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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Bah de moins en moins en fait. Ça fait plusieurs années qu'il réalise l'exploit d'être surtout très con.
  2. Absolument pas : même pour Jules Ferry, le ferment de l'école est en effet l'instruction et la transmission du savoir, mais c'est aussi l'école républicaine une et indivisible, et la volonté de former des citoyens aux valeurs de notre république. D'ailleurs, l'école de Jules Ferry est bien à la traine de ce qu'avait déjà pu proposer la Commune en la matière. En l'occurrence, là on parle d'une volonté du gouvernement Macron. Pas de Mélenchon ou de Rousseau. Ensuite, il ne s'agit pas d'imposer une idéologie, mais justement de ne pas en imposer du tout en évacuant les stéréotypes qui devraient expliquer à chaque individu comment il devrait être, se sentir ou se comporter sur la seule base de son sexe. Dans une vision sexiste, comme si les hommes étaient tous semblables, et les femmes toutes semblables dans leurs personnalités, comportements, aspiration9. Bref, je ne vois pas de problème à évacuer une idéologie rance et éculée. Non, la construction de l'individu est pluri-factorielle, et elle est l'enjeu de plusieurs acteurs : les parents, évidemment (personne ne dit le contraire), mais également le système éducatif, mais également l'Etat et également la société, les autres citoyens. Ainsi que les médias (télé, réseaux sociaux), qui jouent un rôle de plus en plus prépondérants. Mais l'école est un pivot central : c'est celui qui permet d'inculquer des règles communes à tous, et - mais je me répète - former à la citoyenneté, au civisme, et au libre-arbitre. Mais de quelle moule ou de quelle pensée unique parles-tu ? C'est l'exacte inverse ! C'est le sortir d'a prioris, de préjugés, justement de pensée unique ! En quoi c'est inculquer une idéologie de dire à un garçon : tu sais t'es pas obligé d'aimer le foot et à une fille qu'il n'y a aucun problème si elle préfère le bleu au rose, ou jouer à la voiture plutôt qu'à la poupée (ou aux 2). Ou l'inverse pour les garçons. Bref, laisser les individus se comporter comme ils le souhaitent sans les enfermer dans des carcans comportementaux, en quoi serait-ce imposer une idéologie ? J'avoue ne pas comprendre. Bah aucunement. Les "cours de morale" où tu dois apprendre des principes sans les comprendre ou sans expliquer leur nécessité n'ont que peu d'intérêt : encore une fois, ouvrir les esprits, amener à considérer l'autre (pour qu'il nous considère réciproquement), et comprendre le fonctionnement de la vie en société sont primordiaux. Il y a forcément une déconstruction à opérer, apprendre à se remettre en question, apprendre à avoir du recul sur les situations, apprendre à comprendre le point de vue de l'autre, etc ... prendre conscience de son altérité et de celle des autres, prendre conscience de faire partie d'un milieu, d'un environnement, d'une culture et de savoir en mesurer l'influence. Ce n'est au final rien d'autre que cela, la déconstruction : le doute, l'interrogation, la remise en cause, la réflexion par soi-même au delà des poncifs qu'on nous a transmis et que l'on applique sans y réfléchir au delà. Bref, déconstruire est un signe d'intelligence. ?? Tu as vécu à quelle époque, exactement ? Ou plutôt, sur quelle planète ? Bien évidemment que les communautarismes et identitarisme existaient dans la société auparavant ! Encore une fois, déconstruire cela consiste à : - faire prendre conscience à l'individu des différentes influences qu'il subit - lui donner les outils et le savoir nécessaire pour qu'il puisse juger de la pertinence de ces influences Bref, amener l'individu à penser par lui même : à déconstruire ce que la société, sa famille, différents cercles ou milieux lui ont inculquer pour que lui soit capable de se construire par lui même.
  3. C'est pourtant un pilier fondateur de la République. Encore une fois, c'est l'école qui est censée apprendre aux individus à devenir des citoyens éclairés. Apprendre à lire, éduquer et former les individus n'est pas fait à l'origine pour en faire des salariés : l'école n'est pas là pour former des travailleurs, mais - encore une fois - des citoyens et des humains épanouis. Et donc, quid sinon l'école ? C'est bien dès la prime jeunesse qu'il faut inculquer les valeurs de respect d'autrui, de tolérance, et d'appréhension de la difficulté du monde. De sortir les gens le plus possible de tous les carcans dans lesquels ils peuvent se trouver en leur donnant, encore une fois, les clés de leur libre arbitre.
