Aller au contenu

Pheldwyn

Membre
  • Compteur de contenus

    25 241
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    23

Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Je me demande bien ce que veut dire syndicat "non-politisé". Ce serait le sujet d'un autre débat, mais c'est toujours marrant d'évoquer la neutralité politique ... sur des sujets comme l'organisation du travail dans la société, soit un sujet ... éminemment politique.
  2. C'est pour cela qu'il faut vite lutter contre la fraude sociale, quitte à nuire aux 97% qui ne fraudent pas et à les pointer du doigt. Et en parallèle, il convient de diminuer nos maigres efforts en terme de fraude fiscale. C'est le théorie du ruissellement des cordes, ou un truc comme ça, j'ai pas bien compris la pensée complexe de Manu ...
  3. J'ai déjà donné - à mon sens - le cheminement qu'a eut Obono lors de cet échange (et oui, ce n'est que mon avis, je ne suis pas allé la torturer pour recueillir la réalité). 1. Elle ne s'attendait pas du tout à la question, elle est au courant de l'indemnité, mais n'est pas concernée, elle n'en a jamais fait une question 2. Lorsque Bourdin lui pose la question, sa réponse naturelle est d'expliquer la "logique" de cette indemnité (l'égalité entre parlementaire qu'il faut bien loger) 3. Quand Bourdin lui demande si les députés n'ont pas déjà les moyens, elle est encore à se dire que c'est une charge que les députés franciliens n'ont pas à assumer, donc elle s'emmêle en expliquant que les députés de régions peuvent se loger justement par l'existence d'une indemnité 4. Elle comprend que Bourdin l'a emmené en terrain miné, donc elle rassemble son discours : elle commence par contre-attaque l'amalgme fait avec tout les mesures (bref, déconstruire la "logique" tenue par Bourdin) 5. Elle continue sur cette voix en expliquant qu'il ne faut pas opposer les sujets de cette manière : l'assemblée prend en charge l'hébergement des députés, oui, mais est-ce que cela interdit d'avoir une politique sociale en terme de logement ? Absolument pas : elle réexplique que ce la politique du gouvernement n'a rien à voir avec l'existence ou non de cette indemnité, et elle dénonce cette politique. 6. Elle revient sur les moyens des députés (car elle se rend compte qu'elle n'a pas réagi comme il le faut), en expliquant que le but de son mouvement est que tout le monde puisse se loger dignement, et que si le sujet concerne les salaires trop important, sa formation milite pour établir des politique d'échelle, pour encadrer et éviter les écarts d'importance. Elle évoque également les indemnités pour justement pointer sur si l'on trouve que les députés sont trop payés, son mouvement n'est pas fermé au débat sur cette question. Ca me paraît assez limpide, mais bon, je suppose que tu vas vouloir comprendre tout ça autrement. Pour ma part j'ai fait, il me semble, le tour intégral du sujet. Elle parle en général des écarts entre les rémunérations, qu'il s'agisse de salaire ou d'indemnité (encore une fois, pour dire que le débat peut concerner tout autant ceux qui touchent des indemnités : en l'occurrence, elle évoque les députés, puisque c'est le sujet en question). Elle rappelle "on n'a pas de problème là dessus" pour assurer à Bourdin que si le problème est une niveau de rémunération trop élevé des députés, comme il l'entend, et bien le débat peut être ouvert.
  4. Evidemment que si : cela revient à une baisse d'indemnité logement. Tu veux dire, comme l'a décidé Macron ? Si le recouvrement coûte davantage que la somme recouvrée, oui. Mais là, il faut se poser des questions, si c'est le cas : c'est une supposition sophiste que tu nous fait ? Et que du coup ... ça ne la dérangeait pas : "Très bien, moi j’enlève les 1200 €, j’en bénéficie pas. " "Moi j’ai aucun problème à dire – et c’est ce que nous on défend – qu’il faut une échelle des salaires ou une échelle des indemnités, y compris pour qu’il n’y ait pas des écarts, et pour que tout le monde puisse se loger dignement." Je te fais la traduction : on peut discuter des écarts de salaires (ou des indemnités), suivant l'écart entre les plus riches et les plus pauvres, le but étant que chacun puisse avoir les moyens d'avoir un logement. Mais bon, ce n'est pas non plus inédit que la FI revendique d'encadrer les salaires, d'augmenter le SMIC et les bas salaires, et de mettre en place un écart maximal. ... mais franchement, quelle blague Tu continues à te contorsionner dans tous les sens pour retomber sur tes pattes, mais dois-je rappeler qu'au début du topic tu nous expliquais que Danièle Obono protestait sur le montant insuffisant de l'indemnité de 1200 € ?? Que lorsque j'expliquais que c'était une mesure de la questure et non d'Obono, tu m'accusais de "vouloir accuser la majorité, comme d'habitude" (alors que je n'accusais personne de quoi que ce soit) : Ben oui, c'est un "coup" des LREM, mais que je n'ai pas critiqué, ni Obono d'ailleurs. Parce que ce n'est pas "un coup", mais une mesure. Bref tout ce que j'expliquais déjà dès la Page 2.
  5. Pheldwyn

