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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Une solidarité humaniste, il va de soit Et le communautarisme, qui résume les individus à un simple critère d'appartenance, n'est pas non plus compatible avec des valeurs de gauche.
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J'explique juste que la solidarité fait partie des valeurs de gauche. Et qu'une mesure ou une idée de type solidarité est en soit de gauche (après, bien évidemment tout dépend encore une fois la raison de l'idée et son objectif). Enfin bon, là je joue les Lapalisses tant ce que je te décris relève de l'évidence à mon sens.
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Mais justement : c'est bien pour cela que ce qui compte ce n'est pas ce que prétend ou raconte le bonhomme, mais la réalité concrète de ses actions. Ils peuvent prétendre ce qu'ils veulent, être de gauche ce n'est pas simplement se dire de gauche, c'est porter des idées de gauches. Encore une fois un type qui se dit vegan peut dire ce qu'il veut, s'il passe son temps à bouffer de la viande ... Là je ne te suis pas. Il ne s'agit pas de "mettre dans des cases" : il s'agit de savoir à quoi correspond une idée qui se prétend de gauche. Si un objet est bleu, c'est qu'il est bleu : il ne s'agit pas de le ranger dans une case, juste de qualifier sa couleur. Une idée, c'est pareil : si elle est de gauche ... ben elle est de gauche. Cela n'empêche qu'il existe des idées de droite, ou des idées qui ne soit pas spécifiquement de gauche. Mais si je reprends la sécu, on est dans une démarche et une idée totalement ancrée à gauche. A l'inverse, favoriser les licenciement en pensant que cela va créer de l'emploi n'est pas une idée de gauche.
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Euh ... il ne s'agit pas de "caser" des idées ... Et je me demande ce que tu entends par "bord politique" (on va retomber dans les méandres des partis, et des bonhommes ?) Il s'agit juste de s'intéresser aux idées, à la philosophie qui les anime. Les idées, ce ne sont pas de bidules sans âmes déconnectées de toutes pensées : une idée en politique a une raison d'être et un objectif. Et encore une fois, "la gauche" et une mouvance idéologique qui a des valeurs et un système idéologique : il place l'intérêt général et le peuple, la collectivité, au centre, et s'appuie pour l'essentiel sur des notions de solidarité et d'égalité, de respect des droits de l'ensemble des citoyens. C'est ça, être de gauche, ce n'est pas autre chose. Ce n'est pas avoir une carte dans un parti, quel qu'il soit. Et c'est assez étonnant que des gens renient qu'en partant de ce simple principe on puisse déterminer si des idées sont de gauche ou non . Encore une fois, porter atteinte aux droits élémentaires des citoyens, c'est assez opposé à une idéologie qui cherche à promouvoir ces droits, non ? C'est qu'ils sont tellement englués dans la posture de l' "anti-", qu'ils préfèrent se draper dans de la mauvaise foi plutôt que de discuter du fond. C'est plus simple d'ériger en slogan "gauche = communisme = régime totalitaire" que de réfléchir sur les principes de fonds, discuter du bien fondé ou non des idées, de leurs conséquences positives ou négatives. Non : "communisme = caca". Réflexe de base. On réfléchira plus tard (ou pas du tout d'ailleurs).
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"On" ? Tu veux dire "toi" : je te laisse mal résumer tout seul. Assumes un peu lorsque que tu travestis les propos à dessein au lieu d'argumenter pour y apporter une réponse. Tu es toujours en train de nous expliquer : 1. tout ce que mange un vegan = fruit ou légume 2. Donc si un vegan mange du boeuf, le boeuf est un fruit ou un légume. Je t'assure, tu peux arriver à t'extraire de ce non-sens logique avec juste un peu de bonne volonté.
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Totalitaire, autocratie : un seul bonhomme au lieu d'un parti, ça revient à peu de chose près au même. Sinon je ne confond pas les deux, je dis juste qu'un régime non démocratique est de fait en contradiction avec des idées de gauche, qui promeuvent la place du peuple et son intérêt avant tout autre intérêt.
