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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Hériter, ça marche bien aussi. Disons aussi qu'il y certains métiers très généreusement rémunérés pour un travail pas si harassant ... Mon premier boss passait la moitié de ses journées à jouer à WoW, au bureau souvent. Après il avait aussi des rendez-vous en extérieur pour jouer au chef d'entreprise. Alors je ne dis pas, il ne faisait pas rien : mais la boîte ne tenait pas à ses compétences, mais celles du directeur technique et l'activité des commerciaux. Quand à mon dernier boss, un financier fils à papa-maman qui avait déjà dû être placé à des postes à responsabilités par piston sans jamais vraiment "travailler" à des tâches concrètes, c'est un financier qui rachète des boîtes, démotive les salariés pour les faire partir, et laisse mourir l'activité en 2-3 ans si les personnes reprises qui sont restées n'arrivent pas à la faire tourner (et il leur met des bâtons dans les roues, ne comprenant pas la subtilité de la direction d'une société). Bref, il vide le carnet de commande, fait le forcing auprès des clients restant (qui finissent par aller voir ailleurs), stoppe tout développement, et laisse crever, vivant en fait sur l'inertie de la boîte à son rachat. Il se nourrit sur la bête et le travail d'avant, et c'est apparemment rentable. Bref, il est juste doué pour racheter, parce qu'il a la trésorerie, et connait les codes des tribunaux de commerce pour rendre belle la mariée (mais derrière, c'est du vent), mais certainement pas pour faire vivre ou développer une entreprise. Ce qui n'est pas forcément son but, puisque son intérêt est juste de marger sur le rachat, tant pis ce n'est pas pérenne. Le plus gros chiffre d'affaire (plus de la moitié du groupe), la principale activité (son second rachat, le premier avait déjà périclité), ce n'est pas lui qui la gère directement mais la responsable du site de production, clairement sous payée ( c'est une honte... et à côté de ça il fait tout pour l'empêcher de partir à l'amiable) et pressurisée. Et ça tient parce qu'il ne s'en occupe pas trop, et que l'inertie de l'activité la rend plus durable (on est davantage dans l'industrie et des projets au long cours, sur des années, meme si la techno concernée va vers l'obsolescence, et qu'il ne mise même plus vraiment sur le commercial pour trouver de nouveaux contrat... Donc là aussi ça chute, beaucoup plus lentement cela dit). Et là depuis un an il voulait jouer au chef d'entreprise (c'est The Office, en moins drôle) en reprenant une nouvelle activité... Et il est juste mauvais, avec des stratégies commerciales à côté de la plaque (0 en marketing, en commercial, etc ...) et un management de merde. Bref, ça va mourrir aussi (braucoup dont déjà partis pour remonter quelque chose à côté). Lol, j'y suis resté 10 ans, et j'ai quand même pu voir 6-7 activités péricliter et disparaître, en moyenne au bout de 2-3 ans (le travail de sape étant en général réalisé des la première année, après c'est juste une longue chute). Ce type là gâche des entreprises (car il les rafle à des concurrents qui avaient à coeur de développer), des talents et des gens (qui souvent étaient investis dans leur travail... Et ceux qui restent sont dans un état de motivation proche du néant) ... Mais a côté de ça, lui gagne beaucoup de thunes à détruire de l'activité et faire travailler les gens à saper leur propre avenir. Un fossoyeur, ou un charognard, je ne sais pas quel terme choisir. Mais pour ses actionnaires, c'est un "bon gestionnaire". Bref, encore une fois, le "mérite" au travail ou face aux revenus, c'est une belle connerie. Ce n'est pas cela que récompense notre société : le fric appelle le fric. Point. -
