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Buzz : Après Joe le plombier, Muguette la chômeuse


Invité David Web

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Buzz : Après Joe le plombier, Muguette la chômeuse.

Buzz - Muguette Paillé, une Canadienne de 53 ans est devenue une icône du ras-le-bol populaire en posant une simple question sur l'emploi lors d'une émission politique diffusée à la télévision la semaine dernière.

532547muguettepaille10442969bodcc1713.jpg

Elle se décrit elle-même comme une "petite madame" de Mauricie, une région au cœur du Québec. Une "petite madame" devenue la star d'une émission télévisée appelée "le débat des chefs" réunissant des hommes politiques, parmi lesquels le Premier ministre canadien en personne. Le nom de celle qui a éclipsé Steven Harpe et ses acolytes ? Muguette Paillé.

Le coup d'éclat de cette femme de 53 ans remonte à mercredi dernier. A l'occasion des élections générales du 2 mai prochain au Canada, les grands chefs des partis sont invités à débattre en direct à la télévision. Pour les questionner et les titiller, six "vraies gens" aux problématiques et questions concrètes. "J'aimerais savoir ce que vous comptez faire pour la création d'emplois au Québec", demande, par écran interposé, Muguette. Direct, simple et sacrément efficace. Car durant le reste de l'émission à grand renfort de "Mme Paillé" par-ci, "Mme Paillé" par là, les candidats feront tout pour séduire cette "petite madame" et, par la-même occasion, les milliers d'électeurs dans son cas. Son nom est prononcé des dizaines de fois.

"Mme Paillé ministre du Travail du Canada"

A ce moment là, comme un certain Joe le plombier et sa question sur les impôts au candidat Obama lors de la présidentielle américaine en 2008, Muguette Paillé devient malgré-elle le porte-voix des quinquagénaire sans emploi et qui n'arrivent pas à en retrouver. Son boulot, Muguette Paillé l'a perdu il y a presque un an. Coïncidence ironique, le jour des élections, elle cessera de recevoir ses allocations. Et après ? C'est la grande question. La quinquagénaire, ancienne secrétaire dans un centre de détention pour malades psychiatriques ne trouve pas de nouvel emploi. A Sainte-Angele-de-Prémont, la petite ville où elle réside, la moitié des 700 habitants sont au chômage. Et la plus grande entreprise, une usine de transformation de viande, ne compte que 70 employés. Bref, des emplois, il y en a peu. Surtout quand on a passé la cinquantaine...

Avec son histoire ordinaire, la "petite madame" de Mauricie devient l'icône du ras-le-bol populaire, version 2.0. Son nom est tweeté à tire-larigot, sa page Facebook créée à la va-vite est "liké" par plus de 4.000 personnes, 3.000 autres la demandent en "friends", des groupes voient le jour sur ce même réseau allant du "Mme Paillé ministre du Travail du Canada" ou "Mme Paillé a gagné le débat des chefs !" Sans parler des vidéos comme ce montage où l'émission est résumée avec toutes les fois où les politiques ont dit "Mme Paillé". Un jeune homme compose même une chanson en son honneur.

Tout l'article + vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=PNJW6AQbKI8

Et j'peux pas m'empêcher de mettre cette casserole :D :sleep: ! :

Oki je sors........>>>>>>>>>>> :o°

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 15 228 messages
Forumeur confit,
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Buzz : Après Joe le plombier, Muguette la chômeuse.

Buzz - Muguette Paillé, une Canadienne de 53 ans est devenue une icône du ras-le-bol populaire en posant une simple question sur l'emploi lors d'une émission politique diffusée à la télévision la semaine dernière.

532547muguettepaille10442969bodcc1713.jpg

Elle se décrit elle-même comme une "petite madame" de Mauricie, une région au cœur du Québec. Une "petite madame" devenue la star d'une émission télévisée appelée "le débat des chefs" réunissant des hommes politiques, parmi lesquels le Premier ministre canadien en personne. Le nom de celle qui a éclipsé Steven Harpe et ses acolytes ? Muguette Paillé.

