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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. L'un ne s'oppose pas à l'autre. C'est un mouvement de résistance islamiste, qui s'oppose au pouvoir israélien, et qui voudrait imposer un pouvoir islamiste à la place. Et pour ce faire, il passe par plusieurs canaux, politique et armé, et a eu recours au terrorisme. Absolument pas. Définir ou nommer une chose, ce n'est pas la soutenir. Toujours pas. C'est expliquer que ces connards meurtriers s'opposent à d'autres connards meurtriers. Pour ma part, je dénonce les deux. Encore une fois, dire que le Hamas est un mouvement d'opposition au pouvoir israélien en Palestine ne revient pas à être d'accord avec les aspirations islamistes de ce Hamas, ni encore moins de leurs méthodes inhumaines et barbares. Tu développes pourtant une position qui l'est. Et même dans ce que retiens de ce que tu "entends et lis", il y a de la partialité. Tu nous fait de verlan ? C'est Guiraud. Rigaud c'est le zemmouriste je crois. Et donc non, aucun des deux ne soutiens le Hamas. Les deux ont condamné leurs actions. Ce qui te déplais, c'est qu'ils ont aussi largement condamner Israël.
  2. Comment peut-on dire cela ? Même si un type non armé court dans la rue, qu'il ne représente aucun risque , qu'il n'y a pas de légitime défense et pas de mise en danger, tu es pour autoriser un policier à lui tirer dessus et l'abattre ?? C'est bien de cela dont il s'agit ?
  3. Le Monde, au moins, re-contextualise un peu l'interview : ce n'est pas Obono qui a de son fait et par ses mots choisi de qualifier le Hamas de mouvement de résistance. C'est Bourdin qui a insisté lourdement pour qu'elle concède que c'est en effet ainsi que le Hamas se considère. Et de fait, c'est le cas, le Hamas a bien pour vocation de résister à l'occupation et à la colonisation israélienne : "mouvement de résistance islamique", ça veut bien dire cela. Ce qui ne l'empêche pas, dans le même temps, d'avoir perpétré des actes terroristes, comme l'a été le pogrom du 7 octobre. Et donc ce qui n'empêche pas de dénoncer les deux. Et factuellement, en disant cela, elle n'a pas tort. Le Hamas est effectivement un mouvement qui se définit comme étant de résistance, c'est contenu dans son nom et c'est l'une de ses premières vocations (la seconde étant l'établissement d'un état islamique). Le seul point où l'on pourrait la reprendre, c'est sur l'objectif de la "libération" de la Palestine : car il s'agit pour le Hamas de supprimer un pouvoir autoritaire pour imposer le sien. Mais en tout état de cause, rappeler que le Hamas se définit comme un mouvement de résistance n'implique pas que l'on partage sa cause ou sa vision, et encore moins ses méthodes ou que l'on justifie ses crimes contre l'humanité ou ses actes terroristes. Comme le fait d'apporter son soutien aux Israëliens suite à l'opération terroriste du 7 octobre n'implique absolument pas de soutenir les crimes de guerre et contre l'humanité orchestré par le gouvernement israélien depuis. Ce n'est pas parce que certains sont binaires ici qu'on est contraint de l'être.
  4. Euh, non, il existe des tas de scientifiques (bien plus sérieux que les Bogdanov) qui travaillent sur des modèles scientifiques pour dépasser le "stade" du Big Bang. Après bien évidemment aucun n'affirme savoir, et aucun modèle ne s'impose de fait, mais ce sont des théories et des domaines de recherche et d'études.
  5. Que l'on puisse croire en Dieu, je le conçois. Mais comment croire aveuglément dans ... un texte écrit par des hommes ? Il est écrit dans la bible que Jésus Christ a dit ça, ou fait ça. Mais qui l'a écrite, cette bible ? Pourquoi leur faire confiance ? C'est quand même fou, parce qu'avec les 3 religions monothéistes, on a tout de mêmes des gens qui croient avec une conviction sans faille à ce que certains racontaient y'a 2000 ans, mais absolument pas à ce que d'autres racontaient en plus ou en moins, ou du moins en différent. Donc on avait des gens qui n'étaient déjà pas d'accord entre eux, il y a 2000 ans. Comment 2000 ans après, vous pouvez être certains des quels croire ?? (Et d'ailleurs si seulement il faudrait croire les uns ou les autres). C'est un truc qui m'a toujours dépassé, de faire confiance ainsi dans des humains.... Enfin, c'est pas comme si la politique ou simplement nos expériences personnelles ne nous avaient pas démontré à quel point les humains peuvent mentir, se tromper, ou affirmer avec convictions des foutaises... Les humains d'il y a 2000 ans qui ont écrit ou rapporter ces "paroles divines" étaient des humains comme ceux d'aujourd'hui, avec les même travers. Du coup... C'est fou cette ... J'allais dire confiance, mais je ne sais même pas comment on peut avoir confiance dans des gens qui vivaient il y a 2000 ans ? Et qu'on ne connait, si j'ose dire, ni d'Eve ni d'Adam.
