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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Je précise : "tout le monde paie des impôts ou des taxes". Tout le monde contribue, si tu préfères. La TVA impacte d'ailleurs bien plus les classes pauvres (forcément) et les classes moyennes (dépassant souvent la somme qu'ils payent sur l'IR). Les classes les plus aisées sont bien évidemment celles qui contribuent le moins via la TVA. ET la TVA rapporte deux fois plus que l'IR. Bref. -
"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Mais les "charges" (qui sont en fait des cotisation) sont aussi une partie du salaire pour le salarié. C'est ce qui lui permet de pouvoir avoir une allocation en cas de perte d'emploi, d'arrêt maladie ou pour sa retraite. Bref, ceux que tu appelles les "assistés" sont juste des gens qui perçoivent une partie de ce salaire différé. Ensuite, il n'y a pas que les entreprises du CAC40 qui aient des actionnaires. Et il existe une très grande injustice dans les sociétés : oui, il y a celles qui margent peu et peinent à pouvoir assumer le coût de leurs salariés ... et puis il y a celles qui margent à mort .... et ne paient pas pour autant davantage leurs salariés. Déjà, pour ma part (et je ne comprends pas que ce ne soit pas le cas), je pense que l'on devrait avoir un impôt sur les sociétés progressif et non pas proportionnel. Que cet impôt puisse tenir compte justement de la santé des entreprises, et donc de leur capacité à contribuer à la société. Peut-être également moduler les cotisations le cas échéant. Actuellement (mais c'est la même chose que pour l'impôt sur le revenu, pour le coup), les plus grosses boîtes sont celles qui paient le moins d'impôts en proportion (quand elles en paient). Ton discours est tout-à-fait caricatural. La question déjà n'est pas de faire "sans la technologie" : comme je l'ai dit, la technologie est un outil. Bref, si la technologie permet de baisser notre empreinte carbone ou d'avoir moins d'impact sur l'environnement, elle est bien évidemment la bienvenue. Hors de ce cadre, elle se doit d'être interrogée, il ne faut pas non plus la laisser filer. Par exemple, concernant la 5G : on sait bien qu'elle va amener davantage de débit. Qui dit davantage de débit implique davantage de flux, davantage de datacenter et un impact important sur l'environnement. Alors, faut-il y aller : peut-être, mais il faut voir les conséquences, et essayer d'y parer au mieux. Et mesurer ces conséquences par rapport à ce que cela nous apporte. Certes, cela est peut-être limité une avancée technologique : mais franchement, sera-t-on plus heureux demain parce que machin peut jouer à un jeu vidéo en streaming plutôt qu'avec sa console ? Ensuite, tu dis "aller de suite à la transition" : ça ne veut rien dire. Il faut entamer de suite la transition, mais par définition une transition est un processus qui demande du temps, de changer nos habitudes. Changer notre manière de produire (tu trouves normal qu'un yahourt aux fruits fasse 15 milles fois le tour de la terre avant d'arriver dans ton frigo ?), de consommer, de créer de l'énergie. Arrêter le suremballage par exemple, ça va vraiment t'handicaper dans la vie ? Remplacer des ustensiles plastique par des recyclés et recyclables, etc ... La technologie peut également aider à fabriquer des produits toujours plus durables, moins énergivores ou qui puissent partager leurs énergies (un compresseur de frigidaire qui aide à chauffer l'eau d'un lave-vaisselle), ... carrément la technologie est utile dans ces cas-là. Après la transition ça passe aussi par la rénovation thermique (isolation, méthodes de chauffage, équipement en panneaux solaires sur les toits, etc ...). Le problème que l'on a, c'est que tu vois la technologie permet de plus en plus de faire des produits fiables en théorie. Mais cela n'arrange pas les constructeurs : si tu garde ton frigo, ta télé, ta voiture, ton portable, ton PC trop longtemps ... s'il est facilement réparable ou évolutif pour s'adapter à des évolutions récentes ... c'est une baisse du chiffre d'affaire pour eux. On tombe donc là dans le paradoxe du capitalisme et de la croissance : on ne doit pas faire trop pérenne ou durable. Il faut sans cesse renouveler. C'est le point qui pose pour moi le plus problème. -
