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un jour = une histoire

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Invité Kuychi
Invité Kuychi Invités 0 message
Posté(e)

La Vie d'un guerrier est faite de défaites.

Ici c'est son épée qui l'a meurtri.

Depuis, le repenti dévore sa tête,

Le plongeant dans des moments d'ennuis.

Car

Lorsque le sourire devient une grimace,

Et que le rire devient ridicule,

Lorsque le bonheur des autres agacent,

et que le notre s'éteint au crépuscule,

Lorsque les larmes ne valent plus le coup,

Et que les coups de lame n'arrangent rien du tout,

Il ne reste que le Vide.

.................................................................................................................................................

Allons, léve-toi, éloigne-toi du Vide ! Tu as encore ton épée alors rien ne te permet d'abandonner. Garde ton repenti dans le coeur et non dans ton esprit. Porte non plus ton déshonneur comme un fardeau mais comme l'objet d'une nouvelle vie ! Boit le népenthèse et ressaisis-toi.

Te souvient-tu de ces mots : "Ris. Le monde rira avec toi. Pleurs. Tu seras le seul à pleurer" ?

Laisse ton passé de côté. Dans la vie si tu avance tu meurs. Si tu recule tu meurs.

Alors pourquoi tu recule ?!

N'essaye pas de te rendre malheureux, juste pour donner pitié !! Oui, cette fausse détresse dans ton regard, celle d'un homme qui se ment à lui même, qui se dit faible, qui se dit ne pas être de ce monde juste pour s'apprivoiser les regards. Et derrière ta tête, tu espère que quelqu'un vienne te sauve de ton propre mensonge.

Ce n'est pas comme ça que l'on vit ! Tu n'es pas malheureux !

Si tu as commis des échecs, rien ne les métamorphosera en réussite.

Si tu n'as pas su faire les bons choix, que cela te serve de leçon.

Apprends de tes erreurs.

Celui qui sait quel lacet est défait sur un de ses souliers, peut dorénavant le renouer et commencer à courir.

Trouve donc tes lacets défaits. Fait-en un noeud indéfraisable, puis marche droit et bien.

Je passais juste pour extérioriser mes pensée.

Je ne suis pas doué pour ce genre de chose mais ça me fait un peu de bien d' écrire ce qui me passe par la tête. Je peux déposer la plume et aller me coucher sereinement . Bonne nuit !

Et désolé pour les fautes d'orthographes.

Modifié par Kuychi

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Je n'ai pas la chance de connaître Mahebourg, et tu décris cet endroit avec tant d'enthousiasme, Blase, que j'aimerais beaucoup! J'ai toujours été attirée par le Sud, sans doute à cause du soleil, moi qui vis dans le Nord!

Et puis, il me revient ces mots d'une chanson oubliée "la misère est moins dure au soleil"...

Merci à toi, Kuychi, que je n'avais pas encore croisé! J'ai été heureuse de lire ces phrases que tu as bien voulu transposer ici! elles respirent cette sérénité dont tant d'êtres ont besoin! cette Paix que nous recherchons tous, et si souvent, en vain...

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

La pensée qui me traverse est sans doute le fruit de ma lecture achevée ce matin : la psychopathologie de la vie quotidienne de Freud. En y réfléchissant, je me rends compte que le Roi Lion que j'ai regardé apparemment de très nombreuses fois ne m'a aucunement marqué... Consciemment. Je ne m'en souviens nullement. Blanche-Neige, pourtant, si. Ca n'a rien de significatif, concrètement. Mais, quand j'y pense, ça m'interpelle malgré tout. Comment expliquer cela?

Je ne sais pas pour vous, mais à la lecture de ce fameux livre, j'ai l'impression de ne pas me souvenir de grand chose de ma petite enfance, comme si j'avais un "trou noir" dans ma mémoire. Les seuls faits dont j'ai plus ou moins consciences sont ceux que l'on m'a rapporté par la suite. Peut-être est-ce les autres qui s'approprient des paroles comme souvenirs? Ou est-ce moi qui préfère m'en débarrasser? Je l'ignore. Je pourrais spéculer, mais cela ne mènerait à rien d'intéressant, ni même de pertinent.