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Pour moi, le communisme repose pour l'essentiel sur la mise en commun des grands moyens de production. Bref sur une économie collectiviste qui n'a pas pour but principal de créer des disparités entre les individus, mais servir au mieux l'intérêt général en tentant d'offrir le mieux disant possible à chacun. Cela n'implique pas de fait un état rigide, tentaculaire, centralisateur et omniprésent : ça, ce sont les dérives totalitaires de régimes qui étaient déjà autoritaires, avec juste un passage de témoin de ce pouvoir autoritaire d'une "étiquette" à une autre. Tu vas me dire - pensée unique en action - que le communisme ne peut mener qu'à cela ? Alors c'est qu'il n'est peut-être pas applicable dans notre contexte, peut-être. Ou que le problème est aussi lié aux pays en question (le fait d'instaurer le communiste n'est pas né de rien, mais dans tous les cas d'une volonté de sortir - au départ - d'un système injuste et souvent déjà totalitaire), ou au final - encore une fois - les totalitarismes succèdent aux totalitarismes. Poutine n'est pas réputé pour son sens de la démocratie, ni même la Chine, et pourtant ces pays sont économiquement de nos jours bien davantage inscrit dans une démarche économique capitaliste que communiste.
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Alors, je répètes : être de gauche, c'est justement s'inscrire dans une démarche solidaire et d'entraide ! Donc, oui, toute bonne idée d'entraide et de solidarité est une bonne idée pour quelqu'un de gauche. En gros, c'est une posture confortable pour le vegan de s'appoprier comme alimentation tout ce qui n'est pas animal. Le sale hypocrite, il considère les mangues et les framboises comme non animales, tout ça parce que c'est vachement bon les mangues et les framboises ! Bref, ta façon de penser est absurde : tu pars du principe que l'on se choisirait une étiquette abstraite au départ (droite, gauche), que l'on aurait tiré au sort ? Et qu'après on ferait tout pour s'approprier, dans son camp, les "bonnes" idées (et encore, c'est hyper subjectif : va expliquer aux patrons de l'époque ce qu'ils pensaient pour l'économie d'interdire le travail des enfants, d'instaurer des congés payées ou une sécu ... c'est juste que ces avancées là on été assimilées ... encore que, des gens de droites ne sont pas contre remettre en question la sécu, et pourquoi pas les congés payés : on a déjà attaqué le repos dominical au nom de la "modernité"). Donc, non, ça ne se passe pas comme ça. C'est parce que l'on adhère à une cohérence idéologique, à un ensemble d'idée, à une philosophie, à certaines valeurs, que l'on se réclame de gauche. Et donc, ce sont les idées, les valeurs, etc ... que l'on porte qui font de nous un homme de gauche. Ce n'est pas l'homme de gauche qui fait de n'importe quelle idée une idée - quelle qu'elle soit - une idée de gauche de fait. La TVA "sociale", ce n'est pas une idée de gauche (comme quoi, en l'occurrence même le mot "social" ne veut rien dire en soit). Si par "la gauche" tu entends des partis qui se sont droitiser, il ne s'agit pas de les dédouaner, juste expliquer qu'ils ont trahis les principes idéologiques de la gauche. Parce que c'est un fait. Ils peuvent se revendiquer de gauche, leurs actes et mesures ne les classe plus là. Comme tout ceux qui ont versé dans le totalitarisme : encore une fois, la gauche c'est la défense de l'intérêt général de l'ensemble de la population. C'est incompatible avec la remise en cause des droits de chacun. Ben voilà, tu as tout résumé : comment une idéologie qui se réclame avant tout solidaire peut être utilisée pour définir des régimes qui ont superbement ignorer toute solidarité ?? Ne vois tu pas la superbe incohérence de ton propos ? Pour conclure : je me réclame des idées de gauche, pas des gens qui se réclament ou se sont réclamés de gauche sans pour autant l'être dans les faits. Ce n'est pas une position de confort : ce sont mes convictions politiques. Je n'ai que faire des errements d'autres individus qui au final ne partageaient absolument pas ma vision ou mes idées ! Au nom de quoi devrais-je assumer les actes de personnes dont je ne partageais manifestement pas les convictions ? Pour te faciliter la tâche et que tu mettes plus simplement tout ce qui te déplaît dans le même sac ? Du coup, on parle de ton confort simpliste ou du mien ?
