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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Non, le solfège n'est pas une obligation pour s'intéresser ou commencer à se passionner pour la musique. Tu as même des tas d'artistes qui ne connaissent pas forcément le solfège. Après, je ne nie pas l'importance du solfège, etc ... mais on est là dans la technique, pas dans l'expression ou la création. Oui, moi aussi je suis HS.
  2. "le monde entier" n'a même pas lu ou écouté le discours. Le "monde entier" a juste lu la news : "Panot traite volontairement Borne de rescapée, alors que le papa de Borne était un rescapé des camps". Voilà, et le "monde entier" s'offusque sur cette manière de présenter les choses. Bref, qui dans ceux qui s'offusquent ont écouté le discours, ou le contexte ? Non, on a juste des anti-LFI primaires qui sont tombés dans la propagande du gouvernement, de la droite et des médias, qui ne cherchent même pas à savoir et s'en foutent d'être honnêtes intellectuellement, du moment que cela va dans le sens de leurs préjugés à la con. Bref, pour ma part, je continue d'observer avec affliction à quel point les gens deviennent aussi manipulables ou aussi peu regardants sur les faits.
  3. Désolé, mais je ne vois pas en quoi elle a été con d'employé un mot qui collait au contexte de son discours. Elle file la métaphore du naufrage de la macronie et de l'échec électoral (c'est la vision des choses qu'elle développe), et elle décrit Borne comme une rescapée de celui-ci. Dans un discours politique, comme celui-ci l'a d'ailleurs été à d'autres moment, avec d'autres images ou métaphore, ça ne me choque absolument pas. Par contre, oui, j'ai été sidéré après coup lorsque j'ai découvert cette politique à la con. Tiens, à midi, j'ai entendu une journaliste parler de collaboration avec le gouvernement, tu crois qu'elle voulait dire que Macron était un nazi ? Cette polémique est réellement débile. Mathilde Panot avait des tas de choses à reprocher à Borne (en tant qu'ancienne ministre) et à la politique de Macron (j'ai d'ailleurs trouvé son discours plutôt bon), que croire qu'elle avait besoin d'aller chercher une pique antisémite ambigüe : quel intérêt ? Par contre, je vois bien l'intérêt de ceux qui veulent à tout prix décrédibiliser et faire diversions des réelles critiques formulées. Politique de bas étage habituelle.
  4. Bah en l'occurrence, d'où vient la polémique en l'occurrence ? Qui monte en épingle l'usage d'un terme ? Dans un discours écrit avant même qu'Elisabeth Borne fasse mention du passé de son père ?
  5. Je vais t'apprendre peut-être un truc : mais un discours, ça ne s'improvise pas, ça s'écrit. Bref, elle a lu son discours, tout simplement. Tu lui reproches d'avoir oublié, dans un discours de plusieurs pages, qu'elle a écrit à un moment donné "rescapé", et que suite à ce que vient de dire Elisabeth Borne, et à toute l'interprétation qui pourrait être faite de manière malhonnête, elle devrait le changer ? Pour moi, je ne suis même pas certains qu'elle ait même pensé que le mot allait être détourné en le disant lors du discours. Parce que, objectivement, l'emploi du terme est très clair dans son discours, n'a aucune arrière pensée, et je ne vois même pas pourquoi elle même y aurait pensé à ce moment là ! (puisque son propos politique en utilisant ce terme était tout autre). Mais en soit, il n'y avait pas sujet à polémique en fait. A moins de vouloir à tout prix en trouver un ! Bref, tu demandes à quelqu'un de changer un mot dans un discours, parce qu'après coup tu vois que certains l'ont mal interprété (sans doute à dessein, d'ailleurs). C'est donc idiot. Personnellement, si l'on peut formuler une critique envers Mathilde Panot, ce n'est pas d'avoir utiliser ce mot, mais c'est de ne pas avoir réagit en présentant des excuses si le mot avait été mal interprété, car ce n'était absolument pas son but. Voilà, on peut lui reprocher d'avoir eu une réaction trop arrêtée. Mais c'est tout.