Actuellement, je préfère me focaliser sur l'actuel, bien que je dois me décider sur l'avenir. Je pense choisir la difficulté, c'est-à-dire la concurrence et la connaissance. Même si je n'ai pas l'âme d'un combattant, je me sens à ma place dans la peau du galérien. Ce qu'il y a à savoir, c'est que j'ai gardé la filière ayant les plus nombreux domaines pour garder d'un peu de sciences humaines et exactes. Le goût du changement au fil des heures, la variété que je témoigne aussi bien en musique que dans mes lectures. Je dois être sûrement ainsi, un peu touche à tout.

Néanmoins, rien ne me permet de me détacher vraiment de ma nature, de cette tendance à vouloir faire vite plutôt que bien, à m'inquiéter quand il faudrait sourire, à aller de l'avant quand il faudrait déguerpir. Je me connais et bien, et mal. Je sais que j'y vais pour y aller, et je sais que j'y vais parce que ça pourrait me plaire réellement. Je sais aussi que je ne me préoccupe aucunement de ce que je pourrais y faire par après. Me projeter vers l'avant n'est pas une chose facile, quand on échoue souvent sur la lisière du présent. Mais, me direz-vous, ce n'est pas si grave, d'être un naufragé, à partir du moment où je sais apprécier le coucher du Soleil autrefois levant.

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Mais tu n'es pas un naufragé, Jedino...Tu es quelqu'un qui cherche ta voie, comme chacun d'entre nous l'a fait un jour! et même si tu te trompes de direction, dis-toi que chaque expérience est riche de réflexions et d'enseignements! Il faut surtout ne jamais perdre espoir, ne pas douter de soi! La VIE c'est bien trop beau pour passer à côté des choses qui en font la saveur...

quelques phrases que j'aime par-dessus tout, rien que pour toi, Ami...:blush:

J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et…

…J’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ai fini par perdre)…

Mais j’ai survécu !

Et je vis encore ! Et la vie, je ne m’en passe pas …

Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis !!!

Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion,

embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant,

parce que le monde appartient à celui qui ose

ET LA VIE C’EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante ! Charlie Chaplin

Modifié par Cosette 2

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blase Membre 18 messages
Forumeur balbutiant‚ 29ans
Posté(e)

Jedino, même après de nombreux échecs on finit toujours par trouver sa voie,

alors abandonne cette peur de l'inconnu au coin d'une rue et continue d'avancer.

Il suffit de garder le cap, celui du bonheur!

post-159582-0-89253000-1330865595_thumb.jpg

Modifié par blase

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Ce sont de bien belles phrases, merci :)

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Un jour je suis partie,

J'ai voulu franchir les portes de l'oubli...

J'ai pris dans mes mains

Un peu de terre de mon jardin,

Quelques affaires dans ma valise,

Une poignée de cerises

Au cas où j'aurais faim...

Et j'ai pris le chemin...

J'ai rencontré des gens,

Des bons et des méchants!

J'ai croisé toutes sortes d'animaux,

Des laids et des beaux...

J'ai franchi des ruisseaux,

Des plaines et des cours d'eau...

Et puis, je suis rentrée

Parce que je n'avais voyagé qu'en pensée...

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Vivre pour mourir ou mourir pour vivre,

Qu'importe s'il faut choisir tant qu'on est ivre!

Choisir pour en finir ou finir pour choisir,

Qu'importe l'avenir tant qu'on évite le pire!

L'avenir pour grandir ou grandir pour l'avenir,

Qu'importe le devenir tant qu'on renouvelle le tir!

Devenir pour construire ou construire pour devenir,

Qu'importe l'empire tant qu'il y a des sourires!

