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écologie réaliste

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À propos de écologie réaliste

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    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 10/04/1940
  1. Relisez mon premier post dans ce fil, il traite exactement du sujet. En listant différentes explications possibles, la disparition des haies par exemple, ou les insecticides, bio ou non, en abordant également le sujet lié de la nécessité des pesticides. N'ayant reçu aucune réponse construite sur ces points, je me suis contenté de répondre à vos posts, en soulignant leurs contradictions internes. Mais je me suis abstenu d'intervenir sur le sujet qui semble être le plus important pour vous, le fric, ou plutôt, votre fric. Bref, dialogue sans intérêt, je l'arrête sur vos dernières accusations, les agriculteurs seraient paresseux et cupides. Je me demande si une telle déclaration outre sa bassesse, ne tombe pas sous le coup de la loi.
  2. Vous citez un article qui précise que : « "L’alimentation est souvent la principale source d’exposition aux pesticides. En particulier, les fruits et les légumes frais peuvent parfois contenir des traces de pesticides. Ces quantités sont toutefois très faibles et respectent généralement les normes fixées par Santé Canada pour les concentrations de pesticides tolérées dans les aliments, appelées « limites maximales de résidus ». Selon le Bilan 2013-2014 de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), les aliments d’origine végétale et animale ont fait l’objet d’analyses ciblant des résidus de pesticides; le taux de conformité aux limites maximales de résidus établies par Santé Canada était de 98,27 %. De plus, le Projet sur les aliments destinés aux enfants de 2013-2014 de l’ACIA, incluant les aliments pour bébés, a montré que toutes les concentrations de résidus de pesticides dans ces aliments respectaient dans une proportion de 100 % les limites maximales de résidus. » Avec ces données rassurantes, que voulez-vous démontrer, quel est le problème, quel est votre problème ?
  3. Vous contestez que les pesticides soient sans risque pour les consommateurs. Mais quels sont vos arguments, quelles sont les recherches qui vous permettent de contester ? Vous répondez par un article hors sujet : je parlais des risques pour les consommateurs, aux doses auxquelles ils sont exposés, avec des références dans le lien que j'ai donné. Votre article, lui, ne parle pas des risques, mais des dangers des pesticides. Ce n'est pas la même chose. Evidemment qu'ils sont dangereux. Si vous ne mangez que des pesticides et rien d'autre, vous aurez des problèmes ; mais ce n'est pas le cas de la plupart des consommateurs. Vous pouvez considérer que mon pseudo est "usurpé", parce que je ne me contente pas d'ânonner le catéchisme vert. En effet je ne récite pas, je ne confonds pas danger et risque, j'essaye d'être précis, de désenfumer des discussions basées sur des dogmes. La synthèse des nombreuses études sur le sujet est celles-ci : - Les pesticides, bio ou de synthèse, sont responsables de cas de cancer parmi les professionnels, essentiellement les agriculteurs. - En dépit de cela, globalement, les agriculteurs vivent plus longtemps et ont moins de cancers, toutes localisations confondues, que la population générale. - Il n'a pas été détecté de risques sanitaires pour les simples consommateurs. - Les pesticides sont nécessaires pour nourrir l'humanité, sans déforester. (L'agriculture biologique pourrait-elle nourrir toute l'humanité (sans déforestation)) - Ils sont nécessaires pour combattre diverses épidémies. - Ils sont l'une des causes du problème environnemental de la raréfaction des insectes et des oiseaux. Selon l'article que vous donnez en lien "il existe des alternatives efficaces aux pesticides chimiques, sans danger pour la santé et l'environnement, comme les pesticides bio." Comme si les pesticides bio étaient inoffensifs ! Ce seraient des pesticides pour de rire, il font seulement semblant de tuer les pestes ! Mon pseudo n'est pas usurpé, il est parfaitement justifié lorsque je vous invite à lire les étiquettes de produits à base de pyrèthre, un pesticide bio qui tire sur tout ce qui bouge, qui présente des risques pour les utilisateurs, pour la faune aquatique, pour la faune terrestre dont les abeilles : L'invention de l'agriculture biologique... et des pesticides bio !
