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Que faire contre les paradis fiscaux ?


copainsky

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Membre, 80ans Posté(e)
bibifricotin Membre 12 828 messages
Mentor‚ 80ans‚
Posté(e)

C'est un enfer comparativement à quel pays?

Mon seul accord avec vos propos c'est que l'impôt est très inégalement réparti et pèse principalement sur les classes moyennes.

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Membre, 65ans Posté(e)
pilgrim Membre 1 003 messages
Baby Forumeur‚ 65ans‚
Posté(e)

Bon tu ne veux pas comprendre, pour toi c'est le paradis fiscal en france, la discussion est terminé.

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Membre, 59ans Posté(e)
Cyrano.ch Membre 113 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Je dois avouer que moi non plus je n'ai pas compris le concept de paradis bancaire. Pourrais-tu en dire plus stp?

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Membre, 59ans Posté(e)
Cyrano.ch Membre 113 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Je n'avais jamais vu faire cette distinction mais elle est tout-à-fait pertinente. Merci de ce lien.

L'article est toutefois un peu imprécis mais je comprend bien le propos. A nouveau merci.

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Membre, Posté(e)
Le martien Membre 1 727 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Des paradis fiscaux ... y en a partout.

Et meme en France, par l'Andorre dont nous sommes co-prince et Monaco dont nous sommes l'administrateur.

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Membre, Posté(e)
copainsky Membre 17 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Oui et donc ces banques sont dans des paradis fiscaux. Dans paradis fiscaux tu peux inclure les banques, les multinationales et les individus corrompus. Un enfer fiscal avec une sécurité sociale et des allocations chômages j'en ai pas vu beaucoup dans ma vie, faudra que tu m'expliques.

Tu sais très bien de quoi je parle. La France a pu se développer car les entreprises y ont toujours investi et payé leur impôts (tout comme les citoyens). Seulement depuis ce phénomène de mondialisation, on voit des entreprises partir vers des zones où elles ne doivent plus rien à personne... le résultat ? On perd du service public, les salaires ne bougent plus, l'Afrique crève, enfin bref, le monde part en vrille. Tu peux être de n'importe quel bord politique, soutenir les paradis fiscaux et les pratiques opaques des grande fortunes n'a aucun sens...

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Membre, 59ans Posté(e)
Cyrano.ch Membre 113 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Depuis la mondialisation ou depuis que le coût du travail a explosé, depuis qu'on ne travaille plus que 35 heures, depuis que les entreprises françaises ne peuvent plus s'adapter à la concurence à cause des rigidités de la législation? Et autant que je sache, les entreprise françaises qui délocalisent ne le font pas nécessairement (d'ailleurs rarement) dans des paradis fiscaux. Et puisqu'on est sur le sujet, pour attirer les entreprises étrangères, la France ne pratique-t-elle pas le dumping fiscal?

Pour ton information, selon les sources, de 7 à 20% de l'économie française est "souterraine" échappant par là aux services du fisc.

Alors tu peux continuer à regarder le doigt.

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Membre, Posté(e)
copainsky Membre 17 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Au bout du doigt il y a des pays du sud qui ne peuvent pas se développer et la précarité en France. Il existe 60 paradis fiscaux, toutes les plus grandes banques françaises ainsi que les compagnies pétrolières y sont implantées. 20 milliards d'euros, c'est le chiffre de l'évasion fiscale chaque année en France, tiens ? c'est marrant, il faut exactement ça pour boucher le trou de la sécu. Effectivement les entreprises françaises imposées à 33% ne vont pas dans les paradis fiscaux... Mais celles du CAC 40 elles vont où ? Toi qui regarde plus loin que le doigt

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Membre, 59ans Posté(e)
Cyrano.ch Membre 113 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Mais celles du CAC elles vont là où leurs dirigeants estiment devoir aller pour protéger les intérêts de leurs réels patrons...les actionnaires. Et c'est parfois des paradis fiscaux, mais ce sont surtout des endroits où ils estiment que le ratio coût de la main d'oeuvre/productivité est plus favorable. Peut-on considérer certains pays asiatiques, nord-africains ou est-européens comme des paradis fiscaux? sans doute au bistrot du coin, beaucoup moins lorsqu'on se réfère aux critères définis par les organismes ne puisant pas leur carburant dans la bouteille de p'tit jaune.