Voilà pour aujourd'hui : un modeste jeu de mots qui vaut ce qu'il vaut.

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Invité Mad_World
Invité Mad_World Invités 0 message
Posté(e)
Ce n'est pas si grave, d'être un naufragé, à partir du moment où je sais apprécier le coucher du Soleil autrefois levant.

C'est dans cette phrase magnifique, que je me permettrai de citer, que ce trouve ton miroir, Jed'. Regarde le bien, parce que ce qu'il y a dedans en vaut vraiment la peine. Crois moi.

Qu'importe que tu sois le reflet ou l'original, toi même ne saurait voir la différence. Qu'importe le sens, tant que tu as la direction. Qu'importe les règles, tant qu'il y a le jeu...

Modifié par Mad_World

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Je crois bien que nous sommes d'accords. Merci Mad' ;)

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Longtemps, j'y ai cru. Je pense vraiment m'être montré patient. Seulement, il arrive un moment où c'en est assez, où le supportable est dépassé. J'aurais peut-être dû que m'installer une horloge à la place du coeur, comme cet enfant qui risquait de mourir le jour le plus froid du monde. Mais non, j'ai préféré y aller franchement, et me l'arracher carrément, cette machine à pomper l'espoir des vivants. Oh non! Pas encore! Il nous fait une mise en scène, un caprice d'enfant déçu. Il n'en est rien. Au contraire, je me sens même plutôt bien.

En fait, je crois que j'ai dû mal. Je crois que j'en ai toujours eu, avec ça. Vous savez, les jeunes que nous sommes, on ne se rend pas compte de notre bêtise réelle. On joue avec les autres, les manipule, les torture, et les blesse, l'air de dire "nous ne faisons rien". Et, une fois notre ignorance démystifiée, nous hurlons au scandale, rejetant fautes et mensonges sur les autres, et d'autant mieux sur les adultes, ces grands.

Certains soirs, j'aurais aimé trouver le courage et la puissance nécessaire pour abattre ces apparences qui assassinent chaque jour un peu plus ce qui, auparavant, paraissait presque sincère et vrai. Ces personnages m'ennuient. Comment peuvent-ils légitimer la souffrance et les dérives sous prétexte de penser s'amuser? Je crois qu'ils ignorent ce qu'est l'amusement. Je crois qu'ils ignorent ce qu'est l'amour et la vie. Finalement, ma seule certitude reste qu'ils ne savent rien, et qu'ils croient d'autant mieux le contraire.

Je suis probablement pessimiste et subjectif. Excusez-moi alors, car ma tolérance est faible, et j'admets quelques difficultés à accepter ce cloisonnement dans de superficielles croyances, et ce refus de remise en question. Je suis ainsi : anormalement constitué dans ma manière d'imaginer un monde que j'aurais colorié bien autrement.

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Colorier le monde avec nos couleurs

Et selon notre humeur!

Un jour il y aurait beaucoup de noir!

Un autre du gris, signe d'un peu plus d'espoir!

Un autre encore, serait le rose

Signe d'amour et plein de belles choses!

Vie aux multiples visions,

Désespoir ou passion,

Aux petits bonheurs du jour

Aquarelles aux contours

Flous ou bien accentués,

Peintures étalées

Avec passion,

Colères ou dérision...

Quel bel album ce serait

Pour nous les illuminés...

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Au commencement, il y avait tout, au sens le plus large et lourd du terme. Quoi? On peut se le demander. La matière? Une entité divine quelconque? Une puissance? Cela dépendra de votre choix. Moi, je me contenterai de parler d’un tout. Bien sûr, parler de commencement implique déjà peut-être une erreur : celle de sous-entendre un début, et donc presque inévitablement, une fin, parce qu’il en est ainsi pour ce que nous voyons autour de nous. Immanquablement, cela s’applique au reste qui nous est inconnu de manière somme toute logique. Erreur, donc, parce que généralisation en usant de ce que l’on sait pour définir ce que l’on ignore.

