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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Mais sinon, à part dire que l'Islam c'est mal et une grande mesure pour imposer des prénoms catholiques à tous, ce serait quoi le programme de Zemmour en termes d'économie, fiscalité, emploi, écologie, services oublis, lutte contre les discriminations homme-femme (noooon, je déconne pour celle-là ), .... ... Bref, pour gouverner la France ? Pour rénover les institutions, préconise-t-il un passage à la 6ème Monarchie ?
  2. On pourrait te dire la même chose des grandes fortunes Lol, non, je n'ai jamais été fonctionnaire. Mais tout le monde n'est pas braqué sur son nombril Ce n'est ce que j'ai dit ! J'ai dit qu'il y avait certainement plus d'écarts au sein même du privé, des salaires misérables (donc en deçà public), mais des ras de salaires bien au delà du public. Et pas forcément de "justice" dans l'histoire. Lol, il le souligne parce qu'il manque un accent Mais donc, Ok pour l'égalité, mais pourquoi seulement le public ? Et pourquoi tirer tout le monde vers le bas ?
  3. Mouais. Ça me fait toujours marrer, parce que les mêmes qui nous expliquent - lorsque l'on parle disparités salariales - qu'en fait on "envierait les riches" sont les premiers à envier ... les fonctionnaires . Bref. Bon, et bien sûr dans cette crise de jalousie, il ne s'agit pas de prétendre à être traité comme ceux que l'on envie, non, il s'agit de manière plus mesquine à les tirer vers le bas. "Ah ouais tu arrives à avoir une retraite honnête, attends, je vais tout faire pour qu'elle soit aussi pourrie que la mienne... J'y gagnerais... Euh, quoi d'ailleurs ? ". Surtout que faut pas déconner non plus, une retraite de prof ou d'infirmière, faut pas croire que l'on va passer son temps à se payer des croisières . Comme d'hab, on se bat pour des miettes quand d'autres se bouffe la baguette entière : l'humain est tout de même une espèce particulière décidément... Ce qui me fait marrer aussi, c'est que l'on brandit toujours les différences public/privé, que l'on est outré, scandalisé, parce que machin gagne quelques clopinettes de plus que soi, mais dans le même temps, les différences abyssales de salaires dans le privé (et donc à terme des pensions de retraites), bah là on s'en fout totalement, pire, on trouve cela complètement normal ! Alors que les écarts sont globalement bien plus importants. Bref... En ce sens, la réforme prévue par Macron était bien, on prenait en compte toute la vie, les plus bas salaires, les périodes de chômage, de travail partiel, etc... Pour être sûr de bien tirer uniformément tout le monde vers le bas. Je suis sûr que l'idée devait faire très plaisir à certains. À croire que la tendance SM a de beaux jours devant elle.
  4. Bah c'est qu'on recule à chaque fois l'âge légal, mais ça n'enlève rien au principe d'âge légal que tu donnais.
  5. Oui, elle me plaît aussi. Est-elle réaliste ? Je ne sais pas, je pense qu'on pourrait la rendre concrète. Mais je l'ai vu assez peu reprise dans les programmes politiques. C'est dommage, elle pourrait rendre acceptable l'idée de travailler plus longtemps.
  6. Est-ce si impossible que cela, ou du moins aussi urgent ? Le problème des retraites est un problème de financement : est-on a ce jour dans l'incapacité d'y répondre ? Dans le futur ? Doit on forcément diminuer les pensions (car ça revient globalement a cela, mécaniquement, de décaler l'âge de départ), ne peut on jouer sur d'autres leviers, d'autres recettes ? Et puis.. Allonger l'âge de départ pour avoir davantage de séniors au chômage plus longtemps (donc des coûts supplémentaires) ou des retraités en moins bonne santé car usés davantage par un travail plus longtemps (d'autres coût supplémentaires). Surtout que philosophiquement, à quoi cela sert de vivre plus longtemps si c'est pour travailler plus longtemps ? (Question du même ordre : à quoi servent les progrès techniques si c'est pour travailler toujours autant ?). Bref beaucoup d'idéologie dans ce débat. C'est vrai que la retraite par capitalisation est un marché juteux. Pour ma part, une idée que j'avais entendu de je ne sais qui, qui me semble être une piste : un passage à la retraite progressive. Qu'arriver à un certain âge (peut être suivant les métiers), on travaille partiellement, et de moins en moins. Que la charge du travail s'allège avec l'âge.