Quant à la précarité qui règne en France, je partage entièrement ton constat. je vais même plus loin, le niveau général des salaires en France est indécent, scandaleux et inhumain. Mais là, les paradis fiscaux n'y peuvent pas grand chose. C'est un problème Franco-Français.

La France n'a jamais pu sortir du modèle binaire et manichéen de la lutte des classes. Alors chacun de son côté, les soit-disant "partenaires sociaux" (rien que le nom m'amuse aurait pu dire Coluche) tentent de tirer le plus possible la couverture à soi pour montrer à leurs bases respectives à quel point ils sont idéologiquement purs. Et cela amène à des aberrations du type 35 heures et retraite à 50 à conserver à tout crin.

But guess what? On n'est pas chez les Bisounours, on est dans le monde réel, alors quand tu dépense 1 franc qui n'est pas financé, en réalité tu tires un chèque sur le compte de tes enfants. Et comme ça fait 30 que ça dure.......

Alors on peut continuer à rester dans des clivages absurdes de type droite et gauche, PS et UMP et autre connerie du genre, ou on peut faire un effort plus important que celui qui consiste à écouter le père Duchmol pérorer sur l'économie et essayer de s'éduquer un peu pour voter mieux (si tant est, je l'accorde, qu'un candidat un tant soit peu à la hauteur nous soit proposé, et là, c'est pas gagné).

On peut continuer à vitupérer sur ces salauds de patrons en oubliant que leur immense majorité patauge dans la même gadoue que leurs employés mais qu'en plus après, ils se tapent l'administration de la boîte. Ou harceler ces salauds de CEO qui gagnent tant d'argent, en oubliant que ce n'est pas un problème qu'ils gagnent tout cet argent. Le problème vient généralement du décalage entre le mieux et le moins bien payé de la boîte. Là est le vrai scandale.

On peut continuer à se lamenter sur les dividendes indécents versés aux actionnaires qui, soit dit en passant, ont bien raison d'en profiter et si nous étions à leur place nous ferions pareil et devine quoi, nous sommes à leur place à travers les différentes positions de l'état français.

Bref, on peut continuer à croire que le monde est beau, mais ce n'est pas le cas.

Les pays du sud qui ne peuvent pas se développer, tu penses à quoi exactement? Parce que moi je pense à toute une série de pays qui ont obtenu leur indépendance il y a 50 ans et qui depuis pleurnichent que c'était pas bien de les coloniser et que nous avons une responsabilté, et que bla bla bla... Ce sont les même pays qui ont dilapidé des fortunes par l'incurie de leur dirigeants. Qui ont laissé leur démographie exploser. Qui ont laissé certains autres état abuser d'eux. Mais en anglais il y a un dicton: "fool me once, shame on you. Fool me twice, shame on me", "trompe-moi une fois, honte à toi, trompe-moi deux fois, honte à moi".... Je n'ai pas envie d'aller plus en avant sur ce sujet.

Enfin ton calcul pour le trou de la sécu est bien joli. Mais si tu reprends mon exemple et que tu appliques même la version la plus prudente de 7% de l'économie française qui serait souterraine, que tu appliques le PIB comme proxy de l'économie et que tu taxe le tout même à 20%, tu t'aperçois que le trou de la sécu serait bouché sans pour autant que la France ne s'ingère dans les affaires d'états souverains (2.5 millions de millions de USD de PIB ça donne environ 35 milliards par an).

Voilà ce que je vois juste au delà du doigt, et il y aurait encore beaucoup à dire, mais, hé, ce n'est que mon opinion.

