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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Ce n'est même pas le changement d'avis le plus hypocrite : c'est de nier catégoriquement des arguments qu'il tenait lui même il y a 3 ans.
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Martinez joue sa partition, qui est de laisser penser que le rejet ultra majoritaire de la mesure d'âge par la population se serait illustré par un vote en ce sens à l'assemblée. Maintenant, j'aurais bien aimé connaître son discours si la mesure des 64 ans (et cet article 7) avait été votée et en quelque sorte adoubée par les députés (l'issue la plus largement probable) ? Un truc du genre "les salariés doivent rester mobilisés malgré tout". Un Laurent Berger nous aurait-il expliqué qu'un vote de l'assemblée n'avait pas de valeur ? Etc ... Stratégiquement et en terme d'impact sur la suite du mouvement, je pense que tous ceux qui sont contre cette réforme devraient se réjouir que l'assemblée ne l'ait pas adoptée, qu'elle n'ait surtout pas adopté le principe du décalage de l'age. Ainsi le gouvernement paraît pour ce qu'il est : isolé, seul dans une mesure autoritaire qu'il tente d'imposer par un bricolage législatif, sans l'approbation du parlement pour le moment. Je ne vois pas en quoi un article 7 voté à la majorité aurait été une bonne nouvelle pour l'opposition à cette réforme.
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Ouais, j'ai vu Dussopt souvent sur son tel... Je ne savais pas s'il tapait un message ou s'il jouait. Oui, et ? Certains continuent à bosser durant les débats. Ou alors préparent leur intervention, cherchent des informations, consultent les amendements à venir, etc ... Là c'est effectivement plus gênant. Alors attention quand même à ce point : il ne fait pas se fier à la seule présence dans l'hémicycle. L'assemblée nationale est bien plus grande que cela ! Bref, un député passe parfois bien plus de temps en commission ou dans son bureau que dans l'hémicycle, où il alterne la présence dans l'hémicycle avec les collègues de son groupe pour assurer un nombre suffisant suivant les débats. Il ne faut donc pas se baser sur des rangs éclaircit lors des qag ou lors de certaines réformes. C'est par contre bien plus marquant si tu regardes les tables des commissions avec certaines formations qui ne participent pas avec assiduité à ces séances de travail. Sans oublier Macron qui expliquait qu'augmenter l'âge de la retraite au delà de 62 ans était hypocrite et parfaitement injuste... Bref.
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Sur le principe oui, dans les faits c'est plus compliqué. Car un actif ne rapport pas autant que ce que coûte un retraité : un actif rapporte en moyenne 3 fois plus qu'il y a 50 ans (donc il génère logiquement plus de cotisations pour les caisses de retraite .... Enfin, il devrait, car en 50 ans le libéralisme est passé par là). De plus, cela fait un moment que l'évolution de la démographie du pays est connue, et donc depuis 30 ans on a eu des réformes justement pour répondre à ce problème : en clair, on a désindexé les retraites du coût de la vie, et on a déjà rallongé à plusieurs reprises l'âge de départ et la durée de cotisation. Avec ses projections, le COR a déterminé que le montant total des retraites (dans les 350 milliards), ce qu'il faut payer, allait rester stable par rapport au PIB : 14% de celui-ci. Donc les dépenses n'exploseront pas (bon après les pensions vont diminuer, mais ça ça date des précédentes réformes, et la réforme proposée ne change rien en la matière...au contraire même !). Les problèmes qu'il pourrait y avoir viennent des recettes : le COR estime que dans quelques années, et pour quelques années, il pourrait manquer chaque année dans les 12 milliards d'euros sur les 350 milliards