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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Bah moi. Le terme est impropre. Le PCF de Fabien Roussel tu le mets aussi à l'extrême-gauche ? EELV aussi ? Generation.s de Hamon ? Les frondeurs du PS aussi ? Parce qu'ils convergent tous quand même vers les mêmes idées. Lorsqu'il a créé le Front de Gauche, personne ne le rangeait dans cette case là : ni les politiques, ni les médias. Ce décalage a eut lieu avec la "dédiabolisation" du FN : on a voulu dans le même temps se servir du FdG pour dire "si on accepte un extrême d'un côté, il faut l'accepter de l'autre". En gros. A la fois pour discréditer ce front de gauche, et à la fois pour faire accepter Lepen. Pour que les gens puissent dirent béatement "les extrêmes" sans même réfléchir. Alors même qu'un des deux prônent des mesures en contradiction avec la logique républicaine (attachement à vouloir remettre la chrétienté dans la place, divisions des citoyens entre ceux "de souches" et les autres, politique répressive, ...) alors que l'autre absolument pas (passage à une cinquième république, lutte contre les discrimination, etc ...). Bref, elle est où concrètement l'extrêmité ? Encore une fois, tu te bases SUR QUOI ? Tu dis que le programme est "limite trotskiste". Mais sur quoi tu t'appuies ? Quelles mesures ?
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Tu as des exemples ? Je ne vois personnellement rien qui s'oppose à l'application des mesures prônées par LFI (qui étaient déjà grosso-modo les mêmes il y a 5 ans, la situation n'ayant pas davantage évolué, au contraire, au fil des politiques néolibérales). La réforme de nos institutions vers une 6ième république plus démocratique ? Plus applicable ? La transition énergétique pour répondre à l'urgence climatique ? Plus d'actualité ? Davantage de justice sociale en répartissant mieux les richesses produites par le pays (hausses des bas salaires, réévaluation plus juste des impôts), ça n'aurait plus de sens ? Bref, de quoi parles tu concrètement ? A part des invectives gratuites et des positions arbitraires, tu as des arguments concrets ? Je peux te rejoindre sur l'aspect sanguin du personnage, mais de là à parler de "sang de dictateur", c'est du grand n'importe quoi. Reste que je me fous encore une fois de Mélenchon en lui-même, c'est le programme qui m'intéresse, car c'est justement le seul qui va vers davantage de démocratie participative, qui cherche à rendre davantage aux citoyens le pouvoir capté par une aristocratie élitiste et corrompue.
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Bah c'est la principale conséquence. Il faut parfois réfléchir. Avec plus de 4 millions de chômeurs et à peine 300000 emplois (et encore, faut faire le tri dans les dits emplois), tu arrives à comprendre qu'il y a un problème ? Face à une porte qui refuse de s'ouvrir quand tu pousses, tu es du genre à pousser encore davantage comme un bourrin, ou tu te rends compte qu'en fait il faut la tirer pour l'ouvrir. Parce que là, le raisonnement est le même. C'est d'ailleurs de la fumisterie ! Le gouvernement est parfaitement au courant des chiffres : taper sur les chômeurs en les rendant responsables de la situation du pays, et alors que c'est SA mission de créer les confitions pour créer de l'emploi. C'est réellement SE FOUTRE DE LA GUEULE des gens. Et ça m'afflige d'autant plus de voir des gens bouffer leur propagande hypocrite sans se poser de questions. Toutes les études faites à ce sujet prouvent le contraire. Avec l'ISF, on avait 500 départs par an .... soit 0,2% des gens soumis à cet impôt. Tu appelles ça une fuite, toi ? Sérieusement ? Surtout que rien ne dit que ces départ étaient dû à cet impôt. Mais 0,2% !! Bercy avait compté que le manque à gagner par ces départ était de 270 millions .... face à un impôt qui en rapportait 5 milliards. Bref, pour reprendre ton exemple, pour éviter de perdre 10, on a décidé de perdre 180. Voilà encore une fois la logique que tu défends. De plus, des études ont été faites pour voir si la suppression de cet impôt ruisselait vers de l'investissement de la part des dites fortunes. Accroche toi bien : nada. Rien. Bref, la suppression de l'ISF a été un manque à gagner sec de 3 à 4 milliards (car