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Membre, Posté(e)
copainsky Membre 17 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Merci pour ta réponse, ça fait plaisir de discuter avec des gens qui ont vraiment une opinion forgée et des connaissances. Je me base avant tout sur le rapport "l'économie déboussolée" (je ne sais pas si tu connais) qui va largement plus loin que les différents rapports de l'OCDE http://ccfd-terresolidaire.org/e_upload/pd...d_101206_bd.pdf

Les chiffres sont accablants non ? Je dois t'avouer que je ne suis pas un expert, j'aime surtout aller discuter sur Facebook ou sur les forums de ces questions pour m'enrichir des expériences et des connaissances de chacun (voilà pourquoi je trouve notre discussion particulièrement passionnante). Avant tout, je ne sais pas pour toi, mais moi, je veux que ça change, j'ai envie de participer à quelque chose pour inverser la tendance économique actuelle. Le fossé que tu évoques entre les salaires en France est effectivement inadmissible, mais quid du fossé entre nous et les pays du sud tels que le Ghana ?

voilà pourquoi j'essaye à mon échelle de participer à des opérations telles que la lutte contre les paradis fiscaux et bien entendu, mon petit bulletin de vote que je compte bien réserver à celui ou celle qui proposera une alternative à la fiscalité offshore :cray:

Tu penses quoi de cette campagne par exemple ? www.aidonslargent.org

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Membre, 59ans Posté(e)
Cyrano.ch Membre 113 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui pour lire le rapport que tu as gentiment joint. J'en ai leu les premières pages qui sont déjà passablement éclairantes sur le dogmatisme qui va présider au reste du texte. Mais je le lirai à l'occasion. Je suis toutefois dubitatif quant à ma capacité à l'apprécier. En effet, je ne confère à l'impôt le rôle redistributeur que la bien-pensance ambiante veut lui donner. L'impôt, dans mon esprit, permet le fonctionnement de l'Etat. Que l'Etat s'arroge pour mission d'aider socialement une partie de sa population, c'est son droit, d'autant que c'est un souhait exprimé directement ou pas par les électeurs. Cela ne donne pas comme mission première à l'impôt la redistribution de la richesse nationale produite. Ceci, dans un monde idéal, devrait être le fait du salaire, réservant un traitement social de certains cas au domaine des exceptions. Je crains que le niveau élevé des "prélèvements sociaux", ne déresponsabilise certains acteurs de l'économie qui se sentent dégagés de leurs responsabilités devant leurs salariés.

Puisque tu me le demandes, je pense qu'effectivement un certains nombre de pratiques de sociétés multinationales et d'états sont discutables. Mais il est intéressant de constater la partialité et la méconnaissance des dossiers venant de la part de rédacteurs sûrement bien intentionnées mais dont les motivations leur font perdre le sens de l'objectivité. A ce titre le classement organisé dans les premières pages est absurdes et sans fondement.

De plus, les entreprises multinationales, ne violent pas les lois (en général). Elles profitent de vides juridiques, elles cherchent et trouvent à optimiser leur situation comme c'est leur devoir. Reprocherait-on à une ménagère d'acheter son beurre chez Auchan alors qu'elle fait le reste de ses courses chez Carrefour parce qu'il y est moins cher? Serait-elle stigmatisée pour son manque de fidélité? Non.... Je crois que la situation y est similaire.

Il appartient au législateur de faire en sorte que les situations choquantes moralement soient illégales. Dans une démocratie tout ce qui n'est pas interdit est autorisé et dans un contexte mondialisé dans lequel les valeurs morales fluctuent d'un pays à l'autre il me semble déraisonnable d'attendre des acteurs économiques qu'ils soient plus royalistes que le Roi.