"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
La preuve que non, si un tas de gens se plaignent. Encore une fois, tu peux exercer le même métier, avoir la même charge de travail mais être dans deux secteurs d'activité différents, deux entreprises différentes, et gagner du simple au double. Et bien évidemment, entre les métiers entre eux, qui décide des grilles, et surtout en quoi se justifient les écarts ? Soit la valeur marchande de ton poste, sa rareté, soit la hiérarchie ou le prestige de ce poste, soit ce qu'il rapporte. A quel moment cela est lié au travail que tu fournis et à ton investissement ? Quels critères relèvent pourtant du mérite ? Bah quand tu n'arrives plus a te loger ou manger dans la 6eme économie du monde, est-ce si choquant ? La technologie n'est qu'un outil. Qui peut nous aider bien évidemment. Mais tout dépend ce que l'on en fait. Bah qui paie pour la société ? Ceux qui la composent donc nous. L'Etat, via les impôts donc nous et la réalisation de cette technologie encore nous via notre activité et notre travail. Tout dépend : un peu de tout ça. -
Le dessin pourrait encore plus drôle avec Macron qui tient tout ce beau monde en laisse.
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Mais c'est quoi l'identité de genre pour toi ? En gros il faut vérifier la concordance entre notre sexe biologique et .... Quoi ? Peux tu me donner des exemples d'éléments concordants entre "sexe biologique" et "identité de genre" ? Et question supplémentaire, cette identité de genre est elle une bonne chose ou non ? Il se passe quoi si on ne lui correspond pas, mais qu'on ne remet pas pour autant en cause son sexe biologique ? Elle vient d'où et elle est imposée par qui ou quoi cette identité de genre, et pourquoi devrait on s'en voir affublé ou devoir forcément s'y référer ? Non, la norme c'est d'imposer des "identités de genre". Mais qu'est-ce qui fait une femme (ou un homme) sinon son corps ? Pour toi il y aurait des cerveaux homme dans des corps de femmes ? (Ou l'inverse). Toujours la même question : s'il s'agit de faire abstraction du corps et du biologique, quels critères déterminent qu'un individu est homme ou femme ? Ça d'accord. Mais du coup, c'est peut être la norme qui est mauvaise, non ? Je reprends mon exemple avec la chirurgie esthétique : des tas de jeunes femmes se font opérer, refaire le nez, la bouche, les seins et que sais-je, parce qu'elles ne correspondent pas aux stéréotypes d'instagram et autres. Penses tu qu'il faille abonder dans leur sens et les pousser à avoir toujours et davantage d'opérations pour coller à la norme qu'elles recherchent et dont elles souffrent de se sentir éloignées ? Ou a un moment donné, ne devrait on pas plutôt les pousser à questionner cette norme ?
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Dans tous les cas, c'est très bien d'en parler, et que ceux qui se sentent mal dans ce qu'ils perçoivent devoir être puissent s'exprimer. Mais je fais une différence avec les préférences sexuelles : elles sont quelque part irrépressibles. L'attirance ne se contrôle pas. Par contre, ne pas se sentir d'un genre se base sur une norme, le genre, qui est déjà lui même discutable. C'est un ressenti non pas face à du concret, mais face à une construction sociale.
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Oui, mais là aussi j'ai cité l'exemple de donner le biberon dans penser à opposer biberon au sein... Ça c'est toi qui est parti la dessus. J'ai aussi parlé de changer les couches, tu aurais pu nous faire 10 pages sur savoir si mettre des.couches était vraiment naturel. Bref, tu as complètement dévié de mon propos qui évoquait juste l'assignation des tâches entre les parents.
