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Tout ce qui a été posté par Grenouille Verte
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Farines animales. Une réintroduction envisagée
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Environnement
Et alors ? Les additifs ne sont pas le principal problème. L'ESB (Encéphalopathie spongiforme bovine) n'a pas été due à des "additifs douteux" mais bien aux farines elles-mêmes. Le problème a notamment été dû au cannibalisme : les vaches mangeaient des vaches. Du coup, une maladie pouvait passer de la vache mangée à la vache mangeuse. Ce problème ne se pose pratiquement pas sans cannibalisme. Sans la cannibalisme, l'épidémie de vache folle n'aurait pas eu lieu. De plus, tu dis "démontre" alors qu'il faudrait dire "affirme". On doit les croire sur parole. -
Cannabis: "Je suis un gros fumeur"
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Grenouille Verte dans Société
Tu défends la légalisation du cannabis. Sans la légalisation, on n'a l'alcool. Avec la légalisation, on a toujours l'alcool mais aussi le cannabis. Si on veut être honnête, il faut donc comparer la situation avec l'interdiction (on a les méfaits de l'alcool mais pas ceux du cannabis) et la situation sans l'interdiction (on a les méfaits de l'alcool et en plus ceux du cannabis). -
Tous les violeurs sont d'origine étrangère à Oslo
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Napo dans Société
C'est un tabloïd, rappelons le. Ce n'est pas un journal "sérieux". -
Les prostituées sont-elles "utiles" ?
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de PUNCHETTE dans Société
On le dit, mais c'est faux. Il y a eu des chasseurs bien avant les prostituées. -
La légende du Crapaud, selon Victor Hugo.
Grenouille Verte a posté un billet dans La mare aux grenouilles
Concentrons nous sur le plus grand auteur français : Victor Hugo. Pour parler des problèmes des écoles de banlieue, Hugo est invoqué. L'année terrible est ainsi citée dans la bande annonce du film "fracture" inspiré du roman "Ils sont votre épouvante, vous êtes leur crainte" de Thierry Jonquet. Même pour parler de la sordide "affaire DSK" Ruy Blas de Victor Hugo est cité par les journalistes. Cette oeuvre a par ailleurs inspiré le cinéma français et donné "La Folie des grandeurs" avec Louis de Funès. Tout cela pour dire que Victor Hugo est un grand parmi les grands, écrasant de son génie des auteurs plus médiocres comme Balzac. Qui a jamais entendu une citation de Balzac en dehors d'un cours de lettres ? :gurp: Lisons donc ensemble le Crapaud de Victor Hugo, poème de "La légende des siècles" : Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?Le couchant rayonnait dans les nuages roses ; C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ; Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie, Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ; Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur. (Oh ! pourquoi la souffrance et pourquoi la laideur ? Hélas ! le bas-empire est couvert d'Augustules, Les Césars de forfaits, les crapauds de pustules, Comme le pré de fleurs et le ciel de soleils !) Les feuilles s'empourpraient dans les arbres vermeils ; L'eau miroitait, mêlée à l'herbe, dans l'ornière ; Le soir se déployait ainsi qu'une bannière ; L'oiseau baissait la voix dans le jour affaibli ; Tout s'apaisait, dans l'air, sur l'onde ; et, plein d'oubli, Le crapaud, sans effroi, sans honte, sans colère, Doux, regardait la grande auréole solaire ; Peut-être le maudit se sentait-il béni, Pas de bête qui n'ait un reflet d'infini ; Pas de prunelle abjecte et vile que ne touche L'éclair d'en haut, parfois tendre et parfois farouche ; Pas de monstre chétif, louche, impur, chassieux, Qui n'ait l'immensité des astres dans les yeux. Un homme qui passait vit la hideuse bête, Et, frémissant, lui mit son talon sur la tête ; C'était un prêtre ayant un livre qu'il lisait ; Puis une femme, avec une