  4. C'est au contraire très important : l'école participe a la construction de l'individu et du citoyen. Un individu que l'on met en garde contre les pensées toutes faites, les a prioris et les stéréotypes va développer son esprit critique, apprendre à penser par lui même plutôt que par des adages ou des principes inculqués bêtement. C'est très utile pour la culture, l'ouverture d'esprit, l'appréhension de la complexité, bref pour développer l'épanouissement intellectuel de l'individu. Et c'est ensuite très utile à la société d'avoir des citoyens sachant prendre de la hauteur, sachant considérer et respecter l'autre dans sa singularité propre, déconstruire les ségrégations à la base des harcèlement. Sans compter que la déconstruction a pour but de s'attaquer aux stéréotypes, mais également aux communautarismes et identitarismes qui reposent sur ceux-ci. Donc oui, c'est de première importance. Mais ça ne s'oppose pas à s'occuper du niveau d'apprentissage, tout au contraire, même. Bah il est pourtant des cas largement justifiés
  5. Il mène pourtant une politique clairement de droite, qui n'a rien d'équilibrée. D'ailleurs, le pouvoir d'achat augmente... Pour les plus aisés. Politique d'aristocrates. Alors, ta lecture, c'est Macron ou "les extrêmes". Y'a pas à dire, il aura été au moins très bon sur la comm' et la capacité à faire gober ce qu'il veut. Bon ok, bien aidé par les médias'aux ordres de ses potes. Phrase creuse : je crois que personne ne veut ajouter de la difficulté. Je ne crois pas que les opposants à Macron prônent "plus de difficulté". Lorsque tu proposes de rendre la société plus juste pour la grande majorité s'en sorte mieux, tu ajoutes des difficultés ? Par la droite quoi. La gauche et les écolos, ce n'est pas bon parce que ?
  6. On reprend la démocratie, les droits de l'homme et tout le reste avec nous ? Remarque, moi je prendrais le problème à l'envers : si on laissait aux racistes, aux extrémistes religieux et aux identitaires obsessionnels de tout poils, aux va t'en guerre à la con, un pays où ils pourraient s'insulter, s'invectiver et se foutre sur la gueule librement, en foutant la paix à ceux qui la recherchent, aux républicains et aux humanistes, ça nous ferait de ces vacances !! Bon, j'irais plus loin en donnant en plus un pays à ceux qui tiennent réellement à la compétition néolibérale, niquer les autres, les voir la gueule dans le caniveau (et leur la maintenir le plus possible), et les masochistes qui rêvent de se faire exploiter par des riches qu'ils admirent connement, et laisser là aussi tranquille ceux qui n'aspirent qu'à l'harmonie et préfèrent l'entraide à la défiance permanente. Mais bon, procédons par étapes, déjà si on pouvait foutre ailleurs les excités qui sont nés quelque part, que ça fairait du bien !!
  7. Soit 20% de la population ... Et dans le même temps on voit dans les pays dit développés une augmentation de la qualité de vie des classes les plus aisées, une augmentation des plus pauvres et un délitement des classes moyennes. Bref, je me demande vers où va ton homogénéisation : des disparités grandissantes ?
  8. Détruire du logement social pour construire à la place des bâtiments qui ne concernent qu'une classe aisée de citoyens, c'est quoi sinon spéculer ?
  9. Pour des raisons de business, comme souvent : http://www.win3x.org/win3board/viewtopic.php?t=13353 Certes, mais quelque part la situation prédominante de Windows a sans doute empêché l'émergence d'une plus grande variété d'OS peut-être plus efficaces. Windows doit sans doute moins sa place à ses qualités intrinsèques qu'à son hégémonie habilement entretenue.
  10. C'est pourquoi tout cela est particulièrement crétin. Enfin, pour les pays : pas pour les multinationales qui font travailler les plus pauvres le moins cher possible pour vendre aux riches le plus cher possible. C'est surtout qu'il y a nombre de productions qui ne sont plus faite quasi-exclusivement qu'en Chine. Microprocesseur, électronique, écrans LCD, etc ... que faisons-nous encore en Europe ? Le prix de revient est à des années lumières.
  11. Une société communiste qui fait à fond dans le capitalisme ... On ne peut pas dire que ce soit la cohérence qui t'épuise.