nécessaires (donc 3-4% de la somme). Le problème disparaît après, avec la démographie. Il faut noter que ce ne sont que des projections : les projections du COR pour cette année et l'année dernière indiquait un déficit... Et nous avons eu au contraire un surplus. Bref, tout le problème consiste à trouver 12 milliards d'euros (ou peut être jusqu'à 20 certaines années) par an. La somme n'a rien d'extraordinaire (pour nous, pauvres contribuables, forcément un peu ^^). Par exemple, la suppression de l'ISF nous a fait perdre 3-4 milliards par an. Et un ISF un peu plus courageux pourrait même rapporté dans les 10 milliards d'euros par an. La Flat Tax, je ne sais pas, mais il y a des milliards à récupérer. Par ailleurs, ce même gouvernement qui s'étouffe sur ces futurs déficits énormes, vient de décider de supprimer un impôt qui rapportait dans les 8 milliards d'euros par an, la CVAE. Bon, ce sont des pistes, mais ces pistes sont des impôts vers l'état (mais qui peuvent être une piste). Le modèle par répartition passe normalement par un financement d'une caisse autonome. Donc logiquement, s'il manque des sous, c'est du côté des cotisations qu'il faut regarder (c'est ce que l'on a fait par le passé). Déja, il existe des exonérations de cotisations que l'on pourrait faire disparaitre (sur les hauts salaires). Ensuite, on pourrait augmenter légèrement les cotisations (salariales et /ou patronales), plutôt que de demander 2 ans de plus (ce serait cool qu'on puisse nous demander ce que l'on préfère, non ?). Enfin, pour augmenter le volume de cotisation, on peut aussi : faire baisser le chômage, chez les jeunes et les seniors, payer les femmes comme les.hommes et augmenter le SMIC et plus généralement les salaires. Rien que certaines de ces mesures suffisent à elle seules à combler d'éventuels déficits. Et sinon, on évoque aussi la possibilité de mettre une cotisation sur les dividendes, à la même hauteur que celles sur les salaires. Bref, il existe beaucoup de pistes qui mériteraient un vrai débat.... Mais le gouvernement a tranché dans son coin, ce sera une peine de 2 ans pour tous !! Tu confonds un peu la temporalité. La réformes des retraites est arrivée après les gjs. C'est plutôt le Covid qui a fait mettre cette réforme au panier. A noter que cette réforme de 2020 n'avait rien à voir. Même si l'idée d'un décalage de l'âge était déjà présente, ramenée par Philippe. Houlà, je ne traite de menteuses et de calomnieuses que celles qui le sont Et pour moi évoquer ce que l'on a compris ou discuter, défendre un point de vue sincèrement, ce n'est pas mentir s'il s'avère qu'il contient des erreurs. Nous ne sommes que des forumeurs pas des spécialistes. Donc du moment que l'on reconnaît nos erreurs, la discussion peut prendre place (même si chacun reste parfois sur sa mauvaise foi ou son opinion). Le cas de soisig est très différent : je ne lui reproches pas de "mentir" ou de "diffamer" parce qu'elle reprendrait un discours mensonger du gouvernement. En général, je m'en prends au discours, pas à celui qui le relaie. Bon, soisig ne partage pas ce point de vue et invective, me traitant d'extrême-gauchiste et de menteur (alors que j'essaie justement de développer mes propos par des arguments sincères. Je peux bien évidemment avoir tort, on peut être en total désaccord, mais j'essaie d'être honnête intellectuellement). Mais surtout, elle m'a dernièrement traité par deux reprises de menteur, alors qu'il suffisait factuellement de lire mon message sur lequel elle régissait pour voir qu'elle n'avait rien compris, qu'elle avait mal lu ou que sais-je. Donc au bout d'un moment, comment décrire une personne qui détournes ainsi la réalité de tes propos, et qui t'accuses à l'envi de ce que tu ne fais justement pas ? Bref, ne t'inquiètes pas, je n'utilise ces termes que de manière fondée.