  6. Cette polémique est d'une crétinerie Panot venait de dire que le gouvernement avait perdu les législatives, que des ministres avaient perdus les législatives, et que la nouvelle présidente de l'assemblée avait fui celui-ci (pour aller vers l'assemblée justement), bref que dans ce naufrage politique, Elisabeth Borne était une rescapée, qui n'était là que par le bon vouloir de Macron. Bref, on peut-être d'accord ou pas sur son discours, mais sortir le terme du contexte où il avait parfaitement un sens, pour faire croire à une insulte anti-sémite, c'est du grand n'importe quoi. L'offuscation sur commande des gens me fait assez peur. C'est encore une fois comme le '"l'enfant, l'héritier, voire le bâtard de Hollande" qu'avait dit Ruffin : les gens sont-ils devenus tellement cons qu'ils ne comprennent plus un propos et son contexte, et se focalisent sur un mot sorti du lot pour inventer une intention de toutes pièces et s'offusquer ? C'est lamentable. Déjà, c'est lamentable que les députés de la majorité se livrent à ce petit jeu (parce qu'ils ne sont pas cons, c'est eux qui décident de créer des polémiques aussi crétines). Mais c'est encore plus lamentable lorsque les médias relaient cette propagande sans aucun recul objectif.
  7. Et c'est malheureux. Mais croire au fatalisme, ou penser que ce serait un trait irrémédiablement culturel (ce qui est d'ailleurs faux, car il y a beaucoup de créations françaises, malgré tout). Cela a sans doute trait à la façon donc on l'enseigne : il est vrai que les cours au collège (du moins à mon époque), c'était solfège et flûte à bec, et ça ne passionnait pas forcément. Il y avait eu un projet de chorale inter-collège, et je trouve que c'était déjà plus gratifiant et plus enthousiasmant pour les élèves. Je cite souvent l'exemple de la Suède, mais ils abordent la musique différemment. Au collège (enfin, c'est ce que j'avais cru comprendre), on demande aux élèves en début d'année de choisir un morceau (et pas forcément du classique, généralement pas d'ailleurs) et un instrument, et d'arriver à jouer ce morceau à la fin du semestre ou de l'année. Bref, on ne ramène pas la musique à une formation classique (parce que ça sert à quoi, au final, de connaître le solfège au collège ?), mais davantage à une expression artistique, pour donner envie. Peut-être aussi la musique n'arrive t'elle pas assez tôt à l'école. Mais bon, pour revenir à ce je disais, on voit bien que ce n'est pas l'école qui donne forcément goût à la musique ou à la musique classique, mais plutôt les parents d'un certain milieu qui envoient leurs enfants dans des cours au conservatoire ou autres. Alors certes, il y des efforts de démocratisation (école de musique, classe à horaires aménagés, ...), mais cela ne suffit pas. Après, c'est mon sentiment, je me gourre peut-être, mais il doit y avoir des études sociologiques à ce sujet. Parce que tu ne comprends pas de quoi je te parle : tu raisonnes au niveau de l'individu. Oui, quelqu'un de curieux pourra toujours s'intéresser à des choses auxquelles il n'était pas du tout exposé ou "destiné". Mais encore faudra-t-il qu'il ait les moyens de s'adonner à cette curiosité. Mais sinon, je te parle de sociologie, donc de populations prises dans leur ensemble, avec des phénomènes sociologiques qui exposent certains bien davantage que d'autres à certains arts ou styles. Je ne te parle des cas particuliers.
  8. Pheldwyn

    NUPES et retraite

    Je ne vois pas en quoi tu n'es pas d'accord avec ma phrase : La question n'est pas tant de savoir ce que font les autres juste pour les imiter, mais ce que nous avons besoin de faire ou non Tu n'es pas d'accord avec ça ? Je dis juste qu'il ne faut pas imiter pour imiter, que ça ne sert à rien de copier bêtement. Je dis juste qu'il faut analyser notre cas particulier, pour faire des projections et voir s'il est nécessaire ou non de changer le système. Or, on a un organisme qui fait ce travail pour l'Etat, le Conseil d'Orientation des Retraites, qui dans son dernier rapport a indiqué qu'une réforme des retraites n'était nullement nécessaire. D'ailleurs, la Macronie elle-même a reconnu que le but de sa réforme n'était pas la pérennité du système de retraite, mais qu'il s'agissait de faire des économies, en vue de financer des réformes sur la dépendance. Alors, certes, il va falloir des financements pour la dépendance, mais pourquoi toujours demander davantage aux travailleurs, lorsque l'on voit que ce recul de l'âge a dans bien des cas plusieurs inconvénients sur la santé de certains travailleurs au delà d'un certain âge ? Surtout, si le but est d'avoir davantage de cotisations, il faudrait déjà œuvrer pour le travail des jeunes et des séniors (on a des records de chômage sur les deux secteurs). Et encore une fois, la productivité par travailleur en plusieurs décennies a triplé : cet augmentation de la richesse créé par employé aurait dû résoudre largement tous les problèmes de financement des retraites pour cet employé. Cela signifie donc que cette augmentation de la productivité n'a profité ni aux salariés, ni aux caisses de l'Etat : qu'est donc t-elle devenue ?? Qui a profité des gains de productivité, et pourquoi n'ont-ils pas permis d'améliorer les conditions sociales ? Bref, les arguments pour "travailler plus "me paraissent avant tout parfaitement idéologiques.