Je fais partie de ceux qu'un journaliste suisse à un jour surnommés "les gnomes de Zurich" (en fait il se référait aux patrons de la finance suisse, je n'en suis qu'un employé) et à ce titre, je suis choqué de voir l'anathème jeté sur les financiers par les journaleux, politicards et par la rue. Haro sur le banquier. Bouc-émissaire tout trouvé. Surtout les banquiers des soi-disant paradis fiscaux. Mais je n'ai jamais entendu qui que ce soit se plaindre lorsqu'il pouvait faire une heure au noir, procéder à un troc, engagé une femme de ménage au black.... tous ces petits actes de la vie qui relèvent, de fait, d'une moralité fiscale flexible, mais qui ne pèsent pas sur la conscience. L'Enfer c'est les autres disait dans un autre contexte Sartre. Mais regardons-nous, chacun d'entre nous, objectivement et ensuite jugeons les autres.

Enfin, les paradis fiscaux font ce qu'ils veulent. Ce sont des états souverains sur leur territoire et je ne vois pas au nom de quel principe d'autres états, certes plus grands (ah oui, parce que pour l'auteur du rapport, il semble que la taille soit importante) devraient leur dicter leur façon de faire. On parle souvent de néo-colonialisme pour caractériser le comportement de la France, la Grande-Bretagne et autres en Afrique et en Asie, mais on touche là aux limites de ce concept.

Si la France (ou autre) ne souhaite pas commercer avec certains des soi-disant paradis fiscaux mentionné sur la liste du rapport (j'en ris encore) et bien qu'elle prenne les dispositions réglementaires propre à empêcher tout commerce (au sens large) avec ces pays et qu'elle instaure les mesures nécessaires pour garantir l'application de ces décisions. Qu'elle ne s'érige pas, une fois de plus, en garant d'une morale à deux morale qu'elle n'est même pas capable d'appliquer sur son territoire (ah oui parce que la multiplication des niches fiscales dans l'hexagone et fait à mon sens un paradis fiscal pour une certaine catégorie de la population). Et la justice fiscale, de mon point de vue, c'est quand chacun contribue /certes en fonction de ses moyens) à l'effort dans un pays et certainement pas d'exonérer 50% de la population de l'impôt sur le revenu (mais là je vais m'arrêter je commence à parler comme Sarko, ça fout la trouille).

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Membre, Posté(e)
copainsky Membre 17 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui pour lire le rapport que tu as gentiment joint. J'en ai leu les premières pages qui sont déjà passablement éclairantes sur le dogmatisme qui va présider au reste du texte. Mais je le lirai à l'occasion. Je suis toutefois dubitatif quant à ma capacité à l'apprécier. En effet, je ne confère à l'impôt le rôle redistributeur que la bien-pensance ambiante veut lui donner. L'impôt, dans mon esprit, permet le fonctionnement de l'Etat. Que l'Etat s'arroge pour mission d'aider socialement une partie de sa population, c'est son droit, d'autant que c'est un souhait exprimé directement ou pas par les électeurs. Cela ne donne pas comme mission première à l'impôt la redistribution de la richesse nationale produite. Ceci, dans un monde idéal, devrait être le fait du salaire, réservant un traitement social de certains cas au domaine des exceptions. Je crains que le niveau élevé des "prélèvements sociaux", ne déresponsabilise certains acteurs de l'économie qui se sentent dégagés de leurs responsabilités devant leurs salariés.

Puisque tu me le demandes, je pense qu'effectivement un certains nombre de pratiques de sociétés multinationales et d'états sont discutables. Mais il est intéressant de constater la partialité et la méconnaissance des dossiers venant de la part de rédacteurs sûrement bien intentionnées mais dont les motivations leur font perdre le sens de l'objectivité. A ce titre le classement organisé dans les premières pages est absurdes et sans fondement.

De plus, les entreprises multinationales, ne violent pas les lois (en général). Elles profitent de vides juridiques, elles cherchent et trouvent à optimiser leur situation comme c'est leur devoir. Reprocherait-on à une ménagère d'acheter son beurre chez Auchan alors qu'elle fait le reste de ses courses chez Carrefour parce qu'il y est moins cher? Serait-elle stigmatisée pour son manque de fidélité? Non.... Je crois que la situation y est similaire.