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Mais tu es impayable !! Je ne répond pas à côté : je ne répond pas ce que tu veux, ce n'est pas la même chose. Pourtant je fais des efforts pour tenter de répondre clairement !! La NUPES n'a aucunement pour responsabilité de faire le jeu du RN. La NUPES ne pouvait s'opposer à la réforme par le vote (étant minoritaire : merde, dire cela c'est de la langue de bois ?), et DANS TOUS LES CAS le gouvernement pourra imposer le texte qu'il veut par ordonnance. DANS TOUS LES CAS, le recul de l'âge ne pouvait être remis en cause à l'assemblée. Bref, aucun vote de la NUPES ou du RN ne pouvait s'opposer à cette réforme ou au gouvernement. Tu comprends cela ou pas ?? La NUPES proposera sans aucun doute une motion de censure (sans doute pour la forme), mais une fois le texte adopté : ça n'a pas de sens avant. Donc la NUPES a fait la seule chose qu'elle pouvait : faire vivre les débats pour qu'on en parle dans les médias, mettre le texte au grand jour (et surtout les point flous dissimulés par le gouvernement), proposer des alternatives (donc de mobiliser l'opinion publique) et d'éviter de donner la légitimité de l'assemblée sur la mesure d'âge par un vote. Mission réussie (même si contestable sur la forme, si tu veux).
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Mais à quoi je ne te réponds pas ?? Je t'ai dis que cette motion n'avait aucune chance, aucun sens si ce n'est flatter l'ego des partisans benêt du RN. De la comm'. Alors certes, comme les autres partis avec ce débat,.mais de la comm' creuse qui servait à quoi ? Faire croire que le RN était le seul opposant ? C'est bien les postures, mais il a fait quoi - concrètement - pour s'opposer ? Bref, tu parles de langue de bois, mais tu crois que c'était quoi cette séquence pour le RN à l'assemblée ? Leur but, c'était de militer contre la réforme des retraites, ou pour le RN ? J'ai tendance à pencher pour la seconde option Mais on sait qui est contre cette réforme ! Ce n'est pas une motion (sans aucun sens dans le timing parlementaire en plus) du repoussoir-RN qui allait permettre de le savoir. Ces deux semaines à l'assemblée étaient l'occasion de pointer la forfaiture de cette réforme, de porter la critique, de mettre les mensonges au grand jour, d'avancer des alternatives pour nier le fondement obligatoire de sa mesure d'âge. Pas de se taire pendant tous les débats pour faire un coup de comm à la toute fin, juste pour dire "au fait, on est pas d'accord". (Attend avant de lui dire qu'ils composeraient encore moins avec le RN, il n'est pas prêt)
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En quoi ça permettaient de voir les "faux-culs" ? Tu comptais que ce vote ait quel effet ?? Pour le coup, ce n'était même pas un motion référendaire à laquelle mêmes des macronistes ou LR auraient peut être pu apporter leur soutien (remettant la décision au peuple). Nan, c'était une censure du gouvernement : tu crois que les députés Renaissance allait censurer leur propre gouvernement ?? Quant aux LR, ils portaient eux même la réforme à 65 ans ! Donc non, très honnêtement, je ne comprends pas trop quel était l'intérêt de cette motion. Ça permettait juste au RN de jouer au premier opposant, et tout le monde l'a laissé en plan dans son délire. Fait semblant de quoi ? Je pense que beaucoup de macronistes n'ont pas vu la NUPES faire semblant de s'opposer dans les débats Quant aux LR : ils sont pour la réforme dans le fond ! Donc, où est le jeu de dupes ? A part le RN qui fait sa comm, je veux dire.
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Oui, les gens ont vu. Ils vont même aller exprimer dans la rue tout leur soutien à cette réforme le 7 Mars prochain ! D'ailleurs, les sondages n'arrêtent pas de montrer le plébiscite envers cette Grande Réforme, juste et sociale, et la confiance aveugle dans les explications claires, limpides et honnêtes de ce gouvernement ! Un vrai succès !!