  4. On constate en effet, en certaines zones, une raréfaction des insectes, et donc des oiseaux et autres espèces qui s'en nourrissent. Les chants d'oiseaux disparaissent. La phobie récente des pesticides fait que s'est imposée l'idée que les pesticides, les pesticides seuls, en seraient responsables. Mais quels pesticides ? Seulement les pesticides de synthèse, alors que les pesticides bio n'auraient rien à se reprocher ? En réalité, les causes sont multiples ; les pesticides sans doute, bio ou non, mais aussi la disparition des haies, la disparition des "mauvaises herbes" trop bien éliminées, l'apparition de pathogènes importés accidentellement (virus, parasites...), la disparition des prairies et des jachères. Depuis des années nous craignons les pesticides, soupçonnés de nuire à la santé des consommateurs, des soupçons que les chercheurs ont invalidés. En réalité, le problème est ailleurs : non pas dans la santé des consommateurs mais dans celle des insectes non ravageurs. C'est important aussi. Nous sommes ainsi confrontés à ce dilemme : il faut accroître les rendements pour nourrir toute l'humanité. Il faut donc continuer à lutter contre les ravageurs. Les pesticides sont un moyen efficace, sans risque pour la santé des consommateurs. Mais ils sont en partie responsables de la raréfaction des insectes et des oiseaux. La réaction instinctive est de demander la suppression des pesticides, bio ou non. Mais en prenant alors le risque de ne plus pouvoir nourrir l'humanité. Les dangers des pesticides... et leurs bénéfices.
  5. Elle a raison. Elle a raison d'alerter... mais ça ne sert pas (plus) à grand chose ; presque tout le monde aujourd'hui est convaincu du réchauffement climatique. Presque tout le monde est convaincu qu'il faut faire quelque chose... mais que ce n'est pas à eux, mais aux gouvernements de le faire. Greta Thunberg la même attitude, elle dépose plainte contre des pays... tout en se payant un voyage luxueux. Les coupables, ce sont les autres. « Le train de l'humanité et son panache de CO2, mais aussi le nombre de ses voyageurs qui augmente de 1,5 million d'âmes chaque semaine, accélère sa course. Depuis l'an 2000, les émissions de gaz à effet de serre par rapport à la décennie précédente ont triplé : de 1 % chaque année à 3,4 %. […] Il s'agit de freiner en quelques minutes un train qui fonce vers l'abîme tout en changeant en pleine course le moteur et le carburant de la locomotive, mais aussi en improvisant de nouveaux brevets et des technologies alternatives. Le tout en convainquant les passagers confortablement installés sur leurs sièges que ce chambardement à froid est pour leur bien ! » (Rendez-vous avec la planète - Le Nouvel Observateur, semaine du 03 décembre 2009, par Daniel Cohn-Bendit, Guillaume Malaurie, Vincent Jauvert) La plupart des conducteurs de locomotive ont bien compris qu'il y a un problème, qu’il n’est pas possible d’avoir le beurre et l'argent du beurre, d'avoir à la fois, croissance et progrès social et réduction des émissions de CO2. Mais il faut beaucoup de courage pour l'annoncer aux passagers du train ! D'autant plus qu'il faut aussi leur demander de payer d'avance, de débourser dès aujourd'hui l'argent du beurre de demain. Peut-on échapper au réchauffement climatique ? Que peuvent les gouvernements ? Que pouvons-nous ?