  7. En se basant sur des faits et non le discours des politiques, qu'ils se rejoignent ou pas ? Dans les faits, on a des vaccins suffisamment efficaces contre le virus, sans effets secondaires d'importance suivant le recul que l'on peut avoir à ce stade. Quoi qu'ait pu faire ou dire le gouvernement, cela ne change pas ces faits là.
  8. Mais encore une fois c'est pareil dans les autres pays. Qu'y puis-je si tu découvres l'eau chaude ? Je te laisse le temps de t'y faire ? Ça, ça s'appelle du politiquement correct, c'est autre chose. Encore une fois les cotisations sociales sont le terme légal, qui a toujours été employé, et que l'on retrouve dans les textes de lois. Ce qui n'est pas le cas pour les charges sociales, qui est une terminologie orientée, consacrée par le Medef et la droite. Sinon, mais je me répètes, considère btu le salaire d'un employé comme une charge ? Devrait on parler de charge salariale mensuelle brute nous nette pour parler de nos rémunérations ? Car ce sont des charges pour les entreprises, a n'en point douter.
  9. Non, le tabac est un fléau, tout ne vas pas bien. Mais nous sommes en démocratie, et donc on essaie davantage d'inciter et de décourager que d'interdire, surtout que la cigarette est une addiction. Mais année après année, l'Etat a lutté contre (interdiction des publicités, paquet neutre, campagnes, augmentation des tarifs,...) et également contre le tabagisme passif en interdisant de fumer dans les lieux clos, a côté des enfants, etc... Mais surtout j'y reviens, tu ne peux pas comparer les deux ! Le danger que tu fais courir aux autres est à bien plus court terme, encore une fois quelques minutes comparé à quelques années. Et ils ont beaucoup moins de moyens de s'y soustraire. Bref ça n'a rien à voir, là on a un danger immédiat et de bien plus grande envergure, qui amène à envisager et débattre de mesures d'obligation. C'est un autre sujet, et d'ailleurs il n'y a pas que la clope, des tas de comportements ou de consommation sont nocifs pour les populations et l'environnement : obésité, produits cancérigènes, etc... Mais personne n'a dit que c'était l'un ou l'autre, c'est juste qu'encore une fois les conséquences ne sont pas les mêmes à court terme, non dans la même temporalité. Oui, je suis d'accord, c'est n'importe quoi, les non-vaccinées ne souhaite pas la mort d'autrui. Le problème c'est qu'indirectement ces personnes augmentent factuellement les risques de voir la pandémie se prolonger, et qu'elles peuvent directement transmettre le virus à des personnes susceptibles de développer des formes gravés. Non pas que ce risque n'existe pas chez les personnes vaccinées, mais il est largement amoindri, et surtout ces personnes vaccinées ont fait ce qu'elles pouvaient pour l'éviter. On se retrouve tous à avoir des comportements nocifs : notre système est basé sur l'exploitation, et consommer c'est déjà faire travailler des enfants à l'autre bout du monde. Bref, il y a des culpabilité indirectes, ou sur lesquelles il est difficile d'avoir prise individuellement, etc... Mais concernant l'épidémie et la vaccination, ce n'est pas le cas, on peut individuellement contribuer à facilement inverser la tendance. Bah malheureusement, non, ça ne concerne pas que toi. Que tu le veuilles ou non, ton choix à un impact aussi sur les autres : tu es beaucoup plus contaminant me si tu n'es pas vaccinée, tu risques beaucoup plus d'encombrer les lits de réa si tu n'es pas vaccinée. C'est comme ça. Après, comme je le disais, c'est un choix de civisme vs ses craintes ou ses doutes personnels. Je veux dire, si tu étais sûre à 100% des vaccins, tu irais ? Bienvenue dans notre monde capitaliste court-termistes. Ça fait des décennies que les personnels de santé se plaignent du manque de moyens, de lits, de fermetures, ... Sauf que du point de vue des dirigeants, ce ne sont que des dépenses sans aucune rentabilité. Bon d'abord, il faut savoir que le mal est en amont de l'épidémie (vu qu'il faut du temps pour former les personnels), mais il est sans doute vrai qu'ils n'ont pas fait grand chose, misant sur le fait que la crise cesse un jour sans qu'ils aient au final besoin de faire ces dépenses. C'est scandaleux, certes, mais c'est le capitalisme et le culte de l'argent avant les gens. Bah ce n'est