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C'est pourtant plutôt manifeste que Borne n'est pas socialiste... Elle ne t'as pas donné suffisament de preuves ?? Elle n'a même apparemment jamais eu sa carte (après elle a p'tet milité au PS, j'en sais rien, mais comme Valls ou autre... Donc bon). C'est une techno carriériste. Elle est passé par des postes auprès d'élus du PS, mais comme Macron si tu vas par là. Bref, ce qui compte, ce sont les idées : et celles que défend Borne ne sont pas socialistes,.et encore moins de gauche, lorsque tu vois la gueule de toute ses réformes ou actions politiques.
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Sauf qu'il n'y avait pas une majorité de députés pour censurer le gouvernement sur cette réforme, c'est ça que tu ne comprends pas. NUPES (151) et RN (89) représentent moins de la moitié des députés ! Il en manque une petite cinquantaine derrière. Tu comptais sur les LR pour censurer le gouvernement, alors que dans le fond ils sont pour ? Et sinon, politiquement, tu crois que la NUPES avait besoin de faire connaître son avis sur cette réforme ? Je pense que tout le monde a compris qu'ils étaient contre. Bah pourtant le RN n'a eu que 89 votes pour sa motion. Comme toutes les autres d'ailleurs. Il n'y a que le RN qui vote comme le RN, car il n'y a que le RN qui partage les idées racistes et xénophobes du RN (bon, un peu chez les LR, mais eux ils sont pour la réforme, donc...) Bref, le RN ne sert à rien. Enfin, si : à Macron jusqu'à présent.
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Je ne sais pas s'il est allié au gouvernement, mais il joue bien son rôle d'idiot utile, celui qui vient contrecarrer les oppositions. Celui qui a permis par sa présence et par deux fois Macron d'être élu au second tour. Je m'interroge toujours sur les débats présidentiels ratés de Lepen. Je pense qu'au fond, elle est très contente d'un Macron au pouvoir. Il lui permet de faire vivre son mouvement, elle n'a peut-être pas d'autres ambitions. Après, c'est un questionnement très subjectif et personnel, je te l'accorde.
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Question de priorité : je trouve bien plus pitoyable la réforme que ce gouvernement veut imposer aux français, e scandaleuses les méthodes qu'il utilise pour le faire (violation démocratique et mensonges éhontés devant les français), qu'une assemblée qui crie, comme elle l'a toujours fait. Le débat à l'assemblée n'avait quasiment aucun enjeu dans l'élaboration de cette loi (puisque le gouvernement avait pris les dispositions pour empêcher le débat, en en limitant les termes et en contraignant le temps) : ce passage n'avait qu'une vocation de posture et de communication pour TOUS les groupes. Et le fait de ne pas voter les arrangeait en fait tous un peu. Même si je pense que le gouvernement se serait satisfait d'une forme de "légitimité" de sa réforme. Dixit la menteuse qui diffame gratuitement. Tu repasseras pour parler de "honte" ou de morale.