Bref, le genre est subjectif du coup, s'il dépend de la définition de chacun. Mais du coup, si un individu décide des stéréotypes qu'il met dans le genre qui lui convient, peut-il attendre une reconnaissance de sa définition subjective du genre par les autres, qui n'ont pas forcément la même définition que lui. C'est une demande de nombreux transgenres je crois que d'adapter le genre affiché sur leur carte d'identité ou les papiers administratifs au genre qu'ils ressentent (ou non-genre, ou bi-genre). Mais du coup, là il s'agit à la société d'accepter leur définition subjective du genre et de la definir en norme pour tous. Et là où je considère que l'on tombe dans l'idéologie, c'est que l'administration ou la carte d'identité n'ont jamais eu pour vocation de renseigner le genre d'une personne, comment il se perçoit, etc ... Il a toujours s'agit de renseigner le sexe biologique d'un individu, comme critère physique, sans autre but, comme l'on renseigne la taille. Alors oui, a l'occasion ça permet de vérifier qu'un homme ne peut pas être en congé maternité, ou à entreprendre des campagnes de dépistage du cancer, etc ... Mais il y a là un dévoiement, et encore une fois la volonté de ramener le genre dans la législation, alors que celle-ci ne reconnaît pas ce critère (qui est culturel et social) mais juste le sexe biologique. Encore une fois, on va à l'encontre même de la lutte contre le sexisme, si l'Etat commence à entériner le principe de genres avec des stéréotypes. Et c'est la même chose pour les pronoms, il ou elle. Jusqu'à lors, ils n'ont jamais servi à définir le genre d'un individu, mais désigner son sexe. Si un transgenre décide de se faire appeler il a la place de elle, il impose son idéologie selon laquelle le genre prend le pas sur le sexe, et que c'est une question centrale, qui doit apparaître dans la langue. Mais on a le droit de ne pas vouloir enraciner les stéréotypes de genre dans la langue, ne pas être d'accord avec cette vision, qui encore une fois est une idéologie. D'ailleurs rien que la définition de la dysphorie de genre me laisse pantois : on parle de " genre assigné à la naissance". Mais par qui, par quoi ? Encore une fois le genre n'est ni une donnée légale, ni une donnée administrative, il n'a pas de consistance en soit. En quoi ce devrait être un indépassable qui nous serait "assigné" ? Et, surtout, pourquoi choisit-on de renier notre sexe biologique (dire que l'on n'est pas dans le bon corps, alors que dans l'histoire c'est la donnée concrète et réelle) pour se conformer à cette notion de genre qui comme on l'a dit est avant tout une affaire de stéréotype et de subjectivité, et qui ne devrait pas à avoir de consistance réelle. C'est ça qui me dépasse : on nie la réalité, on la remet en question, pour ne surtout pas contredire une interprétation subjective et fantasmée de cette réalité. En d'autres termes, pourquoi face à la dysphorie de genre, la réponse est d'abonder en disant "oui, le problème est ton corps", plutôt que de dire que c'est cette idée du genre qui est fausse ? Que l'on peut avoir un corps de mec (ou de nana), ne pas le remettre en cause, mais par contre envoyer valser tous les clichés de nos sociétés patriarcales qui expliquent comment on devrait être et se percevoir "en tant que" et juste accepter d'être comme on est.
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Sarah Knafo une des plus talentueuses femme de sa génération passée par Sciences Po et l'ENA.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Ah oui, parce que c'est connu : "le prénom c'est la France, le nom ce sont les origines". C'est un précepte reconnu de la République.... Ah, ou alors juste de Zemmour. Mais comme il le dit " la République c'est moi" (en fait c'est ça, il se prend pour Merluche). En passant, on voit encore une fois la bienveillance des médias. Quasi personne n'est revenu sur cette phrase alors que Mélenchon s'était fait plombé, et alors même qu'il représentait réellement la République, lui. Et une fois élu ? Il remet le curseur en mode on renvoit les noirs et les arabes chez eux, au .... Strangerland ? -
Sarah Knafo une des plus talentueuses femme de sa génération passée par Sciences Po et l'ENA.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Bah corriges moi alors. Que propose Zemmour au juste ? C'est quoi pour lui les leviers de la France de demain ? J'avais cru retenir qu'il y avait soi disant un grand remplacement à l'œuvre, que le problème c'était l'Islam qui voulait déconstruire la République, et que les musulmans étaient soumis à cet Islam qu'ils ne voulaient pas remettre en question et que du coup c'était tous des intégristes qui étaient contre les lois de la République. Donc on en fait quoi ? Ah, il a aussi explique qu'outre les musulmans, le principal problème c'était les étrangers. Qu'ils ne créaient pas la délinquance, mais