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Je te confirme que toute bonne idée sociale et solidaire est de gauche ... parce qu'une idée de gauche est par définition sociale et solidaire, ou tout le moins tournée vers l'intérêt général de la population (avant d'être tourné vers l'intérêt du système économique ou de traditions). Les volontés de progrès social aussi s'inscrivent à gauche. Bref, vous êtes marrant , on a l'impression que vous ne vous êtes jamais posé la question de ce qu'était une idée ou une politique de gauche, quelles en étaient les valeurs ou l'idéologie derrière. C'est quoi pour vous un homme de gauche ? Un homme qui a des idées de gauche, ou un homme qui se réclame de gauche, peu importe ses idées, même si celles-ci sont principalement de droite ? A vous lire, clairement, c'est le second cas : votre logique à toi et @Garlaban vous fait vous intéresser aux bonhommes, aux camps du "bien et du ma"l, bref à des écuries politiques. Peut-être une déformation de droite et le culte du chef avec sa meute ? Ce serait ça la politique selon vous : des formations et du pouvoir avec aucune fond idéologique, juste des étiquettes ? En gros vous nous expliquez que si un vegan mange une entrecôte, c'est que l'entrecôte serait en fait un légume. ... quand j'aurais personnellement plutôt tendance à penser pour ma part que l'individu n'est pas vraiment vegan, ou qu'il a fait un écart. J'avoue, je n'adhère pas à votre logique. En clair : non, tu te trompes. Ce n'est pas ce que je pense personnellement d'une idée qui fait qu'elle est de droite ou de gauche. Ce n'est pas qui porte une idée qui fait qu'elle est de droite ou de gauche. Encore une fois, c'est le fond philosophique de l'idée en elle-même qui la place à droite ou à gauche : ses raisons et ses objectifs. Ensuite, me concernant, étant de gauche, oui, j'ai tendance à trouver naturellement les idées de gauche bonnes : merci monsieur de Lapalissade de vous être joint à nous, c'est un plaisir ! Ben parce que beaucoup n'ont pas votre biais de raisonnement qui confond idée et individu (car un individu est complexe, et peut être principalement dans une orientation de droite ou de gauche, mais suivant sa culture ou le contexte, ou son expérience, avoir sur certains sujets des démarches qui échappent ou sont en contradiction avec sa cohérence idéologique ... surtout en France, pays des droits de l'homme, où l'idéologie de gauche est malgré tout aussi prégnante, même chez des gens de droite - bon, pas tous, évidemment). Mais donc, oui, un régime autoritaire peut difficilement être de gauche : où est l'intérêt général à bafouer les droits de l'ensemble de la population, tu peux me l'expliquer ? Par contre, c'est sûr, c'est un bon moyen d'assurer les traditions ou d'imposer un conservatisme et ré-freiner les pensées progressistes divergentes. Tout simplement parce que l'idée de totalitarisme est cohérent avec la pensée d'extrême-droite qui prône par exemple la différence de traitement entre les individus, par exemple ceux qui seraient moins français que d'autres (pas trop une démarche de gauche, ça). Peut-être, d'ailleurs je l'ai dit précédemment : le communisme n'est peut-être pas applicable. De toutes les façons, je ne crois pas aux systèmes prêts à appliquer : une démocratie et des institutions ça ne se change pas comme une roue sur une voiture. Encore une fois, je ne crois pas "au grand soir" ou aux mesures magiques : c'est davantage une question d'orientation et de mutation que de rupture nette. Parce que, à l'instar de @Garlaban et toi, ils étaient (sont) enfermés dans une logique de meute, de clans, de partis au lieu de s'intéresser aux idées et mesures, et à la politique réellement exercée.
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Je te parle de l'orientation des idées sur un point de vue philosophique et politique, pas des "clans", des "camps" ou des "écuries".
