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Lasko

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    Pister, cogner des silex, grogner entre ami(es)...

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  1. Bonjour @ÈléonoreK Petite curiosité musicale D'ou vient ce terme: "Dewa" ? (qui est, si je comprend bien, un accord de 17 tonalité) ps: j'ai trouvé le point 17, c'était trop facile.
  2. Par chez moi, le monde est une prolongation de nos sens et de nos pensées. De même, la société est le reflet de nos comportements. C'est une simulation de notre "cerveau" propre à permettre les actes que nous voulons accomplir. Ainsi: autre volonté, autre rêve, autre monde. Les rêves se combattent ou se conjuguent, ce sont des forces qui influencent le monde et celui qui le perçoit. Celui qui cesse de payer sa cotisation à la perception consensuelle ou commune du monde devient forcément un anormal. Il découvre que le monde possède une infinité de facettes. D'ailleurs, les mots rêve et volonté sont ici employés de façon anormale(peut-être). Ils ne se réfèrent ni à nos idées ou idéaux intellectuelles ni à nos volitions de surface. Non, c'est plus profond. J'ai récemment vu un interview de Bourdieu qui au cours d'un échange reprend son interlocuteur comme ceci: "l'honnêteté ne suffit pas, nos inconscients sont très puissants".
  3. Lasko

    Présentation d'Akritas

    Bien le bonjour
  4. Lasko

    Rencontrer l'Autre

    Je vois (un peu?) mieux ce dont vous parlez. L'autre se trouverais en effet dans cet espace au-delà des frontières de mes propres représentations et jugements, au-delà de la préoccupation du quant à soi. Là, où il n'y a pas annihilation de l'altérité. Lorsque je m'ouvre à la "sensation", à la dimension de l'Autre, quand ma pensée même devient chaire ouverte à la caresse des souffles, alors sa présence se fait entendre. Ce que je vois aussi, c'est qu'avec les conversations qui se croisent, deux plans différents (au moins) se sont dessinés. Deux niveaux de l'expérience. A chaque plan son outil. Pourtant, même si je ne les amalgame pas, ils ne sont pas si éloigné que ça. Je n'ai pas choisi de prendre le bâton par le bout d'ElèonoreK car il me serait difficile de l'évoquer sans me mettre le doigt dans l’œil. Et aussi que pour bien saisir la chose dont on parle alors, il faut avoir expérimenté un certain état paradoxal(je pense). Toi et moi, deux états d'êtres pour une même conscience, qui se voient dans un même regard.
  5. Lasko

    Rencontrer l'Autre

    Voilà une manière de tailler dans le sujet de façon net et profonde. Il est probable que dans cette question de l'autre il y a aussi celle de la communication. Le dépassement de nos identités, je ne suis pas certain de bien vous entendre, l'identité ne me dérange pas. Votre chaire n'est pas ma chaire, votre pensée pas ma pensée. Oui c'est très bien comme ça. Vous êtes témoin d'un chemin individuel, d'un état personnel de perception... pour moi, c'est déjà autre et vous rencontrer en vérité est acte de devenir. Même si de l'autre côté du miroir tout est lié et même si cette rencontre se réalise en un lieu en "moi". Est autre: toute réalité qui n'est pas soumise à mes idées, mes certitudes et mon besoin de contrôle. Tout ce qui me dévoile de l'armure d'habitude, de la forteresse de pensée que je dresse entre lui et moi.
  6. L’absence de l'Autre rime bien avec le règne du moi-je (sans J majuscule). Me viens alors des questions: qui est cet Autre ? l'ai-je Rencontré ? ... ce serait toutefois un autre sujet de discussion que celui des réseaux(ghettos) sociaux. De par mon expérience des forums sur internet, je peux vous dire que l'espace que vous évoquez se réalise bien en dépit des distances spatiale et temporelles. Pas ici, pour ma part, mais cela doit tenir à mon degré d'implication. Plutôt absent lui aussi :)
  7. Lasko

    Les symboles

    J'évoquais effectivement un des aspects de la "science" du chaman qui consiste à adresser à son patient un message écrit à partir de valeurs symboliques. Ce message à vocation à s'installer dans son inconscient, en détournant les barrières mentales, dans un but thérapeutique ou médical. Ces symboles ont bien entendu du "pouvoir" parce qu'ils entrent en résonance avec nos structures mentales, vitales, biologiques. Quant à la poésie... Dire l'indicible, tout l'art est là.
  8. Lasko