qu'ils la demultipliaient véritablement, tout ça parce qu'ils n'étaient pas de culture chrétienne comme le seraient selon lui tous les Français. Qu'il n'y avait aucun lien avec les conditions sociales, les bandes, le traffic : nan, c'est juste un problème culturel. C'est génétique la culture, tout le monde sait ça. Il a aussi dit pleins de conneries sur les femmes. Comme quoi la dérive du capitalisme avec le consumérisme était créé par elles, qu'arrivées à des responsabilités le pouvoir leur échappait, ... Ah, et que malheureusement de nos jours c'était mal vu une bonne vieille main au cul bien franche. Que l'homme allait disparaître s'il ne pouvait plus faire le paon. Tu sais, rien qu'avec ces superbes entrées en matière, on est suffisamment repus en conneries en tout genre, ce serait abuser et frôler l'indigestion que d'en lire davantage. Un grand intellectuel votre Zemmour dis donc... (Enfin, c'est sur, tout est relatif). -
"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Bah oui En soit ce n'est pas forcément le salarié qui doit fournir cette somme (encore une fois, un comptable ne produit ni ne ramène rien). C'est l'ensemble des salaires qui doit être couvert par le chiffres d'affaire. Bah pas directement, non : si l'on taxait moins, tu penses que la somme conservée irait dans le salaire ? Et quand bien même : c'est le coût du salarié, il doit être pris en compte comme on prend en compte le coût des matières premières (encore davantage même, car l'une des fonctions des entreprises dans les sociétés est d'organiser la production et de rémunérer le travail des citoyens). Mais après j'entend, il y a des entreprises ou des activités qui ne sont pas suffisament rentables : c'es pour cela que j'évoque un impôt progressif, qui les laisserait davantage respirer elles. Ah mais je suis aussi pour que tout le monde paie l'IR, même symboliquement. Qu'il soit plus progressif w qu'il rapporte davantage, et que l'on baisse la TVA sur les biens courants et de première nécessite. -
Sarah Knafo une des plus talentueuses femme de sa génération passée par Sciences Po et l'ENA.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Suis-je seulement communiste ? (Je me demande). Mais en l'occurrence, là on parle de nos chances d'avoir un grand président qui va nous enlever tous ces arabes (bon, je ne sais pas où il va les mettre après). Non, parce qu'on est d'accord que c'est ça le problème en France ? L'insécurité, le chômage, le covid, la faim dans le monde les ch'tis à Cancun,... A cause des Arabes tout ça (oui et des femmes et des pédés bien sûr). Je ne vois pas pourquoi tu ne plussois pas mes propos : c'est pourtant ça que tu veux, non ? -
Sarah Knafo une des plus talentueuses femme de sa génération passée par Sciences Po et l'ENA.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Mais non on va garder espoir, on va y arriver à l'avoir notre président facho qui va nous virer tous les arabes de France et remettre les femelles au pas. Tout ira mieux après, bien sûr. Ça c'est du programme. Ca c'est la France ! -
ce n'est pas la question que se posent les gens qui remettent en cause leur sexe biologique. Pas une question de séduire, plutôt une question d'être comme on pense ... qu'on devrait être... Et c'est ma question : comme on devrait être selon qui ou quoi ?
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Présidentielle 2022: les électeurs de gauche tentés par un \"vote utile\" pour Macron, selon une étude
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Ce sont quelques terroristes qui ont commis les attentats du 13/11/2015, et personne d'autre. -
Bah voilà. Et donc il faut apprendre à s'accepter, faire avec, on peut vouloir changer son image aussi, bien sûr. Et surtout, s'affranchir des stéréotypes à un moment donné, aussi. Se dire qu'on n'a pas forcément à coller aux clichés de la société, et avoir le droit d'exister et d'être heureux aussi comme on est. Et c'est ce qui m'embête avec la dysphorie de genre : c'est que l'on intègre et ne remet absolument pas en question un truc qui vient tout droit de la société et qui est essentiellement du stéréotype, à savoir le genre. Donc, je ne nie pas son existence, mais c'est la réponse qui ne va pas, si elle consiste à renforcer ce ressenti et à lui donner du poids.