  6. Les scientifiques alertent, depuis des décennies sur le risque du réchauffement climatique. Il est donc probable qu'ils soutiennent cet aspect de l'action de Greta Thunberg : alerter. Mais les scientifiques estiment qu'on ne peut éviter un réchauffement climatique catastrophique sans développer davantage l'énergie nucléaire. Sur ce point, je n'ai pas entendu Greta Thunberg, demander que l'on développe l'énergie nucléaire. « Dans la majorité des scénarios de stabilisation à faible concentration de carbone (entre 450 et 500 ppm éqCO2 environ, niveaux pour lesquels il est au moins à peu près aussi probable qu’improbable que le réchauffement se limite à 2 °C au-dessus des niveaux préindustriels), la part de l’approvisionnement en électricité sobre en carbone (ce qui comprend les énergies renouvelables, l’énergie nucléaire et le CSC, y compris la BECSC) augmente par rapport à la proportion actuelle d’environ 30 % à plus de 80 % en 2050 et à 90 % en 2100, et la production d’électricité à partir de combustibles fossiles sans CSC est presque entièrement abandonnée d’ici 2100 ». (GIEC - Changements climatiques 2014 Rapport de synthèse) « L’électricité décarbonée est la clef de voûte de la transition énergétique. Le secteur électrique mondial peut parvenir à des émissions de CO2 nettes nulles d’ici 2060 dans le scénario 2DS, au moyen du déploiement à plus grande échelle d’un portefeuille de technologies propres et d’une production électrique issue à 74 % des renouvelables (dont 2 % de bioénergie durable avec CSC [BECSC]), à 15 % du nucléaire, à 7 % de centrales électriques alimentées par des combustibles fossiles et équipées de dispositifs CSC, le reste provenant de la combustion du gaz naturel ». (IEA - Energy Technology Perspectives 2017) La transition énergétique : sortir du réchauffement climatique, ou sortir du nucléaire ?
  7. @Jeanne Un cas particulier comme celui de quelques bus à Pau n'apporte pas d'informations pertinentes. Il est plus intéressant de savoir que 95% de l'hydrogène produit dans le monde est produit à partir d'hydrocarbure, avec un bilan CO2 catastrophique. Traduction, il faut d'abord pomper du pétrole ou du gaz avant d'avoir de l'hydrogène. Dans les 5% restant il y a les bus de la ville de Pau, puisque selon le site de la ville de Pau, l'hydrogène des bus « sera produit par électrolyse de l'eau ». Traduction: "sera produit par de l'électricité nucléaire". Toutefois le site précise : « A terme la station sera alimentée en électricité par des panneaux solaires. » On ne sait pas quel terme... même pas un ordre de grandeur. On ne sait pas où seront les panneaux, sur quelles terres (terres agricoles, forêt ?) ni où seront fabriqués les panneaux, avec quelle énergie (du charbon Chinois?...)... Toutefois encore, la même page on trouve cette autre affirmation : « A Pau, l’électricité nécessaire à l’électrolyse de l’eau est [Souligné par moi : il s'agit ici du présent et non de "à terme"] produite par des panneaux solaires : une énergie "purement" verte. » Un site qui se contredit aussi grossièrement ne mérite aucun intérêt. Lorsque « la station sera alimentée en électricité par des panneaux solaires », (à terme) peut-on supposer que, alors, les bus ne circuleront pas la nuit. Peut-être même pas les jours très nuageux.
