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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Tu a l'air d'évoquer une égalité stricto-sensu des revenus ? Mais qui t'as parlé de cela ? On parle avant tout d'égalité de droits (ce que prône notre constitution) et d'une redistribution des richesses : pas que tout le monde ait la même chose, mais qu'au moins que tout le monde ait de quoi vivre dignement. Et de garder des écarts "raisonnables" : à savoir qu'il est difficile de considérer que quelqu'un est plus 50000 fois plus méritant qu'un autre, pour gagner en un an ce que l'autre mettra 50000 ans à atteindre. Tu n'es pas d'accord pour considérer, objectivement, en mettant cinq minute de côté la logique capitaliste, qu'il y a là un écueil ? Les actionnaires créent assez peu, innovent ou construisent peu. Tu confonds avec les salariés là. Les actionnaires jouent. Ils parient de l'argent et se rétribuent sur le gain de ces paris financiers. C'est un jeu. Avec la vie des gens derrières, mais un jeu malgré tout. Les patrons sont très divers : oui, tu en as qui créé, innove et construise. Et d'autres qui sont juste des gestionnaires placés par réseau. Je te laisse deviner lesquels gagnent le plus. Est-ce bien grave ? Ce n'est pas un patron qui fait une entreprise au final. Il suffit de voir les grands patrons des grands groupes, parfaitement interchangeables.
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Quand un directeur apprend la nouvelle à 19h47, comment veux tu qu'il prévienne les enseignants et encore davantage les parents à temps !!! Et surtout, comment veux-tu qu'il organise quoi que ce soit ? Non, on est très loin de ce que tu disais, affirmant que tous les médias avaient informé tous les parents dès le dimanche après midi. C'est factuellement faux. -
?? Ah bah pourquoi on s'emmerde avec le SMIC alors. Autant aller tous bosser sans rien demander, et les patrons donneront à ceux qui ont les têtes qui leurs reviennent. Enfin, si ils veulent. Puis on va supprimer les impôts. Tous les impôts. Puis la sécu. Tout ça : des foutaises. Chacun sa gueule, et à chacun de plaire au maître. Vive la servitude !
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Forcément, oui. Mais en fait, c'est assez simple : on ne peut pas attendre qu'un système fonctionne si on ne paye pas le travail, et si le travail ne permet pas de vivre. L'équilibre se trouve par la répartition des richesses. A partir du moment où tu casses cela par du travail bien moins cher ou des produits bien moins chers, ou en faisant coexister des niveaux de vies différents, tu crées de base un chaos social. Par contre, oui, il y a des parasites qui profitent pour jouer avec cela et s'enrichir.
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Encore le résultat de la mondialisation.
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Ce qui est écrit dans mon lien, c'est que des directeurs ont reçus des mails, envoyés entre 17h36 et 19h47. Et certains sans doute le lendemain. Soit au moins une heure après la parution de l'article sur le site du Parisien, avec une interview donnée beaucoup plus tôt. Bref, tu ne vas pas me faire croire qu'il était impossible d'informer plus vite tout le monde. Pourquoi avoir voulu valider l'interview au Parisien ? Était-ce l'urgence ? Pourquoi avoir même pris le temps de cette interview, si le protocole devait encore être débattu ? Et surtout, pourquoi après une vis rendu le vendredi 31 en fin d'après midi, on attend 48h pour peaufiner un protocole qu'on demande de mettre en place même pas 12h après ? Y'a rien qui te choque ? -
C'est pour cela qu'il faut s'interroger sur le pourquoi ils la font moins chère : si c'est sans respecter certaines normes environnementales, ou avec des salaires au raz des pâquerettes, effectivement, la concurrence est perdue d'avance. C'est le principal problème de la mondialisation, la mise en concurrence du moins disant social. De plus, où est l'indépendance ? On l'a vu avec le covid et les masques, et même les vaccins : quand on dépend du commerce mondialisé, on peut vite se retrouver désoeuvré. On le constate aussi avec les différentes pénuries de composants.
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Bonsoir Hohyssa. Pas tous : regarde Bernard Arnault pu Xavier Neil. Ce sont les mêmes règles néolibérales. La France détient le record du nombre de millionnaires en Europe. Les taxes n'ont pas l'air de les faire fuir. J'en profite pour rappeler au passage que les "fuites" des gens soumis à l'époque à l'ISF représentaient que dalle également (même pas 170000 sur les 4 milliards qu'il rapportait). Ce n'est pas le même sujet : là c'est le manque d'investissement dans la recherche. Ça ne change rien au fait que ce M. Bancel n'a pas fait non plus de découverte inouïe (que d'ailleurs, ce n'est pas tant lui que ces équipes), et qu'il s'est fait des couilles en or sur une pandémie.