ils ont tout de même conservé l'IFI). Et c'est tout. Alors oui, tout le monde nous a vendu l'idée que c'était "symbolique", que c'était peu quelques milliards. Et pourtant, combien de fois je vois des mesures retoquées par les mêmes, car jugées trop coûteuses ... et qui auraient pu être financées par cet impôt légitime. Paie ta cohérence, encore une fois. Je n'en ai pas, mais je suis doté d'une assez grande empathie par contre, donc je ne souhaite pas laisser de la merde aux générations à venir (à commencer par le climat). Ca fait des décennies qu'on nous vend des réformes de retraites "indispensables". Et à chaque fois on pousser le bouchon un peu plus loin. Les dernières réformes ont eu pour but : - d'allonger l'âge de départ et le temps de cotisations - diminuer progressivement les pensions à venir - créer une caisse pour surmonter les années plus difficiles à cause de la démographie Et bien, au moins ces réformes (critiquables) ont au moins rempli leurs objectifs : - oui, on va être déficitaires pour les prochaines années. Mais oui, on a justement une caisse prévue à cet effet ! On a même une caisse qui servait à rembourser la dette de la sécu qui pourrait être prolongée pour venir aider. - et oui, la situation démographique va s'inverser par la suite pour revenir à l'équilibre Donc, non, déclarer aujourd'hui que le système de retraites est en danger est un mensonge démago : on a de quoi le financer. Et puis surtout, c'est un choix de société et de financement : on a plusieurs autres leviers, à la fois pour revenir vers une retraite à 60 ans (ou une dégressivité progressive du nombre d'années travaillées par exemple), et pour remonter les pensions. Tiens, je te poste une vidéo qui tente de vulgariser tout cela. Alors oui, tu ne la regarderas pas, la taxant de propagande d'extrême-gauche, mais sait-on jamais. Et oui sans doute est-elle critiquable mais elle a au moins le mérite de mettre les choses à plat : Je porte un discours de gauche (de gauche qui n'a rien d'extrême à part dans ton jugement arbitraire à mon égard), et non, je ne vois pas en quoi je fais le jeu de l'extrême-droite. Se battre pour davantage de justice sociale c'est faire le jeu de l'extrême-droite. Là encore, faudra que tu m'expliques la cohérence de ton raisonnement. Parce qu'à première vue, ça paraît inepte comme affirmation. A cause de moi ? Et puis ce ne sont pas les préoccupations de gauche (pouvoir d'achat, justice sociale, droits de l'homme, luttre contre les disciminations, ...) qui sont dans le caniveau, c'est plutôt les partis politiques et le débat médiatique.
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La gauche (enfin, pas le PS droitier) n'a pas soutenu Macron pour ceux qui ont voté pour lui : elle a dégagé Lepen Si tu n'es pas capable de saisir la nuance. Encore une fois, la LFI a été très partagée entre le vote blanc, l'abstention ou se résoudre à devoir voter Macron. Pour ma part, j'ai voté blanc car Lepen était à la ramasse dans les sondages, ce qui m'a fait moins hésité. C'est vrai qu'après 5 ans de Macron, je suis encore plus heureux de mon choix, et que même si on se retrouve avec un Zemmour/Macron, malgré tous les dangers que représentent Zemmour, je resterais sur la même position (voire je ne me déplacerais même pas). Car au final cela ne sert qu'à conforter un système inepte qui fabrique ces candidats extrémistes : si les politiques jugent que le système est démocratique et que les électeurs veulent des fachos au pouvoir tellement ils sont désabusés, je ne vois pas en quoi je suis responsable de l'un et de l'autre, étant opposés aux deux. Pour le moment, c'est Zemmour et Lepen qui remplissent parfaitement ce rôle. Excuse-moi, mais comment veux-tu que moi, électeur de gauche, attaché aux valeurs démocratiques et républicaines, aux droits de l'homme, opposé à toute forme de discrimination, je vote pour l'antithèse de mes idées en la personne de Lepen ?? Explique-moi où aurait-été la cohérence ? Lepen au pouvoir à la place de Macron ? Toujours la même politique libérale, mais avec une grosse de dose de racisme en plus ? Tu arrives à te mettre à la place des autres, de temps en temps, au lieu de raconter des inepties ?? Explique moi la cohérence d'un vote Lepen avec mes convictions ?