pas leur intérêt de maintenir la crise le plus longtemps possible, vu tout ce que cela coûte en chômage partiel, etc... Les pauvres, pendant ce temps ils n'ont pas les coudées franches pour mettre en place leurs mesurés antisociales. Bah c'est surtout que c'est une réalité : la vaccination est la seule solution de sortie de crise viable. La seule manière de lutter contre la diffusion du virus. C'est comme cela que l'on a éradiquer d'autres maladies. Tu vois quelle autre alternative ou scénario ? C'est vrai, je suis d'accord, mis à part pour la gestion économique de la crise qui était la bienvenue. Mais cela étant dit, même s'ils sont responsables, ça ne change pas le résultat ou la situation actuelle, ni la pertinence de la vaccination ? Bah en attendant toutes les études vont clairement dans l'autre sens. Tu fais comme si on venait d'inventer la science : mais non, ça fait plus d'un siècle qu'on vaccine, que l'on a compris comment permettre de n'a pas mourir des maladies, et cela n'a sans doute sauvé des milliards de vies. Donc, sur l'efficacité des vaccins, il n'y a plus vraiment de doutes, elle est bien réelle. Sur l'efficacité a long terme (plusieurs années), et la protection contre d'éventuels nouveaux variants, il s'agit de projections car on n'a évidemment pas le recul nécessaire, de même que pour d'éventuels effets secondaires que l'on n'aurait pas imaginé (mais là aussi, les risques sont faibles car on ne fait pas non plus n'importe quoi). Bienvenue dans l'ère des chaînes d'infos, qui veulent des réponses tout de suite, et aiment à monter en épingle le moindre buzz. Mais bon, malgré tout, tout le monde à toujours dit qu'un vaccin serait la solution, je n'en connais pas qui aient affirmé le contraire, non ? Ni au gouvernement, ni sur les plateaux télé. Et avec le recul, les études et les avis sur l'efficacité manifeste des vaccins est partagée. C'est le problème de notre époque : oui, il n'est normal de douter ou d'avoir une défiance relative aux pouvoirs politiques ou médiatiques. Malheureusement beaucoup de gens relâchent totalement cette défiance à l'égard de mouvements complotistes ou de parutions sur internet, alors que clairement leur méfiance devrait être exacerbée sur ces plateformes où chacun peut dire tout et n'importe quoi, et où toutes les désinformations peuvent avoir lieu. Bref, c'est assez paradoxal. Bref, on peut avoir un esprit critique vis à vis du pouvoir ou des médias, mais de la à foncer tête baissée dans le premier contre discours, c'est totalement débile. Même s'il y a sans doute des intérêts derrière les discours politiques ou médiatiques, ceux-ci sont scrutés et vérifiés, plus que tout autre. Bref, ils ont tout de même moins de latence à dire n'importe quoi. Et puis surtout, il y a des organismes public, scientifiques, etc... Qui eux sont relativement faible. Bref, c'est bien d'avoir un esprit critique, mais bio faut relativiser, et savoir quel crédit donner à nos sources d'information, savoir d'où elles parlent également. Oui normalement il faut même environ 10 ans pour valider un vaccin complètement. Mais là on n'a concrètement passer le temps, donc on se fie aux observations à court terme, pas le choix. Et pour l'instant elles sont bonnes, et tendent à le rester. Bah tu peux les assumer pour toi, mais comment les assumer pour les autres ? Je veux dire (je ne le souhaite pas) mais si tout le monde est vacciné sauf toi et que tu contamines un individu qui développe une forme grave et décède... Comment assumerais tu cela ? Tu penses... Mais tu te bases sur quoi ? On peut être soignant et avoir des comorbidités. Mais bon, encore une fois, l'intérêt du vaccin chez les soignants, c'est de limiter leur contagiosité. Mais cette population là est insuffisamment vaccinée, et les personnes les plus en contact avec eux, susceptibles de leur transmettre, sont .... les soignants. Bah là, encore une fois, elles ne sont pas suffisamment vaccinés ces personnes risques. Dit autrement, celles qui ne le sont suffiraient à provoquer suffisamment de formes graves pour mettre les réas à genoux. Et même chez les personnes sans comorbidités, s'il y a une nouvelle vague, un certain nombre pourraient développer des formes graves et se retrouver en rea. Plus de monde est vacciné, plus on diminue