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Mais il n'est pas parti du PS sans raison. Ouais, enfin Montebourg était crédité de 0.5%. JLM va certainement monter au fur et à mesure que les électeurs de gauche y verront davantage de possibilité d'accéder au second tour qu'avec leur candidat. En clair Jadot va certainement rester dans les eaux où il est, mais descendra peut-être dans la dernière ligne droite. Après cela sera-t-il suffisant pour figurer au second tour ? J'ai de gros doute. Il y a tous les anti-melenchons primaires de gauche, plus tous ceux qui se réclament de gauche mais ne le sont pas vraiment (mais ceux la votent déjà pour Macron). Bien que numériquement, la gauche ait de quoi dépasser Lepen et Pécresse. Par contre, face à Macron au second tour, là je pense qu'il n'aurait que très peu de chances, malheureusement. Autant les gens sont prêt à voter pour prendre les arabes comme bouc emissaires de tout, autant voter dans leur intérêt, pour plus de démocratie et de justice sociale, ils y sont paradoxalement rétifs. Une sorte de paradoxe inexplicable. Gratuitement, comme ça
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Et alors ? Ca change quoi au shcmilblick ?
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La règle des "2h d'avion", elle est là pour quoi ? En cas d'urgence ? Genre, par exemple, s'il faut finaliser un protocole sanitaire au plus vite et superviser sa communication et sa mise en place auprès des rectorats ? Ou alors, du moment qu'on a géré depuis son transat l'urgence de son interview au Parisien, on laisse les profs se démerder ? -
Bah non ... Tu aimerais le penser sans doute, mais c'est faux : https://www.franceinter.fr/societe/les-enseignants-ont-ils-decouvert-dans-la-presse-le-protocole-sanitaire-annonce-par-jean-michel-blanquer Ouais enfin on n'est pas à un ou deux jours près, surtout que ce n'est pas comme si aucun protocole n'était déjà en place. Donc on pouvait annoncer le protocole le dimanche (et si possible d'abord à l'EN plutôt qu'aux abonnés du Parisien), dire qu'il devait s'appliquer au plus tôt en laissant 2-3 jours pour la mise en place. Ou alors on anticipait avant les vacances en annonçant une rentrée décalée de 2 jours, le temps de mettre en place ce nouveau protocole. Ce n'est absolument pas ce que j'ai dit ou que les profs demandaient. Mais tu avais des directeurs et des profs sur le qui-vive le WE avant cette rentrée, au moins s'ils avaient eu connaissance partiellement du protocole, etc. Alors après ce n'est pas forcément Blanquer le responsable, on pourrait pointer Veran et le reste du gouvernement. Mais ça fait tout de même un peu une annonce pétard mouillé, gérée à distance (et quoi qu'on en dise, pour ce genre de prise de décision, le télétravail c'est pas non plus l'idéal) en disant en gros au prof : allez go, démerdez vous avec ça. Ils attendaient l'avis de la Haute autorité de santé, qui a été délivré le vendredi 31 en fin d'après midi. Je pense qu'ils auraient pu largement communiquer le procole aux rectorats dès le samedi 1er. Enfant, si c'est une urgence et qu'on voulait que le protocole soit effectif le 3 janvier. Être réactif et s'adapter, ce n'est pas non plus changer de décision toutes les heures. L'évolution du virus est tout de même analysée, on a à chaque fois des scenarios qui permettent d'anticiper, au moins à la semaine. Je ne dis pas que c'est simple, mais personne n'a jamais dit qu'il était simple d'être ministre ou de gouverner. Ouais, mais je suppose que tu appelleras directement ton responsable au plus vite. Tu ne feras pas une annonce dans le Parisien en espérant qu'il la lise. -
Ce n'est pas à moi que tu répondais : mais je suppose que tu parlais encore de Bancel, Hohyssa ? Bancel n'a pas eu "une" idée : des tas de gens travaillent sur l'ARN messager depuis des années. Et des tas ont vu l'opportunité d'utiliser cette technique dans le cas du Covid. Bref, Bancel n'a pas eu l'idée de créer le Covid ou la pandémie, il a réagit (comme d'autres) face à cette "opportunité" qui l'a rendu milliardaire.