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Ce n'est pas cela. Mais un malaise peut trouver plusieurs origines, et n'avoir qu'une lecture et qu'une solution sur l'origine de ce malaise, solutions rendue à la mode par les médias, "banalisée" en quelque sorte. L'idéologie selon laquelle choisir son sexe (enfin son genre) deviendrait de fait une liberté et normal, et devrait donc être reconnu par la société : mais où sont les débats derrière ? Cela revient de plus à faire du genre concept reconnu par la société (alors qu'il n'était que culturel) et à le légitimer pour déterminer les individus : c'est à 180° des luttes contre le sexisme et le féminisme.
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Ca veut dire quoi ? Alors attention, je comprend qu'on puisse avoir une non-acceptation de son corps, son apparence, etc ... mais ça ne concerne pas que le genre. Mais je renouvelle ma question : comment sais-tu qu'au plus profond de toi tu es du "genre homme" ou du "genre femme". Sur quels critères te bases-tu pour décider que ce que tu es au plus profond serait d'un genre particulier entre les deux. Encore une fois, cela veut dire de se référer à un genre, dire ça c'est de "genre masculin" ou de "genre féminin". Mais qu'est-ce qui permet de déterminer cela ? C'est quoi la règle ou la mesure pour déterminer ce qui relève du masculin ou du féminin ? Et surtout, en quoi est-elle fondée et ne fait appel essentiellement qu'à des stéréotypes ?
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"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Je précise : "tout le monde paie des impôts ou des taxes". Tout le monde contribue, si tu préfères. La TVA impacte d'ailleurs bien plus les classes pauvres (forcément) et les classes moyennes (dépassant souvent la somme qu'ils payent sur l'IR). Les classes les plus aisées sont bien évidemment celles qui contribuent le moins via la TVA. ET la TVA rapporte deux fois plus que l'IR. Bref. -
"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Mais les "charges" (qui sont en fait des cotisation) sont aussi une partie du salaire pour le salarié. C'est ce qui lui permet de pouvoir avoir une allocation en cas de perte d'emploi, d'arrêt maladie ou pour sa retraite. Bref, ceux que tu appelles les "assistés" sont juste des gens qui perçoivent une partie de ce salaire différé. Ensuite, il n'y a pas que les entreprises du CAC40 qui aient des actionnaires. Et il existe une très grande injustice dans les sociétés : oui, il y a celles qui margent peu et peinent à pouvoir assumer le coût de leurs salariés ... et puis il y a celles qui margent à mort .... et ne paient pas pour autant davantage leurs salariés. Déjà, pour ma part (et je ne comprends pas que ce ne soit pas le cas), je pense que l'on devrait avoir un impôt sur les sociétés progressif et non pas proportionnel. Que cet impôt puisse tenir compte justement de la santé des entreprises, et donc de leur capacité à contribuer à la société. Peut-être également moduler les cotisations le cas échéant. Actuellement (mais c'est la même chose que pour l'impôt sur le revenu, pour le coup), les plus grosses boîtes sont celles qui paient le moins d'impôts en proportion (quand elles en paient). Ton discours est tout-à-fait caricatural. La question déjà n'est pas de faire "sans la technologie" : comme je l'ai dit, la technologie est un outil. Bref, si la technologie permet de baisser notre empreinte carbone ou d'avoir moins d'impact sur l'environnement, elle est bien évidemment la bienvenue. Hors de ce cadre, elle se doit d'être interrogée, il ne faut pas non plus la laisser filer. Par exemple, concernant la 5G : on sait bien qu'elle va amener davantage de débit. Qui dit davantage de débit implique davantage de flux, davantage de datacenter et un impact important sur l'environnement. Alors, faut-il y aller : peut-être, mais il faut voir les conséquences, et essayer d'y parer au mieux. Et mesurer ces conséquences par rapport à ce que cela nous apporte. Certes, cela est peut-être limité une avancée technologique : mais franchement, sera-t-on plus heureux demain parce que machin peut jouer à un jeu vidéo en streaming plutôt qu'avec sa console ? Ensuite, tu dis "aller de suite à la transition" : ça ne veut rien dire. Il faut entamer de suite la transition, mais par définition une transition est un processus qui demande du temps, de changer nos habitudes. Changer notre manière de produire (tu trouves normal qu'un yahourt aux fruits fasse 15 milles fois le tour de la terre