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Ce sont des mesures de gauche : politiquement, elles sont de gauche. Après, qu'un régime quelconque les ai pris, pour différentes raisons, c'est une autre histoire. La question n'est pas tant de savoir qui a appliquer une idée que la nature de l'idée même, et dans quelle philosophie elle s'inscrit. Ah mais attention, je n'ai jamais dit que c'était là une quelconque fin ! Je répondais à Anatole qui tendait à faire du manichéisme, à expliquer en gros que la guerre et Hitler était dus poru l'essentiel aux communistes et à la CGT. Je voulais juste lui prouver que les choses étaient un poil plus complexes, c'est tout. Je ne suis pas communiste, je ne suis pas non plus pour un quelconque dogmatisme. Ce n'est certainement pas moi qui irait glorifier Staline (et j'ose espérer que tu trouveras peu de communistes aujourd'hui pour le faire). Le problème avec l'anti-communisme primaire, comme tout manichéisme, c'est qu'il faut à tout prix ranger pour ceux qu'y s'y livre les gens dans des cases : pour/contre, blanc/noir. Donc, au risque de me répéter : je ne suis pas en tant que tel communiste, le communisme est une idéologie qui a certaines idées/valeurs auxquelles on peut s'intéresser, et le principe de la sécu découle directement d'une inspiration de type communiste, ou s'associe à du collectivisme si tu préfères et que le mot "communiste" te donne de l'urticaire avant même d'y réfléchir.
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Ca existe où ça ? On doit compter les cas sur les doigts d'une main. A moins que tu parles du repas de substitution. Mais là non plus, je n'y vois pas d'inconvénient, ça fait même partie du rôle de l'état dans la "culture" laïque française. Là non plus, je ne vois pas : on a apporté une réponse claire pour ce qui était de l'école en réaffirmant la valeur de laïcité française. Le débat sur le voile à l'université ou les horaires de piscines sont davantage anecdotiques et des questions montées en épingle pour alimenter un discours politiques, plus que de réels enjeux de société. Ben justement, quelques radicaux ou extrêmistes, mais certainement pas "tous les membres d'une culture", surtout que la culture que tu pointes est présente en France depuis des décennies désormais, sans que ces questions ait posé problème (elles n'existaient même pas). Encore une fois, qu'il y ait manipulation politique de part et d'autre par des extrêmistes est une chose, que cela représente un réél enjeu de société ou une remise en cause profonde de celle-ci par "tous les membres d'une culture", là, c'est du fantasme. Sauf que je ne vois toujours pas la réalité concrète derrière cela. Le port du voile ou les horaires de piscine aménagées, sont loin d'être des revendications reprises en coeur par l'ensemble des gens qui se revendiquent de "culture musulmane". Loin de là !
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Permets moi d'en douter ... Il ne s'agit pas d'énumérer des "situations idéales", mais plutôt des problématiques concrètes auxquelles on doit apporter des solutions. Bref, juste le rôle de la politique en fait. Je n'ai jamais dit qu'il fallait changé du jour au lendemain, radicalement. Je n'ai jamais cru au grand soir ni même franchement aux révolutions, davantage aux évolutions, plus pérennes, qui s'inscrivent dans la durée. Mais ce qui est nécessaire, c'est d'imposer un cap, des objectifs, encore une fois de réaliser des transitions du modèle existant vers un modèle adaptés aux enjeux déjà présents. Et cette transition passe par une remise en cause du capitalisme, antagoniste aux solutions envisageable, et partie intégrante des problèmes qui nous sont posés. Et donc, l'irresponsabilité de nos dirigeants consiste à nier ces enjeux (l'écologie, la mutation de place du travail, etc ...) et à poursuivre la même politique archaïque sans se poser de réelle question à part leur réélection à court terme. Ben la première étape, c'est tout de même de se poser les bonnes question et prendre conscience des réels enjeux, plutôt que de les ignorer. Ensuite, il est faux de dire qu'ils n'apportent pas d'idées ou de réponses : c'est juste qu'il n'y a sans doute pas de réponse miraculeuse, et qu'encore une fois, une transition est nécessaire, ainsi qu'une réflexion sur le passage d'un modèle à l'autre. Ce devrait être le centre du débat politique, comparer les alternatives, etc ... mais encore une fois, ce n'est absolument pas ce qui est fait : là on se contente de remettre constamment une pièce dans le juke-box comme si de rien n'était.