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Comme quoi ce système électoral est débile.
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L'article est de mauvaise foi. Oui, peut-être que Mélenchon n'a pas appelé à ne pas voter Le Pen le soir du premier tour : il a dû dire qu'une consultation allait être faite au sein de LFI entre 3 choix : Voter Macron / Voter Blanc / S'abstenir. Et le résultat était grosso-modo 1/3 partout.. Bref, il était clair dans son esprit (c'est l'évidence même !) et pour tout le monde que voter pour Marine Lepen n'était pas dans les options. D'ailleurs, s'il ne l'a pas dit le soir même, avant même le second tour la LFI, dont Mélenchon, a répété en boucle : "chaque électeur fera ce qu'il veut, mais pas une voix pour l'extrême-droite". Voilà ce dont je me souviens personnellement. Cela ne correspond pas à ce que tente de faire croire l'Express.
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Si elle veut continuer, Hidalgo devrait tout de même abandonner les grandes salles (vides) pour ses meetings, et demander des tips auprès de Poutou pour mener une campagne en mode Low cost. Parce qu'elle ira peut-être jusqu'au bout, mais moins les caisses du PS j'ai l'impression.
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Pas si occulté que ça pour qui veut voir : il nous a fait passer sa réforme de l'assurance chômage pour encore davantage precariser les gens, en pensant que les mettre dans la merde allait magiquement créer des emplois. Il a dezingué l'ISF, imposé sa flat tax, ... oeuvrer pour ses sponsors et amis de cette petite aristocratie élitiste. Bref, montré tout son mépris pour la plèbe. Le covid a au moins eu l'avantage de nous épargner - pour l'instant - la réforme des retraite.
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La véritable question : ont-ils réellement envie d'essayer, alors qu'ils sont du côté de ceux qui profitent de ces inégalités ? Ils prennent tellement les gens pour des cons qu'un Macron peut te dire la main sur le coeur que donner plus a ceux qui ont déjà tout, c'est bien pour les pauvres, grâce à la magie du ruissellement. Tu sais, avec son ton douceureux de theâtreux surjoué, qui se voit à dix kilomètres. Mais le pire, c'est qu'à priori ça marche.
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C'est ton confort idéologique de le penser. Mais au moins, je suppose que tu sais ce qu'il y a dans ce programme, tu sais en quoi il est selon toi surréaliste (en comparaison des autres, je suppose ?) , et pour quelles raisons tu le trouve extremiste. Bref, tu te bases sur une analyse réfléchie, ou tu es dans le réflexe arbitraire ?
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C'est justement bien le problème : son émission ne va pas bien loin, justement pour ça. Remarque, si, il doit bien inviter des gens de droite pour débattre avec son plateau d'extrême-droite. Il faut savoir se montrer ouvert.
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Bah le programme ne parle pourtant pas d'abolir le capitalisme, mais de le réguler, ce qui est assez différent. De plus, LFI prône un passage par les urnes. Ce sont d'ailleurs deux lignes de ruptures avec les véritables partis d'extrême-gauche qui pensent eux que seule la révolution par la rue est possible, et qui souhaitent franchement sortir du capitalisme. Mélenchon et la LFI a même un programme moins radical que Mitterrand à l'époque, c'est dire. Bah oui, mais Mélenchon et les autres viennent du PS. Et au final ce qu'ils prônent est proche des frondeurs du PS, de la ligne plus à gauche d'EELV, du PC, etc ... Bref, le programme de LFI est tout de même essentiellement ... de gauche ! Alors oui, il n'est pas de la "deuxième gauche", celle qui pense qu'on peut être économiquement de droite et socialement de gauche (ce qui nous a donné Hollande et Macron au final). Bref, une gauche qui est essentiellement ... de droite ! Enfin bon, c'est tout de même assez drôle de voir taxer d'"extrême" des mesures que le PS aurait parfaitement pu porter par le passé. Là est d'ailleurs la tromperie : c'est le PS qui s'est droitisé, et du coup on taxe d' "extrême" ceux qui ont conservé les mêmes valeurs de redistribution et de justice sociale qu'avant. Et il y a quoi comme "idées tranchées" dans le programme de LFI ? Des exemples ?