avant d'arriver dans ton frigo ?), de consommer, de créer de l'énergie. Arrêter le suremballage par exemple, ça va vraiment t'handicaper dans la vie ? Remplacer des ustensiles plastique par des recyclés et recyclables, etc ... La technologie peut également aider à fabriquer des produits toujours plus durables, moins énergivores ou qui puissent partager leurs énergies (un compresseur de frigidaire qui aide à chauffer l'eau d'un lave-vaisselle), ... carrément la technologie est utile dans ces cas-là. Après la transition ça passe aussi par la rénovation thermique (isolation, méthodes de chauffage, équipement en panneaux solaires sur les toits, etc ...). Le problème que l'on a, c'est que tu vois la technologie permet de plus en plus de faire des produits fiables en théorie. Mais cela n'arrange pas les constructeurs : si tu garde ton frigo, ta télé, ta voiture, ton portable, ton PC trop longtemps ... s'il est facilement réparable ou évolutif pour s'adapter à des évolutions récentes ... c'est une baisse du chiffre d'affaire pour eux. On tombe donc là dans le paradoxe du capitalisme et de la croissance : on ne doit pas faire trop pérenne ou durable. Il faut sans cesse renouveler. C'est le point qui pose pour moi le plus problème. -
"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
La preuve que non, si un tas de gens se plaignent. Encore une fois, tu peux exercer le même métier, avoir la même charge de travail mais être dans deux secteurs d'activité différents, deux entreprises différentes, et gagner du simple au double. Et bien évidemment, entre les métiers entre eux, qui décide des grilles, et surtout en quoi se justifient les écarts ? Soit la valeur marchande de ton poste, sa rareté, soit la hiérarchie ou le prestige de ce poste, soit ce qu'il rapporte. A quel moment cela est lié au travail que tu fournis et à ton investissement ? Quels critères relèvent pourtant du mérite ? Bah quand tu n'arrives plus a te loger ou manger dans la 6eme économie du monde, est-ce si choquant ? La technologie n'est qu'un outil. Qui peut nous aider bien évidemment. Mais tout dépend ce que l'on en fait. Bah qui paie pour la société ? Ceux qui la composent donc nous. L'Etat, via les impôts donc nous et la réalisation de cette technologie encore nous via notre activité et notre travail. Tout dépend : un peu de tout ça. -
Le dessin pourrait encore plus drôle avec Macron qui tient tout ce beau monde en laisse.
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Mais c'est quoi l'identité de genre pour toi ? En gros il faut vérifier la concordance entre notre sexe biologique et .... Quoi ? Peux tu me donner des exemples d'éléments concordants entre "sexe biologique" et "identité de genre" ? Et question supplémentaire, cette identité de genre est elle une bonne chose ou non ? Il se passe quoi si on ne lui correspond pas, mais qu'on ne remet pas pour autant en cause son sexe biologique ? Elle vient d'où et elle est imposée par qui ou quoi cette identité de genre, et pourquoi devrait on s'en voir affublé ou devoir forcément s'y référer ? Non, la norme c'est d'imposer des "identités de genre". Mais qu'est-ce qui fait une femme (ou un homme) sinon son corps ? Pour toi il y aurait des cerveaux homme dans des corps de femmes ? (Ou l'inverse). Toujours la même question : s'il s'agit de faire abstraction du corps et du biologique, quels critères déterminent qu'un individu est homme ou femme ? Ça d'accord. Mais du coup, c'est peut être la norme qui est mauvaise, non ? Je reprends mon exemple avec la chirurgie esthétique : des tas de jeunes femmes se font opérer, refaire le nez, la bouche, les seins et que sais-je, parce qu'elles ne correspondent pas aux stéréotypes d'instagram et autres. Penses tu qu'il faille abonder dans leur sens et les pousser à avoir toujours et davantage d'opérations pour coller à la norme qu'elles recherchent et dont elles souffrent de se sentir éloignées ? Ou a un moment donné, ne devrait on pas plutôt les pousser à questionner cette norme ?
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Dans tous les cas, c'est très bien d'en parler, et que ceux qui se sentent mal dans ce qu'ils perçoivent devoir être puissent s'exprimer. Mais je fais une différence avec les préférences sexuelles : elles sont quelque part irrépressibles. L'attirance ne se contrôle pas. Par contre, ne pas se sentir d'un genre se base sur une norme, le genre, qui est déjà lui même discutable. C'est un ressenti non pas face à du concret, mais face à une construction sociale.
