle de séjour servant à recevoir des invités. Nous avons pu assister à un des deux repas quotidien, sur les tables à manger aucune de nos équipes n'a constaté la présence soit de viandes rouges, soit de volailles, ou de gibiers, ou de charcuteries, ou de poissons, ou oeufs, ou de laitages. Nous avons ainsi constaté que les Gentys étaient en fait uniquement végétariens. Nous avons également constaté l'absence totale de boissons alcoolisées et aussi l'absence de toutes formes quelconque de tabacs.

Les Gentys prennent leurs repas dans une sorte d'écuelle individuelle en bois et mangent, avec leurs mains gauches, ce qui semble être une bouillie de céréales. Sur les tables dans des paniers sont disposés des nombreuses variétés de fruits et de légumes. Dans des timbales en bois nous avons remarqué des boissons colorées : sûrement des jus de fruits.

La nuit tombe déjà, il va falloir encore bivouaquer et se nourrir encore des rations du bord, l'intendant de bord nous a demander d'approvisionner en viandes fraiches l'équipage en allant demain à la chasse aux gibiers locaux.

1er Décembre 3210 :

C'est juste avant le lever du jour, qu'avec une équipe d'une dizaine de chasseurs nous nous sommes mis en route, vers un lieu de chasse. L'armurier du bord a prévu pour cette journée de chasse des fusils à balles (nos désintégrateurs n'ayant aucune utilité pratique pour abattre un gibier quelconque). En entrant dans un bois nous sommes fortement surpris et étonnés, par le fait, que de nombreux animaux viennent tranquillement à notre rencontre. Aucun animal ne semble apeurés par notre présence, par nos armes et par nos tenues de chasseurs terriens. Il y a là parmi les animaux de ce bois : cette sorte de lièvre, ayant ce qui ressemble à un bec de perroquet, cette bête doit peser au moins dans les 30 kilos. D'autres animaux à 3 pattes, de plus d'un métre de hauteur sur environ 2 m de longueur : me font penser étrangement à un croisement entre un sanglier et un boeuf. Nous avons pris la décision de faire une provision suffissante de viandes fraîches, pour au moins un trimestre. Bien qu'un peu honteux et surtout gêner par les regards confiants des bêtes, nous avons tirer sur quelques animaux pour constituer une réserve de nourriture pour notre retour sur terre. Là encore surprises et étonnements : aucun animal en entendant les coups des fusils, ne cherche à s'enfuir, mais bien au contraire les animaux se rapprochent de ceux qui sont étendus morts sur le sol, les animaux semblent consternés et certains (comme parfois les biches de notre planète terre) ont des larmes pleins les yeux. Nous sommes tout à fait honteux et aussi confus, personne d'entre-nous ne sachant trop le pourquoi. Nous ramenons avec un certain remord et quelques serrements au coeur, nos prises de chasse à l'entrée du village, à l'endroit de notre campement provisoire. Quelques Gentys, présent aux abords de nos tentes, ont des réactions inattendues qui ne manquent pas aussi de nous surprendre (beaucoup de choses surprenantes et étonnantes : pour nous sur cette planète) avec de grands gestes et avec aussi leurs index dressés et leurs bras droits : allant de haut en bas, et aussi avec des cris et des petits grognements : les Gentys s'approchent tout près des cadavres sanglants des animaux et beaucoup ont également des larmes oranges qui coulent de leurs yeux verts. Nous sommes tous déconcerté et désemparé,ne sachant ni que dire ni que faire. Une certaine peur s'insinue en nous et c'est d'un ton menaçant qu'avec nos mains nous indiquons aux Gentys de s'éloigner de nous. C'est encore avec surprise et étonnement que nous les voyons s'éloigner de notre bivouac sans cris et sans plus aucun gestes de leurs bras et de leurs doigts.

