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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Sauf que "ses" décisions sont souvent contradictoires. Du moins ses discours, suivant le sens du vent. Il n'a été réélu - comme c'était prévisible - qu'en jouant de notre système politique. Minoritaire il était en 2017. Minoritaire il était en 2022. Comme les autres, c'est vrai. Sauf que lui a pu profiter à deux reprise du front républicain. Il en a joué, faisant monter le RN pendant son mandat justement pour être réélu. Tout ça pour pouvoir pour faire passer ses réformes impopulaires et contre l'intérêt des français, même si certains sont trop imbibés d'idéologie pour s'en rendre compte.
  2. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Elle est là dans le sens où je n'attends rien à part de la merde raciste de la part du RN. Qu'il fasse mine de reprendre un pseudo discours social n'a somme toute aucun intérêt. J'aurais préférer que ceux qui pensaient protéger leurs intérêts ainsi donne davantage à la gauche et a des partis qui défendent réellement ces intérêts. Pourquoi dire qu'ils pantouflent ? Tu veux qu'ils fassent quoi exactement ? Ils vont utiliser les outils dont ils disposent pour s'opposer. Ils vont se résoudre à faire la même chose que lors de la précédente tentative de réforme de Macron, à savoir de l'obstruction car c'est leur seul pouvoir législatif. A côté de ça ils vont manifester, parcourir les plateaux (ils ont déjà commencé) pour essayer de pousser l'opinion à se bouger, mais que peuvent ils faire de plus ?? L'assemblée penche à droite, le sénat est à droite ... Bah forcément au final on se mange des politiques de droite (déjà que c'était le cas lorsque le pouvoir était censément à gauche... Mais la "gauche" hollandaise, c'est dire ). Bref, les libéraux au pouvoir quoi. Tiens, d'ailleurs au passage, ils disent quoi Reconquête de cette réforme ? Il me semble que Rico n'était pas fondamentalement contre.
  3. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Rien à foutre du RN. Les partis de la NUPES vont faire ce qu'ils peuvent, LFI a déjà annoncé déposer des milliers d'amendements, etc ... Mais notre "démocratie" fait que tout ceci ne servira à rien.
  4. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Malheureusement ... je pense qu'il va falloir beaucoup hausser le ton, parce que là, la droite la veut cette réforme (LR et Renaissance, main dans la main), et que d'un point de vue législatif, rien ne va l'empêcher. Ca va finir au Sénat où LR est majoritaire, ou sinon par Ordonnance. Et tout ça sans même dégainer le 49-3. Bref, il faut qu'ils aient réellement conscience d'avoir des électeurs à perdre dans l'affaire, parce que pour le moment, même avec une opinion clairement contre dans les sondages, ils sont bien décidés à nous la faire à l'envers.
  5. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Alors oui en partie. Disant que ceux nés en 1940 sont à la retraite depuis une vingtaine d'années et ceux né en 1960 viennent d'y entrer. Reste qu'il y a - outre les différences démographiques - aussi des différences de carrières et de niveaux de salaires entre hier et aujourd'hui. Mais bon, dans le même temps, la productivité du système économique a clairement augmenté : bref, j'en reviens à ma conclusion, tout n'est qu'histoire de partage des richesses créées.