très fortement ces risques. Il diminue très fortement le risque. Oui, mais beaucoup moins qu'un qui ne l'est pas. Et encore une fois, ce risque est d'autant plus réduit si ce patient était vacciné a l'origine. Bah si, le vaccin enraye de fait les contaminations et limite donc la propagation. Même si virus continue de circuler à bas bruit, il faut aura beaucoup moins de conséquences dans une population majoritairement vaccinée. De plus, limiter la circulation, c'est limiter le risque d'apparition de nouveaux variants, contre lesquels les vaccins seraient inefficaces, ou qui seraient plus graves (entrainant des formes graves chez davantage de personnes), ou toucherait davantage de population (les enfants, etc.. ). Ca limite fortement. Donc, si, c'est aussi pour protéger les autres. Et même si c'est pour se protéger soi-même, plus de gens se protègent, moins on en retrouve en réanimation, donc c'est tout autant un bénéfice pour la collectivité. Je suis d'accord. Mais il faut aussi dire que l'on ne s'attendait pas à une telle pandémie, qu'elle à tout de même rebattu pas mal de carte, changé nos comportements etc... Bref, il y a de la peur, de la stoppeur, le vaccins est arrivé assez vite (ce qui est objectivement une bonne chose) mais n'a pas laissé le temps de réflexion suffisant. Ou plutôt le virus ne nous laisse pas le temps de réflexion ou de débat suffisant. Mais c'est comme ça. Donc, tous mes principes sont contre une quelconque obligation, mais objectivement et en pratique, j'en vois le bien fondé. Ou plutôt le résultat induit par une obligation est celui qui me paraît le plus souhaitable, le plus raisonnable, le plus intelligent. Et le fait d'avoir des réticences celui qui peut nous remettre dedans, voire dans des situations bien pires qui pourraient être évitables. Dilemme, donc. Je suis d'accore, la méthode est contre-productive. Après, j'espère que ceux qui ne veulent pas se faire vacciner ne le font pas ms juste par esprit de contradiction. Comme tout le monde, je n'aime pas qu'on me dise quoi faire, mais je ne vais pas pour autant faire l'inverse si ça n'est pas mon intérêt. C'est un autre sujet, encore une fois. Là tu bottes en touche, ce n'est pas un enjeu à court terme, ce n'est pas là question. On peut parler des effets du tabagisme sur un autre topic, ce n'est pas ça qui résoudra le problème du Covid.
  10. C'est tout de même différent le tabagisme : - ça ne remplit pas en quelques semaines les lits de réa à raz bord - les personnels de santé ne fument pas devant les patients - la tabagisme passif demande plus qu'une exposition de 15 min pour au final provoquer des formes graves
  11. Il ne faut jamais avoir de certitudes, surtout en science. Mais là toutes les observations vont dans le sens qu'a donné @Ines Presso. Après il y a la question des effets secondaires : là aussi, il n'y a apparemment pas d'effets observés à court terme, et rien ne permet de penser qu'il y en aura à long terme (l'ARN messager est tout de même envisagé depuis longtemps comme la solution contre le cancer... Mais c'est un progrès, une évolution, et la crise sanitaire nous fait essuyer les planches un peu soudainement). Bref, c'est un calcul de bénéfice-risque : et clairement la balance penche largement d'un côté, si on observe les choses raisonnablement, non ? Sinon pour donner mon avis sur le sujet, je suis perplexe. Sur le principe, je suis contre l'obligation chez les soignants (sauf pour les nouvelles embauches, que ce soit clair dès le départ). Mais dans le même temps, il est assez peu concevable qu'ils ne soient pas vaccinés, ils font en effet courir un risque évitable à des patients fragiles. Mais une large partie n'y va pas : alors, comment faire ? Déjà on pourrait se demander quelles en sont les raisons ? Et peut être aussi qu'une bonne partie de ceux qui ne sont pas vaccinés l'ont déjà eu et s'estiment immunisés ? Bref, je pense qu'il aurait davantage fallu mobiliser la pédagogie plutôt que de les pointer du doigt. Mais c'est un peu tard pour ça. Comme j'entendais une intervenante à la télé le dire, déjà si le gouvernement faisait un mea culpa sincère sur toute sa gestion de la crise, ses contradiction ou mensonges, l'hypocrisie envers les soignants, etc.... Il y aurait peut être moins de défiance.