  6. Ce n'est pas la théorie du big bang en soit. D'ailleurs, j'ai assez peu de base en la matière pour expliquer en quoi elle consiste véritablement, si ce n'est qu'on observe une expansion de ce que l'on considère et nomme l'univers, et que le Big Bang est le départ de cette expansion, extrêmement fulgurante au commencement Mais après, que sait-on exactement du reste ? Rien. La science propose juste un modèle qui correspond aux observations que l'on a de l'univers : il était infiniment plus dense et chaud qu'actuellement, et il s'est dilaté pour s'agrandir, les éléments le composant s'éloignant les uns des autres, en devenant ainsi moins dense, et moins chaud permettant la constitution de particules, puis d'atomes, etc ... C'est ce cheminement là que la science observe. Comment était, qu'était l'univers, au moment de ce Big Bang ? Y'avait t'il un avant ? Un cadre ? Il y a des théories scientifiques, mais aucune ne s'impose. Bref, la science, encore une fois, essaie juste de remonter le fil de ses observations afin de proposer des modèles d'explications : et le Big Bang correspond au modèle qui décrit l'expansion de l'univers telle qu'on l'a observé. J'ai envie de dire : ni plus, ni moins.
  7. Je parlais des électeurs Bien évidemment que des partis de gauche doivent sortir des membres, cadres ou militants racistes. Mais bon, justement, au RN ou chez Reconquête, de tels membres sont loin d'être exclus.
  8. C'est un relativisme à la con. Bien évidemment que tu auras sans doute des racistes au sein de nombre de partis. Mais clairement pas dans les mêmes tendances. Mais tu ne peux pas déconnecter l'idéologie raciste et l'idéologie politique : tu as tout de même bien plus de chance de trouver des racistes dans des partis nationalistes qui font un culte de l'identité et du rejet des autres cultures et/ou origine leurs fondements idéologiques, que dans des partis qui développent des idées universalistes et qui proclament l'antiracisme comme une valeur fondamentale. A un moment donné, il faut un peu arrêter de marcher sur la tête ! Les racistes votent principalement à l'extrême droite, c'est somme toute assez logique, à moins qu'ils soient racistes et complètement incohérents derrière. C'est comme l'homophobie et le sexisme : tu en trouveras à gauche, mais, bien moins que chez des conservateurs pour qui cela relève des valeurs qu'ils combattent. Tellement étonnant que d'ailleurs personne n'a dit cela. La LFI ne voulait pas parler d'actes terroristes, je suis d'accord avec toi, ces pudeurs de gazelles étaient complètement connes (et leur stratégie sémantique largement condamnable)... Mais ils les ont de suite qualifié de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité, les dénonçant absolument, ainsi que dénonçant le Hamas. Vouloir déformer à tout prix leur position te mène à quoi ?
  9. Ce n'est pas la première connerie que dit Mélenchon. Ni, sans doute, la dernière. Mais bon, là on parlait de ta détestation apparemment maladive des racistes et antisémites... en totale incohérence face au RN. Dans les rangs pro-hamas, sans aucun doute. Dans les rangs pro-palestiniens, absolument pas : à moins que tu associes très stupidement le soutien aux Palestiniens à de l'antisémitisme ?
  10. Lol, crédible à fond Et le type ne voit pas d'antisémitisme ou de racisme au RN. Ce n'est même plus du troll à ce niveau là.
  11. Mais non, c'est connu voyons. Le RN est universaliste et progressiste, bien sûr ! Il ne stigmatise ou n'essentialise personne selon son origine ethnique ou culturelle, ou son apparence. Les mouvements antisémites et racistes n'ont jamais, ô grand jamais, tournoyé autour du FN, bien sûr que non. C'est connu, ne France les racistes votent écolo, Modem ou NPA. D'ailleurs, Jean-Marie Lepen n'a jamais eu le moindre mot de travers qui pourrait s'apparenter à de l'antisémitisme. Et sa fille Marine Lepen ne l'a jamais accompagné en campagne électorale sur ces idées. D'ailleurs, Marine Lepen n'est pas la fille de Jean-Marie Lepen, le RN est un parti à vocation démocratique, où il ne viendrait à personne l'idée d'une transmission filiale du rôle de leader. Bon, puis la Marmotte, tout ça tout ça.