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Mais là je te parle de transmettre l'entreprise aux équipes qui la font déjà tourner, ceux qui secondent déjà l'entrepreneur, ceux qui la connaissent, etc ... Pourquoi qui tu ne réponds pas à cela ? Tu penses qu'un membre de la famille est par nature plus compétent que des gens qui font tourner l'entreprise depuis des années ?
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Bah en cas d'héritage, il est mort l'entrepreneur. Difficile de le dédommager. Pourquoi ? Tu penses que l'héritier d'un entrepreneur est par nature plus à même de gérer une entreprise qu'un gérant recruté pour ses compétences ? D'où vient cette croyance ?
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Euh ... Ils relèvent les contraintes, ils ne tournent pas le dos au vaccin, ce n'est pas la même chose. Bon, par contre il m'emmerde moi, le vacciné, Macron avec son merdier. J'ai rechoppé le covid la semaine dernière, cluster familial. Au début je pensais que ce n'était pas ça, car les membres de ma famille qui me l'avait refilé avait eu tous des tests PCR & antigénique négatifs. Et puis au final l'une d'entre elle a refait un test positif. J'ai fait un autotest samedi, il était positif (j'étais encore un peu patraque). Mais l'antigenique en pharmacie le lundi suivant était négatif. Et puis je n'ai plus de symptômes depuis. Bref, j'ai eu le covid, je ne peux pas le prouver (parce qu'il faut prouver, ça ne peut pas être décidé raisonnablement avec son médecin), et je vais devoir faire une 3ieme dose avant le 15 février (date à laquelle le laps de temps après la 2nde dose revient à 4 mois) si je veux conserver mon pass, dose qui ne servira à rien si proche d'une contamination. Bref, c'est con.
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Pour une fois, je ne peux pas te donner tort.
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Ouais ... ou "fils à papa, filière d'étude, apports familiaux et réseau". Ce sont aussi des composantes qui peuvent avoir leur importance. Risque de ruine, là encore, tout le monde ne dispose pas et ne mise pas les mêmes billes. Et tu as des gens qui - sans entreprendre - sont en pleine abnégation et investissement dans leur boulot ... sans forcément être reconnus d'ailleurs. Au final, je serais pour permettre davantage l'entreprenariat, en le démocratisant davantage sans aucun doute (et ça veut dire des financements en fonction). Justement, je t'ai évoqué une alternative : que les salariés héritent de la société. Qui du coup prend un nouveau statut. Ils prennent un gérant (salarié), et ça continue à rouler. Voilà, sans taxes, et l'activité reste en France. Ca ne te plaît pas ?
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Dans les grands groupes ? A la base peut être, mais parfois ils s'héritent (et on peut s'interroger sur l'apport réel de l'héritier), ou plus généralement les grands groupes sont le fruits de rachats successifs où les entrepreneurs d'origine cèdent leur création. C'est un peu le but des start-ups par exemple. Bref, il y a assez peu de créateurs à la tête des grands groupes : il s'agit pour l'essentiel de "grands patrons". Des gestionnaires embauchés par un conseil d'administration (dont font partie d'autres grands patrons, comme cela on peut se renvoyer l'ascenseur). Une élite de technocrates quoi. On est loin même du rêve du capitaliste libéral. Parce que là tu es enfermé dans le fonctionnement du capitalisme. L'argent, pour investir, pour une entreprise normale, peut venir tout simplement ... des banques. Et pour une grande entreprise... on peut supposer que ses bénéfices puisse lui servir à investir. L'actionnariat, le fait que des gens puisse vivre sur la santé ou l'état de fragilité des sociétés, qu'ils puissent même décider de les achever le cas échéant... Est-ce vraiment le meilleur des modèles ? De plus, on base la vie et la mort d'une entreprise que sur l'intérêt financier (et toujours la mise en concurrence internationale), en oubliant l'importance stratégique ou son intérêt vis à vis d'une population locale. Bref, des actionnaires peuvent priver un état d'une richesse, simplement parce que l'herbe est plus verte ailleurs. Cela revient à laisser notre avenir dans les mains de joueurs d'argent, en leur en laissant d'ailleurs beaucoup, d'argent. On pourrait aussi imaginer qu'une entreprise finit par appartenir davantage à ses salariés qu'à l'héritier de son créateur. Je trouve même la transmission bien plus naturelle, car un héritier n'a en soit rien entrepris ou apporté comme contribution à l'entreprise, contrairement aux salariés qui la font vivre. On éviterait ainsi de céder nos emplois et notre savoir faire à des capitaux étrangers.