  12. La Chine ? Bah comme on vient de le rappeler, la Chine c'est aussi le champion toute catégorie du capitalisme. En l'occurrence, il s'agit surtout de répondre à un marché rentable, une industrie de greffe d'organe. Bref, des aspirations purement capitalistes.
  13. On pourrait se demander. Disons, qu'il y a une sorte de tacite prudence. Par exemple, logiquement, payer quelqu'un pour espionner un journaliste pendant 3 ans, ça devrait déboucher sur un procès, pas un accord de gros sous avec la justice pour éviter les poursuites ? Par exemple.
  14. L'exemple est parlant lorsqu'il s'agit d'assurer la garde des enfants : là, oui, généralement travailler n'est pas rentable. Dans les autres cas, je doute que le cumul des aides contrebalance ce dernier. L'exonération de la taxe d'habitation, par exemple est quasi acquise (et puis elle va être être supprimée). Mais sinon, oui, il faut revaloriser le travail ! En augmentant les salaires, à commencer par les plus bas. La NUPES propose justement cela. Effectivement, il n'est pas normal que le travail rapporte si peu aux salariés. Et donc, l'utilisation de l'aide de rentrée scolaire pour un tel achat n'est pas choquante en soit ?
  15. Twilight 3 , parce que mes nièces regardaient. Bah du coup, je me suis dit que j'avais rien perdu à n'en voir aucun
  16. Celui où il raconte que tout ça, ce sont des sornettes. Mais je ne sais plus à quel moment il arrive...
  17. Mais ça veut dire quoi, "se sentir femme". Tu te sens femme par rapport à quoi au juste ? Quel est ton critère pour te "sentir" femme ? C'est effectivement cette phrase "se sentir en son for intérieur" dont je ne perçois pas réellement le sens. Sinon, je me sens moi (je suis ma seule experience en tant qu'être humain). Je suis un homme, ça c'est biologique. Je ne sais pas si je me sens homme dans le sens où je ne suis que moi, je ne sais pas trop ce que veux dire "être un homme", vu qu'il y'a des tas d'hommes qui ne sont pas du tout comme moi, ne pensent pas pareil, ne se comportent pas pareil, n'ont pas les mêmes sensations, émotions, appréhensions. Je ne me sens pas davantage femme, car je ne comprends pas davantage ce que cela est supposé vouloir dire (et que les femmes sont elles mêmes très différentes entre elles). Bref, pour résumer, je suis un homme (mais c'est un fait, pas un ressenti), mais je ne vois pas ce que se sentir homme veut dire en particulier, dans l'absolu. Je vois encore moins ce que pourrait signifier pour moi "se sentir femme", vu que je n'en suis même pas une. Du coup, si "se sentir homme ou femme" relève uniquement des préjugés sociaux (les femmes douces, les hommes bourrins, etc ...), alors effectivement, je ne me sens pas coller à ces archétypes... Mais je ne fais pas plus rentrer les gens que je croise dans ces archétypes, parce que la réalité c'est qu'ils ne rentrent pas dans ces simples cases. Et que je trouve cela particulièrement arriéré et sexiste comme conception. Bref, pour moi homme ou femme est une donnée biologique certes importante chez les individus, mais ce n'est pas ce qui les determine en particulier. Du coup, je suis pour déconstruire le genre (ne pas ranger les hommes et les femmes dans des cases), mais absolument pas pour nier le sexe biologique ou pour en faire ce qui relèverait d'un choix anodin. Surtout, je ne vois pas l'intérêt de remettre en cause le sexe dès lors que l'on remet en cause le genre. (La transexualité c'est l'inverse : on remet en cause le sexe pour coller au principe du genre, construction sociale).