2 Décembre 3210

Cela fait presque une année que nous avons quitter notre bonne planète terre, les hommes de l'équipage se languissent de leurs femmes ou de leurs "petites amies" et pour certains de leurs enfants et de leurs parents.Tout particulièrement le lieutenant mécanicien qui a vraiment quelques problèmes avec la continence sexuelle. En conséquence,c'est lui qui sera le premier à avoir l'audace d'oser aborder une "Gentyse", indigène de cette planète.C'est vrai que ces filles sont belles avec leurs belles chevelures oranges, leurs peaux d'une jolie couleur orange satinée et leurs petites bouches. Nous avons tous été stupéfait que la belle réponde immédiatement et sans hésiter à l'invitation du Lieutenant et accepte de le suivre sans rechigner dans sa tente. Quelques autres membres de notre compagnie essayent également de tenter leurs chances, auprés de la gent féminine de la planète Gentilla. Certains ont un succés immédiat d'autres non. Certains plus malins que d'autres ont fini par comprendre le pourquoi d'un oui et la raison d'un non. Nous avons découvert,en fait,que les habitants de cette planète obéissaient,sans hésitations, tout simplement à une demande impérative,

sans équivoque et sans ambiguïté. Connaissant la clef du succés :

beaucoup d'entre nous ne se sont pas priver d'obtenir par une demande impérative des douces faveurs... Plusieurs parmi nous ont essayer de tester

jusqu'où leurs demandes seraient acceptées ou éventuellement refusées par ces belles Gentyses ; c'est ainsi qu'un membre de l'équipage n'a pas eu peur d'oser faire sa demande, devant une maison d'habitation et de plus en présence du mari de la belle. C'est avec un profond étonnement que nous avons constater qu'il n'y avait eu aucune hésitation :

ni de la part de la femme ni de la part de son conjoint. Qu'allons nous donc faire de cette découverte et de cette possibilité presque sans limite d'obtenir la satisfaction immédiate de nos désirs et de nos fantasmes.

3 Décembre 3210 :

Nos ingénieurs, avec l'aide des puissants ordinateurs du vaisseau Amiral, sont enfin parvenus à déchiffrer la plupart des codes linguistiques du langage des indigènes de la planète Gentilla. Ce langage est en fait surtout constitué par un ensemble de signes et de gestes (un peu à la manière des sourds-muets de notre vieille terre) leur langage est également assorti par quelques petits cris et grognements. Le décryptage du code linguistique a comme conséquence immédiate d'établir, plus facilement, de multiples contacts avec les Gentys. Les différents caractères des membres de l'équipage se dévoilent au yeux de tous au "grand jour"; en effet, le fait de pouvoir obtenir par une simple demande impérative : du sexe, des biens ou des services occasionne certains troubles psychologiques parmi l'équipage. Certains n'hésitent pas à demander des bons de crédits auprés de ce qui ressemble à nos guichets de banques. Sur les bons de crédits aucun montant n'est inscrit, c'est l'utilisateur qui mentionne la somme dont il a le besoin (cela est un peu semblable à ce que nous nommions chéque au 21 ème siècle) la particularité de ces "chéques" c'est qu'ils ressemblent à des dominos métalliques (constitués d'un métal léger, inconnu sur notre terre). Nous avons filmé en enregistrant, avec une nano-camera, un matelot du vaisseau entrant dans la "Maison du Crédit" (traduction approximative). Le jeune matelot demanda d'un ton ferme, une boite de 100 bons de crédit, malgré que nous sommes au fait de ce qui en découle, c'est toujours avec beaucoup d'étonnement que nous avons constaté l'obéissance, sans réserve, du caissier à la demande impérative.

Beaucoup parmi nous, se sont jetés presque avidement dans des achats

iniques et injustifiés et ce sans aucune considération pour les habitants de la planète Gentilla. Certains membres de l'équipage ont acheté plusieurs voitures, des meubles,et des bijoux (fait de pierres et de métaux qui nous sont inconnus) d'autres d'entres-nous ont offert des cadeaux à leurs belles de rencontre. Personne parmi les Gentys ne semble faire barrière ou ne s'oppose aux fantasmes et aux divagations de l'équipage du vaisseau terrien.

Le Commandant qui de par sa fonction et son grade, a la responsabilité de tous les hommes, sous ses ordres, a convoqué pour un entretien et une mise au point : tous les officiers, pour prendre des décisions en ce qui concerne les débordements de certains membres de l'équipage et aussi de la plupart des officiers.