  8. À première vue, les voitures électriques ou à hydrogène semblent de bonnes solutions contre le réchauffement climatique. Ces voitures n'ont pas de tuyau d'échappement crachant du CO2. En réalité ces voitures ont un pot d'échappement : c'est la grosse cheminée de la centrale électrique – au charbon, au gaz, au pétrole – qui fournit l'électricité dont elles ont besoin - pour remplir la batterie dans un cas, pour électrolyser l'eau dans l'autre cas. Or 66 % de l'électricité mondiale proviennent d'énergies fossiles (2014). La voiture électrique ou à hydrogène ne supprime pas le problème du CO2, elle le déporte. La voiture électrique roule aussi aux énergies fossiles… Sauf en France où l'électricité est principalement nucléaire. La voiture électrique est un bon cheval, en France. On a raison de soutenir la voiture électrique en France - à condition d'être cohérent en soutenant aussi l'énergie nucléaire. Les fameuses nouvelles énergies renouvelables ne suffisent pas pour fournir une électricité décarbonée. L'Allemagne par exemple a dépensé des centaines de milliards d'€ pour développer ces énergies ; résultat : les émissions de CO2 de l'Allemagne ne baissent pratiquement pas ; l'Allemagne qui émettait beaucoup plus de CO2 par habitant que la France... continue à émettre beaucoup plus de CO2 par habitant que la France ! 51 % d'énergies fossiles dans l'électricité allemande (2017), contre moins de 10% en France. La voiture électrique roule aussi aux énergies fossiles ! - http://ecologie-illusion.fr/la-voiture-electrique-marche-au-charbon.htm
  9. Y a-t-il un problème avec les déchets nucléaires ? Sont-ils dangereux ? Oui. Sait-on les traiter et les entreposer et/ou les stocker de façon à ce qu'ils ne présentent plus de risques ? Oui. Pourquoi alors se laisser hypnotiser par les déchets nucléaires, alors que le pire des déchets c'est les milliards de tonnes de CO2 qui se déversent dans notre atmosphère qui est maintenant la poubelle à ciel ouvert du déchet CO2. Nous vivons le nez dans la poubelle. Il est vertueux de se préoccuper de problèmes éventuels, locaux, que pourraient, peut-être, provoquer les déchets nucléaires dans cent mille ans autour des sites d'enfouissement. Mais c'est par cette vertu que la planète entière et les générations futures pourraient être carbonisées bien avant. Il faut d'abord désamorcer la bombe climatique planétaire, pas seulement locale, que nous avons entre les mains aujourd'hui ; on entend le tic-tac, le vrai danger est là. Elle explosera dans le siècle si on se trompe de film. Ce qui se passera dans cent mille ans, c'est un film de science-fiction ; la bombe climatique, ce sont les actualités. Les ouragans dopés au réchauffement climatique, les sécheresses, les inondations, sont déjà en première page des journaux. L'ennemi public N°1, c'est le déchet CO2. Les déchets nucléaires ? ... Le vrai déchet c'est le CO2
  10. Il y a beaucoup de fantasmes sur le lobbying. On nous fait croire que ce sont des valises de dollars qui circulent sous le manteau. Mais le principal outil du lobbyisme, ce n'est pas des valises de dollars, des cadeaux, des pots-de-vin ; c'est la parole. C'est pourquoi le lobbying idéologique vert est tout-puissant, car il a la bonne clef, celle des médias. Il suffit de montrer patte et parole verte pour que les portes des télévisions s'ouvrent toutes grandes aux militants. Aucun lobbying économique, aucune société multinationale, aussi riche à milliards soit-elle, ne peut espérer lutter contre cette formidable emprise médiatique, qui lave les cerveaux plus vert que vert. Un lobbyiste est un "agent d'influence". Le mot lobbyiste fait penser d'abord à des manipulateurs qui agissent dans l'ombre pour influencer dans le sens de leurs intérêts économiques. Mais c'est une vue étroite du lobbying, la partie émergée de l'iceberg ; sous l'iceberg il y a les lobbyistes cachés auxquels on ne pense pas, des agents qui influencent sans même rechercher un intérêt économique. Leur intérêt, très puissant pour eux, est "seulement" la diffusion de leurs convictions. Cela aussi est du lobbying, du lobbying idéologique. La défense de la cause animale est un lobbyisme, ou l'opposition à l'avortement ou au nucléaire civil, ou aux OGM. Même un prêtre, un imam, un rabbin, sont des lobbyistes ; eux aussi défendent leurs intérêts, qui ne se comptent pas en euros, mais en âmes conquises. Le Vatican, Jérusalem, La Mecque, en connaissent les taux de change, mais pas la City. (Le site "famille chrétienne" a été stupéfié de découvrir : "L’Église bientôt considérée comme un lobby en France ?" - 2016) Greenpeace, une multinationale du lobbying
  11. Le facteur de charge des éoliennes est bien documenté, environ 1/4 en France. Ce résultat tient compte des profils de vent (force, durée), des rendements des éoliennes selon les plages, y compris du fait qu'elles ne produisent rien pour des vents faibles, ni pour des vents trop forts. Si vous voulez révolutionner tout cela il faudra donner de sérieuses références.