Le coup d'éclat de cette femme de 53 ans remonte à mercredi dernier. A l'occasion des élections générales du 2 mai prochain au Canada, les grands chefs des partis sont invités à débattre en direct à la télévision. Pour les questionner et les titiller, six "vraies gens" aux problématiques et questions concrètes. "J'aimerais savoir ce que vous comptez faire pour la création d'emplois au Québec", demande, par écran interposé, Muguette. Direct, simple et sacrément efficace. Car durant le reste de l'émission à grand renfort de "Mme Paillé" par-ci, "Mme Paillé" par là, les candidats feront tout pour séduire cette "petite madame" et, par la-même occasion, les milliers d'électeurs dans son cas. Son nom est prononcé des dizaines de fois.

"Mme Paillé ministre du Travail du Canada"

A ce moment là, comme un certain Joe le plombier et sa question sur les impôts au candidat Obama lors de la présidentielle américaine en 2008, Muguette Paillé devient malgré-elle le porte-voix des quinquagénaire sans emploi et qui n'arrivent pas à en retrouver. Son boulot, Muguette Paillé l'a perdu il y a presque un an. Coïncidence ironique, le jour des élections, elle cessera de recevoir ses allocations. Et après ? C'est la grande question. La quinquagénaire, ancienne secrétaire dans un centre de détention pour malades psychiatriques ne trouve pas de nouvel emploi. A Sainte-Angele-de-Prémont, la petite ville où elle réside, la moitié des 700 habitants sont au chômage. Et la plus grande entreprise, une usine de transformation de viande, ne compte que 70 employés. Bref, des emplois, il y en a peu. Surtout quand on a passé la cinquantaine...

Avec son histoire ordinaire, la "petite madame" de Mauricie devient l'icône du ras-le-bol populaire, version 2.0. Son nom est tweeté à tire-larigot, sa page Facebook créée à la va-vite est "liké" par plus de 4.000 personnes, 3.000 autres la demandent en "friends", des groupes voient le jour sur ce même réseau allant du "Mme Paillé ministre du Travail du Canada" ou "Mme Paillé a gagné le débat des chefs !" Sans parler des vidéos comme ce montage où l'émission est résumée avec toutes les fois où les politiques ont dit "Mme Paillé". Un jeune homme compose même une chanson en son honneur.

Tout l'article + vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=PNJW6AQbKI8

Et j'peux pas m'empêcher de mettre cette casserole :D :sleep: ! :

Oki je sors........>>>>>>>>>>> :o°

Bonjour David Web,

Le paradoxe de nos sociétés occidentales est le suivant :

Le modernisme, il y a une cinquantaine d’années, en développant les ustensiles ménagers, libéra la femme au foyer des tâches ménagères, permettant à ces dernières de disposer d’un temps libre, qu’elles ont immédiatement comblé en intégrant le monde du travail.

Economiquement cette arrivée massive des femmes dans le monde du travail, a contribué fortement au développement économique de nos pays respectifs.

Puis dans les décennies qui suivirent, le développement technique suivant son cours et sa progression, l’informatique, la robotique, libéra à son tour des millions d’hommes et de femmes de tâches pénibles, répétitives et laborieuses, de la période précédente.

Puis d’observer un phénomène inédit dans notre histoire humaine, en lien avec tous les développements précédents et cela dans toutes nos démocraties, des pans entiers de production ou de service pouvant se passer complètement du travail de l’homme et de la femme.

Alors que l’accès au travail, si difficile soit il, est et reste la condition d’intégration incontournable pour tout individu, nos sociétés démocratiques constatent, que notre rationalité et notre efficacité productiviste extrême, exclu dans le même temps un grand nombre d’individus d’un accès à l’emploi. (Notamment les moins qualifiés)

Je reste persuadé, que nos sociétés n’ont pas pris vraiment la mesure de cette violence nouvelle et insidieuse. Et j’observe que tous les états du monde sont confrontés aux mêmes maux. Le sujet que vous traitez au Canada est d’autant plus sensible, que c’est exactement la même chose aux USA, en Europe, en Australie, mais aussi en Chine, en Inde, au Brésil et ailleurs.

Puisque tous les états ont besoin de prélèvements sociaux pour protéger leurs ressortissants, afin d’amortir la brutalité de cette violence, ne devrait on pas convenir que ces prélèvements financiers soient intégrés et pris en compte dans les règles OMC, l’Organisation Mondiale du Commerce ?

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Membre, 44ans Posté(e)
Hamourabi Membre 1 819 messages
Baby Forumeur‚ 44ans‚
Posté(e)

Je ne pense pas qu'il faille la comparer à "Joe le plombier".

Joe était un fake. En fait, il ne payait aucun impôt : c'était un petit truand fraudant le FISC local.

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