4 Décembre 3210 :

L'ivresse d'accaparer de nombreux biens, des services ou des relations sexuelles à volonté ! ces formes de drogues font tourner la plupart des coeurs et des esprits des membres de l'équipage du vaisseau Amiral. Les caractères de beaucoup d'entre-nous s'étalent sans aucune retenue et sans la moindre pudeur... Il y a les accapareurs et les avares qui accumulent des tas d'objets bien plaisant à la vue,et des soi-disants bijoux de valeur, d'autres sont pris comme de vertiges et ont pris la possession de plusieurs voitures, pour eux seuls... Il y a aussi hélas certains hommes parmi l'équipage, qui se sont installés carrement chez l'habitant et ils ne se gênent en aucune manière pour se faire servir et pour utiliser sexuellement les femmes de leurs hôtes.Les obsédés par les plaisirs sexuels, les concupiscents acharnés à jouir, s'en donnent à leurs penchants des plaisirs des sens, changeant de partenaires au gré de leurs humeurs et de leurs fantasmes quotidiens.D'autres et cela m'apparait vraiment plus que étrange...se plaisent à avoir de nombreux domestiques et donnent des ordres sans arrêt, sous n'importe quel prétexte. IL semble qu'un vent de folie souffle parmi les membres de l'équipage, l'avenir me semble chargé de menaces et le ciel semble se couvrir au-dessus de nos têtes ...

5 Décembre 3210 :

Les habitants de la planète Gentilla nous observent vivre chaque jour, nous sommes pour eux une cause d'étonnement et d'incompréhension. Les humains que nous sommes s'agitent, sous leurs yeux, et passent la plupart de leurs temps à convoiter des biens, à demander des services, à faire exécuter des travaux (parfois bien souvent inutiles et sans raisons valables ou urgentes) et à demander aux femmes Gentyses d'être aussi des partenaires sexuelles. Les officiers du vaisseau Amiral se sont invités au siège du gouvernement central des Gentys dans le but d'écouter les gouverneurs des villes et les représentants du peuple s'exprimer sur les problèmes en cours et les questions et les cas à débattre et à résoudre. C'est avec un certain étonnement que nous avons vu et entendu les débats des dirigeants politiques. Les Gentys ne comprennent vraiment pas pourquoi nous demandons des choses qui ne nous appartiennent pas, ils sont profondément désorienter et ils ne savent que faire face à nos exigences quotidiennes et impératives. Certains gouverneurs demandent à l'assemblée des élus du peuple de demander aux Exigeants (c'est ainsi qu'ils nous nomment) une liste compléte et définitive de tous nos besoins ,d'autres encore suggérent d'aller au devant des moindres désirs des Exigeants de les gaver et même si possible de les écoeurer dans le but qu'ils n'aient plus des désirs impératifs d'obtenir, par une forme de violence, ce qui ne leur appartient pas en propre.d'autres dirigeants préconisent de nous donner à consommer certaines plantes qui ont des vertus calmantes et apaisantes... toutefois la majorité des élus du peuple de la planète Gentilla demandent aux gouverneurs de faire comprendre clairement aux Exigeants que tous les habitants souhaitent leur départ, dés que possible, de leur planète.

23 Décembre 3210

Depuis déjà plusieurs semaines la plupart des membres de l'équipage du vaisseau interplanétaire, semblent amorphes, sans énergies, comme inexistants et sans vraiment de désirs dominants. Presque tous, ont le mal du pays et surtout hâte de revoir notre bonne vieille terre, beaucoup d'entres-nous passent du temps à fantasmer sur les filles terriennes et les comparent aux femmes Gentyses. C'est vrai que cela fait plus de 18 mois que nous sommes partis en mission et le temps semble vraiment long aux hommes. Pourtant nous devons avant de repartir, de la planète Gentilla, établir des rapports complets sur les caractéristiques principales de cette planète et sur les particularités de ses habitants. Le Commandant a pris la décision, dans le but d'améliorer le moral de ses troupes, de partir, avec presque tous les hommes du bord, en exploration vers d'autres découvertes surprenantes dont cette planète ne manquera certainement pas de recéler.