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C'est déjà plus compliqué que cela ... déjà la loi s'assemble sur le long terme, ce n'est pas non plus un truc qui change tous les 4 matins (on nous pond des nouvelles lois, certes, mais qui remettent rarement l'ensemble en question : il y a malgré tout une cohérence et une constitution qui sert de colonne vertébrale). Houlà, qui fait ça ? Je veux dire qui, déjà, associe une loi à sa culture ? Déjà ça, c'est un poil tiré par les cheveux. Ensuite, même si certains en arrivent à dégager "une loi" culturelle, sont-ils nombreux à vouloir l'imposer ? Et, dans tous les cas, quel pouvoir ont-ils pour le faire ? Surtout que, comme tu le dis, au sein d'une même "culture" (et faudrait déjà définir culture), c'est le bordel et personne n'est franchement d'accord. Donc qui pour soutenir, soudain, une loi monolithique qui serait sortie du chapeau et aurait le soutien d'une majorité de ceux qui partagent telle ou telle culture ? Bref, tu nous décris un phénomène, mais j'ai beaucoup de peine à voir son réalisme.
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Parce que ce n'est pas la voie que prennent la plupart pays, tout simplement. Ben c'est bien, tu était concerné par la réalité concrète qui se pose philosophiquement à l'humanité. Par contre c'est dommage d'avoir abandonner la réflexion pour te vautrer dans le "ah ben, allez, on ne pense plus, on suit benoîtement". Bon, encore une fois de la "rhétorique" dans la forme : tu juges mes propos immatures. Explique moi en quoi, si c'est si évident. Ce n'est pas l'homme, à commencer par les grande nations (USA, France, Allemagne, Angleterre, etc ...) qui ont décidé (et décident toujours) de la politique mondiale actuelle ? Le productivisme et la croissance à tout crin ne sont pas un problème face aux enjeux écologiques ? Ils ont un réel but philosophique et vont dans l'intérêt général de l'humanité ? Si tout cela est simpliste et naïf, c'est que tu as sans doutes des réponses à nous apporter sur chacun de ces points, afin de nous expliquer en quoi ils sont "absurdes" ? C'est vrai, la question du climat et la transition énergétique, c'est une absurdité ... La question de l'automatisation et de la robotisation du travail (sujet que tu maîtrisais à fond à tes 18 ans, donc) qui remet en cause notre modèle social ... basé autour du travail, c'est tout autant une absurdité. Rappelle moi ce que tu entends par "absurdité" ? Chose auxquelles ne surtout pas réfléchir ? C'est cela ta définition, non ?