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J'evoquais surtout le fait de laisser grandir les enfants sans les bourrer de stéréotypes de genre, sans faire des différences qui ne sont pas fondées, qui sont arbitraires. Ce qui ne signifie pas une absence de normes sociales (car c'est le propre d'une société), simplement arrêter d'imposer des normes sociales sexistes, basées elles aussi sur des stéréotypes. Lorsque je parle du naturel, j'évoque plutôt les penchants de l'individu lorsqu'il est moins soumis à des contraintes extérieures normatrices. Mais comme d'habitude, tu monte en épingle des idées que ton contradicteur n'a même pas développé. Rien de nouveau. La véritable question : qu'est-ce que cela apporte au débat ou à la discussion ? En quoi cela permet d'échanger ?
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"On est en direct" : "La gauche peut encore gagner", selon François Hollande
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Tout le monde paye des impôts. Enfin, plus tu es riche, moins tu en paies en proportion, ce qui est d'ailleurs un scandale. Surtout lorsque l'on voit le niveau d'enrichissement de certains (dont une partie ne vit que d'actionnariat et d'héritage), alors que l'on a tout un tas de travailleurs pauvres, on se dit que le travail n'est pas reconnu à sa juste valeur et que la distribution des richesses créé par le travail du plus grand nombre, mais majoritairement capté par une infime minorité, laisse encore et toujours à désirer. Le "mérite" est une notion totalement hypocrite. Le système rend les riches toujours plus riche sans leur demander d'effort, lorsque se saigner au travail apporte si peu. Comment un gus peut gagner un an de salaire d'un autre en même pas quelques minutes ? On nage en plein délire. La croissance n'est pourtant pas la meilleure façon de faire de l'écologie. Et puis, qui profite en priorité de la croissance ? Les multinationales qui s'enrichissent. Ce sont toujours elles et leurs actionnaires qui captent l'essentiel des fruits de notre travail. -
En quoi les stéréotypes de notre société aide les personnes chétives ou à l'apparence peu attractive ? C'est au contraire tout l'inverse : lorsque l'on véhicule une image du mâle viril, ou de la femme féminine aux formes parfaites, on ne fait que créer une sélection sociale en surimpression de cette sélection naturelle. Et les stéréotypes ne sont pas là pour arranger les choses. M'est avis que tu confonds société et stéréotypes ? Ce qui ne change pas qu'il ne s'agit là que d'un stéréotype, un cliché arbitraire, qui n'est lié qu'à une construction culturelle. Un mensonge, dans l'un ou l'autre cas. Mais pourquoi parlent-ils de foot au départ ? Ca se trouve, plus de la moitié s'en fout royalement, mais ne fait que coller à une exigence de stéréotype. Tu vois, encore des victimes qui s'ignorent. Enfin bon, ce n'est pas mon propos : je ne te parlais pas du cas où un enfant ne sera pas intégré à une simple discussion, mais où, parce qu'il ne colle pas à un cliché (aimer le foot), les autres enfants le trouveront étrange ("pourquoi il ne va pas comme nous, dans le sens des normes ?") et l'écarteront. Mais bon, c'est qu'un exemple, il y a des tas de petits garçons qui n'en ont rien à battre du foot et partagent d'autres centres d'intérêts avec leurs copains.