Il appartient au législateur de faire en sorte que les situations choquantes moralement soient illégales. Dans une démocratie tout ce qui n'est pas interdit est autorisé et dans un contexte mondialisé dans lequel les valeurs morales fluctuent d'un pays à l'autre il me semble déraisonnable d'attendre des acteurs économiques qu'ils soient plus royalistes que le Roi.

Je fais partie de ceux qu'un journaliste suisse à un jour surnommés "les gnomes de Zurich" (en fait il se référait aux patrons de la finance suisse, je n'en suis qu'un employé) et à ce titre, je suis choqué de voir l'anathème jeté sur les financiers par les journaleux, politicards et par la rue. Haro sur le banquier. Bouc-émissaire tout trouvé. Surtout les banquiers des soi-disant paradis fiscaux. Mais je n'ai jamais entendu qui que ce soit se plaindre lorsqu'il pouvait faire une heure au noir, procéder à un troc, engagé une femme de ménage au black.... tous ces petits actes de la vie qui relèvent, de fait, d'une moralité fiscale flexible, mais qui ne pèsent pas sur la conscience. L'Enfer c'est les autres disait dans un autre contexte Sartre. Mais regardons-nous, chacun d'entre nous, objectivement et ensuite jugeons les autres.

Enfin, les paradis fiscaux font ce qu'ils veulent. Ce sont des états souverains sur leur territoire et je ne vois pas au nom de quel principe d'autres états, certes plus grands (ah oui, parce que pour l'auteur du rapport, il semble que la taille soit importante) devraient leur dicter leur façon de faire. On parle souvent de néo-colonialisme pour caractériser le comportement de la France, la Grande-Bretagne et autres en Afrique et en Asie, mais on touche là aux limites de ce concept.

Si la France (ou autre) ne souhaite pas commercer avec certains des soi-disant paradis fiscaux mentionné sur la liste du rapport (j'en ris encore) et bien qu'elle prenne les dispositions réglementaires propre à empêcher tout commerce (au sens large) avec ces pays et qu'elle instaure les mesures nécessaires pour garantir l'application de ces décisions. Qu'elle ne s'érige pas, une fois de plus, en garant d'une morale à deux morale qu'elle n'est même pas capable d'appliquer sur son territoire (ah oui parce que la multiplication des niches fiscales dans l'hexagone et fait à mon sens un paradis fiscal pour une certaine catégorie de la population). Et la justice fiscale, de mon point de vue, c'est quand chacun contribue /certes en fonction de ses moyens) à l'effort dans un pays et certainement pas d'exonérer 50% de la population de l'impôt sur le revenu (mais là je vais m'arrêter je commence à parler comme Sarko, ça fout la trouille).

De rien c'est avec plaisir que je transmets ces infos (un peu volumineuse j'en conviens).

Dans mon idée, il ne s'agit pas vraiment de jeter la gabegie sur les financiers ou les employés (comme toi). D'ailleurs, il ne s'agit pas non plus de ne plus commercer avec certains territoires. Tout ce que je demande, c'est que les grandes multinationales, les corrompus et autres grandes fortunes payent tout simplement un taux d'imposition équitable. Encore aujourd'hui, j'ai lu que Singapour allait baisser les taux d'imposition des entreprises étrangères de 24 à 17%. Comment veux-tu dans ce cas que les populations puissent bénéficier d'un système solidaire ? Le rôle de l'état est de garantir à ses citoyens un véritable service à la hauteur de l'investissement que la population effectue (et là je parle du travail et même du simple attachement à sa nation). Mais surtout, l'état se doit de prendre une part de la richesse produite sur son sol (par les entreprises par exemple) pour créer des services publiques et redistribuer ces mêmes richesses aux plus nécessiteux.

Je suis convaincu qu'il n'y a rien d'utopiste là-dedans et qu'en réveillant les populations (comme avec le rapport que je t'ai fourni), les politiques seront contraints de faire un effort et pousser les paradis fiscaux à plus de transparence et d'équité. Jusqu'au jour où ces paradis fiscaux auront totalement disparus.

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