  6. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Cette réforme vise à baisser les pensions in fine. C'est à cela que revient l'idée de décaler l'âge de départ et le nombre d'années de cotisation : on limite le nombre de personnes qui auront des carrières complètes (car on sait très bien dans le même temps qu'il n'y aura pas davantage d'emplois, ou que dans plein de professions poursuivre le métier sera impossible), et on augmente le nombre de gens qui auront des décottes. Pire, on sait que beaucoup seront morts à l'âge légal ... Bref : les plus pauvres seront plus pauvres, et les plus riches pourront toujours capitaliser à côté. Et puis à terme tu pourras même dire que le régime par répartition est dépassé : la preuve, les retraités sont pauvres. C'est la logique inverse du régime par répartition. Le prétexte de préserver ce dernier est juste un enfumage. Déjà, est-il en danger ? Le seul document de référence émane du COR (avec toutes les précautions que lui même prend, tant il est difficile de faire des projections vu le nombres de critères :croissance, emploi, ....). Il pointe un déficit à venir chaque année dans 10 ans pendant une certaine période (à noter qu'il prédisait déjà un déficit pour l'année dernière ... mais que le régime est finalement excédentaire. Car encore une fois, c'est difficile de prévoir). Il fait plusieurs scénarios dont aucun ne pointe le catastrophisme annoncé par le gouvernement. On parle au pire (ordre de grandeur) de 10 milliards de déficit par an ... face à un ensemble représentant dans les 300 milliards par an. Bien évidemment la somme paraît énorme comme cela, mais cela ne représente que 3%. Et que colmater ces 3% par an n'a rien d'insurmontable : tiens, par exemple, le gouvernement a décidé de supprimer la CVAE envers les entreprises. Rien que cet impôt suffisait à colmater le trou chaque année (dans les 15 milliards). L'ISF c'était 4 milliards en plus (au moins). On peut également ajouter la Flat Tax. Alors certes, ce n'est normalement pas à l'impôt de colmater les caisses de retraites (et encore, on a bien inventé la CSG), mais il s'agit juste de montrer quelles sont les sommes réellement en jeu, et le fait que l'on est bien là dans un choix politique avant tout. On peut également rappeler qu'il existe déjà une caisse, la CADES, chargée de rembourser la dette sociale et qui pourrait tout à fait faire son office, des fonds de réserves, etc ... bref, des outils qui pourraient tout à fait permettre de supporter les années difficiles sans réformer pour autant le système. Et puis, si vraiment on veut réformer pour s'assurer du financement, il y a d'autres critères que diminuer les pensions (que ce soit directement, ou sournoisement en jouant sur la durée de cotisation ou l'âge de départ) : on peut aussi s'intéresser aux recettes et aux cotisations. Après tout, nous vivons plus longtemps, le gouvernement décide de trancher tout seul dans son coin pour dire : "bah du coup on diminue le droit à la retraite". Mais sans nous laisser le choix d'autres options, par exemple en décidant de donner un peu plus en tant que salarié ou patron (donc via les cotisations) pour justement assurer cette logique de retraite par répartition. Déjà, avant même cela, on pourrait supprimer les exonérations de cotisations sociales (et hop, 2 milliards de récupérés par an). Et sinon, on parle de combien ? J'ai entendu Thomas Porcher parler de 2.5€ de cotisation salariale en plus par mois et 2€ de cotisation patronale en plus par mois , qui suffiraient. Pour Michaël Zemmour c'est plutôt 11€ en plus pour un SMIC, et 22€ en plus par mois pour un salaire moyen. Je ne suis pas économiste, mais là encore je te donne l'ordre de grandeur (Et on peut aussi tout à fait choisir de rendre ces cotisation, ces participations, progressives avec le niveau de salaire). Pour ma part, entre perdre 10€ de salaire par mois, ou perdre au final davantage par mois sur ma retraite (faute d'atteindre l'âge légal ou les années de cotisations), le calcul est vite fait. Mais surtout, je serais Macroniste, j'aurais peur ! En effet, le gouvernement se dédie lui même sur ses engagements en termes d'emplois : car oui, c'est mécanique, mais si tu diminue le chômage, tu augmentes le nombre de cotisants et le volume de cotisations, et tu règles par là-même le financement du système de retraites ! (et tu obtiens également le même résultat en augmentant les salaires, par exemple le SMIC, ou en payant les femmes réellement au même niveau que les hommes à poste égal). Bref, à croire que la Macronie table plutôt sur une augmentation du chômage (c'est peut-être pour cela qu'ils ont eu à cœur de détricoter l'assurance chômage). Enfin, je finirais sur un seul point : les retraites représentent 14% de notre PIB. Certes, c'est plus que chez pas mal de nos voisins, mais n'est-ce pas le prix à payer pour assurer une retraite suffisamment digne ? Surtout qu'il faut rappeler que les réformes successives ont déjà mécaniquement baisser les pensions des futurs retraités (c'est à dire nous), ce qui fait que les retraites vont toujours continuer à ne représenter que 14% de notre PIB, voire moins. Bref, le problème derrière est toujours le même : ce n'est pas franchement l'équilibre du système de retraites (car ce n'est jamais qu'un outil, et qu'on peut tout à fait l'adapter, adapter les recettes, etc ... si la volonté est là), mais c'est bien le partage des richesses qui se trouve derrière, et le choix de savoir si les bénéfices de l'activité économique engendrée par la population doivent servir à la société et à cette population, ou bien à quelques intérêts particuliers. L'idéologie néolibérale a bien évidemment fait son choix.