    Macron président des pauvres

    Le type lui dit qu'il n'a pas les moyens de se payer un tel costume, il lui rétorque qu'il n'a qu'à bosser. Alors, oui, c'est peut-être dans un contexte d'agression, mais la réponse est malgré tout manifeste. Mais là on parle de gens qui ont une famille, parfois un crédit, et qui n'ont pas la possibilité de faire tous ces kilomètres, surtout pour un métier qui n'a rien à voir avec leurs compétences. Et surtout, alors qu'ils tentent encore de protéger leur boulot, volé par pur cynisme. C'est méprisant, oui, de définir des gens comme des loosers. Surtout si l'on s'intéresse aux critères. Une infirmière de l'hôpital surexploitée et sous payée, tu la classe dans quelle catégorie ? Un prof en zone d'éducation prioritaire ? Un gus qui a hérité de la boîte de papa maman ? Juste par curiosité ...
  6. C'est donc bien un problème d'instances représentatives ...
  7. Ce qui rejoint mon propos : je t'ai moi même dit que les députés ne devraient pas non plus être rémunérés au SMIC. D'où ma conclusion (à laquelle tu réponds, mais du coup encore une fois à côté) : entre le SMIC et 6,7 fois le SMIC, il y a de la marge. LFI est d'accord pour en discuter, ce qui est loin d'être le cas de LREM ou LR, qui doivent même estimer qu'ils sont sous-payés. Tu me reprochais de "supposer à poil" que la mesure venait de la questure LREM, de m'accuser de "leur faire porter le chapeau" (de quoi d'abord ?) et je ne sais quelle autre invective ... mais toi, ça n'a pas l'air de t'émoustiller de parler à l'affirmative - sans même l'ombre d'un doute - d'un "vote" sur cette mesure.
  8. Non, car sans cette indemnité (donc en restant avec l'ancien système de remboursement des chambres d'hôtels) cela reviendrait à davantage de dépense. Encore une fois, c'est là une mesure d'économie : en d'autres termes, on fait économiser de l'argent à l'état. On pourrait aussi - mais ce n'était pas la question - décider de supprimer cette prise en charge des hôtels. Mais j'ai déjà décrit à 2 ou 3 reprises sur ce topic en quoi il me paraissait plus opportun de taper directement dans les indemnités de base, à somme égale. Et cela pourrait en effet être employer à autre chose, encore une fois, ça ne me dérange pas, pas plus que Mme Obono. Mais je te laisse te crisper tout seul.
  9. Pheldwyn

    Macron président des pauvres

    Je pense qu'effectivement tout le monde est d'accord sur la formation. Mais je ne me focaliserais par tant que cela sur le nombre de "postes vacants" : certains sont peuvent en effet, par la formation et la bonne orientation trouver preneur. Mais beaucoup sont aussi vacants pour des raisons inhérentes au poste : totalement sous-payés au regard du travail demandé, difficulté géographiques, profil recherché totalement fantaisiste (le fameux mouton à 5 pattes), etc ... Il faut aussi prendre cette dimension en compte. Europe ou Mondialisation ? Pour moi, c'est surtout la second le problème, et plus généralement la logique néo-libérale. Le problème de l'Europe, c'est qu'elle n'est qu'un organe intermédiaire de cette même logique, lorsqu'elle aurait dû être un contre-pouvoir, une zone de protection, de régulation de nos pays face à cette mondialisation.
  10. Pheldwyn

    Macron président des pauvres

    Ben dire à un smicard qu'il ferait mieux de bosser pour se payer un costard à 500 €, c'est quoi ? Dire que des gens préfèrent foutre le bordel que de se taper 400 km par jour pour un métier qui n'est pas du tout le leur, c'est quoi ? Et, effectivement, évoquer les winners vs ceux qui ne sont rien, c'est quoi ? Je crois qu'il est parmi les présidents qui transpirent le plus le mépris, justement.
  11. Pheldwyn