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Tu a l'air d'évoquer une égalité stricto-sensu des revenus ? Mais qui t'as parlé de cela ? On parle avant tout d'égalité de droits (ce que prône notre constitution) et d'une redistribution des richesses : pas que tout le monde ait la même chose, mais qu'au moins que tout le monde ait de quoi vivre dignement. Et de garder des écarts "raisonnables" : à savoir qu'il est difficile de considérer que quelqu'un est plus 50000 fois plus méritant qu'un autre, pour gagner en un an ce que l'autre mettra 50000 ans à atteindre. Tu n'es pas d'accord pour considérer, objectivement, en mettant cinq minute de côté la logique capitaliste, qu'il y a là un écueil ? Les actionnaires créent assez peu, innovent ou construisent peu. Tu confonds avec les salariés là. Les actionnaires jouent. Ils parient de l'argent et se rétribuent sur le gain de ces paris financiers. C'est un jeu. Avec la vie des gens derrières, mais un jeu malgré tout. Les patrons sont très divers : oui, tu en as qui créé, innove et construise. Et d'autres qui sont juste des gestionnaires placés par réseau. Je te laisse deviner lesquels gagnent le plus. Est-ce bien grave ? Ce n'est pas un patron qui fait une entreprise au final. Il suffit de voir les grands patrons des grands groupes, parfaitement interchangeables.
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Quand un directeur apprend la nouvelle à 19h47, comment veux tu qu'il prévienne les enseignants et encore davantage les parents à temps !!! Et surtout, comment veux-tu qu'il organise quoi que ce soit ? Non, on est très loin de ce que tu disais, affirmant que tous les médias avaient informé tous les parents dès le dimanche après midi. C'est factuellement faux. -
?? Ah bah pourquoi on s'emmerde avec le SMIC alors. Autant aller tous bosser sans rien demander, et les patrons donneront à ceux qui ont les têtes qui leurs reviennent. Enfin, si ils veulent. Puis on va supprimer les impôts. Tous les impôts. Puis la sécu. Tout ça : des foutaises. Chacun sa gueule, et à chacun de plaire au maître. Vive la servitude !
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Forcément, oui. Mais en fait, c'est assez simple : on ne peut pas attendre qu'un système fonctionne si on ne paye pas le travail, et si le travail ne permet pas de vivre. L'équilibre se trouve par la répartition des richesses. A partir du moment où tu casses cela par du travail bien moins cher ou des produits bien moins chers, ou en faisant coexister des niveaux de vies différents, tu crées de base un chaos social. Par contre, oui, il y a des parasites qui profitent pour jouer avec cela et s'enrichir.
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Encore le résultat de la mondialisation.
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Ce qui est écrit dans mon lien, c'est que des directeurs ont reçus des mails, envoyés entre 17h36 et 19h47. Et certains sans doute le lendemain. Soit au moins une heure après la parution de l'article sur le site du Parisien, avec une interview donnée beaucoup plus tôt. Bref, tu ne vas pas me faire croire qu'il était impossible d'informer plus vite tout le monde. Pourquoi avoir voulu valider l'interview au Parisien ? Était-ce l'urgence ? Pourquoi avoir même pris le temps de cette interview, si le protocole devait encore être débattu ? Et surtout, pourquoi après une vis rendu le vendredi 31 en fin d'après midi, on attend 48h pour peaufiner un protocole qu'on demande de mettre en place même pas 12h après ? Y'a rien qui te choque ? -
C'est pour cela qu'il faut s'interroger sur le pourquoi ils la font moins chère : si c'est sans respecter certaines normes environnementales, ou avec des salaires au raz des pâquerettes, effectivement, la concurrence est perdue d'avance. C'est le principal problème de la mondialisation, la mise en concurrence du moins disant social. De plus, où est l'indépendance ? On l'a vu avec le covid et les masques, et même les vaccins : quand on dépend du commerce mondialisé, on peut vite se retrouver désoeuvré. On le constate aussi avec les différentes pénuries de composants.