  12. Elles ne sont pas mise en diminution du salaire, elles en font partie. Elles ne sont pas versées par le salarié d'ailleurs, mais par l'employeur. Mais il t'ouvre des droits futurs. C'est pour cela qu'on parle de cotisations. C'est pour cela qu'il est normal de disposer du chômage, etc... On reçoit alors cette part de salaire indirect. Mais justement, je n'ai pas envie de l'imaginer pour ma part Bah exactement, mais tu prêches un convaincu. C'est justement pour cela qu'on parle de cotisations. Ce n'est pas une perte, donc. Mais effectivement, le SMIC n'est pas assez élevé si c'est ta remarque
  13. Bah justement, à ce que je sache ces cotisations sociales n'apparaissent pas dans tes comptes,. C'est que tu ne les dépenses pas ? Et si tu te places dans cette logique, tout est charges pour l'employeur, à commencer par les salaires. Bref, tu n'irais pas dire que ton employeur te verse une charge tous les mois ?
  14. Je ne confonds rien, j'emploie les bons termes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cotisations_sociales C'est juste que le MEDEF et les libéraux veulent tellement faire croire que ces cotisations ne servent à rien qu'ils les appellent sournoisement charges, pour ne mettre en avant que leur coût, en faisant mine d'ignorer qu'elles représentent bien des cotisations auprès de caisses et financent les prestations sociales. Donc un salaire indirect.
  15. Alors déjà, ce ne sont pas des "charges", mais des cotisations sociales. Bref, une forme de salaire différé qui permet d'assurer assurance chômage et retraite. Ce ne sont pas des "charges" dans le sens où l'argent servirait à payer une ressource et ne serait plus disponible.. au contraire ces sommes sont mises au pot et ouvrent des droits futurs. Ensuite, tu crois que ça marche comment ailleurs, par exemple en Allemagne ? Oui, nos cotisations sociales sont plus élevées (mais leur IR est apparemment plus élevé) , mais nous ne sommes pas non plus à des milliards de kilomètres. Notre coût du travail était par exemple pendant longtemps moins élevé dans les emplois manufacturiers. Et sinon, il est en moyenne à peine plus élevé que l'Autriche, les Pays-Bas, la Finlande, l'Allemagne (donc) et moins élevé qu'en Belgique, qu'en Suède ou qu'au Danemark. Bref, encore des à prioris. C'est fou ce que certains préjugés ont la vie dure : tu sais que l'on n'a pas particulièrement plus de jours fériés que nos voisins européens, que l'on travaille le même nombre d'heure qu'eux (davantage qu'en Allemagne par exemple) et que l'on se paye même le luxe d'être parmi les plus productifs ? Bref...
  16. Mais pas suffisamment : cela gomme les plus grands écarts vers le bas. Et pourtant dans le même temps, lorsque l'on regarde l'IR, on voit que passé un certain montant, l'imposition n'est plus exponentielle, et au contraire décroit. Bref, là on évoque juste le filet qui permet de faire passer la pilule. Mais cela n'empêche pas un creusement des disparités malgré tout. Bah là on ne parlait pas de différence de salaire suivant les origines, mais suivant la boîte qui t'emploie.
  17. Pour revenir au sujet. Oui, il y a des mouvements racialistes. Étant universaliste (ça fait bien de le dire apparemment), je suis contre ces mouvements, qui sont au final des mouvements communautaristes qui s'appuient sur les mêmes ressorts que les mouvements racistes et discriminants qui les ont induits. Car oui, pour moi ces mouvements racialistes sont nés à cause de cette pensée raciste qui s'expriment en France, à qui on a laissé le champ libre, en parallèle avec la démission de l'Etat dans sa mission de cohésion sociale. Bref, Macron se fout effectivement de notre gueule, mettant lui même bien souvent de l'huile sur le feu et n'ayant strictement rien fait (au contraire même) pour s'attaquer aux causes qui ont vu malheureusement naitre ces mouvements. Et je ne parle pas de la loi séparatisme, qui au contraire n'a d'autre but que de stigmatiser, encore et toujours. Plutôt que de condamner les communautarismes, ne serait-il pas plus logique de les assécher en oeuvrant concrètement pour tous ? Il est passé ou le plan banlieue ? Ah oui, fallait arrêter de dernier un pognon de dingue et faire des passages cloutés pour traverser la rue... C'est à dire rien.