  12. Quel genre de dessin de presse ? En soit, comme d'autres l'ont dit, il faut d'abord travailler le media, à savoir le dessin : si tu as des études à faire, c'est sans doute dans cette voie là (mais il doit en exister plusieurs). Peut-être des écoles spécialisées dans la BD ou l'illustration ? Après, le dessin de presse en soit, cela consiste davantage à s'intéresser aux sujets que l'on cherche à illustrer. Je ne sais pas s'il y a des études particulières en la matière, peut être les sciences politiques comme l'a dit Sitelle, ou peut-être le journalisme pour apprendre à avoir un certain regard et une tournure d'esprit pour apprendre les différents angles sur un sujet d'actualité ou une thématique. Mais je pense que c'est davantage l'habitude et la réalisation de l'exercice dès maintenant qui sera la meilleure clé : te trouver un style en illustration, et trouver un ton, qui tous deux vont s'affirmer avec le temps. Bien évidemment des études peuvent venir combler des lacunes ou perfectionner la technique ou la justesse du propos, mais je ne pense pas que ce soit le fond. Il doit y avoir des tas de dessinateurs de presse qui n'ont pas fait d'étude spécifiques, mais avait des choses à dire et à partager, et le coup de crayon suffisant pour le faire. Après, il faut arriver à affirmer l'un et l'autre pour percer. Après... Si c'est le dessin qui t'intéresse et que tu as déjà un petit talent, je ne m'enfermerais pas dans un secteur dès à présent à ta place. Les illustrateurs peuvent travailler dans divers secteurs ou médias. Publicité, marketing, illustration dans l'édition, la littérature jeunesse, la bédé, les jeux et jeux vidéos, ... Ou plus généralement le graphisme... Il y a a tout un tas de domaines où un talent artistique peut trouver de quoi faire... Mais tous les statuts ne permettent pas forcément d'en vivre suivant les domaines (mais tu peux t'appuyer sur l'un pour entamer l'autre en passion, jusqu'à pouvoir en vivre). Si c'est davantage l'aspect presse, tu as aussi des métiers autours du graphisme : maquette, design, etc ... Bref, quels aspects l'attirent dans le dessin de presse ? Et est-ce que tu ne pourrais pas retrouver ces aspects dans une filière plus générale ? Histoire de ne pas t'enfermer dans un entonnoir, d'aller en direction de ce métier (et peut être y arriver), mais en gardant l'esprit et la voix suffisamment ouverts pour te ré-aiguiller si ça ne marche pas ou tout simplement si tu change d'avis ?
  13. Les interviews politiques : ils ne cherchent plus à savoir ce qu'untel pense, quitte à lui apporter le contradiction. Ils décident avant de ce qui doit émerger de l'interview et de son narratif, et font tout pour faire orienter leurs questions et biaiser les réponses en ce sens,.et ne tolèrent pas lorsque ça ne suit pas le schéma prévu. Bref, ce n'est plus du journalisme, c'est de la Real TV.
  14. On tombe davantage sur la cosmologie, que l'écologie qui s'intéresse aux différents écosystèmes terrestres.
  15. Ta définition est assez étrange. L'écologie n'établit pas le triptyque que tu pointes (le cosmos ? L'inertie ?). C'est une science de l'environnement, qui s'intéresse aux interactions des espèces au sein d'un écosystème.
  16. Notre faute si quoi ? Nous sommes sur un plateau qui permet notre existence. Personne n'a dit qu'il était éternel. Le problème c'est que logiquement, il devrait nous permettre de voir venir les prochains millénaires, si ce n'est davantage. Mais en quelques décennies seulement , nous avons réussi à remettre en cause nos conditions de vies sur les prochaines décennies.
  17. Pas.tant que cela, et surtout, nous sommes les premiers responsables de cette instabilité. Le principe de l'écologie est de restreindre le plus possible notre empreinte.