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Mais le plus possible. Puisque ce ne sont que des stéréotypes, des clichés. Qu'ils n'ont, par définition, pas de réalité générale. Parce que tu manques cruellement d'imagination et de logique : ce n'est pas la conscience qui rend quelqu'un victime, c'est le fait qu'elle soit lésé ou atteinte, même sans s'en rendre compte. Si tu te fais tirer 200 balles dans ton portefeuille, que tu avais oublié que tu les avais et que tu ne remarques pas leur disparition : tu es victime. Un exemple que je donnais plus tôt : les ados et leurs complexes devant instagram and co. Ces jeunes filles sont victimes d'une culture de l'apparence, avec une augmentation du mal-être et la non acceptation de soit. Elles sont totalement victimes d'un phénomène de société, même si elles ne s'en rendent pas compte. Oui, ça j'ai bien vu que tu comprenais assez peu. Ce que voulais dire mon propos : essayer de laisser grandir un enfant en l'influençant le moins avec des stéréotypes de genre. Par exemple en ne lui imposant aucun jouet, en lui donnant indirectement aucune injonction à jouer avec tel jouet ou tel autre. Et le laisser aller vers ce qu'il veut naturellement. Je ne parle pas de construction culturelle. Justement, je t'ai dit qu'il s'agissait d'éviter de construire des genres stéréotypés. Il s'agit juste de ne rien dire à ce sujet à l'enfant. Qu'il grandisse sans ces a prioris. Et que donc, face à une situation où d'autres personnes ont ces a prioris, qu'il les trouve assez justement infondés. Bah en quoi c'est un stéréotype, si garçons et filles y jouent indifféremment ? Le stéréotype, c'est d'expliquer à un garçon QU'IL doit préférer la mitraillette et à une fille QU'ELLE doit préférer la poupée. Mais bien évidemment, il ne s'agit pas de "faire jouer" les enfants à tous les jouets, mais simplement le choix de jouer indifféremment avec les uns ou les autres. Encore une fois, tu parles de "faire jouer". Ce n'est pas le propos : c'est laisser jouer. A ce qu'ils veulent. L'intrusion est déjà là. Tu offriras une voiture à tes fils. Mais pas à tes nièces. Tu leurs inculques au final tes propres stéréotypes. Mais bon, en fait quand je disais de les faire jouer ensemble et indifféremment à différents jeux, je pensais davantage à l'école.
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Bah non. On ne va pas mettre 0 à ceux qui sont pas doués, chétifs ou pas sportif et 20 à ceux qui sont naturellement bons. T'es à la ramasse là tout de même. Bien évidemment qu'en EPS on juge la participation et la progression de l'élève, pas son niveau en soit. Les autres matières consistent à emmagasiner des connaissances et à les mettre en pratiques : on juge l'assimilation de celles-ci, et donc le niveau d'assimilation. Mais les professeurs prennent également en considération le travail et les efforts de l'élève. Je dois vraiment tout t'expliquer, sérieusement ?? Forcément, tu ne fais aucun effort. Pourtant, c'est simple. Trop dissipé à mon avis. Allez, on reprend parce que tu as du mal. Dans une classe, pour un sport donné, tu as TOUS les niveaux : des débutants et d'autres qui sont déjà doués, tu as ceux qui y arrivent et ceux qui ont davantage de mal, tu as ceux qui ont davantage d'aptitude physique, d'autres qui en ont moins, et les différences au final de ce groupe hétérogène entre fille et garçon n'a pas forcément de sens. En gros, tu vas avoir des filles plus toniques ou puissantes que certains garçons, ou des filles tout simplement meilleure dans la discipline et son assimilation que d'autres garçons. C'est pour cela que l'EPS n'est pas une compétition, mais une éducation au sport et à l'activité physique. En compétition, plus tu montes, plus tu n'as de fait que des gens qui maîtrise leur discipline, et qui sont entraînés dans celle-ci. De plus, puisque toute discipline nécessite certaines aptitudes physique, tu as de fait une sélection des individus suivant ces aptitudes physiques. Et donc, là, tu n'as pas affaire à une moyenne d'hommes et de femmes, tu as affaire à des hommes bâtis pour cette discipline, et des femmes bâties pour cette discipline. Donc, forcément, les différences sexuelles notables s'expriment totalement, les hommes sélectionnés étant plus puissants et forts que les femmes. Ca n'a plus rien à voir avec une classe de collégiens en pleine puberté. Tu arrives à comprendre ? Fais un effort, je t'assure, rien de compliqué.
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C'est DDR : il est en mode où il veut à tout prix me contredire, tout comprendre à côté de la plaque, tout déformer et raconter au final n'importe quoi. On s'habitue.
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Alors autant pour moi. Mais comme tu disais "il aurait bien fallu que j'accepte il ou elle tel-le qu'il ou elle aurait été si tel avait été le cas", je l'avais interprété comme "si elle avait décidé d'être il" (ou l'inverse).