24 Décembre 3210 :

Ce soir nous allons célébrer la belle nuit de Noël , l'anniversaire de la venue du Christ, parmi les humains de la planète Terre. C'est une soirée à laquelle l'équipage est particulièrement très attachée. Comment ne pas penser en ce jour de fête à nos enfants, à nos compagnes ,à notre famille et aussi à nos amis. Nous nous languissons de leur présence et cette absence pèse lourdement sur nos épaules. Sous les yeux étonnés des Gentys nous avons coupé un grand arbre (ressemblant presque à un sapin), puis nous l'avons installé à l'entrée de notre bivouac, après avoir décoré l'arbre nous avons allumé des petits feux de camp tout autour de notre "sapin" dans le but d'illuminer les coeurs et les esprits de chacun. Dans environ un mois ce sera la fin de la période d'hiver sur la planète Gentilla, en conséquence : dès les premiers beaux jours nous partiront ,en expédition pour visiter plus amplement Gentilla et ainsi aller vers de nouvelles découvertes . Le but réel du commandement est, en fait, d'éloigner l'ensemble de l'équipage , pour ressouder et raffermir l'esprit d'unité et l'esprit de groupe parmi tous les hommes du vaisseau Amiral. Plusieurs incidents et de nombreux accrochages ont été signalé par la P.M (Police Militaire) qui est responsable de la sécurité de tous l'équipage du navire. Un matelot a poignardé un autre matelot par jalousie au sujet de la possession d'une femme Gentys, et également plusieurs membres de l'équipage se sont lourdement battus pour la possession d'une voiture ou d'une maison (le psychiatre du bord ne comprends vraiment pas le pourquoi de ces luttes fratricides : car en effet les voitures sont presque toutes de même forme et de même couleur , de même les maisons sont de la même taille et de la même couleur). Les membres de l'équipage à cause des passions soulevées par la jalousie, et par des désirs d'envie et de domination et parfois aussi à cause de l'ennui : en viennent à s'entretuer entre-eux, pour la simple possession d'un bien ou d'une femme convoitée : et ce, sous les regards étonnés et stupéfaits des habitants de la planète Gentilla.

31 Décembre 3210 :

Dans quelques minutes nous serons en 3211 de l'ère Chrétienne. Les coeurs de l'équipage du vaisseau Amiral ne sont pas vraiment à la fête et nous avons plutôt hâte de partir tous ensemble en expédition pour oublier, si possible, les derniers évènements. En effet, pas plus tard qu'hier un matelot a assommé à coups de matraque un sous-officier, pour encore pour une histoire de femmes. Le sous-officier jaloux n'admettant pas que son actuelle compagne puisse partager des moments intimes avec une autre personne que lui. Sa compagne du moment a reçue également plusieurs coups sur la tête et se trouve actuellement dans un profond coma. Le Commandant a décidé que le matelot serait jugé en présence des autorités de la planète Gentilla. Certaines formes de révolte grondent parmi les Gentys, beaucoup ne font plus aucun cas de notre présence en évitant de nous saluer, de nous répondre ou de nous parler. Il semble que la violence et l'agressivité ne sont pas d'usage dans leurs caractères, dans leurs coutumes et dans leurs formes de civilisations. Le Lieutenant du bord accompagné par une patrouille veut essayer et tenter d'expliquer, aux Gentys, les faits qui se sont déroulés, du moins de donner des explications plausibles à ceux qui ont quelques responsabilités et quelques autorités sur les autres citoyens. Le Lieutenant décide d'entrer dans la "Maison des Citoyens" (une sorte de Mairie) dans le but de s'entretenir avec l'élu de la ville, ayant donc demandé avec fermeté, à une secrétaire, de s'entretenir avec le Bourgmestre, la secrétaire, ne sachant pas et ne pouvant pas s'opposer à une demande impérative, nous introduit dans son bureau. Nous essayons, tant bien que mal, de donner des explications cohérentes aux comportements de certains membres de l'équipage du vaisseau, mais au lieu de nous répondre le Bourgmestre respire un gaz ,contenu dans un petit pulvérisateur, et tombe inanimé à nos pieds.Le Médecin du bord après l'avoir examiné doit constater avec effarement son brutal décés. Le Lieutenant en essayant de trouver un interlocuteur s'adresse à la sécrétaire, celle qui nous a introduit dans le bureau, mais au lieu de nous répondre elle sort d'une poche de sa jupe

un petit pulvérisateur, puis ayant respiré son contenu, elle tomba au sol inanimé. Le Lieutenant décide de s'en référer immédiatement,par ondes, au Commandant du vaisseau Amiral. Le Commandant ayant donné un ordre pressant à rejoindre le navire, la patrouille se retire honteuse et confuse, avec comme une sorte de nausée et d'âpres appréhensions en ce qui concerne les jours à venir.