  18. Le "en bon équilibre" est déjà un biais politique dans ta définition. Non, l'écologie en tant que science étudie les interactions au sein d'un milieu de la faune et de la flore. Mais en effet la doctrine politique s'intéresse à l'équilibre nécessaire à la survie de ces milieux. "Récemment" remontant tout de même à 30 ou 40 ans, si ce n'est même bien davantage. Parce que tout cela est lié. L'écologie a de fait des interactions avec le social.et se doit de le prendre en compte. Encore une fois, l'écologie politique a pour objectif de prioriser le défense du climat devant la logique économique libérale. C'est surtout connu de toi. Ce n'est que grâce aux différents mouvements écologistes qu'aujourd'hui la question s'est imposée, et que même les partis de droite font mine d'y faire attention (même s'ils s'en contre-foutent en définitive). Sauf que c'est faux : il est clairement établi que l'homme, par son activité, a une interaction majeure avec le climat. Que tu ne veuilles pas l'accepter n'y change pas grand chose.
  19. Et bien un million de regrets, mais non, tu te trompes. C'est certes une science, je ne dis pas le contraire. Mais le terme désigne depuis au moins les années 80 un mouvement et une doctrine politique à travers le monde. Tu ne peux pas décider dans ton coin que ça n'existe pas ou que le terme ne désigne pas cela. Mais l'écologie, c'est aussi la défense de l'environnement, et la mise au centre et la priorisation des enjeux écologiques dans nos politiques. C'est purement une démarche politique, qui a de fait des incidences sur nos modèles de production ou nos modèles économiques.
  20. Où ai-je dit cela ? De moins en moins. C'est encore le cas de la presse écrite et des médias indépendants, mais pour la radio et la télé, on va de plus en plus vers de la pensée unique et hégémonique. En l'occurrence un dirigeant accusé de crimes de guerre, qui fait de la propagande pour masquer cet état de fait. Après, je ne dis pas qu'ils n'avaient pas le droit, je dis juste qu'il faut aussi accepter que des gens dénoncent une forme de complicité pour participer à cette propagande.
  21. Bah rien, juste une reconnaissance historique. La réparation peut avoir lieu dans certains cas, mais uniquement aux personnes directement lésées, pas à leurs descendants. Mais elle est pour l'essentiel symbolique. Encore une fois, tu prends des autoroutes vers tes propres fantasmes. Tu exagères et déformés de manière outrancière, tu tires des conclusions qui ne sont pas di fait de ton interlocuteur, mais tes propres délires obsessionnels. Bref, du pur sophisme par la technique de l'epouvantail. Rien. Non. Quelle idée ! Des places pour quoi ? Encore une fois, ce n'est absolument pas le projet. Juste ton délire. Mais il n'y en a pas. La reconnaissance est pour l'essentiel symbolique. Et devrait servir de boussole morale. Comme, par exemple, il s'agit de penser la décolonisation qui doit avoir lieu en Kanaki / Nouvelle Calédonie.
  22. Tu n'as pas besoin de la citoyenneté pour payer des taxes ou impôts. Les migrants irréguliers paient de la TVA. Les travailleurs en attente de régularisation cotisent aussi. Et les deux participent à l'activité du pays. La préférence nationale est contraire à l'esprit de notre constitution. Le RN fait un rapport de 1 pour 1. Pour eux, l'insécurité n'est quasi due qu'à l'immigration. Or, l'insécurité est souvent bien plus liée à l'instabilité sociale, même si elle se composé aussi d'une masse indépassable (l'homme est l'homme, et il y aura toujours une forme d'insécurité, sauf à enfermer tout le monde). Et en effet, il y a un lien entre immigration et instabilité sociale : mais encore une fois, ce lien n'est pas lié directement à l'immigration, mais bien à l'organisation de son accueil, comme je l'ai déjà dit. Et surtout, l'insécurité inhérente à l'instabilité sociale dépasse de loin la seule question migratoire. Le RN nie tout raisonnement sociologique, et dans sa xénophobie ne voit que des causes culturelles ou religieuses. C'était la même lecture simpliste faite aux migrants espagnols ou italiens (Bardella devrait réviser son histoire), et avant eux aux juifs, aux bretons, etc ... C'est une constante dans toute société humaine d'avoir des gens qui pointent du doigt ceux qu'ils jugent et essentialisent comme différents, en s'arrogeant arbitrairement le droit de pureté nationaliste (alors que pour la plupart ils sont eux mêmes issus de migration analogues) Le RN occupe cette place dans notre société actuelle. Bien évidemment : remise en cause du Conseil d'Etat, du conseil Constitutionnel, de la Constitution en elle même, puisque le RN a pour projet de revenir sur ses fondements. Ensuite, le RN suit souvent les syndicats policiers les plus extrémistes, lorsqu'il s'agit d'opposer police et justice, en décrivant cette dernière. Là encore, rien de nouveau à l'extreme-droite. LFI propose davantage de moyens matériels et de formation pour la police, davantage de considération (hausse des salaires), de commissariats, le retour d'une police de proximité mieux implantée sur le territoire, de sortir de la logique idiote de la politique du chiffre, etc ... D'où parles-tu de lapider l'institution ?? Répartir mieux les richesses créées, tout simplement. Remettre en cause la question de l'exploitation de la majorité par une minorité. Sortir de la logique de transmissions des disparités sociales, qui les accentue génération après génération, nous ramenant peu à peu aux niveau de l'ancien régime en termes d'accaparement de la propriété immobilière et des outils de production. Non, j'appelle juste ça un court extrait d'un programme plus large et qui aborde et articule bien d'autres thèmes : rénovation démocratique, lutte pour l'environnement, etc ... Je ne suis pas sûr d'avoir compris ta phrase. La libéralisme ne va pas vers du protectionnisme. En soit, le libéralisme tourne le dos à l'organisation politique, cherche à ôter le pouvoir de décision aux organismes nationaux. Oui ? Bah la NUPES avait un programme sur l'ensemble de ces points.