  9. Ce que je vois surtout, moi, c'est que l'ubérisation du monde du travail, à savoir faire sauter la plupart des protections des salariés pour le seul intérêt d'un patronat d'exploiteurs, est un concept qui se marie très bien à l'idéologie d'Emmanuel Macron. Ce qui n'est pas une découverte en soit. Mais cela rappelle a quel point ce n'est clairement sur ce type de personnage qu'il faut compter pour préserver notre model social, son seul but étant de le mettre en pièce et de libéraliser par idéologie, peu importe la casse sociale derrière. C'est ça que tu appelles "innovation" ?
  10. "Quand on a eu cinq ans de Hollande, et que son héritier, son fils, ou son bâtard, Emmanuel Macron, est présenté comme étant la continuité de cette gauche-là," F. Ruffin
  11. Le temps des enquêtes, je suppose. Ça change quoi de toute façons, que ça sorte maintenant ou avant ?
  12. Je te parle sociologie, tu me réponds par une histoire personnelle. Bien évidemment qu'il y a des gens qui restent curieux ou ouverts à des aspects culturels qui ne sont pas légion au sein de leur classe sociale (plein, d'ailleurs). Mais ils sont du coup à contre courant. Car la question reste malgré tout que ces aspects ne sont pas légion, qu'il y a, quoi que tu en dises, des barrières sociologiques. C'est également le signe d'un manque de mixité culturelle. Pas uniquement. La curiosité vient aussi de l'exposition à autre chose.
  13. Il y a tout de même davantage de proximité entre EELV et LFI qu'entre LO et LFI. Le NPA, c'est moins marqué, mais ce dernier a malgré tout un discours bien plus radical que LFI. Largement. Même si le NPA oscille un peu parfois entre extrême-gauche et gauche radicale. Le NPA n'est pas forcément un apôtre de la République, pour lui il faut une révolution et une prise de pouvoir par le peuple, en rejetant le système actuel et les institutions actuelles. La LFI ne s'inscrit pas dans cette démarche. Bah je ne suis pas d'accord. Justement pour des questions environnementales, la remise en cause du productivisme et du néolibéralisme qui veut produite a tout va tant qu'il y a du fric, sans cadre ni réflexion politique sur ce que l'on crée, pourquoi et comment on le crée, sans un arbitrage démocratique sur les limites qu'imposent les enjeux environnementaux,... Bah remettre cela en cause n'a rien de dépassé ou a côté de la plaque. Après, oui, du coup le néolibéralisme est humainement dépassé et a côté de la plaque, mais il est malheureusement très actuel.
  14. Je suis assez d'accord pour Hollande. Mais donc, justement, Hollande n'a pas réellement incarné la gauche, et a continué à en dévoyer la dénomination, en donnant d'ailleurs naissance à Macron (ou était-ce déjà l'influence de Macron). Mais donc, les idées et valeurs de gauche (réduction du temps de travail, lutte contre les injustices sociales, les discriminations, redistribution des richesses, etc ..) s'incarnent par contre complètement dans le programme de la NUPES.