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Faut-il empêcher Bertrand Cantat de remonter sur scène ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Arts et Artistes
Ben à la limite, eux on peut comprendre que ça les choque, étant directement concernés. Mais ce n'est pas parce que ça les choque qu'il faut pour autant interdire à un citoyen qui a payé sa dette de ne plus avoir à la porter aux yeux de la société. Je pense qu'il doit déjà la porter vis à vis de lui-même. Ben ce n'est pas "comme si de rien n'était". La mort de Marie Trintignant remonte à 15 ans, Cantat est sorti de prison il y a 10 ans. Ce n'est pas non plus comme s'il fanfaronnait sans scrupules. -
Faut-il empêcher Bertrand Cantat de remonter sur scène ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Arts et Artistes
Je ne vois pas au nom de quoi on lui interdirait de faire ce qu'il a tout à fait le droit de faire. Attention, hein, on ne force personne à acheter un billet pour aller le voir, non plus ! Après, le gars a été toute sa vie chanteur, il fait ce qu'il sait faire. Et puis, quoi sinon ? Il faudrait qu'il bosse dans un autre métier et à la limite qu'on ne lui file pas de salaire, parce qu'il ne le mériterait pas ? Je dirais qu'à la limite la polémique est le plus choquant (comme d'habitude), parce que l'on en refait tout un flan, alors que sinon seuls ceux qui ont envie de le voir iraient, et que l'on ne remettrait pas encore le couteau dans la plaie. -
Ben à part dire que l'histoire était un poil plus complexe que "les méchants cégétistes et les méchants russes" et le "gentil De Gaulle", je n'ai pas fourni de grosses "informations". Mes amis ? Vraiment ? Ce que tu dis là est particulièrement crapuleux ! Ah non, c'est surtout militairement qu'Hitler n'a jamais craint la France. Et il n'avait pas tort. Ben pourquoi pas ? Après tout, c'est un privilège ces congés payés, et si l'on suit le monde tel que tu le souhaites, c'est bien travailler toujours plus pour ceux qui bossent, et toujours moins d'aide pour ceux qui sont laissés sur le côté. Non, mais c'est tout ce que tu as trouvé ? Franchement ? Et en attendant, tu évites de répondre sur cette soi-disante "nécessité de s'adapter" .
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Tu as le droit de douter : ça ne réécrira pas pour autant l'histoire. Ah mais la droite a aussi apporté davantage d'inégalités, la destruction du code du travail, etc ... Mais parce que c'est là son idéologie politique : chacun sa merde et le droit pour quelques uns à faire du fric sur le dos des autres. Ils appellent ça "la liberté". Bref, la droite a amené ce que pouvait amener une politique de droite (ce qui est assez logique). Et je ne vois pas en quoi la Sécurité Sociale aurait quoi que ce soit à avoir avec une démarche de droite !! C'est réellement un machin de gauchiste : je m'étonne même que tu mettes ça sur le compte de "démarche positive". T'imagines ? Un truc censé protéger tout le monde et qui fait participer tout le monde de manière collective ... WTF ?? Tu es sérieux ? On reparle de tous ces industriels et grands patrons qui ont vu la montée d'Hitler ... sans doute avec la même admiration béate que certains ont pour Macron aujourd'hui : en voilà un qui allait relancer les affaires et permettre de faire des sou-sous ! Quand à la débandade française, je crois que c'était surtout dû ... ben à un niveau stratégique et militaire plutôt médiocre ... la France n'a jamais fait peur à Hitler. Et puis se faire avoir autant de fois avec cette même ligne Maginot contournée, ça se pose là niveau candeur ... Bref, le rapport avec les socialistes, les communistes et la CGT ? Il ne me semble pas que l'armistice, la milice ou l'aide à la déportation ait été l'oeuvre des communistes. Quant à la Russie stalinienne - aussi condamnable soit son dirigeant - il me semblait même que c'était elle qui avait au final défait le régime nazi à Berlin. Comme quoi, on n'a effectivement pas la même histoire.
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Pour revenir en France, il faudrait déjà que j'en parte, et si tu lisais tu verrais que ce n'est pas mon intention ! Je n'ai jamais dit que c'était mieux ailleurs : mais ce n'est pas pour cela que la situation est pour autant satisfaisante !! En fait, on a l'impression que tu te contente du moindre mal ! Si demain une loi était signée qui t'expulse de chez toi, tu te dirais quoi ? Que ça va, on aurait pu carrément t'expulser du pays, donc, bon, c'est pas si terrible ... Ben euh ... il y a avait qui d'autres ? Les gens de droite ont de tout temps été davantage conservateurs : c'est rarement par eux que viennent les changements, par définition. Ah, le fameux "il faut s'adapter au monde actuel". Et avant, non, il ne fallait pas s'adapter au monde actuel ? Le Front Populaire, c'était "adapté au monde" d'alors ? Tu penses que les congés payés, c'était "adapté au monde" selon les patrons ? Et la révolution française, aussi, adaptée à la monarchie d'alors ?? Et sinon, qui le fait le "monde actuel" ? Il y aurait réellement un Dieu, qui instillerait sa volonté capitaliste et libérale ? Ce monde vient de nulle part ? Ou alors est-ce simplement la conséquence de pays "qui s'adaptent" à une idéologie mise en place par certains, pour leur intérêt particulier ? En d'autre termes, d'où vient cette idée que l'homme devrait s'adapter à un truc soi-disant venu de nulle part et qui évoluerait ? Ne devrait-on pas plutôt militer pour "adapter le monde" à nos aspirations ? C'est surtout l'oeuvre de l'assemblée constituante d'alors, et de mesures du programme du comité national de la résistance. Bref, ce n'était ni l'idée, ni l'initiative, ni même sans doute la volonté profonde de De Gaulle.