  7. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Oui, il est un peu facile de dire que c'est l'Europe qui imposerait cette réforme. Disons plutôt que c'est la logique néo-libérale qui rêve de mettre la main sur les 300 milliards par an des retraites pour faire des bénéfices sur ces fonds, et que cette logique est certes présente en Europe, mais qu'elle est surtout au pouvoir en France. Nous sommes donc là dans une réforme totalement idéologique, et qui est avant tout une lutte d'intérêts entre des financiers et les intérêts de la population. Comme toujours.
  8. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Bah les actionnaires ou les rentiers quoi. Vu qu'ils amassent des thunes sur notre dos et notre système, et qu'ils ont en plus la capacité de foutre leurs bénéfs à l'étranger, clairement ils rapportent peu à la société.
  9. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Les enfants ? Ceux qui perçoivent les allocations familiales ? Les retraités ? Tu penses à qui en particulier ? (vu que tout le monde profite plus ou moins des ce qui coûte cher en France). Ah non, pardon, tu parlais des grosses entreprises qui reçoivent des millions d'aides par an, à qui l'on a fortement baissé les impôts, qui se sont fait des couilles en or durant le covid et continue avec l'inflation, et qui se servent de cette manne financière venue de nos poches pour arroser les actionnaires ?
  10. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Il ne reste plus qu'à plancher sur l'élaboration du Soleil Vert pour répondre à l'inflation, et tout est ok !
  11. On reste pourtant dans la même école de pensée, et autour de modèles similaires. Ah, mais j'oubliais, le communisme ne doit être associé qu'à Staline ou à la Corée du Nord pour en faire idéologiquement une idéologie néfaste... Il ne faudrait surtout pas associer cette idéologie à des idéaux humanistes. Et pourtant : la révolution française, la commune, le socialisme et plus généralement la gauche : les aspirations humanistes et démocratiques convergent bel et bien au sein de ces mouvements.
  12. Parce que l'on ne parle pas de la même chose : tu parles d'un échantillon représentatif, je te parles de représentativité. A un moment donné - entre les deux - intervient l'opinion politique. Un échantillon va pouvoir être représentatif de la population sur plusieurs critères (sociaux, économique, culturel, etc...), mais les opinions politiques ne sont pas homogènes selon les classes sociales, le genre, etc ... donc ce n'est pas parce qu'un citoyen (ou même deux ou trois) correspond à ma classe sociale qu'il partagera forcément mes idées et qu'ainsi il me représentera : je préfère exprimer mon opinion pour voter pour des idées, représentées par une personne (bon dans l'absolu, je préfèrerais directement voter pour les idées). Ensuite, il y a une grande différence entre le fait d'être tiré au sort et celui de se porter volontaire à la représentativité : dans ce dernier cas, on a quelqu'un qui n'est pas censé se représenter lui-même (et il est conscient du choix de cette responsabilité), mais l'ensemble d'une population, et suivant des idées qu'il défend et pour lesquelles il est élu. Alors oui, il y a les dérives que tu pointes, certes, mais dans la démarche l'idée est bien celle-ci. Lorsqu'un individu lambda es tiré au sort... Et bien déjà rien n'oblige la personne à représenter autre chose qu'elle même (alors oui, on peut lui expliquer que c'est l'esprit, mais en soit, cette personne n'a ren demandé au départ. Il n'y a pas de choix de vouloir représenter). Et quand bien même cette personne serait citoyenne et aurait malgré tout à cœur d'être représentative ... Puisque personne n'a voté pour elle, comment savoir comment pense la majorité qu'il/elle est censé représenter ? Sa subjectivité reprendra forcément le pas. Elle ne représentera que ceux qui pensent comme elle : rien n'implique que ses opinions soient représentatives de sa classe sociale, etc ... C'est en ce sens qu'un échantillon, même s'il est sociologiquement représentatif, ne l'est pas politiquement. Donc je ne suis pas opposé à ce type d'échantillon de la population pour peser, valider ou intervenir à un moment donné dans la prise de décision (comme avec un jury d'assise)... Mais il ne doit pas se substituer ou remplacer un organe de représentativité politique, qui lui ne se base pas sur la sociologie, mais sur les opinions au sein de la population. C'est ça qui m'embête avec le tirage au sort : oui, c'est bien car il prémuni le système des luttes d'influences et de pouvoirs privés ... Mais pour ce faire il abandonne la notion de pensée politique, primordiale à la démocratie.