  18. Bah voila, comme quoi c'est totalement fluctuant les salaires, suivant où tu bosses, à fonctions et activité égales. Mais bon on s'écarte de la racialisation
  19. Lol, si ça t'arrange de croire ça (tu sais que les loteries nationales, ça n'existe pas qu'en France ? ) Bah je suppose que chez Michelin ou Volvic les grilles de salaires sont larges.
  20. Tu confonds identité et "identité nationale". L'identité, c'est aussi l'altérité de chacun Sinon on ne parlerait même plus d'identité, mais de caractéristiques, de clones. Je sais que beaucoup ne savent réfléchir que comme cela, ranger dans des cases : la réalité ? Nous sommes tous différents. Même nés en France, même si nous avons des générations de "francitude", celles-ci ne se cumulent pas (et comment ?), nous naissons tous sans expérience, la nature ne reconnaît ni l'Histoire ni les pays. Bref, notre valise est aussi vide au départ, quelque soit la vie de nos ascendants : bien évidemment, les plus proches (nos parents) ont une influence certaines, mais cela s'atténue très vite. Alors l'histoire de France sur notre identité, sérieusement ? Par contre, on peut reconnaître l'autre, celui qui est né comme nous, sans valise au départ, avec des expériences différentes, mais qui participe à la même société que nous : elle est là, la reconnaissance. Pas dans des gages du passé qui ne déterminent pas nos identités, mais dans comment on interagit les uns les autres dans le présent. Encore une fois, la culture est importante, je n'ai jamais dit le contraire : elle créé le liant social. Oui, elle provient de l'histoire, du passé ... mais aussi de tous ceux qui l'ont constituée : bref la culture n'est pas un vase clos, c'est une auberge espagnole qui se nourrit et s'enrichit constamment. Elle dépend forcément du présent également. Absolument pas. Mais ai-je seulement dit cela ? J'ai juste dit que ce que nous avions en commun ne datait pas des gaulois, mais de maintenant. Nous vivons dans la même société, avec les mêmes codes, la même langue, la même école, les mêmes services publiques, les mêmes paysages (enfin, suivant les région), ... et surtout nous grandissons ensemble. Bref, il y a de commun le lieu et la société où nous sommes nés. Notre désaccord n'est pas sur le fait que nous nous reconnaissions en l'autre. C'est que pour toi (du moins j'ai l'impression), se reconnaître en l'autre c'est reconnaître une histoire commune qu'aucun des deux n'a jamais vécu de sa vie, reconnaître des "grands hommes" en les magnifiant ou des politiques passées (alors qu'on voit déjà bien qu'aujourd'hui, aucune français n'est d'accord sur les politiques à mener, et qu'il y a toujours eu des oppositions par le passé), etc ... ... pour moi c'est se reconnaître comme citoyen de la même société, actuellement, concrètement. Parce que ce n'est pas davantage ta rue que la sienne, pour commencer ... Bah il a déterminé quoi chez toi Napoléon. Ca nous rapproche tous les deux ? Parce que Napoléon a marqué l'Histoire de France, ça constitue quoi comme point commun entre toi et moi ? Pourquoi ça ne le constituerait pas avec un enfant né de parents immigrés ? Ou un étranger - tiens un Allemand ancêtre des Prussiens - venu s'installer en France en épousant par exemple une bretonne ? Dans les 1400€ net apparemment. C'est plus que le SMIC, si c'est ta question. Mais ça c'est à temps plein ... et souvent elles se voient imposer des temps partiels (question de flexibilité), avec des horaires qui ne sont pas ceux d'un travail de bureau.