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Non. Éviter simplement de surajouter et d'alimenter des stéréotypes. Notre société en est de toute façon bourrée, et nous en sommes même inconsciemment victimes. L'idée est plutôt de leur permettre d'évoluer le plus naturellement possible et qu'eux même arrivent par être choqués ou interpellés par des stéréotypes qui leurs paraissent idiots, et qu'ils passent par dessus. Non, leur sexe biologique. Éviter de dire aux garçons tu joues aux voitures, et aux filles vous c'est la poupée. Les faire jouer ensemble et à tout. Éviter de mettre une barrière d'activités réservées. Bref éviter de créer du genre. Sur le principe oui. Après, il faudrait en discuter avec des prof d'EPS, mais pour moi on devrait davantage évaluer la progression de l'élève que son niveau, de toutes façons. Et du coup les critères physiques liés au sexe importent peu. Car on n'est justement pas dans de la compétition. Ça n'aurait pas de sens (sauf pour certains sports peut être) : en compétition, il y a une sélection des meilleurs, et de fait le sexe biologique entre en ligne de compte, car les hommes sont en moyenne plus forts ou puissants et que la sélection ne ressort pas ceux qui sont dans la moyenne, mais ceux qui sont dans le haut du panier. Donc les différences physiques dans ce contexte s'expriment largement. Non, pas que. Encore une fois, le sexe biologique a des influences sur l'individu. Mais pas de manière homogène chez toutes les femmes ou tous chez tous les hommes. Bref il y a de fait des différences naturelles, mais elles n'existent pas qu'entre individus de sexes differents. Et puis elles ne suffisent jamais à définir qui est l'individu ou sa personnalité. Gardons nous juste d'ériger ces différences en cases où l'on devrait cantonner les individus (le sexisme donc), laissons s'exprimer le particularisme de chacun. Éviter de faire d'une observation, même si majoritaire, une généralité. Et encore moins lorsque cette observation est totalement subjective ou biaisée. Absolument pas. La maternité est une réalité concrète, je ne vois pas pourquoi il faudrait la nier. Surtout que je pense qu'il y a forcément une différence de construction entre une fille qui peut s'associer physiquement à sa maman et un garçon qui note une différence avec sa mère. Ça doit à un moment donné jouer (mais je n'ai aucune culture psy, je suppose que tout cela a été étudié et théorisé). Après, il y a la maternité qui est une donnée naturelle, mais la parentalité, la dichotomie dans les rôles que doivent occuper le père et la mère, tout cela n'est que considération sociale. La nature n'implique aucunement que c'est à la mère d'être la plus présente avec son enfant, de faire les biberons, changer les couches, donner le bain, etc ... On avance en donnant de plus en plus le droit au congé paternité, mais cette évolution est encore mal vue car elle ne correspond pas aux stéréotypes patriarcaux. C'est cela aussi la déconstruction à opérer, changer les mœurs. En essayant. Mais ça ne concerne pas que le genre. Il s'agit aussi d'accepter toutes les différences naturelles (taille, force, apparence, ...) qui existent entre les individus, arrêter de se conformer à des modèles, ou d'en imposer. De toute façon, l'être humain le fait déjà de lui même. Il s'agit juste à nous habituer à prendre du recul là dessus, à passer par la raison. Encore une fois, on parle de déconstruction, mais il s'agit plutôt d'éviter que des enfants (ou des individus) subissent des normes arbitraires qui leur imposeraient de se conformer à ce qu'ils ne sont pas naturellement. Éviter de construire selon ces normes arbitraires. Par exemple qu'un petit garçon n'aime pas le foot sans se faire ostraciser (d'ailleurs on voit la connerie quand on sait que le foot perçu comme viril ici est un "sport de gonzesses" aux US). Qu'il puisse apprécier faire de la couture (par exemple) sans quand lui explique qu'il est de ce fait "féminin". Qu'un salarié nouvellement père puisse avoir envie de profiter de la naissance de son fils sans être regardé de travers.