Ensuite arrive la science. Qu’on y croit, ou non, importe peu dans la lecture de ce texte : je ne souhaite ni en faire l’apologie, ni en faire le discrédit. Mon unique souhait est, au mieux, de pousser à la réflexion, et au pire, de laisser indifférent. Pour cela, je vais vous demander d’être imaginatif : prenez une origine, comme un point, une boule, un cube, selon votre préférence, et faîtes-la exploser, se distendre, jusqu’à créer un espace d’apparence vide dans sa majeure partie, pour donner quelque chose proche de l’image que vous vous faîtes de notre univers. Maintenant, tentez, si vous le pouvez, d’ébranler votre imaginaire, et de chercher à savoir pourquoi cette conception, plutôt qu’une autre qui, finalement, pourrait être tout aussi vraisemblable qu’une autre.

S’en faire une idée n’a rien de simple, pas vrai? Si tel est le cas, c’est que vous avez mal effectué la tâche, car changer aussi rapidement de position tient du miracle (et je ne crois pas au miracle, mon hermétisme ne me le permet pas). Donc, la question reste de savoir pourquoi ceci plutôt que cela : ce choix est rassurant, pratique, intéressant, …? Les possibilités sont nombreuses et ne m’intéressent que peu ici, puisque chacun trouvera sans mal mille raisons de justifier sa position et de se défaire des autres. Oui, l’essentiel, arrivé à ce stade, c’est d’utiliser cet exemple de la question existentielle de l’origine de ce qui nous dépasse pour comprendre cet apparent besoin de justifier, comprendre, et simplifier ce qui n’a pas lieu d’être.

Je préfère ne pas m’étaler bêtement sur un pareil sujet. Que je sois parvenu, ou non, à vous aider dans une modification de votre pensée m’est égal : le point culminant n’est en rien de motiver l’un ou l’autre des choix, mais d’apprendre à accepter toute la gamme, puisqu’aucun moyen réaliste, si ce n’est notre propre délire ou notre propre besoin, ne permet de déterminer qui, dans l’histoire, est dans le vrai. Au fond de moi-même, je crois que ce que l’esprit humain peut imaginer ne représente aucunement ce qui est conforme à la réalité « passée ». La science, la religion, les croyances : tout cela ne permet que de se rassurer de notre misérable condition en s’illusionnant d’une pseudo-vérité pour supporter un état de vie insuffisamment minable.

Pour saisir l’entière inutilité de mes paroles, il faut savoir qu’en plus de ne pas valoir mieux que vous, je tente vainement d’évoluer dans la mauvaise direction, c’est-à-dire la tolérance et l’ouverture d’esprit utile à la compréhension du monde, et de sa complexité, et des autres, malgré mon dégoût croissant à l’égard de ces cinglés que nous sommes. Je ne dis pas que nous sommes tous pareils, bien que je le pense plus que fortement, étant donné notre tendance désinvolte à constater sans agir, mais je considère que n’importe qui mérite d’être écouté et pris au sérieux, même si l’on ne doit pas se laisser manipuler et utiliser. Je ne met pas en avant la compréhension (j’ai cessé de croire à ce que cela soit réalisable). Seulement, j’ose espérer que l’acceptation et le respect soient envisageables.

Oubliez ce que vous venez de lire. Plus j’ai progressé, moins mon raisonnement ne m’a satisfait. Il semblerait que mes envies tendent vers l’impossible, sachant très bien que l’incapacité humaine à se tolérer est si forte que la frustration s’installe lentement jusqu’à mener aux conflits « humains, trop humains ». Pourquoi se combattre pour des incertitudes? Pourquoi se cloitrer dans notre univers pour s’expliquer celui qui est commun à tous? J’ignore autant que vous sur les questionnements existentiels qui englobent nos vies et motive notre quête de sens, mais je suis assuré du fait que la solitude de notre monde intérieur ne permettra jamais d’expliquer l’extérieur d’un tout dépassant l’entendement humain. N’oublions surtout pas que nous sommes ce que nous sommes, et que nous ne sommes que cela.

