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écologie réaliste

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Tout ce qui a été posté par écologie réaliste

  1. Relisez mon premier post dans ce fil, il traite exactement du sujet. En listant différentes explications possibles, la disparition des haies par exemple, ou les insecticides, bio ou non, en abordant également le sujet lié de la nécessité des pesticides. N'ayant reçu aucune réponse construite sur ces points, je me suis contenté de répondre à vos posts, en soulignant leurs contradictions internes. Mais je me suis abstenu d'intervenir sur le sujet qui semble être le plus important pour vous, le fric, ou plutôt, votre fric. Bref, dialogue sans intérêt, je l'arrête sur vos dernières accu
  2. Vous citez un article qui précise que : « "L’alimentation est souvent la principale source d’exposition aux pesticides. En particulier, les fruits et les légumes frais peuvent parfois contenir des traces de pesticides. Ces quantités sont toutefois très faibles et respectent généralement les normes fixées par Santé Canada pour les concentrations de pesticides tolérées dans les aliments, appelées « limites maximales de résidus ». Selon le Bilan 2013-2014 de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), les aliments d’origine végétale et animale ont fait l’objet d’analyses cib
  3. Vous contestez que les pesticides soient sans risque pour les consommateurs. Mais quels sont vos arguments, quelles sont les recherches qui vous permettent de contester ? Vous répondez par un article hors sujet : je parlais des risques pour les consommateurs, aux doses auxquelles ils sont exposés, avec des références dans le lien que j'ai donné. Votre article, lui, ne parle pas des risques, mais des dangers des pesticides. Ce n'est pas la même chose. Evidemment qu'ils sont dangereux. Si vous ne mangez que des pesticides et rien d'autre, vous aurez des problèmes ; mais ce n'est pas le cas
  4. On constate en effet, en certaines zones, une raréfaction des insectes, et donc des oiseaux et autres espèces qui s'en nourrissent. Les chants d'oiseaux disparaissent. La phobie récente des pesticides fait que s'est imposée l'idée que les pesticides, les pesticides seuls, en seraient responsables. Mais quels pesticides ? Seulement les pesticides de synthèse, alors que les pesticides bio n'auraient rien à se reprocher ? En réalité, les causes sont multiples ; les pesticides sans doute, bio ou non, mais aussi la disparition des haies, la disparition des "mauvaises herbes" trop bien éliminée
  5. Elle a raison. Elle a raison d'alerter... mais ça ne sert pas (plus) à grand chose ; presque tout le monde aujourd'hui est convaincu du réchauffement climatique. Presque tout le monde est convaincu qu'il faut faire quelque chose... mais que ce n'est pas à eux, mais aux gouvernements de le faire. Greta Thunberg la même attitude, elle dépose plainte contre des pays... tout en se payant un voyage luxueux. Les coupables, ce sont les autres. « Le train de l'humanité et son panache de CO2, mais aussi le nombre de ses voyageurs qui augmente de 1,5 million d'âmes chaque semaine, accélère sa
  6. Les scientifiques alertent, depuis des décennies sur le risque du réchauffement climatique. Il est donc probable qu'ils soutiennent cet aspect de l'action de Greta Thunberg : alerter. Mais les scientifiques estiment qu'on ne peut éviter un réchauffement climatique catastrophique sans développer davantage l'énergie nucléaire. Sur ce point, je n'ai pas entendu Greta Thunberg, demander que l'on développe l'énergie nucléaire. « Dans la majorité des scénarios de stabilisation à faible concentration de carbone (entre 450 et 500 ppm éqCO2 environ, niveaux pour lesquels il est au moins à peu
  7. @Jeanne Un cas particulier comme celui de quelques bus à Pau n'apporte pas d'informations pertinentes. Il est plus intéressant de savoir que 95% de l'hydrogène produit dans le monde est produit à partir d'hydrocarbure, avec un bilan CO2 catastrophique. Traduction, il faut d'abord pomper du pétrole ou du gaz avant d'avoir de l'hydrogène. Dans les 5% restant il y a les bus de la ville de Pau, puisque selon le site de la ville de Pau, l'hydrogène des bus « sera produit par électrolyse de l'eau ». Traduction: "sera produit par de l'électricité nucléaire". Toutefois le site préci
  8. À première vue, les voitures électriques ou à hydrogène semblent de bonnes solutions contre le réchauffement climatique. Ces voitures n'ont pas de tuyau d'échappement crachant du CO2. En réalité ces voitures ont un pot d'échappement : c'est la grosse cheminée de la centrale électrique – au charbon, au gaz, au pétrole – qui fournit l'électricité dont elles ont besoin - pour remplir la batterie dans un cas, pour électrolyser l'eau dans l'autre cas. Or 66 % de l'électricité mondiale proviennent d'énergies fossiles (2014). La voiture électrique ou à hydrogène ne supprime pas le problème du CO
  9. Y a-t-il un problème avec les déchets nucléaires ? Sont-ils dangereux ? Oui. Sait-on les traiter et les entreposer et/ou les stocker de façon à ce qu'ils ne présentent plus de risques ? Oui. Pourquoi alors se laisser hypnotiser par les déchets nucléaires, alors que le pire des déchets c'est les milliards de tonnes de CO2 qui se déversent dans notre atmosphère qui est maintenant la poubelle à ciel ouvert du déchet CO2. Nous vivons le nez dans la poubelle. Il est vertueux de se préoccuper de problèmes éventuels, locaux, que pourraient, peut-être, provoquer les déchets nucléaires d
  10. Il y a beaucoup de fantasmes sur le lobbying. On nous fait croire que ce sont des valises de dollars qui circulent sous le manteau. Mais le principal outil du lobbyisme, ce n'est pas des valises de dollars, des cadeaux, des pots-de-vin ; c'est la parole. C'est pourquoi le lobbying idéologique vert est tout-puissant, car il a la bonne clef, celle des médias. Il suffit de montrer patte et parole verte pour que les portes des télévisions s'ouvrent toutes grandes aux militants. Aucun lobbying économique, aucune société multinationale, aussi riche à milliards soit-elle, ne peut espérer l
  11. Le facteur de charge des éoliennes est bien documenté, environ 1/4 en France. Ce résultat tient compte des profils de vent (force, durée), des rendements des éoliennes selon les plages, y compris du fait qu'elles ne produisent rien pour des vents faibles, ni pour des vents trop forts. Si vous voulez révolutionner tout cela il faudra donner de sérieuses références.