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Mais PASCOU, combien de fois je vais devoir avoir ce débat avec toi ??? Je ne suis pas un "partisan" d'un camp ou d'un parti, je ne suis pas un politique, ni un militant ! Je suis juste un citoyen avec des convictions de gauche de longue date (de toujours en fait), et qui soutien donc les idée avant tout, et les personnes ou les mouvements qui sont en accord avec ces convictions : tu m'excuseras donc de ne pas être le garant ou le responsable de toutes les errances des carriéristes, ambitieux, ou tous les apparachiks des partis qui se sont ou se réclament de gauche ? Bref, si j'ai voté Jospin à l'époque (pour mes 19 ans), j'ai par la suite assez peu fait confiance au PS. Je ne sais plus si j'avais voté pour lui face à Chirac. Je n'avais pas non plus voté Royal (Besancenot je crois à l'époque. Bon sans y croire bien sûr. Mais personne n'incarnait plus réellement la gauche, Royal parlait déjà d'un ticket avec .... Bayrou). Avec Hollande/Sarkozy, cette fois-ci j'avais pu voter pour un programme de gauche au premier tour, avec le Front de Gauche et Mélenchon. J'avais voté Hollande, mais avant tout contre Sarkozy. Je ne vais pas aller déterrer mes messages du forum à l'époque où je critiquait la politique d'Hollande, où je désignais sa tartufferie "face à la finance". J'ai critiqué Valls, j'ai soutenu les frondeurs. Même si j'avais de la sympathie pour Hamont, j'ai re-soutenu le programme de l'avenir en commun, à mon sens bien plus sérieux et abouti. Bref, tout ça pour dire que ceux qui sont allés ramper, sous Macron, tous ceux de la "seconde gauche", les Hollande, Valls et consorts, n'ont jamais eu mon soutiens, n'ont jamais incarnés mes convictions de gauche. Ils ont été au mieux "moins pire" que la droite (et encore, Hollande a su nous surprendre, moi qui pensait qu'il allait rester au moins suffisamment inactif ... Mais non ,il y a eu les lois travail ans co, et déjà la Macronie à l'œuvre). Et là ces derniers temps, je prends mes distance avec Roussel (je n'adhère pas du tout à une partie de son discours), et j'essaie de croire en la sincérité de la nouvelle ligne du PS (bon, avec maintes précautions). Bah non, les racistes du RN qui ont été trop cons pour comprendre la démago populistes de Lepen se sont barrer chez le libéral Zemmour. Ce sont les membres de l'UMP qui se sont ruer vers Macron à droite. Bref, Macron est le parti de la droite néolibérale : il a donc attirer tout ceux qui partagent les mêmes idées économiques et en gros sociales : bref les hypocrites de gauche et les moins réacs de droite. Mais qu'est-ce tu n'as pas compris ? Je n'ai pas dit que Macron avait tout fait pour faire venir à lui les électeurs du RN !! Je t'ai dit qu'il avait tout fait pour faire grossir le RN (parce que stratégiquement il a compris - comme de nombreux observateurs - que cela asséchait la gauche populaire et la droite qu'il ne pouvait pas récupérer). Et que surtout, c'était le meilleur adversaire pour accéder au pouvoir. Totalement cynique, mais efficace dans le contexte. Si tu ne comprend pas ça, tu ne comprends rien aux 5 dernières années.
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Mais quelle hypocrisie ? Tu as des notions en maths ? Tu sais que même avec toutes les voix de la NUPES, la pseudo-motion du RN ne serait pas passée ? Tu sais que l'article 7 avait 90% d'être voté ? Tu connais la réalité de la composition de l'assemblée ? Ce n'est pas à l'assemblée que ce texte allait être contré, car de toutes façons le gouvernement pouvait passer outre le vote dans tous les cas. Bref, ce n'est que l'opinion populaire et le mouvement social qui pourra faire infléchir le gouvernement . Donc tout l'enjeu du débat parlementaire était d'exposer toutes les failles du gouvernement sur cette réforme. A force de se voir poser la question, Dussopt a bien dû repondre sur le nombre de concernés par la retraite à 1200€. Et dès le lendemain Jérôme Guedj a remis les chiffres annoncés en cause. Il était où le RN pendant ce temps ?? Cette épreuve de vérité à l'assemblée a permis de faire encore croître le nombre de français opposés à cette réforme, et a fait perdre des points de popularité à l'exécutif.
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Grande découverte ! Ce sont les actifs qui paient les retraites. (A noter que les contribuables ne s'arrêtent pas qu'aux actifs). Les régimes spéciaux coûtent plutôt dans les 5-6 milliards. A noter que, comme la fonction publique, l'Etat assume aussi des déficits démographiques dont il est à l'origine. J'ai déjà condamné les propos idiots de ce député LFI, et lui même s'est excusé. Il voulait décrire la politique assassine du gouvernement, mais a utilisé ce qualificatif nommément contre le ministre, alors que c'est bien la politique de suppression des CHSCT qu'il voulait qualifier d'assassine..
