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De la danse avant toute chose

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Je n'avais jamais vu ce topic mais rien de surprenant la dernière vidéo éditée datant de 2010, autant dire un baille :att:

J'y reviendrai afin de découvrir toutes celles présentes. Mais en attendant :

Danse: Raghunath Manet à l'apogée de son art !

Raghunath Manet feat. Jasser Haj Youssef (Institut du Monde Arabe - Paris - January 23rd 2013)

Biographie en cliquant sur ce lien

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Bonjour XYparfoisZ, c'est une excellente idée d'avoir fait remonter ce topic :bo:. En le parcourant, j'ai constaté que, malheureusement, de nombreuses vidéos n'étaient plus visibles !

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Ma démarche est purement égoïste :D C'est surtout que je ne vois pas l'intérêt de créer un topic déjà existant.

Ce doit être mon côté feignasse qui a développé ce raisonnement implacable :8):

C'est dommage pour les vidéos supprimées. C'est pourquoi depuis un moment j'ajoute la référence de celles que je poste en me disant que cela donne une chance de retrouver une copie sur le web au cas où...

Alors évidemment, les vidéos qui n'ont pas le stricte minimum d'info sont à proscrire dans la mesure du possible.

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Gotan Project - Tango Santa Maria

Le couple de danseurs : Mauro Caiazza et Daniela Kizyma

Modifié par XYparfoisZ

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Cedar Lake Contemporary Ballet ~ Cold song (compositeur Henry PURCELL, interprète Klaus NOMI né Klaus Sperber )

http://www.youtube.com/watch?v=NIIwct9QNi4

Choreography : Benoit-Swan Pouffer

Dancers: Jason Kittelberger and Acacia Schachte

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

TURF FEINZ RIP RichD Dancing in the Rain Oakland Street | YAK FILMS

Dancers are No Noize (red jacket), Man (black jacket), BJ (striped shirt), Dreal (white shirt).

Directed and edited by Yoram Savion

Music by Yung FX, Erk tha Jerk & COOP "Love In Every Move"

ET of Dragon House in NYC | YAK x SCIAME x INSIGHTFUL

Music "Annoying Voices" by Insightful

Dragon House | Dubstep

DANCERS: Androiid, Topknoch, Dizzy

Music Celldweller

Modifié par XYparfoisZ

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poul 12 Membre 12 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Merci Chirona, j'aime beaucoup la danse même si je n'ai aucun talent pour !

tres beaux

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Jiri Kylian - Petite Mort (1991)

http://www.youtube.com/watch?v=1Yib2GFMssM

Coreography by Jiri Kylian

Music : Wolfgang Amadeus Mozart (Piano Concerto in A Major – Adagio/Piano Concerto in C Major – Andante)

Nederlands Dance Theatre

Dancers :

  • Nancy Euverick, Sol Leon, Lorraine Blouin, Elke Schepers, Cora Kroese, Fiona Lummis.
  • Jorma Elo, Miguel Rodriguez, Stefan Zeromski, Johan Inger, Martin Muller, Paul Lightfoot.

A lire, si cela peut vous intéresser : Dossier formation musicale, "Petite Mort", Jiri Kylian, étude de 2009

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Lucy Van Pelt Membre 28 291 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Danse.....Sportive; Gaël Monfils et Laurent Lokoli dansent sur le court de Roland Garros

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Très sympathique moment de Roland Garros !

Mr Pole Dance 2013 International Winner Alex Shchukin

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Legend Lin Dance Theatre - Anthem to Fading Flowers (Hymne aux Fleurs qui passent - créé en 2000) - Part 1

Legend Lin Dance Theatre - Anthem to Fading Flowers (Hymne aux Fleurs qui passent - crée en 2000) - Part 2

Extrait du spectacle Chants de la destinée

Direction artistique, chorégraphie, concept visuel, musique : Lin Lee-Chen

La troupe de danseurs

Danseuses : tsai bi-Jue, lin Yen-Chen,wu Hsiu-Hsia, wu Ming-Ching,lin Jui-Yu, wang Chien-Yi,Feng Kai-lun, Kuo i-Chun,lee Hui-Ju, lin Yi-Hsuan,Chen Yi wen, Hsieh shan-ti

Danseurs : lee Ming-wei,Chieh-wen Cheng, Yen-ning Ping, Huang Yao-ting, Chen Hsuan-ting, Chen Chi-sung, Yang Ming-Kuei