  15. Pheldwyn

    NUPES et retraite

    Et alors ? L'idée est d'étendre un droit. A l'inverse, Macron veut apparemment porter l'âge minimal pour prendre sa retraite à 65 ans (contre 62 actuellement). Donc, quelqu'un qui commence à 20 ans ... bah alignera peut-être 45 annuités ( donc 2 de plus des 43 nécessaires), juste parce qu'il n'a pas atteint l'âge minimal. A vrai dire, j'avoue ne pas comprendre le "où ça clochait". La proposition offrait juste un droit supplémentaire à tous (en plus de n'exiger que 40 annuités au lieu de 43, et en supprimant la décotte qui fait baisser les pensions lorsqu'on la prend plus tôt. Bref, en soit, c'était mieux que le système actuel. Et surtout en total opposition au projet de Macron qui veut rallonger de 3 ans cet âge minimal (et sans doute revoir le nombre d'annuités à la hausse).
  16. J'avoue que je n'ai même pas compris ce que raconte l'article : Cette féministe d’un nouveau genre, auteur de La domination masculine n’existe pas (éditions Anne Carrière), affirme haut et fort que si les hommes sont plus forts, plus puissants et brutaux, il s’agit du fruit de l’évolution. Une situation qui a arrangé les femmes durant des milliers d’années, quand leur survie et celle de leurs enfants dépendait de la puissance masculine. Un point de vue à contre-courant des études de genre qui soutiennent mordicus que les différences entre hommes et femmes sont essentiellement culturelles. Qu'est-ce que c'est que ces conneries ? Depuis quand les études de genre soutiendraient mordicus qu'il n'y a pas de différence physiques entre les hommes ou les femmes, ou que les hommes sont en moyenne plus forts que les femmes ? Qu'est-ce que nous raconte le Figaro comme conneries ?? Encore un exemple bidon. En gros, un conflit entre un candidat qui voulait l'investiture et un parti qui ne lui a pas donné. Et lui qui trouve cela injuste ... Sauf que ce sont les partis qui décident qui ils investissent. Et oui, c'est purement politique. Lorsque que Macron annonce qu'il va nommer une femme Premier Ministre, ou que Ensemble! présentent une femme au perchoir de l'assemblée, il y a une part de symbole et de message politique. Tu vas nous expliquer que Macron ou Ensemble! sont misandre ? Mais encore une fois, quel rapport avec le programme ou les discours de la NUPES ?? Encore une fois, la critique ne concerne pas forcément l'orchestre en lui même et son mode de recrutement, mais l'image qu'il renvoie. Bref, des causes sociologiques plus profondes. Pourquoi s'en fouteraient-ils plus ou moins que d'autres ? Au contraire, à gauche (ceux que tu ranges dans les "wokes" je suppose), on peut tout à la fois dénoncer les discriminations (sexistes, raciales, etc ...) et dénoncer le sort des travailleurs pauvres, quelle que soit leur origine ethniques ou qu'ils soient provinciaux ou citadins. Bref, c'est complètement con ta remarque !
  17. Mais c'est exactement cela que je pointais jacky, si tu avais compris mon propos. - déjà que le classique atteint difficilement certains milieux sociaux - ensuite la sous représentation des "moins blancs" dans les milieux sociaux où le classique est davantage accessible Bref, c'est le constat d'une double différenciation.
  18. Qui décrit quoi, du coup ? (et surtout, où place tu donc le NPA et LO si ils sont à la gauche de ce que tu nommes l'extrême-gauche ? Et du coup, quels partis représentent la gauche ?)
  19. Quel fanatisme ? Bah non. Clairement la NUPES a perdu ces élections. Et encore une fois, j'ai dit que la logique était une coalition Ensemble!-LR. Donc où vois-tu que je dis avoir "gagne" ? Lorsque tu répètes des poncifs, tu pourrais au moins les accordés avec la réalité de mes propos, non ? Qu'ils sont divers et pensent tous différemment. Mais en l'occurrence, là je parle de leur vote (c'est pas cela que l'on regarde, en démocratie ?). Et ce vote ne donne pas de majorité au gouvernement sortant. Il y a davantage d'électeurs qui ont voté contre lui que pour lui. N'ayant ainsi pas de majorité, au nom de quel concept démocratique pourrait-il mener sa politique ou son programme sanctionnée par ces élections ? Ah mais bien évidemment, comme je l'ai dit précédemment, avec même pas la moitié des électeurs, ces élections sont pas franchement représentatives, je suis d'accord. Mais personnellement, je suis pour une refonte globale de nos instutions afin de rendre notre société plus démocratique, et renforcer la participation des citoyens. Donc, que te répondre ? Que ça non plus, on ne l'aura pas avec la Macronie ?