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Le problème ce n'est pas tant Ibiza. Le problème c'est d'informer en tout premier lieu par un article d'un média réservé à ses abonnées la parution d'un protocole à appliquer dès le lendemain. Le problème c'est d'attendre d'avoir donner une interview, alors que ce protocole devait être connu en amont et aurait pu être communiqué au moins quelques heures avant, si ce n'est la veille. Le problème c'est de ne pas avoir anticipé, de ne pas avoir annoncé une fermeture un peu plus longue en amont des écoles par exemple (décaler la rentrée de quelques jours ou d'une semaine), ou de ne pas avoir décalé la date de prise en compte de ce protocole. Le problème c'est que des tas de directeurs et d'enseignant étaient ce WE là dans la préparation de la rentrée, en attente d'éléments, et que leur ministre - face à cette échéance - était en vacances, à Ibiza. Bref, ce n'est pas tant le lieu qui pose problème que de ne pas être rentré pour faire le maximum pour avertir les directeurs et enseignants. Oui, un ministre a le droit à des vacances, ce n'est pas le sujet, mais pas la veille d'une rentrée, pas en donnant un protocole au dernier moment de la pire manière qui soit qui plus est. Bref, c'est surprenant de ne pas voir qu'il y a du mépris, de l'indécence et une grande part d'inconséquence dans l'attitude du ministre. Remarque non, il faut dire que lui et le reste du gouvernement nous ont tellement habitué à cette arrogance décomplexée. -
? Tu parles de qui et de quoi ?
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Mais le travail est pour la plus grande partie des gens une contrainte. Du moins, dans sa nécessité et son organisation. La problématique, c'est qu'une part de cette contrainte est justifiée (création des biens et services nécessaires à tous les membres de la société), mais qu'une part non négligeable n'est induite que par le système économique, et que de plus une large part de la production de ce travail ne sert pas aux membres de la société, mais à l'enrichissement de quelques intérêts privés. Par ailleurs, ce ne sont pas seulement les bénéfices de l'activité qui sont mal répartis, mais la réalisation même de celle-ci. Bref, on ne travaille pas tous, et l'on travaille plus que nécessaire concrètement, surtout lorsque les avancées technologiques ne servent pas à diminuer la part de cette contrainte, mais juste à enrichir encore davantage les mêmes intérêts financiers d'une minorité. Après, philosophiquement, il ne faut pas confondre le travail, nécessité de chacun vis-à-vis de la société, avec l'activité ou l'envie de créer ou d'entreprendre de chacun, épanouissante : il ppeut arriver que les deux se rejoignent, mais ce n'est pas la majorité. On s'intéresse davantage à la transmission du patrimoine d'autrui. Et plus généralement, on s'intéresse aussi à la manière des individus de se constituer un patrimoine : si c'est suite à un système où ils tirent profit du manque à gagner des autres, il est légitime de s'interroger. Elle n'est pas imminente. Mais elle pourrait arriver demain.
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L'obsolescence programmée prend différentes formes. Ça peut être au niveau d'un logiciel embarqué dans certains produits, mais aussi dans la conception, en sous-qualifiants certains composants. Par exemple, dans les téléviseurs, des condensateurs prévus pour ne pas tenir des années. Ou du moins qui sait en profiter (desfois il n'a même rien organisé).
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Bah il n'est toujours pas d'extrême-gauche. Sérieux, vous savez ce que c'est l'extrême-gauche ? Vous avez une définition ? Oh bah lui encore ce n'est pas grand chose. Les "grands" candidats (comprendre : ceux des partis historiques) ont plus de 2000 parrainages. En fait, ce sont les élus qui envoient leurs parrainages : certes les candidats s'assurent d'en avoir suffisamment, mais après chaque élu peut parrainer sans avoir été sollicité. Mais effectivement, pour le coup le système est con (mais n'est-ce pas ce que je dis ?). Qu'il y ait un filtre, oui, c'est une bonne chose. Mais ce filtre n'est pas forcément le bon : je ne dis rien d'autre.