A propos du spectacle

Il aura fallu à Lin Lee-Chen neuf années de réflexion et de travail pour que naissent ces Chants de la Destinée , ultime volet du triptyque commencé avec Miroirs de Vie et poursuivi avec Hymne aux Fleurs qui passent . La chorégraphe taïwanaise livre ainsi les fruits d’une longue méditation sur les rapports, chers à la pensée de l’Extrême-Orient, du Ciel, de la Terre et de l’Homme. Par l’harmonieux mouvement des corps des danseurs, elle exprime sa conviction qu’une même harmonie profonde unit les humains, les esprits et les dieux. Dans cette étroite interdépendance, ce que font les uns affecte nécessairement tous les autres. Dans Miroirs de Vie , Lin Lee-Chen explorait la beauté et la tristesse inhérentes à toutes les choses et à tous les êtres, visibles ou cachés. Dans Hymne aux Fleurs qui passent , elle évoquait la résonance profonde entre l’Homme et la Nature. Avec Chants de la Destinée , elle peint une vaste fresque, mythique et mystique à la fois, sur la fragile harmonie du monde. + d'info

Posté par sli #69600

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

Alors comment ne pas penser à :

Carlotta Ikeda née Sanae Ikeda - Utt (1981)

http://www.youtube.com/watch?v=opaS-W7b6GI

Musique : Ben Frost, Forgetting You Is Like Breathing Water.

Danse avec Carlotta Ikeda "le buto" au Festival de Marseille 2002- Archive vidéo INA

d33ab2d79d187e9f697c815b6c282e51.jpg

« je me promenais dans la campagne et je m’enivrais des odeurs d’herbes, des nuances de l’atmosphère tout en dansant » Ikeda Carlotta

Autant dire que le Butô est né dans une odeur de soufre. Ce « théâtre de la révulsion, de la convulsion, de la répulsion », que tourmentent « des corps recroquevillés, larvaires, tordus, électriques, immobiles » (selon les mots de Jean Baudrillard), aura été le laboratoire contestataire, volontairement marginal, d’une société japonaise en pleine mutation, marquée par la seconde guerre mondiale et la terrible secousse de Hiroshima. Comme d’autres jeunes gens de sa génération, Carlotta Ikeda y a jeté son corps dans la bataille.

« Nous pouvons trouver notre réalité cachée, comme si nous vivions notre vie et notre mort au même moment » Tatsumi Hijikata

« La transformation idéale serait de devenir ce qui n’existe pas, et pour devenir rien il faut se transformer en toutes choses » Ko Murobushi

« Hijikata apprenait à ne sacrifier aucun élément du corps, à transformer tout ce qui est tenu pour négligeable en richesses inouïes » Ikeda Carlotta

« Quand je danse, il y a deux « moi » qui cohabitent : l’un qui ne se contrôle plus, en état de transe, et l’autre qui regarde avec lucidité le premier. Parfois ces deux « moi » coïncident et engendrent une sorte de folie blanche, proche de l’extase. C’est cet état que doit chercher le danseur de Buto. Je danse pour ce moment privilégié ». Ikeda Carlotta

source

Modifié par XYparfoisZ

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XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...‚
Posté(e)

chirona, tu m'as permis de découvrir ce chorégraphe de talent par la vidéo postée ici "Tempus Fugit" et je t'en remercie.

Voici ma contribution en ce qui le concerne

Les Ballets de Monte Carlo - In Memoriam

Les Ballets de Monte Carlo - In Memoriam

Les Ballets de Monte Carlo - In Memoriam

Chorégraphe : Sidi Larbi Cherkaoui

Assistant chorégraphe : Nicolas Vladyslav, Damien Jalet

Musique : A Filetta

Première : 25 décembre 2004, Les Ballets de Monte-Carlo

Troupe de danseurs :

Bernice Coppieters, Gioia Masala, Agalie Vandame, Asier Uriagereka, Gérald Durand, Rodolphe Lucas, Jeroen Verbruggen, Olivier Lucea, Mimoza Koike, Julien Bancillon, Karyn Benquet, Andrew Crawford, Francesca Dolci, Alexi Dupuis Le Blanc, Klara Houdet, Lisa Jones, Jérôme Marchand, George Oliveira, Lea Petruzzi, Manuel Renard, Julie Strandberg