  23. Mais tu n'est pas naïf à ce point ? Déjà lorsqu'Hollande essayait de vendre sa démago de merde, la gauche radicale la battait en brèche ! J'ai moi même posté ici des messages explicitant la forfaiture de Hollande avant son élection. Deux jours après son discours du Bourget, il était déjà à la City à Londres à rassurer tout le monde là bas. Bref, sérieux, là tu n'es pas crédible ! Hollande était déjà grillé avant d'être élu, et déjà la gauche radicale avait pris ses distances avec le PS. J'ai personnellement voté Hollande au second tour, mais sans aucune conviction pour lui ou son prétendu projet : il s'agissait juste de faire barrage à un second mandat de Sarkozy, qui déjà faisait le jeu du FN.
  24. Je pointe le cynisme lorsque j'en vois, et j'ai expliqué en quoi. Tu m'accuses de cynisme, je n'ai toujours pas compris en quoi puisqu'il me semble décrire assez rigoureusement mon oint de vue. Mais libre à toi de penser ce que tu veux. Je n'ai pas dit cela : il y a des règles pour accepter ou non des migrants. Mais on a des effets de bords à avoir des procédures qui durent des mois ou des années et laisse les gens dans un statut intermédiaire invivable. Et dans le même temps, je n'ai aucun problème à dire que lorsque de sens ont fini par s'établir, participer à l'activité économique, etc... Il est légitime de les reconnaître. Et surtout, je pense que l'immigration peut être débattue, pour s'organiser pour un accueil au niveau européen, mais qu'il est déjà un peu trop tard lorsque les gens arrivent : lorsque tu as risqué ta vie pour traverser un cimetière marin, c'est rarement pour avoir un vaccin gratuit. Donc les problèmes se situent en amont. Je ne dis pas que l'arrivée de migrants ne pose pas de problèmes, mais ceux-ci sont très largement dû à un manque de moyens et de volonté d'accueillir et d'intégrer intelligemment. Et qu'au final, l'immigration n'est pas le problème majeur ou structurel qui se pose au sein de notre société et de ses disparités sociales ou économiques, ou de la dégradation de ses services publiques. Tu aurais une immigration 0 que les mêmes problèmes se poseraient, tout simplement parce que leur cause n'est absolument pas là. Ce n'est pas l'immigration qui cause les problèmes de pouvoir d'achat, de délocalisation, de chômage structurel, de décrochage des zones rurales ou périurbaine, du manque de lits à l'hôpital, etc ... C'est-à-dire ? Que veux dire ta phrase ? J'ai un peu perdu le fil car nos échanges ont plusieurs jours, mais tu veux dire quoi ? Que parce que je considère que la France se doit de reconnaître ses erreurs passées et les assumer, elle devrait... Faire quoi au juste ? Cesser d'exister ? Je ne comprends absolument pas ton excès ou outrance finale. A part un pourrissement argumentatif de l'épouvantail, qui tenterait de décrédibiliser ma position en l'associant avec un truc totalement débile que je n'ai jamais soutenu. La logique finale à quoi ? Encore une fois, tu traces des autoroutes entre des choses qui n'ont rien à voir.
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