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Faire payer les banques en cas de grosse faillite financière


doug

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Membre+, Statut : de la liberté, 38ans Posté(e)
doug Membre+ 8 023 messages
38ans‚ Statut : de la liberté,
Posté(e)

Source: La tribune

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Le projet de loi déposé par la Chambre des représentants américaine propose que les groupes financiers les plus importants paient pour les faillites des entreprises dites "systémiques". Objectif : éviter un recours massif à l'aide de l'Etat.

Aux termes de ce projet de "loi sur l'amélioration de la stabilité financière", les sociétés financières disposant de plus de 10 milliards de dollars d'actifs devront payer, le cas échéant, pour les faillites des entreprises dites "systémiques", c'est-à-dire dont la chute menacerait l'ensemble du système.

Objectif : éviter le recours massif à l'aide de l'Etat pour sauver les entreprises jugées trop grosses pour faire faillite comme cela s'est produit en pleine tourmente financière pour l'assureur AIG, ou les banques Citigroup et Bank of America. "Les actionnaires et les créanciers ordinaires assument les pertes, et non les contribuables", indique la Commission des finances dans un communiqué.

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Membre, 44ans Posté(e)
carnifex Membre 5 710 messages
Baby Forumeur‚ 44ans‚
Posté(e)
"Les actionnaires et les créanciers ordinaires assument les pertes, et non les contribuables",

Aux états-Unis, comme en France, ce sont les états qui ont remis à flot le capitalisme à coup de « plan de relance » de centaines de milliards d'aides et de commandes publiques aux entreprises.

Ces centaines de milliards auraient pu être pris aux revenus et aux patrimoines de la classe possédante. Il n'en a rien été. C'est le déficit public, la dette publique que l'on a accrus.

C'est la collectivité toute entière que l'on endette, tandis que « les actionnaires et créanciers ordinaires » non seulement continuent de percevoir leurs revenus habituels des sociétés que l'on a sauvées, mais, en sus, les intérêts d'une dette publique accrue.

Faire payer les « actionnaires et les créanciers ordinaires, et non les contribuables ». Il serait temps d'y penser. Mais venant de ceux, hommes politiques, qui font exactement le contraire depuis un an, il ne s'agit pas d'une promesse qui mériterait d'être crue.

Poudre aux yeux.

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