  20. Pheldwyn

    NUPES et retraite

    Bah si tu avais 40 annuités et 60 ans, ta retraite était complète et donc au maximum de ce que tu peux toucher. Bref, du même montant que si tu partais actuellement à 62 ans avec 43 annuités. Bah il t'aurais manquer que 5 annuités (contre 8 actuellement), et surtout le suppression d elandecote aurait bien moins diminue la pension. Bref, si c'était bien mieux. Mais donc toujours plus tôt que les 68 ou 72 ans avec les 43 annuités actuelles.
  21. Pheldwyn

    NUPES et retraite

    Toute les démographies.ne sont pas comparables. La question n'est pas tant de savoir ce que font les autres juste pour les imiter, mais ce que nous avons besoin de faire ou non. En l'occurrence, le rapport du COR précise qu'il n'est pas nécessaire de revenir sur l'âge légal, et que le système est financé à long terme. Il faut déjà comparer avec l'existant. Actuellement, l'âge de départ est de 62 ans, et les annuités de 43. Donc, déjà, plus que l'âge en lui même, c'est surtout la baisse des annuités qui était intéressant pour le plus grand nombre : si tu commences à 23 ans, tu pars actuellement avec une pension complète à 66 ans. Avec la NUPES, ça aurait été à 63 ans. Cela concerne globalement pas mal de monde. Avec la future réforme de Macron ? Bah ce serait éventuellement 68 ans minimum. Concernant l'âge de 60 ans, c'est un minimum à partir duquel tu aurais pu prendre ta retraite même si tu n'avais pas tes trimestres. Donc plus tôt qu'actuellement : étaient visés effectivement les travailleurs usés à cet âge là ( je répétés la stat qu'avait sorti Osons Causer, 25% des travailleurs les plus précaires meurent avant 62 ans). Mais surtout, la réforme aurait supprimé la décote. En clair lorsque tu n'as pas tes trimestres, tu touches à proportion des trimestres cotisés (donc une retraite non-complète), mais tu as en plus une double peine avec la décote qui vient diminuer encore le montant de base par trimestre manquant (ce qui actuellement diminue fortement les pensions). La NUPES supprimait ce système de décote. Enfin bref, le système était forcément mieux qu'actuellement, puisque : - possibilité de partir à 60 au lieu de 62 pour ceux qui le souhaitent - suppression de la décote dans ce cas - annuités à 40 au lieu de 43 Après, le fait de baisser l'âge minimal impliquait de fait de revoir les carrières longues pour un départ plus tôt qu'actuellement. Il y avait également des pistes pour prendre en compte les études dans les trimestres cotisés. Dans tous les cas, même pour les gens entrés tard, la mesure la plus importante était bien la baisse des annuités ! Mais bon, la NUPES n'a pas eu la majorité, et donc la réforme qu'on risque d'avoir, c'est plutôt : - personne ne part avant 65 ans, même en touchant moins - 43 annuités.... Ou à mon avis plutôt 44 ou 45 pour garder le système cohérent (en effet, sinon, ceux qui ont commencé à 21 ans auraient leurs annuités à 64 ans, mais devraient travailler un an de plus ??) - pas de suppression de la décote. Bref il faudra rester au chômage jusqu'à ses 65 ans, pour une retraite du coup plus petite qu'actuellement, pour ceux qui auraient commence à 25 ans et seraient exclus du marché du travail avant leurs 65 ans.