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Oui, mais là aussi j'ai cité l'exemple de donner le biberon dans penser à opposer biberon au sein... Ça c'est toi qui est parti la dessus. J'ai aussi parlé de changer les couches, tu aurais pu nous faire 10 pages sur savoir si mettre des.couches était vraiment naturel. Bref, tu as complètement dévié de mon propos qui évoquait juste l'assignation des tâches entre les parents.
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J'evoquais surtout le fait de laisser grandir les enfants sans les bourrer de stéréotypes de genre, sans faire des différences qui ne sont pas fondées, qui sont arbitraires. Ce qui ne signifie pas une absence de normes sociales (car c'est le propre d'une société), simplement arrêter d'imposer des normes sociales sexistes, basées elles aussi sur des stéréotypes. Lorsque je parle du naturel, j'évoque plutôt les penchants de l'individu lorsqu'il est moins soumis à des contraintes extérieures normatrices. Mais comme d'habitude, tu monte en épingle des idées que ton contradicteur n'a même pas développé. Rien de nouveau. La véritable question : qu'est-ce que cela apporte au débat ou à la discussion ? En quoi cela permet d'échanger ?
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"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Tout le monde paye des impôts. Enfin, plus tu es riche, moins tu en paies en proportion, ce qui est d'ailleurs un scandale. Surtout lorsque l'on voit le niveau d'enrichissement de certains (dont une partie ne vit que d'actionnariat et d'héritage), alors que l'on a tout un tas de travailleurs pauvres, on se dit que le travail n'est pas reconnu à sa juste valeur et que la distribution des richesses créé par le travail du plus grand nombre, mais majoritairement capté par une infime minorité, laisse encore et toujours à désirer. Le "mérite" est une notion totalement hypocrite. Le système rend les riches toujours plus riche sans leur demander d'effort, lorsque se saigner au travail apporte si peu. Comment un gus peut gagner un an de salaire d'un autre en même pas quelques minutes ? On nage en plein délire. La croissance n'est pourtant pas la meilleure façon de faire de l'écologie. Et puis, qui profite en priorité de la croissance ? Les multinationales qui s'enrichissent. Ce sont toujours elles et leurs actionnaires qui captent l'essentiel des fruits de notre travail. -
En quoi les stéréotypes de notre société aide les personnes chétives ou à l'apparence peu attractive ? C'est au contraire tout l'inverse : lorsque l'on véhicule une image du mâle viril, ou de la femme féminine aux formes parfaites, on ne fait que créer une sélection sociale en surimpression de cette sélection naturelle. Et les stéréotypes ne sont pas là pour arranger les choses. M'est avis que tu confonds société et stéréotypes ? Ce qui ne change pas qu'il ne s'agit là que d'un stéréotype, un cliché arbitraire, qui n'est lié qu'à une construction culturelle. Un mensonge, dans l'un ou l'autre cas. Mais pourquoi parlent-ils de foot au départ ? Ca se trouve, plus de la moitié s'en fout royalement, mais ne fait que coller à une exigence de stéréotype. Tu vois, encore des victimes qui s'ignorent. Enfin bon, ce n'est pas mon propos : je ne te parlais pas du cas où un enfant ne sera pas intégré à une simple discussion, mais où, parce qu'il ne colle pas à un cliché (aimer le foot), les autres enfants le trouveront étrange ("pourquoi il ne va pas comme nous, dans le sens des normes ?") et l'écarteront. Mais bon, c'est qu'un exemple, il y a des tas de petits garçons qui n'en ont rien à battre du foot et partagent d'autres centres d'intérêts avec leurs copains.