  13. C'est important de parler du sujet : il s'agit juste de dénoncer un entre-soi culturel du milieu du cinéma français, expliquant que la plupart des productions françaises (quelqu'en soit la thématique : comédie, drame, policier, thriller, ...) livrent des histoires hors sols déconnectés de la réalité. Alors bien sûr, ce n'est pas interdit d'être subjectif et hors sol, et une oeuvre cinématographique a le droit d'être totalement irréaliste ou de décrire des milieux élitistes (ou suivant la vision d'une certaine classe sociale). Le problème c'est juste la place prépondérante occupée, et le fait que d'autres visions n'existent pas. Alors évidemment, ce n'est pas tout à fait vrai non plus, il existent des films sociaux qui se veulent réalistes et arrivent à l'être. Ou même des films qui - sans chercher à faire du Ken Loach - parlent malgré tout au plus grand nombre. Mais l'exemple donné du film avec Attal sur le viol est ma foi assez parlant. Ou avec Bac Nord. Car on a là des films qui de par leur déconnexion idéalisent de manière candide - ou carrément propagandiste - une réalité au contraire bien défaillante.
  14. Commune de Paris : Mars-mai 1871 Révolution d'Octobre : 1917
  15. Bah simplement que les idées libertaires et humanistes sont nés en Europe et que l'on retrouve des expérimentations de celles-ci en France avant même ce qui se trouvera être un dévoiement en Russie. Et donc que l'idéal communiste est en soit proche de l'esprit révolutionnaire français, qu'il existe une continuité au sein de ces idéologies.
  16. Bah non, puisque le choix n'est le fait que d'une seule personne, et non pas la concertation démocratique ou représentative d'élus ou du peuple). Bref, les préfets ne sont justement pas élus. Ils sont nommés unilatéralement par le seul exécutif (Président, Premier Ministre et Ministre de l'intérieur).
  17. Pour ma part, je pense qu'il faudrait malgré tout un système bicéphale. Que des "mains innocentes", réputées neutre dans leur ensemble, donc tirées au sort, puissent trancher les questions (un peu comme un jury populaire) est une chose. Cela sous-entend évidemment que ces "élus" puissent avoir été informés suffisament du contexte, aient pu écouter les différents points de vue politique de part et d'autres, bref qu'ils aient une vue d'ensemble des problèmes (exemple de la commission sur le climat). Le problème de ce système c'est que s'il paraît démocratique dans la sélection d'un échantillon ne l'est absolument pas dans la représentativité du peuple. Il faut de fait conserver une part d'élection, sans quoi le système n'est plus démocratique. Alors on pourrait troquer le fait de voter pour des élus carriéristes par le fait de voter plutôt sur des idées ou des programmes, mais il faut garder le fait d'une représentativité de l'ensemble de la population dans ses nuances. Bref, on pourrait remplacer à la limite le Sénat par cette forme de tirage de sort ... Mais encore, ça se discute, les sénateurs étant certes les représentants d'une sorte de conservatisme corporatiste d'élus établis.... Mais souvent plus ancrés dans les territoires et leurs problématiques concrètes. Bref, l'idée du tirage au sort me paraît intéressante par son aspect hors système, mais insuffisante à animer le débat démocratique (il faut des porteurs d'idées, qui doivent être audibles mais si il n'est pas forcément idiot de ne pas leur laisser le pouvoir), et ne répondant pas bon plus à la représentativité nécessaire de la population pour en faire en soit une solution démocratique.
  18. La Commune de Paris a précédé ceux que tu appelles les tribus de l'Est. Avec de grandes avancées sur l'école, le sociétal, etc ... Et des idées mises en place comme la laïcité, l'égalité homme-femme, la journée de travail limité à 10h, etc ... Qui ne seront reprises que des années plus tard. Bref, l' "esprit gaulois", ce ne sont pas que des barbares réfractaires . Ce sont aussi les Lumières, la révolution, l'abolition des privilèges, la proclamation de la déclaration des droits de l'homme, etc...