  12. OK pour 2500 éoliennes. Mais ce calcul est théorique, car il y a des périodes sans vent, pendant lesquelles les éoliennes ne produisent rien. Aux 2500 éoliennes il faut donc ajouter des centrales pilotables, hydrauliques ou fossiles, pour les jours sans vent. C'est ce qui se passe en Allemagne qui développe et ou entretient une capacité pilotable (surtout au gaz) pendant qu'elle développe des énergies renouvelables. Électricité allemande : 51 % d'énergies fossiles. (2017) Électricité française : 10 % d'énergies fossiles. (2017) La transition énergétique : sortir du réchauffeme
  13. Les déchets nucléaires ? Mais quel est le problème ? On sait entreposer des déchets nucléaires sans problème pour les générations futures. Ce serait merveilleux si on savait faire aussi bien avec tous nos déchets ! Hélas, pour le plus dangereux des déchets, le déchet CO2, il file entre les doigts, insaisissable, nous n'en avons aucune maîtrise, nous ne savons rien faire d'autre que le laisser se déverser dans l'égout. L'égout du CO2 c'est notre atmosphère ; nous vivons dans le dépôt d'ordures du déchet CO2. Le déchet CO2 a lui aussi une durée de vie très longue. Si on arrêtait
  14. J'avais précisé que mon hypothèse de pavillons de 1ha était une exagération d'école pour faire ressortir, en exagérant clairement les paramètres, combien le pavillon avec jardin est consommateur d'espace, non soutenable. A vous lire, ce type de pédagogie ne fonctionne pas. De la même façon, j'ai simplifié en parlant de "surface agricole", alors que mes calculs s'appuient sur la SAU, "Surface Agricole Utile" : terre arable, plus prairies, vergers, vigne, etc. J'ai donc calculé à partir de 30 millions d'ha de SAU, alors que vous calculez à partir de 20 millions de d'ha de surface agri
  15. L'argument de la voiture électrique qui économiserait le CO2 ne vaut pas. Ou plutôt, la voiture électrique économise du CO2... en France, et pratiquement en France seulement. Cela grâce à l'électricité nucléaire française, bas carbone : 50g CO2/kWh en France contre 490g CO2/kWh en Allemagne (2017). On a raison de soutenir la voiture électrique en France ; à condition d'être cohérent en soutenant aussi l'électricité nucléaire. De plus, en raison des mauvaises performances des batteries, les voitures électriques sont petites et de faible autonomie : elles sont essentiellement adaptée
  16. Lisez mieux. Vous habitez un bourg, je parlais de pavillons avec jardin. Et je n'ai pas écrit que vivre à la campagne est une connerie. Si vous voulez faire croire qu'il n'y a pas plus de routes aujourd'hui qu'au temps de l'empire romain, vous risquez le ridicule. La réalité est que la bétonnisation et la maccadamisation mangent de plus en plus de terre, la terre se fait rare alors qu'il faut nourrir de plus en plus de Terriens. La ville est le meilleur moyen d'économiser la terre agricole,. Oui, la bagnole sera encore utile longtemps. Mais ce n'est pas la voie de l'avenir, ce
  17. Vous avez raison, "à l'heure actuelle" les transports en commun ne sont pas à la hauteur. Mais il faut envisager demain, et pour cela choisir les investissements : pas dans la voiture électrique, mais justement dans les transports en commun. Le Coût CO2 de la fabrication de la batterie est évoqué dans le lien que j'ai donné dans mon premier message. J'ajoute, pour à plus long terme, ce que beaucoup considèrent comme une hérésie : aller vers une civilisation plus citadine. Parce que Vivre à la campagne fait disparaître la campagne. C'est la ville qui sauvera la campagne ! Avec transp
  18. En effet on peut chasser la petite bête, en oubliant la grosse bête derrière, le réchauffement climatique. Donc disons qu'elle pollue peu, ou moins, comme vous préférez.
  19. La voiture électrique ne pollue pas l’air de la ville où elle circule, c'est positif ; mais elle pollue quand même la planète, car il faut bien produire l'électricité qui l'alimente. En France, grâce à son électricité nucléaire bas carbone, une voiture électrique moyenne commence à économiser du CO2 par rapport à une voiture thermique, au bout de 50 000 km environ. Ce n'est pas le cas en Allemagne. On a raison de soutenir la voiture électrique en France ; à condition d'être cohérent en soutenant aussi la production électrique nucléaire. En raison des mauvaises performances des
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