    Les symboles

    C'est plutôt rare de trouver une telle approche du symbole. Alors comme à mon habitude, je vais tendre l'oreille. Nous savons tous ce que le terme symbole signifie étymologiquement parlant, qui-va-dans-le-même-sens. Dans cet esprit, lorsque notre parole va dans le même sens que nos actes (et vice-versa) notre vie devient symbolique. J'ai remarqué que certains mots ou phrases qui m'ont été adressées, avaient eu l'effet d'un "patch" sur moi. C'est à dire qu'alors que la personne qui les prononçaient, vivait ses mots profondément en elle-même, ils ont su toucher mon corps au même titre que l'aurait fait un son ou une vibration. En suivant votre remarque sur ce point, si ces mots avaient été prononcés seulement dans l'esprit puis manifestés par un geste, même subtil, Ils auraient eu le même effet. Ce qui ouvre l'accès à un champs de communication des plus... honnête je dirait (et qui de toute façon à lieu sous notre nez). J'ai pu constater ensuite que ce "patch" pouvait avoir des effets à retardement, le temps que son éclosions face son chemin en moi jusqu'à ce que mon conscient s'en empare (parfois). Ceci n'est pas sans me rappeler une notion relative à la "transmission chamanique" ou "enseignement pour le côté gauche". Comme le hasard fait toujours bien les choses, j'ai entendu cela hier qui m'a mis une petite claque (façon de parler): "J'ai dit à mon corps: tu es verbe et tu retourneras à la poésie"
  9. Lasko

    La manipulation mentale

    Pour rester dans une définition large, je dirais que la manipulation est une influence par le "toucher", même si ce toucher est mental ou virtuel. Je considère que dès qu'il y a communication il y a influence et qu'elle est continuelle. Vivre c'est être en relation, c'est à dire toucher et être toucher. A chaque instant je manipule le monde et à chaque instant le monde me manipule. Il y a une intention en toute chose et rien absolument n'est anodin. Je me trouve donc là, comme le corps calleux, au milieu d'un carrefour. Entre deux attention. Là ou tout apparaît infiniment relié. D'un côté je m'efforce d'être au coeur des gestes que je produit en direction du monde et de l'autre, d'être présent et sensible aux émanations de ce même monde qui agit sur moi. Ce que j'éprouve, c'est de la gratitude. Vivre est mon privilège.
  10. Lasko

    L’Homme et la Nature

    Ce n'est pas de solidarité dont je parlais mais de conscience. La conscience du lien profond qui nous unis à l'autre, tout autre. Qu'il soit homme ou fourmis, tempête ou virus. Nous savons déjà que nous sommes impuissants, c'est bien pour ça qu'on s'agitent derrières nos joujou technologiques et que l'on court au supermarché pour remplir notre caddie de pâte et de papier toilettes épaisseurs triples. Bâtir des murs toujours plus haut, voilà la seul puissance que nous ayons trouvé.
  11. Lasko

    L’Homme et la Nature

    Ce n'est pas notre impuissance dont nous devrions prendre conscience, mais notre état de séparation. Nous sommes confiné dans une conscience de soi séparée, et anormalement hypertrophiée, toute l'année. Que maîtrisons nous ? Pourrais tu simplement t'empêcher d'avoir soif ou d'avoir envie de dormir ? Nous procédons de la nature, nous sommes tissés dans sa chaire, nous sommes elle, nous sommes un point. De temps en temps, le monde naturel parle plus fort pour que nous puissions l'entendre. En ce moment, les métropoles font (un peu) silence partout dans le monde. Peut-être allons nous entendre marcher les fourmis.
  12. Lasko

    Il suffit d un doute...

    Dieu existe est une croyance. Dieu n'existe pas est aussi une croyance. Est-ce un choix de préférence ? Si la question se limite à croire ou ne pas croire, je crains que la vue soit courte. Pas plus loin que le bout de son nez mental qui finalement ne croit qu'en lui-même, trop tenté de penser qu'il a le pouvoir d'accorder à dieu son existence. Création ou hasard ? Chaque réponse apportée ne sera qu'argument pesant. Pourront-ils réguler le sens de l'univers ? Le doute et la croyance sont les deux termes d'une même fonction. LE point de vue qui ne laisse place ni à l'une ni à l'autre porte plus loin, mais il est à atteindre Je suis d'accord avec une chose, que la recherche commence lorsque l'on se met à questionner les vérités reçues.
  13. Parce que je me suis appuyé sur ces mots pour faire un retour sur les accords eux-même, finalement assez simple dans leur forme. J'ai compris que dans ce sujet vous êtes dans votre domaine. Perso, je ne me suis pas intéressé aux ouvrages de Ruiz. Je l'ai toujours perçu comme une sorte de "nagualisme" pour les nuls et, je l'avoue, comme un produit commerciale. Mais je peux reconnaître dans ces accords un champ de validité. peut-être trop restreint et orienté développement personnel à mon goût. Mais il est préférable de se mettre en marche que de discuter éternellement autour de la question: être ou ne pas être toltéque.
  14. Quoi qu'il en soit, je ne vois rien qui requiert des compétences particulières dans ces 4 accords. Ni ne nécessitant de manger du cactus au petit déjeuner. Je les prends plutôt comme des décisions volontaires et potentiellement équilibrantes sur cette mentalité conditionnée qui fait le lot commun, imbibée d'émotions égarées. C'est une proposition qui présente au moins l'avantage de pouvoir être tenter par n'importe qui. Si il le veut. Voir, d'en imaginer d'autres pour reprendre les rennes de sa vie.
  15. Il y a bien sûr eu des femmes qui occupaient, et occupent, ce genre de fonction au sein des peuples premiers. Mais je ne comprend pas à quoi s'agit-il de croire ?
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