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Bien évidemment qu'il faut être à l'écoute de ce mal être, mais cela étant dit, ce n'est pas parce qu'un enfant exprime une volonté de changer de genre (voire de sexe) que le suivre dans cette démarche est la solution. Surtout pendant l'adolescence où un enfant se cherche, et surtout sur une question fortement biaisée par la.norme sociale. Par exemple, si ta fille de 14 ans n'accepte pas son corps, qu'elle veut se refaire faire les lèvres, le nez, les seins, tout... La suivras tu ? Ou expliqueras-tu qu'elle se fourvoie, que ce n'est pas en se conformant à des normes, Instagram ou autre, qu'elle sera forcément bien dans sa peau ou considéré ? La transidentité c'est un peu ça, une inadéquation des normes (le genre) vers lesquelles notre société nous renvoie d'après notre sexe. Mais plutôt que de remettre en cause ce sexe (qui existe concrètement), ne vaut-il pas mieux apprendre à notre enfant à remettre en cause les normes qui ne sont qu'artificielles ?
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Et pourquoi pas ?
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Pour ma part oui. Mais entendons nous sur ce que cela veut dire : déconstruire les stéréotypes de genre. Le genre est une construction sociale en très grande partie arbitraire. D'ailleurs, plutôt que de déconstruire, il s'agirait plutôt d'éviter de construire les individus autour de ces stéréotypes. Il ne faut pas nier le sexe biologique, juste ne pas le mettre au centre de tout. Très tôt éviter de renvoyer les enfants selon leur sexe à des jeux, des tâches, des comportements, mixer les individus, éviter de les séparer par sexe (par exemple en EPS, où de toute façon les niveaux sont tellement différents que le physique pèse assez peu dans la balance). S'il doit y avoir des différences de comportement, elles auront lieu, l'idée étant juste de ne pas les inciter. c'est également et grandement une question d'évolution des mentalités.
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La véritable question que je me pose : lorsque vous allez vous rendre compte qu'arrêter l'immigration n'a aucun impact sur la délinquance liée aux conditions sociales des quartiers, lié à l'agrandissement des disparités en France... Et qu'au contraire votre politique va créer des tensions bien compréhensibles de toute part, vous allez faire quoi après ? Non, parce qu'avec Zemmour l'ultra-liberal, peu de chances que les choses évoluent.
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Exactement le mouvement que je dénonce. Une idéologie qui veut nier le sexe biologique, qui promeut l'identité de genre comme le premier déterminisme d'un individu (donc une forme de sexisme), et qui partant de ce postulat promeut le choix à cette identité, ou à une non-identité, ou à un mix. Et d'autant plus chez des enfants qui ne sont même pas encore en âge de se connaître, et sont en pleine construction. Cette idéologie leur donne des repères encore plus catégorisés que le faisait déjà le patriarcat. On est à des kilomètres de la déconstruction des genres.
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Présidentielle 2022: les électeurs de gauche tentés par un \"vote utile\" pour Macron, selon une étude
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Bah non. C'est quoi le but de la démocratie ? Le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple : c'est donc, profondément, quelque chose qui se doit d'être partagé par tous, puisque cela détermine l'organisation de tous. A partir du moment où tu te retrouves avec de forts taux d'abstention, tu dois t'interroger sur l'adequation de l'outil utilisé pour répondre à cette exigence. Car il ne remplit de fait plus son rôle. A partir du moment où la majorité des électeurs ne se déplacent plus pour donner leur avis sur la politique à mener qu'ils souhaitent, mais plutôt pour refuser une politique qu'ils ne souhaite pas, on ne recueille plus véritablement leur opinion. Bref, l'outil actuel ne remonte absolument pas les attentes et opinions de l'ensemble de la population sur les politiques à mener. Il ne remonte qu'un résultat ultra limité et pour le coup binaire. Le fait même de voter pour un package programmatique me pose même problème : on peut être d'accord avec certains candidats sur tel ou tel theme, avec d'autres sur un autre, etc Aller je prends 5 min pour réfléchir à une idée comme ça : on pourrait avoir un système de vote où tu classes par