2 Janvier 3211 :

La situation semble totalement échapper à notre contrôle, les habitants de la planète Gentilla préfèrent choisir de se donner la mort plutôt que d'obéir à un ordre des terriens. Certaines Gentyses, à la vue de membres de l'équipage

(devenus par une demande impérative leur nouveau conjoint et amant) font le choix de mourir plutôt que d'être contraintes, par le moyen d' un ordre, à obeïr à ceux qui sont devenus leurs maîtres. Le Commandant du vaisseau Amiral, dans l'urgence, à décider de réunir l'ensemble de l'équipage du bord pour aviser sur la suite à donner à ses graves évènements. C'est dans une certaine nervosité et fébrilité que se déroule la convocation du Commandant. Les exposés de la situation ont lieu dans la salle de conférence réservée aux opérations de combats. Notre Commandant ne va pas par "4 chemins" et ne mâche pas ses mots à l'encontre des officiers, sous-officiers et des matelots du navire. Nous avons tous reçu l'ordre impératif de restituer aux Gentys, et ce pour le lendemain avant la fin de la journée, tous les biens (maisons, voitures, meubles, bijoux) que beaucoup d'entres nous ont subtiliser aux habitants de Gentilla. Ceux parmi l'équipage qui conserveront des bijoux ou des biens, sans tenir compte des ordres formels, seront traduit en Cour Martiale dès notre arrivée au port d'attache, sur notre planète Terre. De plus, le Commandant à donner l'ordre de cesser toute relation sexuelle avec les Gentyses sous peine d'une "mise aux fers" immédiate pour toute la durée du voyage de retour sur terre. L'ordre a été donné de faire un procés public au matelot qui a assommé, à coups de matraque, son sous-officier ainsi qu' une Gentyse (sa compagne du moment). Le procés doit avoir lieu le plus rapidement possible avant notre départ en expédition, loin de cette ville et de cette contrée, et en présence des autorités de la planète Gentilla.

11 Janvier 3211 :

La vie quotidienne : politique et économique

des habitants de la planète Gentilla

Les élus du gouvernement ,de Gentilla, sont nommés d'après les notes obtenues lors de leur certificat de fin d'études ; en effet, les électeurs reçoivent l'ensemble de toutes les notes obtenues par les candidats aux élections, ces notes concernent tous les programmes et toutes les diverses activités des écoles fréquentées par les candidats. Certains électeurs préférent voter pour des scientifiques, d'autres pour des lettrés. Les notes sportives et artistiques ont un impact ,non négligeable, sur certains électeurs. Les salaires de tous les citoyens de la planète Gentilla sont établis sur une échelle de 1 à 10, c'est à dire qu'aucune personne ne peut gagner plus de 10 fois le salaire de base, même les célébrités artistiques et sportives, ainsi que les chefs d'entreprises et aussi les membres du gouvernement sont soumis à cet échelon de salaire. Les Gentys payent tous,sans exception, des impôts et ce sur l'ensemble de leurs revenus, c'est un montant net fixé à 20 % du montant du salaire ou du chiffre d'affaire. Les services financiers prélèvent donc sur la totalité des salaires : (du salaire de base, au plus haut échelon salarial : qui est de 10 fois le salaire minimum) : ainsi que sur la totalité du chiffre d'affaire des Entreprises : un seul et unique pourcentage ( 20 %), et il n'y a aucun autre impôt (direct ou indirect) que le salarié ou l'employeur doit payer à l'Etat. Les femmes au foyer (celles qui ont choisi d'élever leurs enfants plutôt que d'avoir un emploi de salarié) perçoivent l'équivalent d'un salaire de base et ce dans le cas où elles ont mis au monde trois enfants, les deux tiers du salaire de base si elles ont deux enfants et un tiers si elles ont un seul enfant. La retraite des Gentys est versée à tous et ce dès qu'une personne, homme ou femme, atteint l'âge de 60 ans. C'est un montant fixe qui est étable d'après le salaire de base, tous hommes ou femmes,touchent donc exactement la même somme et ce quelque soit le nombre d'années de travail, cette pension de retraite est versée également aux personnes qui n'ont jamais été salarié ou qui n'ont jamais été à leur propre compte en tant que chef d'entreprise (seul l'âge rentre en compte pour percevoir cette retraite).Toutes personne étant libre,au cours des 60 années à faire des économies ou à se constituer un complément de retraite par des assurances ou par des placements financiers.L'attribution des logements, ainsi que de la surface habitable, est attribuée selon le nombre de personnes entrant dans les lieux. Les maisons, rappelons-le, sont toutes d'une forme cubique, de couleur violette , avec entre chaque maison un petit jardinet d'environ 200 Mc (nous remarquons qu'il n'y a pas de jardinet devant ou à l'arrière des maisons,et chaque maison est construite face à une autre maison (avec au milieu une rue qui semble ne jamais finir).