  22. Selon qui ? Blanquer ? Sinon, si je regarde les programmes et même les discours de la NUPES, taxée de wokiste, je ne vois pas du tout cette "norme". C'est le principe d'une dérive de s'appuyer sur un discours qui lui ne représente pas de dérives. Mais encore une fois, je ne vois pas où sont les discours que tu dénonces dans les mouvements politiques de gauche. Combien sont-ils ? Bah je dirais même qu'elle se définit avant tout biologiquement, voire uniquement. Mais encore une fois, là dessus je suis totalement d'accord. Voir mon message plus haut dans ce topic. A la différence près que les sociétés africaines sont sans doutes moins métissées. Mais encore une fois, la critique ne va pas forcément vers l'orchestre en lui même : l'orchestre n'est que la conséquence, le symbole d'un manque de diversité dans un milieu donné. Bah on pourrait. Ou comme le foot en France. Bref, tu as une surreprésentation d'individus noirs dans le sports (enfin certains sports), et une sous-representation dans des orchestre de musique classique. Sociologiquement, ces constats sont intéressants : si l'on conçoit que les individus de couleurs sont davantage représentés dans les populations plus précaires ou populaires, et que certaines activités sont davantage ouverts pour certaines classes sociales, tu pointes ainsi l'illustration d'un manque de mixité dans les classes sociales. Bref, on pourrait s'attendre à retrouver des orchestres et des équipes sportives aussi divers que le population : lorsque ce n'est pas le cas, on peut s'intéresser sur le biais sociologique. Tout est question de dosage : voir du racisme partout, oui, on peut condamner cette attitude. Mais traiter de "wokiste" et nier le racisme dès lors que certains le pointe, c'est tout autant condamnable. Par exemple, si la tradition faisai6 que des musiciens classiques qui ne sont pas blancs se font fermer des portes au nez (encore une fois, je n'en sais rien, je ne connais pas le milieu classique), ce serait assez normal de le dénoncer, non ? Complètement d'accord. Comme je l'ai dit, le groupe n'est qu'une conséquence d'un autre biais s'il n'est pas divers.
  23. Il n'a pas la majorité absolue. Donc, techniquement, non, ce gouvernement n'a pas été approuvé par les électeurs. On va le faire autrement : le gouvernement n'est normalement pas là pour mener la politique du président, mais pour mener celle de la majorité parlementaire. Or, il n'y a pas de majorité parlementaire. Pour le dire autrement, seuls, les groupes d'Ensemble! n'ont qu'une légitimité très relative à exercer le pouvoir. Dans une démarche parlementaire, les différents groupes auraient dû donc s'entendre pour dégager une majorité autour d'un accord programmatique (c'est comme cela que cela se passe chez nos voisins européens). Et une fois un accord obtenu, le président aurait dû nommer un premier ministre représentatif de cette union, qui aurait eu pour mission de mener la politique de cette union (et encore une fois, pas celle du président). En l'occurrence, dans le contexte, l'union aurait dû se faire entre les groupes d'Ensemble! et le groupe des LR. C'est logiquement ça, la démarche démocratique respectueuse du vote des électeurs. Bah tu pars rarement pour perdre une élection ? Au moins, Mélenchon a eu le mérite de mettre en avant ces élections pour ce qu'elles sont, même si derrière le président et le gouvernement ne respecte pas le vote démocratique des français. Mais LFI a toujours joué également la rue. Ce n'est pas incompatible, bien au contraire !
  24. En l'occurrence, ce n'était pas le sujet, même je peux partager les raisons (mais je suis personnellement un non-violent). Mais donc, Raquel Garrido face à un p'tit con facho ou Dati face à un vieux facho ... je dirais même combat, mais entre un "Connard" et un coup de poing dans la gueule, je me demande qui est le plus "brut de décoffrage". Brut, d'ailleurs, très bien pour le champagne. Oui, la démocratie passe par les urnes. Mais bon, elle a une sale gueule cette démocratie : même pas la moitié des électeurs qui se déplace. Un gouvernement qui perd une élection mais décide d'appliquer malgré tout sa politique alors qu'une majorité d'électeurs n'a pas voté pour celle-ci ... ... marrant comme concept de démocratie ? Mais bon, ensuite, je ne pense pas que le peuple n'existe qu'une fois tous les 5 ans, personnellement. Le peuple confie le pouvoir à des représentants de ses intérêts (c'est ça, censément, la démocratie et la république), mais il garde le droit de les interpeller à tout moment. Bref, le droit de manifester est une composante tout autant fondamentale de la démocratie. Et un gouvernement responsable, démocrate et républicain doit logiquement être à l'écoute des interpellations populaires. Bien évidemment, il ne s'agit pas de céder à une minorité qui manifeste, mais le gouvernement a malgré tout le devoir d'écouter et de prendre en compte ce que porte ces minorités, et décider si ce qui est dénoncé concerne l'ensemble des français, ou s'il peut apporter des réponses. Bref, la démocratie, ce n'est pas juste Emmanuel Monarc sur son trône.
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