fleur au corset, Vint et lui creva l'oeil du bout de son ombrelle ; Et le prêtre était vieux, et la femme était belle. Vinrent quatre écoliers, sereins comme le ciel. J'étais enfant, j'étais petit, j'étais cruel ; Tout homme sur la terre, où l'âme erre asservie, Peut commencer ainsi le récit de sa vie. On a le jeu, l'ivresse et l'aube dans les yeux, On a sa mère, on est des écoliers joyeux, De petits hommes gais, respirant l'atmosphère À pleins poumons, aimés, libres, contents ; que faire Sinon de torturer quelque être malheureux ? Le crapaud se traînait au fond du chemin creux. C'était l'heure où des champs les profondeurs s'azurent ; Fauve, il cherchait la nuit ; les enfants l'aperçurent Et crièrent : « Tuons ce vilain animal, Et, puisqu'il est si laid, faisons-lui bien du mal ! » Et chacun d'eux, riant, l'enfant rit quand il tue, Se mit à le piquer d'une branche pointue, Élargissant le trou de l'oeil crevé, blessant Les blessures, ravis, applaudis du passant ; Car les passants riaient ; et l'ombre sépulcrale Couvrait ce noir martyr qui n'a pas même un râle, Et le sang, sang affreux, de toutes parts coulait Sur ce pauvre être ayant pour crime d'être laid ; Il fuyait ; il avait une patte arrachée ; Un enfant le frappait d'une pelle ébréchée ; Et chaque coup faisait écumer ce proscrit Qui, même quand le jour sur sa tête sourit, Même sous le grand ciel, rampe au fond d'une cave ; Et les enfants disaient : « Est-il méchant ! il bave ! » Son front saignait ; son oeil pendait ; dans le genêt Et la ronce, effroyable à voir, il cheminait ; On eût dit qu'il sortait de quelque affreuse serre ; Oh ! la sombre action, empirer la misère ! Ajouter de l'horreur à la difformité ! Disloqué, de cailloux en cailloux cahoté, Il respirait toujours ; sans abri, sans asile, Il rampait ; on eût dit que la mort, difficile, Le trouvait si hideux qu'elle le refusait ; Les enfants le voulaient saisir dans un lacet, Mais il leur échappa, glissant le long des haies ; L'ornière était béante, il y traîna ses plaies Et s'y plongea, sanglant, brisé, le crâne ouvert, Sentant quelque fraîcheur dans ce cloaque vert, Lavant la cruauté de l'homme en cette boue ; Et les enfants, avec le printemps sur la joue, Blonds, charmants, ne s'étaient jamais tant divertis ; Tous parlaient à la fois et les grands aux petits Criaient : «Viens voir! dis donc, Adolphe, dis donc, Pierre, Allons pour l'achever prendre une grosse pierre ! » Tous ensemble, sur l'être au hasard exécré, Ils fixaient leurs regards, et le désespéré Regardait s'incliner sur lui ces fronts horribles. Hélas ! ayons des buts, mais n'ayons pas de cibles ; Quand nous visons un point de l'horizon humain, Ayons la vie, et non la mort, dans notre main. Tous les yeux poursuivaient le crapaud dans la vase ; C'était de la fureur et c'était de l'extase ; Un des enfants revint, apportant un pavé, Pesant, mais pour le mal aisément soulevé, Et dit : « Nous allons voir comment cela va faire. » Or, en ce même instant, juste à ce point de terre, Le hasard amenait un chariot très lourd Traîné par un vieux âne éclopé, maigre et sourd ; Cet âne harassé, boiteux et lamentable, Après un jour de marche approchait de l'étable ; Il roulait la charrette et portait un panier ; Chaque pas qu'il faisait semblait l'avant-dernier ; Cette bête marchait, battue, exténuée ; Les coups l'enveloppaient ainsi qu'une nuée ; Il avait dans ses yeux voilés d'une vapeur Cette stupidité qui peut-être est stupeur ; Et l'ornière était creuse, et si pleine de boue Et d'un versant si dur que chaque tour de roue Était comme un lugubre et rauque arrachement ; Et l'âne allait geignant et l'ânier blasphémant ; La route descendait et poussait la bourrique ; L'âne songeait, passif, sous le fouet, sous la trique, Dans une profondeur où l'homme ne va pas. Les enfants entendant cette roue et ce pas, Se tournèrent bruyants et virent la charrette : « Ne mets pas le pavé sur le crapaud. Arrête ! » Crièrent-ils. « Vois-tu, la