15 Janvier 3211 :

Le Commandant du vaisseau a réussi, non sans mal, à convaincre quelques membres des autorités locales à venir assister au procès du matelot : accusé d'une tentative d'homicide sur la personne d'un sous-lieutenant du bord et de sa compagne native de la planète Gentilla. J'ai éte désigné comme rapporteur pour rendre compte de l'ensemble des débats et noter ce qui sera dit et fait tout au long du procès. Quelques représentants du gouvernement sont venus ainsi que des personnes des régions avoisinantes constituant le public. La jeune femme Gentys, celle qui a été battue et assommée par le matelot, est dans la salle du tribunal. Elle est vraiment jolie avec ses grands yeux verts en amande et sa douce peau satinée comme une orange, on dirait une poupée de bandes dessinées Manga. Toutefois une certaine tristesse indéfinisable émane de sa personne et je comprends qu'il sera très difficile à un terrien de comprendre les habitants de cette planète. Le sous-lieutenant, récemment sorti de l'hopital du vaisseau,est présent à l'audience pour être entendu, en qualité de témoin, par l'accusation et par la défense.Un officier a éte désigné comme accusateur et fait donc office d'avocat général, c'est lui qui ouvre les débats face à un auditoire silencieux et attentif, en préambule il tente d'expliquer au public les difficultés qu'ont eu la plupart des membres de l'équipage du vaisseau, à résister aux diverses tentations qui s'offraient sans retenues à eux : possession de toutes sortes de biens matériels (maisons,meubles,voitures,bijoux) et utilisation sexuelle des femmes de Gentilla et cela sans contraintes et sans gardes-fous. Dans la salle les Gentys paraissent surtout étonnés et s'efforcent de comprendre la démarche et les explications étranges de l'officier. L'officier continua son exposé en informant que là d'où il venait sur la planète terre : il y avait des lois précises concernant ces types d'agissements et que selon ces mêmes lois le coupable d'une agression avec arme, sur la personne d'un homme ou d'une femme,devait être obligatoirement puni par le moyen d'un jugement qui doit établir leur degré de culpabilité.L'officier désigné comme avocat de la défense exposa dans sa plaidorie que les terriens n'étaient pas du tout préparé à pouvoir vraiment résister à la facilité, et le fait que sur une simple demande impérative ils pouvaient obtenir, sans résistance de la part des Gentys, tous les biens et toutes les choses qu'ils convoitaient, cela s'est toutefois avérer comme autant de pièges devant se refermer, tôt au tard, sur eux. L'avocat général, s'adressant particulièrement aux membres de l'équipage, nous fit la remarque que nous nous comportons,en fait, comme des maîtres, c'est à dire comme des personnes exerçant une domination sur les autres et dans un moindre cas : comme des parents envers des jeunes enfants ; s'adressant alors aux Gentys, il leur demanda de décrire ce qu'ils éprouvent à notre égard et de nous faire connaître ce qu'ils pensent vraiment de nous. Ce n'est qu' après plus de cinq minutes de silence, qu'un membre des autorités gouvernementales se leva pour s'exprimer, avec les gestes et les mots, pour faire comprendre leur façon de voir, de comprendre et de définir les événements, depuis notre arrivée sur leur planète.L'élu politique nous fit savoir que lorsque les hommes et les femmes de cette planète cédaient aux demandes expresses des terriens : c'est qu'en fait ils faisaient un transfert des responsabilités sur nous. C'est ainsi que vous et vous seul devenaient ainsi les responsables de vos demandes et les seuls responsables de vos choix. C'est donc bien vous qui auraient seuls à gérer les conséquences de vos actes et de vos décisions, nous ne voulons, en aucun cas, nous rendre complice de vos turpitudes et de vos agissements envers nous. Nous n'avons pas le désir de palier à vos bassesses, ni une quelconque volonté de vous freiner dans vos convoitises et vos concupiscences. Nous pensons que vous êtes une perversion pour toutes les créatures peuplant notre planète. Vous ne nous avez apporté que de la confusion : en conséquence, nous désirons vous voir repartir dans votre univers et ce le plus tôt possible.