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Mais le plus possible. Puisque ce ne sont que des stéréotypes, des clichés. Qu'ils n'ont, par définition, pas de réalité générale. Parce que tu manques cruellement d'imagination et de logique : ce n'est pas la conscience qui rend quelqu'un victime, c'est le fait qu'elle soit lésé ou atteinte, même sans s'en rendre compte. Si tu te fais tirer 200 balles dans ton portefeuille, que tu avais oublié que tu les avais et que tu ne remarques pas leur disparition : tu es victime. Un exemple que je donnais plus tôt : les ados et leurs complexes devant instagram and co. Ces jeunes filles sont victimes d'une culture de l'apparence, avec une augmentation du mal-être et la non acceptation de soit. Elles sont totalement victimes d'un phénomène de société, même si elles ne s'en rendent pas compte. Oui, ça j'ai bien vu que tu comprenais assez peu. Ce que voulais dire mon propos : essayer de laisser grandir un enfant en l'influençant le moins avec des stéréotypes de genre. Par exemple en ne lui imposant aucun jouet, en lui donnant indirectement aucune injonction à jouer avec tel jouet ou tel autre. Et le laisser aller vers ce qu'il veut naturellement. Je ne parle pas de construction culturelle. Justement, je t'ai dit qu'il s'agissait d'éviter de construire des genres stéréotypés. Il s'agit juste de ne rien dire à ce sujet à l'enfant. Qu'il grandisse sans ces a prioris. Et que donc, face à une situation où d'autres personnes ont ces a prioris, qu'il les trouve assez justement infondés. Bah en quoi c'est un stéréotype, si garçons et filles y jouent indifféremment ? Le stéréotype, c'est d'expliquer à un garçon QU'IL doit préférer la mitraillette et à une fille QU'ELLE doit préférer la poupée. Mais bien évidemment, il ne s'agit pas de "faire jouer" les enfants à tous les jouets, mais simplement le choix de jouer indifféremment avec les uns ou les autres. Encore une fois, tu parles de "faire jouer". Ce n'est pas le propos : c'est laisser jouer. A ce qu'ils veulent. L'intrusion est déjà là. Tu offriras une voiture à tes fils. Mais pas à tes nièces. Tu leurs inculques au final tes propres stéréotypes. Mais bon, en fait quand je disais de les faire jouer ensemble et indifféremment à différents jeux, je pensais davantage à l'école.
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Bah non. On ne va pas mettre 0 à ceux qui sont pas doués, chétifs ou pas sportif et 20 à ceux qui sont naturellement bons. T'es à la ramasse là tout de même. Bien évidemment qu'en EPS on juge la participation et la progression de l'élève, pas son niveau en soit. Les autres matières consistent à emmagasiner des connaissances et à les mettre en pratiques : on juge l'assimilation de celles-ci, et donc le niveau d'assimilation. Mais les professeurs prennent également en considération le travail et les efforts de l'élève. Je dois vraiment tout t'expliquer, sérieusement ?? Forcément, tu ne fais aucun effort. Pourtant, c'est simple. Trop dissipé à mon avis. Allez, on reprend parce que tu as du mal. Dans une classe, pour un sport donné, tu as TOUS les niveaux : des débutants et d'autres qui sont déjà doués, tu as ceux qui y arrivent et ceux qui ont davantage de mal, tu as ceux qui ont davantage d'aptitude physique, d'autres qui en ont moins, et les différences au final de ce groupe hétérogène entre fille et garçon n'a pas forcément de sens. En gros, tu vas avoir des filles plus toniques ou puissantes que certains garçons, ou des filles tout simplement meilleure dans la discipline et son assimilation que d'autres garçons. C'est pour cela que l'EPS n'est pas une compétition, mais une éducation au sport et à l'activité physique. En compétition, plus tu montes, plus tu n'as de fait que des gens qui maîtrise leur discipline, et qui sont entraînés dans celle-ci. De plus, puisque toute discipline nécessite certaines aptitudes physique, tu as de fait une sélection des individus suivant ces aptitudes physiques. Et donc, là, tu n'as pas affaire à une moyenne d'hommes et de femmes, tu as affaire à des hommes bâtis pour cette discipline, et des femmes bâties pour cette discipline. Donc, forcément, les différences sexuelles notables s'expriment totalement, les hommes sélectionnés étant plus puissants et forts que les femmes. Ca n'a plus rien à voir avec une classe de collégiens en pleine puberté. Tu arrives à comprendre ? Fais un effort, je t'assure, rien de compliqué.
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C'est DDR : il est en mode où il veut à tout prix me contredire, tout comprendre à côté de la plaque, tout déformer et raconter au final n'importe quoi. On s'habitue.