  12. OK pour 2500 éoliennes. Mais ce calcul est théorique, car il y a des périodes sans vent, pendant lesquelles les éoliennes ne produisent rien. Aux 2500 éoliennes il faut donc ajouter des centrales pilotables, hydrauliques ou fossiles, pour les jours sans vent. C'est ce qui se passe en Allemagne qui développe et ou entretient une capacité pilotable (surtout au gaz) pendant qu'elle développe des énergies renouvelables. Électricité allemande : 51 % d'énergies fossiles. (2017) Électricité française : 10 % d'énergies fossiles. (2017) La transition énergétique : sortir du réchauffement climatique, ou sortir du nucléaire ?
  13. Les déchets nucléaires ? Mais quel est le problème ? On sait entreposer des déchets nucléaires sans problème pour les générations futures. Ce serait merveilleux si on savait faire aussi bien avec tous nos déchets ! Hélas, pour le plus dangereux des déchets, le déchet CO2, il file entre les doigts, insaisissable, nous n'en avons aucune maîtrise, nous ne savons rien faire d'autre que le laisser se déverser dans l'égout. L'égout du CO2 c'est notre atmosphère ; nous vivons dans le dépôt d'ordures du déchet CO2. Le déchet CO2 a lui aussi une durée de vie très longue. Si on arrêtait d'émettre du CO2 aujourd'hui, il faudrait 10 000 ans pour éliminer le surplus déjà émis dans l'atmosphère... et on continue à en émettre de plus en plus. Un des moyens de réduire le déchet CO2, c'est l'énergie nucléaire, qui produit aussi des déchets, mais des déchets que nous savons contenir. http://ecologie-illusion.fr/dechets-nucleaires-dechets-toxiques-dechet-CO2.htm
  14. J'avais précisé que mon hypothèse de pavillons de 1ha était une exagération d'école pour faire ressortir, en exagérant clairement les paramètres, combien le pavillon avec jardin est consommateur d'espace, non soutenable. A vous lire, ce type de pédagogie ne fonctionne pas. De la même façon, j'ai simplifié en parlant de "surface agricole", alors que mes calculs s'appuient sur la SAU, "Surface Agricole Utile" : terre arable, plus prairies, vergers, vigne, etc. J'ai donc calculé à partir de 30 millions d'ha de SAU, alors que vous calculez à partir de 20 millions de d'ha de surface agricole, en oubliant prairies et vergers. Ceci précisé, vous calculez que 30 millions de pavillons de 1000m2 ne mangeraient que 1/6 de la surface agricole. Dans vos hypothèses je trouve non pas 1/6, mais 0,6. Où est l'erreur ? Et tout cela, sans tenir compte des villes et banlieues, des villages, des routes, etc. Même avec 1/6, vous confirmez ma thèse. Ce qu'il y aura dans le futur (dans 50 ans?) je ne sais pas. Mais je suppose que les banlieues pavillonnaires, bétonneuse et macadameuses ne pourront pas continuer à s'étaler, et ce sera une bonne chose pour limiter l'artificialisation des sols, et pour la qualité de vie des banlieusards eux-mêmes. Il restera des villes denses, verticales, et des gros bourgs. PS : évitez d'écrire "30 milliards de m² ou 30 millions de km²"
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