Inspiré par les membres décédés de sa famille, Cherkaoui a composé une ode aux défunts, un spectacle méditatif pour honorer ses ancêtres. Le lien entre la réalité et la mémoire est au cœur de la production In Memoriam. Dans un monde souterrain imaginaire, les danseurs font appel aux forces magnétiques pour se ressusciter les uns les autres. Ils explorent des mouvements d’attraction et de répulsion, de magnétisme et d'anti-magnétisme afin d'examiner la signification du mot 'harmonie'. La tendresse (attirance) et l’agressivité (répulsion) proviennent de la même source, dans un jeu intime de polarisation. Ils escaladent, bondissent et tombent, ils tournent comme des derviches et gravitent les uns autour des autres, sans jamais se toucher, jusqu'à ce qu'un couple finisse par s’embrasser. In Memoriam a également marqué le début d'une collaboration fructueuse avec l'ensemble polyphonique corse A Filetta, dirigée par Jean-Claude Aquaviva, et avec le vidéaste Gilles Delmas.http://www.east-man.be/fr/14/47/

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)



Tchaïkovsky - "Le lac des cygnes"

Rudolf Noureev - Margot Fonteyn - acte 4, pas de deux - 1966

Je vous invite à visiter le site de la fondation Rudolf Noureev si vous souhaitez avoir des informations sur cet artiste. Vous y trouverez également des vidéos.

fondation Rudolf Noureev

Voici ce qu'on y lit concernant l'interprétation du " lac des cygnes" par le célèbre chorégraphe :

"Le Lac des cygnes est pour moi une longue rêverie du prince Siegfried. Celui-ci nourri de lectures romantiques qui ont exalté sont désir d'infini, refuse la réalité du pouvoir et du mariage, que lui imposent son précepteur et sa mère.

C'est lui qui - pour échapper au morne destin qu'on lui prépare - fait entrer dans sa vie la vision du lac, cet "ailleurs" auquel il aspire. Un amour idéalisé naît dans sa tête, avec l'interdit qu'il représente. (Le cygne blanc est la femme intouchable. Le cygne noir en est le miroir inversé, tout comme le maléfique Rothbart est la transposition pervertie de Wolfgang, le précepteur).

Aussi quand le rêve s'évanouit, la raison du prince ne saurait y survivre."
Modifié par chirona
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ADM Membre 1 635 messages
Détestable Moi‚ 51ans
Posté(e)

Louise Lecavalier... Performeuse de chénous.

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ADM Membre 1 635 messages
Détestable Moi‚ 51ans
Posté(e)

La la la... Human Steps.

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Britten Membre 66 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)

Les adieux de Nicolas Le Riche

Au palais Garnier

le 9 juillet 2014

Nicolas Le Riche est l'un des danseurs les plus marquants de l'histoire récente de l'Opéra de Paris. A 42 ans, il a dû quitter la grande maison comme tout danseur étoile doit le faire à cet âge là. Cependant, jamais avant Nicolas Le riche un danseur étoile sur le départ n'avait eu droit à une soirée exclusivement consacrée à lui par l'opéra. Cette soirée a été enregistrée par la télévision et diffusée le lundi 26 décembre. Elle est sur YouTube dans le lien media ci-dessus.

Ces adieux commencent par un joli solo de Nicolas Le Riche sur la chanson "Oualé" de son ami Matthieu Chedid, puis viennent des souvenirs qui remontent à l'époque où Nicolas Le Riche était un petit minot de l'école de danse avec "Les Forains", de Roland Petit, et le "Bal des cadets", de David Lichine, que Nicolas Le Riche interprète avec des élèves de l'école de danse. Ensuite, c'est un extrait de "Raymonda", de Rudolf Noureev, qui permet au corps de ballet des danseurs de l'Opéra de rendre hommage au plus grand d'entre eux.

Puis, on entre dans le dur avec quatre chefs d'oeuvre du vingtième siècle : "L'après midi d'un Faune", "le Jeune Homme et la Mort", "Appartement" et "le Boléro" :