    Macron président des pauvres

    En même temps, si la photo reste la même dans le temps, c'est que globalement dynamique n'est tout de même pas là. Le soucis c'est qu'effectivement, de nombreux postes se créent régulièrement (ou cherchent preneurs) dans les milieux que tu as cités (l'informatique, le service à la personne, ...) mais dans le même temps beaucoup disparaissent également. Encore une fois, l'automatisation, même si elle va créer des emplois, va en supprimer bien davantage en pourcentage (c'est la logique même de la rationalisation économique). Alors oui, former les gens, c'est le minimum vital : mais c'est une utopie de croire que, par magie, la seule formation va créer le besoin. Ou même croire dans une autre utopie, à savoir que tout le monde peut tout faire. Il y a également un autre phénomène : la précarisation progressive de ceux qui ont un emploi, l'augmentation de la pression, des cadences, des maladies professionnelles qui en résultent. En ce sens la Loi Travail du gouvernement a amoindri la prévention dans le domaine (diminution de la fréquence des visites médicales obligatoires, fusion CNT et CSST, ...), ce qui au final augmente encore la note.
  12. Pheldwyn

    Macron président des pauvres

    En vision technocratique, oui, lorsque l'on ne voit que des chiffres. Concrètement, c'est une mesure discriminante : sur 10 logements, si tu dois en avoir un dédié aux handicapés, il y a de grande chance que ce soit le moins "vendeur" qui soit sélectionné (simple logique commerciale, de l'offre et de la demande) ... et donc, tu continues à constituer un parc immobilier toujours pauvre en logement adaptés, tout en limitant les choix. Surtout que notre population est vieillissante, et la part de personne à mobilité réduite va augmenter. Alors, certes, le 100% n'était peut-être pas la mesure la plus intelligente, mais le 10% ne l'est pas non plus, et là clairement au détriment des handicapés. Après, pour avoir des idées, si la majorité tolérait le débat parlementaire, le dialogue avec les acteurs du secteur, et si tout n'était pas cadenassé dès le départ depuis l'Elysée, on pourrait avoir des textes plus adaptés. En effet, 6ième république avec une plus grande place du parlement = dictature
  13. Tu pourras faire lobby contre ? La bonne blague : plus honnêtement, dis plutôt qu' en faisant ce choix, tu sais que tu t'assois sur la limitation de la PMA. Je te rappelle la maxime : "on dit ce que l'on fait, et l'on fait ce que l'on dit". Même pour ce qu'il n'avait pas dit (par exemple réforme du statut de l'EPIC SNCF), il le fait quand même. Et donc, lorsque tu feras ton lobby inutile contre la PMA, tu tomberas sur un DDR qui te diras - toujours la bouche en coeur - que tu n'es pas cohérent, car Macron a dit qu'il ouvrirait la PMA, et que tu as voté pour lui, donc pour la PMA. Et Macron, en face, légitimera son action en expliquant qu'il a eut une majorité pour mettre en place cette ouverture à toutes de la PMA. Ca n'est pas cela, justement, la démocratie. Ca c'est le système de packages qui trouve grâce à tes yeux, où l'on expédie tout les sujets en une seule réponse. Bref, c'est une vision plutôt simpliste de ce que devrait être, de ce que pourrait être la démocratie. Pour moi, chaque thématique étant différente, il est normal que chaque citoyen puisse au moins donner son opinion sur les sujets qui lui tiennent à coeur. Et qu'au moins les sujets puissent être débattus et tranchés avec une certaines distances les uns des autres (je ne parle pas de les décorréler complètement, les thématiques se rejoignent forcément ... mais elles ont plusieurs manières de se rejoindre).
  14. Pheldwyn