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blase Membre 18 messages
Forumeur balbutiant‚ 29ans
Posté(e)

. Pourquoi se combattre (battre?) pour des incertitudes? Pourquoi se cloitrer dans notre univers pour s’expliquer celui qui est commun à tous? J’ignore autant que vous sur les questionnements existentiels qui englobent nos vies et motive notre quête de sens, mais je suis assuré du fait que la solitude de notre monde intérieur ne permettra jamais d’expliquer l’extérieur d’un tout dépassant l’entendement humain. N’oublions surtout pas que nous sommes ce que nous sommes, et que nous ne sommes que cela.

Mes nuits me semble beaucoup plus longues a force de question, et d'incertitudes.

Chercher l'origine pour trouver le point d'arriver?

Pourquoi se battre pour des incertitudes? Surement parce qu'on espère que la balance penchera de notre coté.

On redoute tellement ce qui se passera qu'on se bat, toujours sans relâche.

Ça devient une obsession, c'est un objet désiré, une réponse fatidique.

Et un jour on se lève et on se rend compte que jamais rien ne changera, alors on passe a autre chose,

une autre vie, un autre monde, d'autre questions.

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Trop de questions, mes amis

Ne vous empoisonnent-elles pas la vie?

Le bonheur est là, tout près de vous!

Pourquoi chercher partout?

Quand, des années plus tard

Vous poserez un regard

Sur ce qu'était aujourd'hui,

Vous penserez "c'était la belle vie"!

La vie de vos vingt ans

Qui ne dure qu'un instant...

Et d'autres aimeraient tant

Que ce soit le présent....

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Justement! C'est à vingt ans qu'il faut se prendre le temps de réfléchir à ces détails insignifiants!

Bonne journée.

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Tu as raison, sans doute, Jedino, mais où le bât blesse, c'est qu'à 20 ans on n'a pas la même vision que beaucoup plus d'années plus tard! et là, pas moyen de revenir en arrière...:o°

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

"Comme si à chaque seconde

Je succombais à tort

Comme si rien d'autre au monde

Me paraissait si fort"

Pour voir ce que m'inspire une chanson que j'ai écouté pendant une semaine en boucle par le passé...

Il se trouve que la chanson semble parler d'amour. Je n'ai pas envie d'en parler. Que faire? Et bien, je vais finalement opter pour tout autre chose, bien que je ne sache pas quoi encore, là. Et si nous y allions en poésie? Nous verrons bien, si c'était une bonne idée.

Seulement, je ne trouve pas mes mots. Ou plutôt, j'ai peur qu'ils ne sonnent que trop faux. Peut-être ne suis-je pas aussi bien que je pourrais le penser. Cela ne me surprendrait pas. D'ailleurs, quand j'y réfléchis, mon comportement ne m'attriste pas : je le trouve pathétique, presque risible, à chercher incessamment une raison d'aller mal ou de me plaindre pour que trop peu. A vrai dire, je commence à comprendre, à vraiment comprendre, pourquoi je suis ce que je peux être. En tout cas, je le crois. Mais cela ne m'aide pas du tout. Pas plus que d'en parler. Pas plus que d'en vouloir changer. "'C'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien". Les paroles de Saez viennent se greffer naturellement dans mon texte alors que je ne fais que l'écouter comme je le fais souvent, en cet instant précis. Pourquoi? Il semblerait que tout, absolument tout, selon Freud, du moins, trouve une signification. Nul besoin de l'entendre longtemps pour comprendre que son univers correspond au mien : sombre, déprimant, et souhaitant s'approcher de la réalité qui nous entoure, malgré la fantaisie.

Un artiste doit se reconnaître à sa capacité à ce que le public s'identifie en lui. Il est un peu la marionnette de la musique, celle dont tout le monde rit ou pleure, celle qui attire l'attention de tous, et la seule présence que chacun retiendra en lui. L'hystérie est sa vie, la folie son amie. Et je crois bien que je les envie.