  21. C'est pourtant une évidence, les chances ne sont pas du tout les mêmes. Les études le prouvent : en France on a très fort taux de reproduction des inégalités. Par exemple, une étude de l'OCDE en 2018 expliquait qu'il "faudrait en moyenne six générations aux enfants des 10% des Français les plus pauvres pour atteindre le revenu moyen du pays". Prenons le problème à l'envers : tous les métiers mal payés que j'ai cité, on en a besoin ou pas ? Il faut donc bien que des gens finissent par y travailler ... et c'est généralement pas "par choix" que l'on va vers un métier mal payé ou mal considéré. C'est souvent à défaut. Bref, à la limite, certains cyniques expliqueraient qu'heureusement que les pauvres soient incapable de grimper dans l'ascenseur social, car sinon on n'aurait plus de petites mains pour toutes les tâches vitales à notre société (les premiers de corvée). Pour ma part, je réaffirmes : il faut s'atteler à reconsidérer la valeur travail, et donc à considérer davantage tous ces métiers, augmenter les minima sociaux, et revoir notre système de répartition des richesses créées, que les financiers ne pompent pas toute la manne générée par l'activité des travailleurs.
  22. Qui a parlé de "petits" boulots ?? Caissière, manutentionnaire ... ou tous ces boulots payés au lance-pierre sont pas des jobs d'étudiants 2-3h par semaine. Ce sont des jobs à temps complet, éprouvant, avec souvent peu de considération ... et des gens qui s'échinent pour ne pas s'en sortir à la fin du mois. Tu noteras que ce ne sont pas eux qui décident de leurs salaires. Non, en général ce sont des cols blancs, qui gagnent bien davantage qu'eux, et qui au final se fatiguent bien moins au travail pour une partie. Bref, si tu voulais réellement résumer, c'était plutôt en expliquant cela. Bah quand les riches se font des couilles en or en profitant du travail des autres - c'est à dire en ne les rétribuant pas suffisamment histoire de dégager des marges et des bénéfices toujours plus importants - lorsque ces salariés qui sont les véritables créateurs concrets de richesses ne sont même pas considérés, il y a évidemment une responsabilité. Et lorsque les gouvernements successifs ne font rien pour changer la donne, il y a aussi une responsabilité. Encore une fois, comment peut-on tolérer dans un pays, 6ième puissance économique mondiale, que des salariés fassent leur part de travail et ne puissent pas avec le fruit de celui-ci pourvoir à certains besoins de base : se loger, se nourrir soi et ses enfants, se soigner convenablement, etc ... alors que dans le même temps nous battons des records de millionnaires. C'est bien qu'à un moment donné les règles de redistribution des bénéfices (qui ne viennent pas du ciel, mais encore une fois de l'activité des salariés) ne sont pas satisfaisantes.
  23. Bizarrement, ce n'est pas forcément ceux qui bossent le plus qui se font le plus de fric. Tu as des gens qui peuvent gagner 200 fois leur revenu en bossant bien moins que 70h par semaine donc... Actionnaires ? Certains patrons ? Ah mais non, j'oubliais : les riches sont ceux qui bossent, les pauvres ceux qui ne foutent rien. Les caissières, auxiliaires de vie en maison de retraites, ouvriers, manutentionnaire chez Amazon, etc, etc... Qu'une sale bande de glandeurs ceux là, qui ne méritent même pas leur SMIC. Alors que merde, un actionnaire, c'est quand même un type qui bosse 70h par jour, et encore, au bas mot. La réalité c'est que certains se voient fermer beaucoup de portes, quand d'autres n'ont pas besoin de faire d'effort pour en avoir plein d'ouvertes. Le problème est là.
  24. Parce que tu crois que c'est choisi, au départ, par ces minorités ? Et par ailleurs, nous ne sommes pas les US et leur démarche communautariste. Pareil, tu crois que les minorités ont choisi globalement de se retrouver en banlieue, dans des HLM ? Bref, il faut favoriser la mixité sociale. Il faut lutter contre la gentrification. Et donc il faut amener les maires à respecter la loi SRU quand ils ne le font pas !! Mais n'importe quoi Déjà, c'est quoi "comme nous" ? Tu crois que le sale athée que je suis vit comme des catholiques pratiquants ? Tu crois qu'un parigot vit comme un type de la campagne ? Tu crois qu'un fils de bonne famille vit comme un fils d'ouvrier ? Et tu crois que cela empêche d'aller les uns vers les autres, ou tout du moins de coexister ? Quand tu naîs en France, tu as des parents, un héritage culturel, un milieu social qui te sont propres : ça ne t'empêche d'être français et d'avoir des interactions avec d'autres français. Déjà, rien qu'à l'école, pour commencer.
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