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Qu'une loi, je suis d'accord (c'est pour cela qu'il faudra s'occuper du concordat un jour). Mais c'est quoi le rapport avec des "coutûmes" différentes ? La France est bourrée de gens qui ont des traditions, des cultures, des environnements radicalement différents ... et là je ne parle même pas d'immigration, juste le régionalisme, la vie à la ville, à la campagne, dans tel ou tel milieu social, etc ... Et pourtant la même loi s'applique à tous. So, what ?
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Et tu ne t'es pas demandé pourquoi ? Pourquoi est-ce que le système de santé français a longtemps été un modèle ? (malheureusement, depuis plusieurs années on le laisse se décomposer). Pourquoi est-ce que les inégalités - même si encore trop importantes - ont été malgré tout maîtrisées, bien plus qu'aux US ou qu'en Angleterre. Parce que justement des sales "gauchistes" ont lutté pour cela. (Et aussi -il faut l'avouer - parce que nous sommes du côté des exploiteurs dans ce grand jeu qu'est la mondialisation). Bref, il ne s'agit pas de cracher dans la soupe : il s'agit plutôt de ne pas la laisser refroidir et éviter qu'elle s'affadisse.
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Je parle surtout de le modifier pour l'adapter aux réels enjeux du siècle, plutôt que de continuer aveuglément dans un système archaïque depuis plusieurs décennies tend à saper nos modèles économiques et sociaux.
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Ni l'un ni l'autre ne me paraissent normaux. La couleur de peau, ce n'est jamais qu'un ou deux p'tit gènes, une histoire d'évolution par rapport à l'ensoleillement dans un lieu donné. Bref, rien qui vaille de se croire responsable d'avoir telle ou telle couleur et donc d'en être fier. On peut être fier de ce que l'on a fait ou contribuer à faire .... mais fier de ce qui relève du hasard qui nous échappe le plus complètement ?? Je trouve cela totalement absurde. La passé de la France, c'est le métissage, les différentes invasions et luttes. C'est aussi différentes religions (gaulois, chrétiens), et une histoire qui a vu disparaître la Monarchie, naître une république et des principes au travers de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Du coup, c'est quoi le "passé", ou même la "culture", si ce n'est l'accumulation historique et les valeurs que l'on a décidé de porter en tant que pays ? Il ne s'agit pas tant de développer ou imposer sa culture que de tout simplement conserver ce que l'on est. Et la culture, comme l'identité, a ceci de magique qu'elle est extensible ou cumulable. La culture n'est rien d'autre d'ailleurs que l'accumulation d'autres cultures. Cela explique sa manifestation (le cheminement), mais ça ne le justifie pas. Tout simplement parce qu'il s'agit souvent d'un sentiment erroné, que l'injustice que l'on ressent ne provient pas - au fond - des raisons que l'on se trouve, qui ne sont que des prétextes, des diversions. Et que certains partis ou idéologues jouent sur cette corde là qui consiste à présenter des boucs émissaires. Humiliés par ? Encore une fois le nazisme a juste consister à surfer, à canaliser des problèmes en détournant l'attention sur autre chose, pour au final mettre en place une idéologie raciste. Euh, pour ma part, je vis plutôt bien ma blanchitude. Mais bon, le racisme existe partout, et chez tous les individus qui n'ont pas le recul nécessaire, et préfèrent se référer à des archétypes simplistes sans trop se poser de questions. La seule réponse serait de dépasser ce manque patent de réflexion sur l'autre, par l'éducation ou le civisme, sans aucun doute. "on" c'est l'ensemble des français, ensemble composite. Ceux qui naissent dans certains quartiers (et même n'importe où) sont peut-être noir ou mat de peau : en quoi seraient-ils