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Jedino Membre 47923 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 27ans
Posté(e)

Excusez mon indécence, j'ai un besoin d'écrire, un besoin de dire, sans trop savoir quoi. Je regrette tant de ne pas finir une histoire, de la faire lire de temps en temps. Je rêve tellement, pourtant, d'une situation, d'un amour, d'un univers en construction. Mais je ne sais que broyer, déchiqueter, puis assembler après avoir déconné. Ainsi je me sens, ainsi je suis. Un garçon comme il en existe de nombreux autres, portant ses défauts sous un bras maladroit, laissant ses quelques qualités dans son tiroir, chez lui. La vie ressemble à chaque chose : une armoire, une malle, où l'on dépose parfois violemment, souvent tendrement, les événements de notre journée passée. Oui, je crois que je suis tout cela, bien que je ne sache pourquoi, et, malgré mes croyances, je garde la foi.

J'aurais vraiment espéré chérir l'être que j'aime et qui m'aimerait, et je l'aurais sans doute fait, si mon chemin n'en était pas détourné. Je ne dis pas là que je ne peux y accéder, que le résultat est inéluctable : néanmoins, je ne pourrais nier le sentiment d'être emporté ailleurs, loin de ces habitudes que je devrais apprendre à apprécier, pour un univers d'insécurité et de doute. Je vous supplierais d'accepter l'idée que, malgré ma velléité, je tente sincèrement de me dépasser. Cela ne m'aidera en rien, je ne le sais que trop bien. J'ignore même si la volonté d'une personne saurait suffire à me secourir, et changer ces détails qui m'ont permis, sans le souhaiter, de devenir.

Malheureusement, j'ai cessé de croire à la bonne sympathie de l'humanité : qui se soucie avec ferveur de l'autre, sans chercher derrière à combler une brèche de la conscience? Pessimiste, je le suis. Insaisissable, plus encore. N'avais-je pas dit que j'étais tel le vent, c'est-à-dire ne pouvant se voir et se saisir, mais que se sentir, quand je voulais bien me faire présent? N'y voyez pas un refus de l'acceptation : je ne sais simplement que fuir grâce à la lâcheté. Oui, je crois que si quelqu'un apprécierait, pour une raison tout à fait délirante, me connaître, il devrait aller au-delà du paraître, au-delà de l'hypocrisie qui nous ronge l'être, car je m'insupporte de tout et son contraire. Admettez que je ne facilite pas mon rendez-vous avec mes amis à venir, n'ayant qu'une personnalité déroutante à leur offrir.

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Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)

Ce jour là, je me souviens, j'étais une adolescente de quinze ans et c'était mon premier chagrin d'amour! Il m'avait quittée parce que ses parents avaient déménagé! Je croyais que le monde allait s'écrouler autour de moi! J'étais si malheureuse que j'inondais mon oreiller de larmes chaque soir, je ne mangeais plus, et, un jour, alors que j'étais chez un cousin dont le père collectionnait les armes, j'ai pris un pistolet en mains, je l'ai posé contre ma tempe et j'ai tiré! Il n'était pas chargé...quelque temps plus tard, ma grande histoire d'amour avait pris beaucoup moins d'importance...et puis, elle a sombré dans l'oubli!

Et si ce pistolet avait été chargé? Tout ça pour qui, pour quoi? Même quand on s'imagine être au fond du désespoir, l'oubli vient un jour à notre secours! C'est vrai, d'aucuns diront que je n'avais que quinze ans, mais je pense qu'il n'y a pas d'âge pour souffrir!

Je crois que cette épreuve m'a servi de leçon et m'a fait comprendre, au fil des années qui ont passé, qu'il ne faut jamais désespérer, ni se laisser aller à faire un geste irrémédiable! La vie est bien trop belle et nous réserve toujours des bonheurs à venir...

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