    Macron président des pauvres

    Pour l'âge, c'est quoi déjà la mesure ... ah, oui, la hausse de la CSG. Pour l'exclusion ? Ah, oui, le passage de 100% à 10% de logements adaptés aux handicapés dans les nouvelles constructions. Le fameux "en même temps" : je vous raconte une belle histoire, et en même temps ...
  15. D'accord, trop dans le nombre. Je n'avais pas compris.
  16. Primo, je te dis que l'on peut discuter des 100K. Les 15K me choquent moins dans le sens où ils sont utilisés pour loger le député dans le cadre de sa mission. A la limite, ça ne transiterait pas par lui, cela reviendrait au même. Et ces 15K ont le mérite de représenter une baisse si les remboursement s'élevaient à 36K auparavant. Ben si, car ces 400K, comme les 100K, ne représentent pas des frais de fonctionnement, mais des indemnités. Et qu'ils sont donc tout à fait discutables (aussi bien les 400K que les 100K ... bon, puis je suis gentil, mais un député n'est pas non plus obligé d'utiliser son indemnité de frais de mandat, est la limite est de toute façon floue : suivant l'usage, cette indemnité peut autant être du salaire déguisé que réellement des frais liés au mandat. Si j'évoque les 1%, c'est parce qu'on les sponsorise en sucrant 5€ d'APL à tout le monde. Il y a donc bien un lien de vase communicant, quoi que tu en dises.
  17. Sauf que le député par sa charge se doit autant d'être à Paris qu'en région. Qui demande cela ? Ah oui, les mêmes qui suppriment les 5 € d'APL et refilent aux 1% les plus riches. Mais c'est justement ce genre d'idéologie qui est remise en cause. Tout un chacun peut aussi avoir une indemnité pour son transport (ou son hébergement) par son employeur. Obono parle d'un logement correct pour chacun. Décidément, tu n'écoutes pas. Pourquoi tu nous parles des 400K ou des parachutes dorés ? Limiter les écarts, c'est surtout limiter les différences de loyer en ramassant la demande, et donc l'offre. Mais le dernier RER B est à 00h50, il ne faut pas que les sessions finissent trop tard. Mais pourquoi pas, en effet. C'est un peu plus cher sur Châtillon ou Clamart, mais avec le T6 et la ligne 13 l'assemblée n'est en effet plus très loin. Et pourquoi pas, en effet. Encore une fois, un député n'est pas obligé de dépenser ses 1200 € d'indemnités : peut-être pourrait-on la revoir à la baisse. Vois-ça avec la questure LREM. Ben la cité U est à Paris, mais effectivement, ce n'est pas moi que cela dérangerait. Il est donc plutôt là, le sujet. Mais je me répète. Elle parle de la mesure, pas de la somme. Et - encore encore encore encore encore une fois - ça n'a rien de violent symboliquement, car là on ne parle de quelques députés. Les régressions du gouvernement, elles, sont bien plus importantes, et davantage structurelles. Parce que, comme lui même l'a dit, il a d'autres sources de revenu. Mais à l'évidence, quelqu'un qui n'a son indemnité que de député ne mérite son doute pas un SMIC (d'ailleurs peu de gens "méritent un SMIC" dès lors qu'ils ont une certaine expérience ou ancienneté). Mais entre le SMIC et 7 ou 8 fois celui-ci, il y a de la marge, et c'est justement une thématique portée par la gauche, et donc également pas la FI. Je suis heureux de voir que tu commences sincèrement à te poser ce genre de questions, tout n'est donc pas perdu ...
  18. Parce qu'au final le but de l'indemnité est de permettre aux députés de pouvoir se loger sur Paris (et 1200 €, c'est un plafond, les députés peuvent chercher à louer pour moins). Mais ce logement est lié à la fonction, ça ne me gêne pas que ces frais soient couverts. Encore une fois, comme Obono le laisse entendre, on peut par contre revoir les indemnités de base des députés si on les juge trop importantes : mais pinailler sur la méthode de prise en charge de l'hébergement parisien, ce n'est pas cela qui va rendre services à tous ces français qui ne trouvent pas de quoi se loger décemment. Et oui, comme tu le décris, il y a un symbole à déshabiller de 5 € par mois ceux qui ont le plus de difficulté à se loger. Surtout que dans le même temps, et pour un manque à gagner équivalent, on redonne de l'argent aux 1% les plus riches. Et la France Insoumise était parfaitement hostile aux deux mesures. Ainsi qu'également à la braderie des logements sociaux à laquelle le gouvernement force les offices HLM à se livrer pour ne pas complètement s’époumoner. Déjà expliqué : l'idée est de ne pas faire