  19. Les plus riches, c'est un fait. Et plus généralement, disons que mathématiquement, lorsque des milliers de personnes travaillent ensemble, il est étrange qu'on se retrouve avec un seul sur ces milliers ou dizaines de milliers avec des revenus démesurés par rapport aux autres. Il y a comme si dirait une injustice entre la répartition des tâches et les gains dis à celles-ci.
  20. La logique reste la même : l'idée d'une partition en communautés, et l'opposition entre elles. Si tu préfères, l'idée générale du "vivre pas ensemble". L'autre est un ennemi, etc... La communauté kurde peut être méconnue, came qui compte c'est qu'elle ne l'était apparemment pas de lui.
  21. Ce n'est pas ce qui est dit. Mais simplement qu'en attisant le haine envers les communautés, en étant toujours dans l'opposition de telle ou telle culture, telle ou telle ethnie, en expliquant qu'il y a un fossé infranchissable, que c'est 7n bloc monolithique, que les musulmans Sony tous des islamistes et tous des délinquants voire des terroristes car ce serait inhérent à leur religion (le discours de Zemmour), etc ... Bref, que des gens tiennent ces discours, que d'autres les supportent, ça dédiabolise ces idées, ça les promeut, et ça peut amener des dérangés mentaux à passer à l'acte. Comme avec l'islamisme ou tout extrémisme qui dresse des ennemis à abattre et des dogmes au dessus de tout. En résumé, cet acte est un symptôme de l'idéologie d'extrême-droite en France.
  22. Bah oui. Déséquilibré et malade, raciste et d'extrême-droite. Rien de bien original.
  23. Fusillade ? Je me demande toujours quels critères utilisent les médias pour parler tantôt de fusillade, tantôt d'attentat, etc ...
  24. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Les deux sont des choix politiques. Je ne vois pas en quoi nous devrions décider de nous même pour l'un au risque de paraître isolés, et de se sentir obligé de copier sur ce que fait la majorité pour l'autre. Surtout que, et je me répète, comparer notre systeme de retraite et notre démographie avec, par exemple, l'Allemagne, n'a pas de sens. nous fonctionnons différemment, le contexte n'est pas le même, etc ... En clair, il n'y a pas de solution universelle toute faite. Bref, et là aussi je me répète : ce qui compte c'est l'audit actuel de notre système pour voir où on est, ce que l'on peut craindre, ce que l'on pourrait faire et vers quoi l'on tend. Cet audit existe, c'est celui du COR. Et là, le gouvernement procède par idéologie, en dépit de la réalité exposée par le COR, et en ne prenant pas en compte l'ensemble des mesures évoquées. Va t'on connaître des déficits ? Oui, les prochaines années. Est-ce grave ? Non, ces déficits restent limités et il existe déjà des outils pour les combler. Le système est-il du coup en danger ? Non, pas en l'état et pas selon les projections, car le pic démographique est derrière nous, et que la succession de réformes depuis des décennies a justement servi à répondre au contexte que nous traversons actuellementk. La situation est-elle donc idyllique ? non, car l'envers des précédentes réformes, c'est la baisse progressive des pensions. Doit on réformer ? Bah si l'on veut répondre à ces baisses de pensions programmées, oui, c'est une possibilité. Mais ce n'est absolument pas là l'enjeu ou les objectifs de la réforme Macron. L'age légal ou la durée de cotisation sont-ils les seuls critères ? Non. Et ce ne sont d'ailleurs pas les plus évidentes. Lorsque tu veux augmenter un revenu, tu ne le rends plus difficile à obtenir. Tu t'occupes avant tout des recettes. Donc des cotisations, par exemple. Ou encore des exonérations qui n'ont pas lieu d'être. Et tu te dit également que lutter contre le chômage, augmenter les salaires, en particulier celui des femmes, permet de recueillir de fait des cotisations donc des recettes supplémentaires dans la caisse.
  25. Pheldwyn

    Réforme des retraites

    Bah si : tu me donnes comme argument le fait de s'aligner sur les autres nations. Je te donne un contre-exemple qui démontrent que le choix des autres nations ne doit pas être déterminant dans nos décisions. D'autant plus pour le système retraite, à la vue des démographie et des systemes mis en place très différents d'un pays à l'autre. Bref, notre système de retraite doit surtout être pensé pour notre situation spécifique.
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