moins français qu'un autre né dans l'appart d'à côté, le même jour ? Ils ont la même durée d'existence, mais l'un serait de fait plus français que l'autre, juste parce qu'il est blanc ? C'est souvent ce que se disent les racistes pour se justifier. Mais c'est faux. Surtout, c'est idiot : quelqu'un qui n'est pas raciste éviter de faire des distinctions de "races" auxquelles il ne croit pas. Pourquoi penserait-il du coup que le racisme n'existerait que chez "certaines races" ?? Croire que des choses existent ou non selon "des races", c'est la démarche du raciste. Celui qui ne l'est pas ne va donc pas penser que le racisme n'existerait que chez les blancs : il serait dès lors raciste ! Bref, tous les hommes peuvent avoir les mêmes travers, et tous sont donc racistes. La différence, c'est le contexte de société où l'on vit, et l'existence d'un racisme dominant sur les autres : en France, les citoyens d'origine étrangère, ainsi que les noirs ou les arabes (entre autres) sont globalement bien plus victimes de racismes que les individus blancs. C'est un fait : on doit donc dénoncer les deux racismes (le même racisme en fait), mais faire comme si ils avaient le même poids sociologique est aberrant Ben il consiste à nier l'individu. Et comme dit l'adage, "ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse". Bref, je n'ai pas envie d'être considéré comme "raciste" parce que blanc (ou tout autre cliché), je ne vais donc pas commencer à faire pareil en décidant qu'untel ou untel est "forcément comme-çi ou comme-ça" sous prétexte qu'il est noir, arabe ou que c'est une femme. Parce que c'est tout simplement faux.
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Parce que les races ne sont pas naturelles en soit, et qu'elles sont avant tout une catégorisation artificielle : on créé des races de chiens ou de plantes pour favoriser certains critères uniquement (parce que l'on se contrefout des autres critères pour l' "usage" que l'on veut en faire). On n'a jamais eu cette démarche pour l'homme, et du coup il n'existe pas de réel groupes distincts, donc de "races". On peut toujours prendre des critères et tenter de faire des catégories, mais tu auras toujours des individus à cheval entre plusieurs catégories (les métisses par exemple), et puis tu pourras toujours ajouter, retirer ou modifier d'autres critères de sélection et obtenir d'autres catégories : et ça te donnera quoi ? Ben des groupes qui collent aux critères physiques que tu as choisi. Mais ce racisme (cette classification en races) deviendra réellement discrimination à partir du moment où tu voudras faire à tout prix coller d'autres critères (l'honnêté, l'intelligence, etc ...) aux critères physiques que tu as choisi, comme s'ils allaient de pair. Mais le problème c'est que cette association relève de l'a priori et n'a aucune réalité concrète, et que même dans tes groupes tu as une diversité génétique énorme, et que deux individus de deux groupes distincts pourront partager bien davantage de similitude que deux individus du même groupe. Pour résumer : non, il n'existe pas de ligne de démarcation. L'humain est le résultat de combinaisons dans tous les sens, que l'on retrouve partout. Si tu poses tes critères là dessus, oui, tu pourras faire des pseudo-groupes (mais encore une fois, tu auras une richesse et une diversité même sur ces plans là qui te feront faire tout un tas d'exceptions, d'individus qui se retrouvent à correspondre à des critères différents chez différents groupes). Mais surtout, hors de ces critères, tu auras un mélange et une répartition des gènes (et donc de tous les autres critères physiologiques, etc ... ) qui ne respectera pas du tout tes groupes. Et l'évolution de l'empire Ottoman ? Les Mayas, les Incas ? Les civilisations grecques ou romaines devenues de petits pays sous contraintes européennes ?
