Aller au contenu

Grosse fatigue pour LVMH

Noter ce sujet


DroitDeRéponse

Messages recommandés

Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 499 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)


Mai sera-t-il le premier mois positif de l'année 2026 pour LVMH ? Le groupe de luxe a perdu du terrain en janvier, février, mars et avril, ce qui vaut à sa capitalisation d'avoir fondu de 30% en 2026. Mais le divorce entre le marché et le secteur du luxe est bien antérieur. D'ailleurs, peut-on encore parler du luxe comme d'une entité homogène ? Pas sûr, répond Bernstein.

Depuis que les modèles d'IA sont devenus très performants, l'unité boursière du secteur technologique a volé en éclats. Pendant que les semiconducteurs s'envolent, les éditeurs de logiciels ont la tête dans le seau. Est-ce que le luxe pourrait connaître pareil destin ? C'est un peu la question que se pose Bernstein, toutes proportions gardées.

Le luxe a longtemps été porté par une mécanique relativement simple : l'enrichissement progressif des classes moyennes mondiales, en particulier chinoises, faisait grossir le réservoir de clients aspirants. Les grandes marques généralistes en profitaient à plein, grâce à leur notoriété, leur réseau de boutiques, leur puissance marketing et leur capacité à attirer des primo-acheteurs. Le modèle n'est pas invalidé : il pourrait revenir au goût du jour si la Chine retrouve une trajectoire macroéconomique plus favorable, si la création de richesse redevient plus diffuse ou si d'autres pays en devenir sont capables de faire émerger une classe moyenne d'envergure. Dans ce cas, les méga-marques comme Louis Vuitton, Dior ou Hermès conserveraient un avantage naturel.

Mais le signal faible mis en avant par Bernstein est ailleurs : le luxe pourrait devenir un marché de plus en plus tiré par les très hauts patrimoines, dans un monde où les inégalités de revenus et de richesse continueraient de se creuser. Dans cette hypothèse, la question n'est plus seulement de vendre beaucoup de produits chers à beaucoup de clients, mais de vendre des pièces extrêmement chères à un nombre réduit de clients ultra-riches. Bernstein illustre ce basculement par un exemple parlant : un client capable d'acheter une pièce de joaillerie unique à 30 millions d'euros peut remplacer 10 000 clients dépensant chacun 3 000 euros.
 

https://www.boursorama.com/bourse/actualites/grosse-fatigue-pour-lvmh-fc0ac9ded37365e9c7e55a819cd64146?symbol=1rPMC

Le modèle moyenne gamme de LVMH lui permettra-t-il de maintenir ses bénéfices ?

Comment faire pour financer :

-La transition écologique 

-Les retraites 

-Les prestations sociales 

Si cette boîte si souvent citée sur ce forum comme possible source de financement pour tous ces postes budgétaires voit ses profits baisser , comment faire pour financer tout ce qui nécessite du financement en France ?

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×