de différence de rémunération entre des députés des régions éloignées de Paris, contraints à siéger sur la capitale. Mais je ne suis pas contre le fait que l'on garde cette indemnité logement de 1200 € pour ceux qui en ont besoin, et que l'on baisse les indemnités des députés de 1200 € si l'on juge qu'ils gagnent trop. Danièle Obono s'est déclaré prête à discuter de cela. Qu'en-est-il de LREM ou de LR ?? Sans doute, mais pas si facilement que cela, et je ne pense pas en meublé. Mais encore une fois, les 1200 € c'est un plafond. Si le loyer est moindre, l'indemnité est moindre. Après, je me répète : cela reviendrait sans doute moins cher, et cela serait sans doute plus moral, d'avoir suffisamment d'hébergement dans des enceintes de la république, comme le suggérait pila. C'est plutôt 4-5 smics. Mais encore une fois, tu t'égares : la pinaillerie consiste à se focaliser sur le logement de fonction, qui serait à la charge de certains et qui n'existerait pas pour les autres. Le véritable débat, s'il faut mettre les pieds dans le plat, ce serait la diminution de l'indemnité de base. Et pourquoi s'arrêter aux députés ? Comme le dit Obono, on peut mettre en place une échelle de salaire pour limiter les écarts trop importants. Encore une fois, ta grille de lecture est à côté de la plaque.
  19. J'ai déjà répondu plusieurs fois, non ? Les 1200 € sont liés au fonctionnement de l'assemblée. Comme le dit Obono, c'est la questure de l'assemblée qui a décidé d'opérer comme cela : il y a peut-être des alternatives et des économies possibles. Il n'empêche que cette indemnité a une utilité institutionnelle : permettre aux députés de siéger à l'assemblée. Pour les 5 € d'APL, là il s'agissait surtout de taper sur ceux qui n'ont pas grand chose et dont le gouvernement n'a que faire, histoire de, symboliquement car cela n'a aucune justification économique, pouvoir passer sous la barre des 3%, tout en refilant des cadeaux aux sponsors de la campagne présidentielles. Voilà pour la pinaillerie. Personne ne te force. Mais tu n'as trouvé que cela comme porte de sortie ?
  20. Macron aurait déclaté à ce sujet : "On met un pognon dingue dans la Vaisselle, mais à la plonge ils ne s'en sortent pas"
  21. C'est écrit en toute lettres dans mon post auquel tu répond ("moi je n'en bénéficie pas"). Toujours cette manie de n'avoir qu'une lecture ultra partielle, juste histoire de monter en épingle ? Ton attitude à faire exactement ce que tu trouves regrettable infirme quelque peu ta "sincérité". Tu n'as même pas compris que je faisais du DDR par ironie, avec mes conclusions à l'emporte pièce ? Puisque justement le but était de démontrer le dilemme bien plus complexe qu'un simple choix A contre B (enfin, bon, ça c'est HS, c'est l'autre topic). Déjà répondu ... dans le message auquel tu répond. Elle n'a pas dit "on ne va pas pinailler", elle a dit "on peut pinailler". En gros, c'est un sujet secondaire, le petit arbuste qui cache une forêt bien plus importante. Et à laquelle LREM met le feu. Non, mais sérieusement ? Que faut-il faire ? J'ai posté la transcription, j'ai posté la vidéo. Le sujet arrive avec la question de Bourdin : "Est-ce qu’il faut supprimer les 1200 € que vous avez d’indemnités de pied à terre pour louer un logement dans Paris, vous députés ?" Tous les propos d'Obono à ce sujet parte de cette question (normal, puisque c'est sa réponse à cette question). Absolument pas, puisque la phrase ne s'arrête pas où tu l'as coupée : elle dénonce justement le fait d'avoir baisser les APL de 5 €. Elle dénonce la politique de paupérisation des offices HLM. L'assemblée nationale a des frais de fonctionnement : la belle affaire ! A quoi cela sert d'opposer ces frais au fonctionnement structurel du Logement en France ? C'est cela, la question que pose Obono. C'est cela le cadre du "on peut pinailler". C'est drôle de te voir employer des méthodes ou un discours qui feraient presque pâlir de jalousie la Marine ou même Joseph le moustachu. Arrête de croire que tout le monde fait preuve d'aussi peu d'honnêteté intellectuelle ou utilise les mêmes méthodes que tu développes - entre autres - sur ce topic.