  18. Je fais personnellement une distinction : l'attirance pour un sexe ou un autre (ou les deux), ca ne s'explique évidemment pas, et cela s'observe autant chez l'homme que chez d'autres espèces. La transexualite par contre n'a pas tant à voir avec la biologie (ou dans ce cas, je la comprendrais davantage comme le besoin d'avoir d'avoir un pénis ou un vagin, d'un point de vue sexuel) mais bien souvent par rapport au genre, et donc à la construction sociale de ce que doivent être les sexes dans la société. Bref, lorsque l'on entend ces personnes expliquer qu'elles se sentent homme ou femme. Et cela m'interroge, car en tant qu'homme, je me demande ce que peux bien vouloir dire "se sentir homme". Quel sens cela a ? Je sais que je suis moi, mais me sens-je particulièrement homme ? Plus ou moins qu'un autre homme ? De la même manière ? Ça veut dire quoi, exactement, on juge par rapport à quoi, n'ayant chacun que son unique vécu ? Je ne vois qu'une interprétation : avoir l'impression coller aux archétypes de genre. Mais du coup, ce n'est pas un sentiment vis-à-vis de soi, mais vis-à-vis de l'image que l'on a pu que l'on se fait de l'homme ou de le femme, via le biais de cette société. Et comment on s'y compare. Bref, pour moi on est davantage dans un trouble de l'identité (ou dans l'acceptation de celle-ci, comme dans la dysmorphophobie), que dans le cadre d'une banale attirance naturelle (hétérosexualité ou homesexualité). Surtout, on rentre dans une logique où le genre (construction sociale et donc artificielle) en arrive à définir le sexe biologique, qui est donc nié, gommé ou modifié pour coller à une représentation sociétale. Bref, je ne suis pas certain que le progrès soit dans la promotion du genre comme déterminant (ce vers quoi tend selon moi la transexualité), mais au contraire dans sa déconstruction.
  19. Il faudrait me trouver quels chercheurs, quels intellectuels, quels associatifs, etc... se déclarent du "wokisme". Le terme a été importé de la droite américaine de Trump pour discréditer les démocrates par la droite française pour discréditer la gauche en France. Il y a sans doute des assoc ou certains qui se fourvoient dans des pensées communautaristes, je ne nie pas'cela, mais vouloir faire croire que les intellectuels de gauche, les chercheurs, les sociologues ou l'éducation nationale se construirait où se reconnaîtrait dans la terminologie "woke" est une manipulation. Encore une fois, qui a utilisé et qui utilise ce terme systématiquement ? Ceux qui cherchent à dénoncer ou décrédibiliser par la technique de l'homme de paille, d'un complexe flou indéterminé pratique pour s'adapter à tous les coups. Les études de genre sont une thématique qui est loin d'être nouvelle en sciences humaines, et qui n'a pas attendue le terme woke pour étudier l'impact du sexe des individus dans la construction sociale.
  20. Il faudrait m'expliquer exactement ce qu'enseigne l'éducation nationale à ce sujet. On parle de quoi, exactement ? Sinon, je trouve que ce devrait être effectivement le rôle de l'école d'enseigner le libre-arbitre et l'esprit critique, et donc tourner le dos aux préjugés ou généralisations globales. Bref, enseigner que le genre est une construction sociale dans bien des cas abusive et infondée, baser sur des préjugés sur la manière d'être d'un sexe devrait au contraire permettre d'éviter des tas de gens à changer de "genre", en ne donnant justement pas d'importance à cette notion. Ceux qui veulent être d'un genre sont déjà des personnes qui n'ont justement pas déconstruit le genre et n'arrive pas à se positionner entre deux caricatures, tranchant radicalement pour l'autre. Alors que l'on peut rester homme ou femme, sans changer de sexe, et surtout sans avoir à s'emmerder à devoir coller aux modèles préconçus de "genre". Bref, l'enseignement de ce que tu appelles le "wokisme" devrait justement permettre de remettre en cause cette hausse de ce mal-être. En y répondant autrement qu'en rentrant dans la logique des "genres" et en s'en affranchissant. Bah voilà, ça c'est tout sauf la déconstruction du genre. C'est l'inverse, puisqu'il s'agit de promulguer le genre comme vecteur d'identité, au dessus du sexe biologique. La déconstruction c'est de ne pas rentrer dans ces logiques de généralisation dans l'identité des individus, en n'adoptant pas d'idée préconçue sur la personnalité, le rôle ou le comportement des individus suivant leurs sexes. Les enfants sont au contraire largement construits et conditionnés par les identités de genre, et cela très tôt.
  21. Je plussois complètement. Dans l'absolu, il faudrait une prise en charge rapide pour les gens dans la situation de cette famille (octroyer en urgence un logement). Et tant que ce n'est pas fait, assurer une aide (voire un hébergement dans des cas complexes comme celui-ci) lorsque le propriétaire est acculé. Et plus généralement, le problème de fond reste le manque de logement (à commencer parndes logements sociaux) et l'envolée des prix de l'immobilier basée sur la spéculation. Il faut décongestionner le marché pour éviter ce genre de situation, éviter que très vite des familles se retrouvent prise à la gorge suite à la perte d'un emploi ou parce qu'aucune solution ne s'offre à eux.
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