voiture descend Et va passer dessus, c'est bien plus amusant. » Tous regardaient. Soudain, avançant dans l'ornière Où le monstre attendait sa torture dernière, L'âne vit le crapaud, et, triste, hélas ! penché Sur un plus triste, lourd, rompu, morne, écorché, Il sembla le flairer avec sa tête basse ; Ce forçat, ce damné, ce patient, fit grâce ; Il rassembla sa force éteinte, et, roidissant Sa chaîne et son licou sur ses muscles en sang, Résistant à l'ânier qui lui criait : Avance ! Maîtrisant du fardeau l'affreuse connivence, Avec sa lassitude acceptant le combat, Tirant le chariot et soulevant le bât, Hagard, il détourna la roue inexorable, Laissant derrière lui vivre ce misérable ; Puis, sous un coup de fouet, il reprit son chemin. Alors, lâchant la pierre échappée à sa main, Un des enfants celui qui conte cette histoire, Sous la voûte infinie à la fois bleue et noire, Entendit une voix qui lui disait : Sois bon ! Bonté de l'idiot ! diamant du charbon ! Sainte énigme ! lumière auguste des ténèbres ! Les célestes n'ont rien de plus que les funèbres Si les funèbres, groupe aveugle et châtié, Songent, et, n'ayant pas la joie, ont la pitié. Ô spectacle sacré ! l'ombre secourant l'ombre, L'âme obscure venant en aide à l'âme sombre, Le stupide, attendri, sur l'affreux se penchant, Le damné bon faisant rêver l'élu méchant ! L'animal avançant lorsque l'homme recule ! Dans la sérénité du pâle crépuscule, La brute par moments pense et sent qu'elle est soeur De la mystérieuse et profonde douceur ; Il suffit qu'un éclair de grâce brille en elle Pour qu'elle soit égale à l'étoile éternelle ; Le baudet qui, rentrant le soir, surchargé, las, Mourant, sentant saigner ses pauvres sabots plats, Fait quelques pas de plus, s'écarte et se dérange Pour ne pas écraser un crapaud dans la fange, Cet âne abject, souillé, meurtri sous le bâton, Est plus saint que Socrate et plus grand que Platon. Tu cherches, philosophe ? Ô penseur, tu médites ? Veux-tu trouver le vrai sous nos brumes maudites ? Crois, pleure, abîme-toi dans l'insondable amour ! Quiconque est bon voit clair dans l'obscur carrefour ; Quiconque est bon habite un coin du ciel. Ô sage, La bonté, qui du monde éclaire le visage, La bonté, ce regard du matin ingénu, La bonté, pur rayon qui chauffe l'inconnu, Instinct qui, dans la nuit et dans la souffrance, aime, Est le trait d'union ineffable et suprême Qui joint, dans l'ombre, hélas ! si lugubre souvent, Le grand innocent, l'âne, à Dieu le grand savant. Le texte parle de lui même, tant sur la nature humaine que sur l'essence de la bonté. On remarquera néanmoins que pour faire le parallèle avec le crapaud, Hugo prend certaines libertés, par exemple avec le vers "le bas-empire est couvert d'Augustules" qui établit un parallèle avec les pustules du crapaud. Cependant, il n'a existé qu'un seul et unique Augustule : Flavius Romulus Augustus, dernier empereur de Rome. Son règne, très bref et contesté, marque la fin de l'Empire Romain d'Occident. L'empire oriental lui, perdurera pendant encore quelques siècles. Est-ce une prémonition géniale d'Hugo ? En tous cas, l'un des enfants tortionnaires s'appelle Adolphe. Et les deux Adolfs les plus célèbres n'étaient pas réputés pour leur grande bonté ânesque : Eux, non seulement n'auraient pas épargné le crapaud, mais en plus les auraient tous cherché pour les exterminer et "purifier" le monde. Le premier est connu pour avoir dirigé l'empire nazi, le second pour son obéissance aveugle aux lois et aux ordres exigeant l'extermination des Juifs. Il a laissé à la postérité ces dernières paroles "Je n'ai fait qu'obéir". -