  22. J'avais posté la vidéo commençant dans le contexte (questionnement tous azimuts de Bourdin sur les niches fiscales). Elle n'a pas l'habitude de l'exercice, c'est un fait. Tout comme nombre de député LREM peuvent être largués, ou jouer les perroquets sans cervelle. Bref, ces "jeunes" députés, en plus de la politique, doivent apprendre l'art médiatique. Clairement, elle est prise au dépourvu sur cette question, sur un sujet qu'elle n'a même pas envisager (puisqu'il ne la concerne pas), là aussi c'est un fait. Mais de là à faire croire que c'est elle qui décide de s"indigner, qui plus est sur le montant de l'indemnité, c'est fort de café !! Surtout que, encore une fois, BFM (donc, le diffuseur) a lui même fait un article intitulé "Obono soutient l'indemnité de 1200 €". A raison, puisque c'est bien là son propos. Après Louise a bien décrit le phénomène : quelqu'un, à dessein, déforme complètement le propos, propage ça sur les réseaux sociaux, et effet boule de neige, tout le monde se retrouve à fustiger une députée, alors même que la mesure en question n'est absolument pas de son fait, mais de la majorité en place. Et, qu'en plus, cette mesure fait sens. Mais ce n'est pas grave, le but est d'alimenter l'antiparlementarisme, et de salir. Et ce n'est apparemment que cela qui compte. Fuck reality.
  23. Elle dit aussi : Très bien, moi j’enlève les 1200 € Du coup, si une interview doit se résumer à une seule phrase, on peut choisir celle que l'on veut ? C'est ahurissant comme logique : "je me fous du propos complet ou du contexte, du moment qu'une phrase, prise hors contexte, peut signifier ce que je veux qu'elle signifie, alors hop, je décrète que c'est là la substance des propos de la personne." Tu postule à la Pravda comme à la "bonne époque" ? Tout ce passage part d'une question de Bourdin : faut-il supprimer cette indemnité ? Lorsqu'il lui demande si les députés n'ont pas déjà les moyens de se loger, il entend "sans cette indemnité", puisqu'il l'interroge sur le bien fondé de celle-ci, sous-entend que c'est peut-être une indemnité en trop, inutile. Que les députés ont peut-être déjà les moyens avec leur indemnité de base. Et c'est là qu'elle s'emmêle en parlant au conditionnel, oui "ils pourraient" à condition qu'ils aient "une indemnité suffisante", qui est justement celle de 1200 €, qui si elle a été décidée, c'est qu'il y a "une logique là dessus". En gros, elle lui répond dans le cas où cette indemnité n'existerait pas, puisque c'est le cas sur lequel il l'interroge. En définitive, elle ne s'attendait pas à cette question puisque la mesure ne la concerne pas (elle n'a jamais dû véritablement y réfléchir, c'est un détail de la vie parlementaire) : elle a juste répondu par réflexe que la prime était logique, puisque les députés de région ont des frais plus importants avec cette nécessité de se loger, et qu'il n'est pas absurde qu'ils aient une indemnité supplémentaire pour couvrir cette charge (au nom d'une équité territoriale de la représentativité). Elle se rend quand même un peu compte que son propos risque d'être détourné, donc elle rappelle qu'elle est tout à fait pour établir une échelle des salaires/indemnités si l'on juge que certains gagnent trop par rapport aux autres (ie, les députés). Mais jamais elle ne remet en cause le montant de l'indemnité : elle n'en parle même pas. Elle répond à Bourdin qui - encore une fois - lui demande si il faut supprimer ces 1200 € qui pourraient passer pour indus. Mais tout cela est très clair pour qui prend la peine de lire ou d'écouter l'échange dans son entier. Ah, et ... zut ! ... il faut aussi bien évidemment éviter de faire preuve de mauvaise foi ou l'hypocrisie. Ben du coup ... ben non. Laisse tomber, ça ne sert à rien. En substance, elle dit (encore une fois, j'ai posté la transcription complète du passage en question) : "Donc on peut pinailler et dire il faudrait enlever 1200 €. Très bien, moi j’enlève les 1200 €, j’en bénéficie pas. Mais ce qui me gêne, ce que je trouve particulièrement indigne, c’est la vente à l’encan qui est faite des logements sociaux aujourd’hui. Le fait que effectivement on enlève 5 € d’APL aux familles les plus précaires." En clair : on peut discuter de savoir comment on finance le logement des députés sur paris, dire que ceux des régions doivent assumer ces 1200 € en plus eux-mêmes, si ça fait plaisir aux antiparlementaristes primaires. Mais ce n'est pas cela le plus important pour les français ; le plus important, ce sont les mesures mise en place par le gouvernement : liquidation des logements sociaux, et diminution des APL. Bref, une calamité. Etant de gauche, je ne peux que soutenir ce discours là.
×