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On a bien subventionné des grands groupes à coup de CICE and Co. Perso, je suis pour traiter différemment les entreprises suivant leur taille et leurs bénéfices (un impôt progressif, comme sur les ménages). Et donc, alléger éventuellement certains impôts sur les petites structures, si cela leur permet de rémunérer leurs employés au SMIC (que l'on "subventionne" actuellement, mais pour TOUTES les entreprises, c'est là la problème). Et bien, c'est une bonne chose non ? Cela prouve que nous sommes sur la bonne voie. Tu vois, on redistribue a priori mieux que tous les autres pays, et on reste l'un des pays les plus attractifs, et la 5ième ou 6ième puissance économique mondiale. C'est donc bien que ce n'est pas un frein. Sauf que ces retombées ne tombent pas de nulle part : elles proviennent de besoins réels. Peut-être que nos entreprises sous traitantes pourraient dans certains cas directement répondre à ces besoins, sans passer par des boîtes qui ne font que se goinfrer au passage ? Et imposer leur marge juteuses jusqu'à asphyxier lesdites entreprises sous-traitantes. Bref, l'idée qu'un grand tout profite et capte l'activité n'indique pas forcément que c'est ce grand tout qui créé pour autant cette activité. Si ce n'était pas cette multinationale, cela en serait une autre. Ou plutôt d'autres entreprises, de plus petites tailles. Par quel phénomène ? Faire des cadeaux fiscaux ou moins taxer... en général ça permet juste à des grandes boîtes de maximiser encore davantage leurs marges, augmenter leurs bénéfices ou les dividendes reverser. Compter sur leur "générosité" envers leurs salariés ou leurs sous-traitants relève d'une naïveté confondante. Par quel miracle ? Tu peux m'expliquer le processus ?
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Et pourtant, si l'on veut un cycle vertueux, il faut rémunérer le travail à sa hauteur : à la fois sociale et écologique. Bref, le travail a un coût, les produits ont un coût. Mais ce n'est pas un problème à partir du moment où justement tu augmentes les revenus. Mécaniquement par le SMIC, puis en encadrant les écarts de salaires trop importants. Et acheter à un tarif normal, c'est du coup mieux rémunérer les agriculteurs, artisans et entreprises françaises. Sinon, c'est un cycle sans fin. Et pourquoi avoir forcément des multinationales ? Le tissu des grandes et petites entreprises est à mon sens plus important. Bah "ils", ce sont les tenants de ton modèle justement.
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A t'écouter l'économie n'existait pas avant la mondialisation. Il ne s'agit pas de s'opposer au capitalisme, mais de l'encadrer. Et peut-être serons nous suivis par d'autres pays voisins, et peut être peut-on aiguiller l'Europe en ce sens. Un protectionnisme solidaire, c'est à dire qui ne se fait pas au dépend de chacun, mais qui permet de faire des échanges sur les besoins manquants de chaque pays. Allez vers une indépendance de l'Europe, et des circuits courts pour chaque pays. A ce jour, avec ton modèle, on dépend du bon vouloir des multinationales et du marché chinois. Tu y vois un avenir toi ?
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Ouais, en gros le mérite c'est de profiter des avantages qu'on a en écrasant les autres ? Je connais cette mentalité. Je pense que l'on peut attendre davantage de l'être humain, qu'il l'a d'ailleurs prouvé. Pour ceux qui accumulent, oui. Pour ceux qui du coup peuvent recevoir des coups de pouces, moins. Y'a du mécontentement en France devant la santé gratuite ? Ah, et par quel miracle, lorsque c'est l'accumulation de celui-ci par une minorité qui crée cette misère ?
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C'est justement ce que propose LFI : éviter de perdre ce que l'on a, sacrifié sur l'autel du néolibéralisme aux intérêts de grands groupes financiers. Et elle prône l'évolution : écologique, démocratique, dans la justice sociale. Bah justement, non, un regard tourné vers les enjeux d'aujourd'hui et de demain, encore une fois.
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L'égalité ne consiste pas à nier les différences ou talents de chacun. Ça consiste juste à essayer d'octroyer les mêmes droits a tous, ne pas faire des privilégiés, doivent par reproduction sociale. Bref, les gens seront toujours différents et il y en aura toujours des plus riches que les autres : mais qu'au moins ceux qui s'accapare la pactole laissent de quoi bouffer aux autres. Et si encore ils participaient concrètement à ce pactole : mais une bonne partie ne sont que des parasites arrogants.
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C'est au contraire un mouvement qui rêve d'émancipation individuelle... Mais pour tous. Pas juste de quelques uns sur le dos de tous les autres, comme le néolibéralisme nous le propose. Sinon, j'ai trouvé le discours tourné vers l'avenir : transition énergétique nécessaire pour demain, grâce à des technologies de demain, prises en compte de la mutation du travail, prise en compte des enjeux spatiaux en termes d'économie et de défense, etc... Bref, au moins une réflexion, une interrogation et des propositions. J'ai assez peu entendu ces considerations chez les autres candidats.