DSK : les liens entre la police de New York et Sarkozy mardi 07 juin 2011, 09:26 Un journaliste américain relève les liens de proximité entre le chef de la police de New York et Nicolas Sarkozy. Et s'interroge sur le peu de zèle du commissaire pour condamner les fuites à charge de DSK. Leonard Levitt est journaliste, spécialiste de la police new-yorkaise, le NYPD. Dans un article paru sur son blog et sur le Huffington Post, le journaliste américain s'interroge sur les fuites qui ont marqué le début de l'affaire DSK, notamment celles qui voyaient des morceaux du rapport de police atterrir sur un site d'information français marqué à droite, atlantico.fr. Il y voit une explication : les liens entre le commissaire principal de la police de New York, Ray Kelly et le président français, Nicolas Sarkozy. « Kelly et son épouse Veronica sont francophiles », affirme Levitt, qui rappelle que cela est notamment dû aux voyages réguliers que Kelly fait à destination de la France, où siège Interpol. [ Lire la suite de l'Article.. ] Source: Le Soir
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Farines animales. Une réintroduction envisagée
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Environnement
Je ne vois pas ce que ces documents apportent au débat. Connaître le taux de calcium et de phosphore dans les farines animales ne change pas grand chose. -
Le maire de Sevran réclame des «casques bleus»
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de dihyia dans France
Marine Lepen s'est déclaré contre une intervention de l'armée, suivant ainsi la position de l'UMP : Marine Le Pen : Pas de militaires en Seine-Saint-Denis -
Tous les violeurs sont d'origine étrangère à Oslo
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Napo dans Société
Sur la France, on a des statistiques (en français) qui montre sans aucun doute que c'est faux. Napo a choisi la Norvège car la plupart des statistiques sur le sujet sont en norvégien. Il peut donc mentir en toute quiétude, il y a peu de chance que nous trouvions une statistique contraire dans une langue que nous comprenons. -
Farines animales. Une réintroduction envisagée
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Environnement
Je ne fais pas confiance à la gélatine d'un porc nourrit à la farine animale.De toute manière, les desserts à la viande m'ont toujours parus suspects. -
Un autre super candidat du FN
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de transporteur dans Politique
Non. -
Faudrait-il lutter contre l'islamisation de la France ?
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Grenouille Verte dans Religion et Culte
Je constate juste que dans un créneau réservé pour les associations, la piscine n'est accessible qu'aux femmes juives. Cela contredit l'affirmation précédente : "jamais les juifs n'ont imposé en France ,ni voulu le faire , quoique ce soit dans les cantines scolaires ni les établissements sportifs laics.". CQFD. -
Cannabis: "Je suis un gros fumeur"
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Grenouille Verte dans Société
La comparaison alcool/cannabis n'est pertinente que si on envisage d'interdire l'alcool en échange de l'autorisation du cannabis. Si on veut garder les deux, ce qu'il faut comparer c'est : d'un côté l'alcool tout seul de l'autre l'alcool plus le cannabis -
Tous les violeurs sont d'origine étrangère à Oslo
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Napo dans Société
Tu cites le Dagbladet, un tabloïd qui a été critiqué par la Norsk Presseforbund (Norwegian Press Association en anglais). Regarde donc cet article écrit en Norvégien : Dagbladet felt av PFU Cet article accuses ta source (le Dagbladet), d'avoir publié par le passé de fausses informations. Il reproche au Dagbladet de ne pas vérifier les informations qu'il publie. Ta source n'est donc pas fiable. CQFD. Quant à ta vidéo, elle ne fait que reprendre ce que dit le Dagbladet. -
Tous les violeurs sont d'origine étrangère à Oslo
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Napo dans Société
Vous n'avez donné AUCUN chiffre officiel. La seule "source" qu'on a eu est un article en norvégien (donc incompréhensible). Nous sommes très très loin du "rapport de police" ou des "chiffres officiels". -
Faudrait-il lutter contre l'islamisation de la France ?