16 Janvier 3211 :

C’est le cœur serré que nous écoutons le porte-parole des habitants de la planète Gentilla, nous demander, sans faux-fuyants, de quitter leur monde. Après plusieurs heures de délibérations, la sentence de trois années d’emprisonnement, est prononcée par le commandant du navire, à l’encontre du matelot.La décision de quitter, au plus tôt, cette région a été prise également à l’issue du procès et à l’énoncé des déclarations de l’élu politique de cette contrée (qui est aussi le lieu où le vaisseau s’est posé). Le commandant ayant donné l’ordre formel de rassembler l’ensemble de l’équipage à bord, la PM (Police Militaire) oblige avec diligence, ceux qui ont pris leurs aises chez les habitants et ceux qui se sont installés, sans la moindre gêne, dans des maisons en chassant les propriétaires, et ceux parmi l’équipage qui se sont octroyer des voitures, des meubles ,des bijoux et des biens : à tout restituer et à tout abandonner sur place sans aucun délai. Les récalcitrants sont bousculés manu militari et sont contraint de rejoindre immédiatement le vaisseau Amiral. Le commandant après s’être bien assuré que personne ne manquait à l’appel, a donner l’ordre à l’officier chef mécanicien de préparer le navire pour un départ pour le lendemain. Tout l’équipage étant consignés, à bord, jusqu’à nouvel ordre. Avant de quitter ces lieux le commandant à offert de nombreux ouvrages, en langage électronique décodé, de nos écrivains, philosophes, historiens , musiciens et chanteurs de notre planète terre et ce dans l’espoir et dans le but d’essayer de faire si possible comprendre aux habitants de cette planète : les faiblesses des humains, leurs passions parfois tellement incontrôlable, leurs désirs charnels et tendancieux, leurs amours si souvent orageux et inassouvis et parfois vraiment tout à fait déroutant pour les hommes et les femmes de Gentilla.

A SUIVRE

Cette fiction n'a pas comme but de décrire une bataille de "cowboys et d'indiens"

sur une planète insolite et inconnue :

mais de faire vivre à un équipage terrien une aventure psychologique;

Un peu de patience, les choses et les événements se mettent, petit à petit en place,

mais une fois que tous les décors et les personnages seront bien en place :

qui empêche un internaute de décrire une journée,

en commençant simplement par ces mots :

Suite du Journal de Bord en date du ...

et décrire les faits et gestes d'une journée

ensuite un autre internaute peut écrire en date du lendemain ;

et ce évidemment en tenant compte du thème central : qui est :

que les habitants de Gentilla ne disent jamais non à une demande quelconque

(financière,matérielle ou sexuelle)

avec un peu d'imagination, on peut entrevoir de bonnes perspectives

un peu de courage...dans l'attente d'échos

Quelques explications sur ce récit de science fiction :

je vais donc essayer au fil des mois :

de décrire ce qu'un membre d'équipage d'un vaisseau de la planète terre :

peut éprouver et ressentir dans des situations vraiment insolites :

1) où la propriété privée n'existe pas,

2) où les habitants de la planète "Gentilla"

ne disent jamais non à une quelconque demande impérative :

que cette demande soit financière,

ou quelle soit matérielle

(demande d'une voiture, d'un meuble ou d'un objet)

3) où que cette demande soit sexuelle

(désir de n'importe quelle personne)

Je vais donc essayer de ressentir et d'éprouver le désarroi, le trouble

et la confusion d'un terrien dans ces genres de situations.

Mon intention est de créer autour de cette utopie des traits de philosophie

venant d'internautes .

Dans l'attente d'échos...

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Le martien Membre 1 727 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Bien.

ça me rappelle "le papillon des étoiles" de Werber.

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LEREVENANT Membre 122 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Le but de cet essai de roman de science fiction : était surtout au départ de faire intervenir des internautes,

dans le but de poursuivre : au jour le jour, le Journal de Bord du vaissseau Amiral H.Hartclupp

et en décrivant le véçu quotidien des terriens sur la planète "Gentilla".

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