"L'après midi d'un Faune" n'est pas dansé par Nicolas Le Riche mais par son collègue étoile Jérémie Bélingard, (Nicolas Le Riche a les trois autres chefs d'oeuvre à danser, et c'est du lourd !) Dans ce ballet historique de Vaslav Nijinsky de 1912, qui avait propulsé la danse dans le monde moderne du XXème siècle, un Faune s'éveille, voit une nymphe entourée de ses suivantes, veut la séduire mais elle prend peur, s'enfuit et perd son voile. Le Faune s'en saisit, rentre dans son antre, se couche sur le voile de façon voluptueuse et se cabre de bonheur dans une extase masturbatoire. Vous imaginez le scandale de ce dernier geste lors de la création de ce ballet le 29 mai 1912 au théâtre du Châtelet de Paris ! biggrin.gif Seul l'intervention d'Auguste Rodin, gloire nationale, par un article élogieux sur le génie du jeune chorégraphe de seulement 22 ans avait réussi à calmer la fureur des critiques. original.gif Jérémie Bélingard, le plus masculin des danseurs étoiles, pose un Faune très convaincant, charismatique et viril ! caesarapprouve.gif

Ensuite, c'est le chef d'oeuvre de Roland Petit, créé en 1945, "Le Jeune Homme et la Mort". L'argument est de Jean Cocteau, la musique de Jean Sébastien Bach. Dans ce ballet, un jeune homme est désœuvré chez lui, mal dans sa peau, triste et seul. Une femme entre. Elle est grande, elle est brune, elle est revêtue d'une robe jaune, elle porte des gants noirs, elle est la mort. Elle danse un âpre rituel de séduction et de violence avec le Jeune Homme, puis elle disparaît après lui avoir donné l'ordre de mourir. Le Jeune Homme hésite, mais il est tellement désespéré qu'il se pend. Alors, le décor de la chambre disparaît dans les cintres de l'Opéra pour faire apparaître les toits de Paris. La femme revient avec un masque de tête de mort sur son visage. Elle fait signe au Jeune Homme de se dépendre, elle enlève le masque de son visage pour le mettre sur celui du jeune homme et, d'un geste autoritaire du doigt, elle lui commande de partir avec elle vers le monde des ténèbres par delà les toits de la ville. C'est un ballet admirable, bouleversant, 200 % d'émotion, et Nicolas Le Riche, qui en est un interprète historique, y est tout simplement renversant. A ne pas manquer !

Vient après le pas de deux "La Porte" du ballet "Appartement" de Mats Ek. Ici, une femme au foyer désœuvrée s'imagine allant frapper à la porte de son beau voisin et vivre avec lui d'intenses moments de passion. Ballet beau et triste qui parle du rêve d'une vie idéale qui éclairerait, pour un instant seulement, la platitude morne d'une vie réellement vécue. Dans ce ballet, la partenaire de Nicolas Le Riche est Sylvie Guillem, ex danseuse étoile, qui fut en son temps à l'Opéra de Paris l'équivalent féminin de Nicolas Le Riche. Leur duo est superbe !

Après un court et brillant éloge en alexandrins de Nicolas Le Riche par Guillaume Gallienne, vient un extrait du "Caligula" de Nicolas Le Riche, celui dans lequel Caligula dresse son cheval Incitatus. Le principal intérêt de cette partie est de voir Audric Bezard en Incitatus, (Audric Bezard que j'adore pour son charisme félin !), et la belle claque aux fesses que lui donne à la fin Mathieu Ganio-Caligula wub.gif

Enfin, tout se termine par le "Boléro" de Béjart interprété par Nicolas Le Riche. Le "Boléro" est un passage quasiment obligé pour tous les plus grands danseurs de la planète car il fait appel, non pas à la technique, mais à eux, à ce qu'ils sont en tant qu'artiste, leur charisme, leur magnétisme, leur animalité, à ce qui fait que par delà leur maîtrise exceptionnelle de la technique il sont les plus grands. Le "Boléro" de Béjart est, comme la musique de Ravel, un envoûtement progressif qui va crescendo jusqu'à l'explosion finale. Tout repose sur le soliste (ou la soliste, c'est "bi-sexué") qui doit être comme le grand prêtre d'une cérémonie païenne qui mène ses fidèles au dépassement d'eux mêmes. Dans cette soirée d'adieux, l'intensité charismatique qu'apporte Nicolas Le Riche à ce rôle est tout simplement admirable ! (En guise d'anecdote, les deux premiers garçons qui rejoignent Nicolas Le Riche dans la danse sont le danseur étoile Josua Hoffalt et le danseur étoile Karl Paquette, ce qui est un bel hommage rendu à Nicolas Le Riche par ses deux collègues, car ces rôles secondaires ne sont pas du tout des rôles d'étoile.)

La soirée s'achève sur les interminables ovations du public et l'hommage solennel et joyeux rendu par l'Opéra de Paris à l'un de ses plus grands artistes.

Modifié par Britten
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