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Grenouille Verte dans Religion et Culte
Tu leur trouves de "bonnes excuses". Mais cela n'enlève rien à la réalité : les propos de Thunderbolt étaient faux. -
Non au racisme ok. Et le racisme anti blanc aussi en fait partie.
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de kj93 dans Société
Au contraire, on nous parle sans cesse du "racisme anti-blanc". J'en entend plus parler que du racisme anti-noir. -
Farines animales. Une réintroduction envisagée
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Environnement
C'est exactement cela : la pollution des océan compense les effets négatifs des pesticides. Les deux se neutralisent. :smile2: :smile2: :smile2: -
Faudrait-il lutter contre l'islamisation de la France ?
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Grenouille Verte dans Religion et Culte
Les piscines municipale, ça ne fait peut-être pas partie des "établissements sportifs laics" . La natation ne serait plus un sport ? Voir cette affaire, qui s'est déroulée dans le fief de DSK : Sarcelles: quand des femmes juives se réservent la piscine municipale -
j'ai lu ton lien j'en déduis qu'on détourne la loi pour faire des économies sur le dos des victimes elle est belle, la justice française! C'est exactement cela.Si la femme de chambre avait osé porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn en France, on lui aurait probablement conseillé de correctionnaliser l'affaire.
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Non au racisme ok. Et le racisme anti blanc aussi en fait partie.
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de kj93 dans Société
Vraiment ? Tu as travaillé pour le Mossad sans être originaire d'Israël ? Et tu as abandonné l'idée que tous les juifs sont originaires d'Israël ? :dev: -
Néanmoins, en France, dans les faits, le viol est souvent "correctionnalisé" et traité comme une agression sexuelle (un délit) pour donner moins de travail à la cour d'assise. C'est regrettable. Les violeurs échappent partiellement à la Justice. A lire sur ce thème : Viols, Inceste, Pourquoi inciter les victimes à accepter une correctionnalisation d’un dossier qui relève des Assises ?
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Cette expression n'est pas à prendre litteralement "Y'a pas mort d'homme" signifie c'est pas bien grave C'est une vision simpliste. Cette phrase à deux sens : un sens concret (personne n'est mort) un sous-entendu idéologique : puisque personne n'est mort, ce n'est pas si grave On t'as jamais dit que pour comprendre une expression il fallait la mettre dans son contexte ? ici c'est le second sens En quoi le "second sens" est-il critiquable ? Au final, tu interprètes la citation de Jack Lang "il n'y a pas mort d'homme" pour pouvoir critiquer. Je ne suis pas d'accord avec toi sur le sens de l'expression "il n'y a pas mort d'homme". Pour moi cette expression est restée très proche de son sens littéral, et signifie que, quand il n'y a pas de mort, ce n'est pas si grave. Elle s'applique donc parfaitement à la situation présente. Ce n'est pas la seule affaire dans laquelle cette expression a été utilisée. En voici un autre exemple : Me Collard : "Il n'y a quand même pas eu mort d'homme" Je cite : "Je trouve que le parquet fait preuve d’une extraordinaire sévérité à l’égard de Santos parce que si l’on regarde le traitement qui a été infligé à la plupart des supporters qui se seraient mal conduits et dont la mauvaise conduite dans les stades aurait été établie, la peine qui est réclamée est énorme par rapport à la jurisprudence internationale. Il n’y a quand même pas eu mort d’homme, il n’y a pas eu blessure d’homme même si on prétend qu’il y a eu 10 jours d’ITT. " Cette expression fait toujours référence à la situation où effectivement personne n'est mort.
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Politique et pédophilie : les étranges accusations de Luc Ferry
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Enghien dans France
Vous êtes une bande de pessimistes :p -
Tous les violeurs sont d'origine étrangère à Oslo
Grenouille Verte a répondu à un(e) sujet de Napo dans Société
D'après ce rapport d'amnesty international, le chiffre de 100% de violeurs étrangers est faux.