thématique chacun des programmes sur différentes thématiques (économie, écologie, sécurité, etc ) et ou au final tu choisis (toujours par préférence) les candidats les plus à même à exercer le pouvoir. Tu te retrouverais donc avec des élus qui auraient une meilleure adhésion de la population, et qui auraient de plus une cartographie des attentes et des solutions qui recueillent l'assentiment de la population. Certains diront que c'est compliqué comme système pour certains électeurs : davantage que de remplir sa déclaration d'impôt ou de pointer au chômage ? Tu fais dans le sophisme. Tu détournes le propos sans y répondre, en faisant comme si sa justification ne relevait pas de la simple conviction (que tu ne contre-argumentes pas du coup), mais forcément que ce ne serait qu'une réaction de mauvais perdant. Pourtant, par exemple, un Alexis Corbière n'a de cesse depuis son élection en tant que député de pointer sa propre non-legitimité par rapport à l'abstention. C'est tout simplement qu'il y a cohérence du propos. Double sophisme aussi, puisque doit on être surpris que des gens dénoncent un système qui discriminent l'expression de leurs idées ? Par exemple, je n'ai, tout comme toi, AUCUNE affinité avec le RN. Et pourtant je trouve quelque part anormal qu'un parti qui faisait autant de pourcentage aux diverses élections n'ait au final que peu de députés. Et de même pour toutes les petites formations. -
Présidentielle 2022: les électeurs de gauche tentés par un \"vote utile\" pour Macron, selon une étude
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Ah non, je ne préfère pas un système binaire à l'américain : où es-tu allé chercher ça ??? Pour ma part, je préfèrerais déjà un système préférentiel que majoritaire. Comme ça exit l'idée de "voter contre". Ensuite, je ne suis pas pour que l'on vote pour un gus tous les X ans, en lui laissant du coup toute latitude pour décider de tout sur tous les sujets. La politique devrait être une recherche de compromis constant, sur tous les sujets et tout le temps, où s'expriment et s'affrontent les points de vue différents. Qu'il y ait un système de majorité pour que l'on puisse avancer, mais que les points de vue des oppositions aient une réelle influence sur la politique. Dans l'absolu, je préfèrerais un système qui laisse davantage la parole à la population : que l'on nous consulte peut-être plus régulièrement, et par pour élire trucmuche ou machin, pour donner des avis sur des thématiques. Je n'ai pas la solution en poche, mais je pense que ce serait bien d'y réfléchir. Parce que là, nos institutions relèvent quand même d'un jeu-concours pour élire un monarque pour 5 ans. Ce n'est pas ma définition de la démocratie. Ah bah non, paraîtrait que sont des islamistes. Faudrait se mettre d'accord. -
Présidentielle 2022: les électeurs de gauche tentés par un \"vote utile\" pour Macron, selon une étude
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Mais je ne parle pas de voter pour eux. Mais si mon non-vote "valide" leur accès au pouvoir, c'est que le système valide leur accès au pouvoir. C'est donc le système le problème, celui qui donne des pleins pouvoirs à n'importe quel parti du moment qu'il a une courte avance sur les autres en adhésion. Accepter qu'un Macron gouverne pleinement avec seulement 24%, c'est accepter quelque part qu'un Zemmour ou une Lepen le fasse avec à peine 18%. Personnellement, moi je dénonce ce système depuis plusieurs années. Les véritables responsables sont ceux qui ne le remettent jamais en cause, malgré 2002, et malgré l'abstention grandissante depuis des décennies. A un moment il faut assumer et être cohérent. -
Présidentielle 2022: les électeurs de gauche tentés par un \"vote utile\" pour Macron, selon une étude
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de petirobert dans France
Ces vertus sont universelles, mais toutes les idéologies ne les revendiquent pas. Le néo-libéralisme, par exemple, ne promeut ni l'égalité, ni la fraternité : ce n'est pas son problème. Je te parle de champ idéologique, et tu me parles de "partis". Ou on essaie de rejoindre le bord avant de se faire emporter dans les rapides et la chute. Bref, c'est bien d'être "en marche", mais c'est toujours mieux de se demander vers quoi. Tu ne trouves pas ? Macron est de droite. Il l'a toujours été. Et cela a toujours été manifeste. Mais c'est fou comme les gens s'arrêtent davantage sur la forme que sur le fond. Là encore, une forme de perte de sens.