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Lol ! N'est -ce pas exactement ce que tu fais ? Nier la montée du RN depuis le macronisme, les gilets jaunes, etc ...? Alors que celui-ci devait se présentait comme le meilleur moyen de le faire descendre ?? Il n'a fait que lui construire un boulevard. Pourquoi dis-tu "vous ne connaissez pas". Tu crois que je viens d'où ? En l'occurrence je trouve les programmes de gauche séduisants et crédible pour nombre de mesure. Après si pour toi "crédible = de droite", alors nous avons un désaccord. J'ai déjà dit ce que je pensais des sorties de Mélenchon, et à vrai dire j'aimerais bien que de nouvelles têtes surgissent de la NUPES. Elle est surtout impuissante puisqu'elle n'a pas de majorité. Et en tant qu'opposition, elle fait son boulot. Elle s'oppose à cette réforme inique, qui, du moment que le gouvernement ne voulait pas discuter de la mesure d'âge, ne pouvait être débattue. Le véhicule 47.1 utilisé n'avait d'ailleurs pas pour vocation de débattre, mais d'imposer. La NUPES a fait son taf en levant pas mal de loups dans le texte de cette réforme, montrant ses incohérences (et augmentant ainsi le nombre de français opposés, voir très fortement opposés à la réforme). Et elle a permis que le gouvernement ne reçoive aucune légitimité de l'assemblée pour ce texte. Bref, elle a fait ce qu'elle avait de mieux à faire pour permettre au combat de continuer. Je ne vois pas en quoi agir, amender, dénoncer, manifester, ... lorsque le jeu du RN lorsque celui ne participe même pas au débat parlementaire, sauf pour un coup d'épée dans l'eau, totalement inutile et inopportun. Je pense qu'il se doivent déjà beaucoup l'un et l'autre.
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Ah, je me suis trompé de 1. Motion rejetée, avec uniquement 89 voies pour.
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Ah oui, y'avait plus simple ^^ J'ai juste l'habitude de passer par l'autre pour créer des utilisateurs en plus.
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Démonétisation du barrage républicain... alimentée par les macronistes durant la dernière campagne législative, qui expliquait que NUPES et RN c'était la même, expliquant que Jérôme Guedj soutenant l'antisémitisme, et autres fadaises. Et démonétisation encore accrue avec le comportement d'un président qui "entend" ne pas avoir été élu sur son programme, que la situation "l'oblige", ... Et qui assène l'inverse 3 mois après
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En toute logique non, mais Microsoft pousse à fond pour que tu utilises un compte Microsoft Tu as toujours la possibilité de créer un compte local (d'ailleurs il existe déjà) et lui mettre un mot de passe. En passant par "Gestion de l'ordinateur" (clic droit sur l'icône Windows). Ensuite tu peux accéder aux groupes et utilisateurs locaux. Après tu cliques droit sur ton utilisateur, et tu choisis "Définir un mot de passe".
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Non, juste la volonté de faire apparaître une certaine hypocrisie. Pour suivre les débats à l'assemblée, c'est certes en gros 70-80% de mauvaise foi (les faux amendements prétextes certes, mais avec tout autant de "rappels au règlement" dans tous les sens, etc ...), mais autant de la NUPES que des autres groupes, et en particulier Renaissance, qui au lieu de répondre sur le fond (plus de 4 jours avant de donner des chiffres sur le nombre de personnes qui auraient le droit aux 1200€) ne fait qu'invectiver la NUPES et aligner des mensonges (mentant en boucle sur le fait que la NUPES n'aurait pas admis les déficits dès le départ). Et puis il y a aussi du fond : côté NUPES, côté Modem, iot et LR également (même si je ne suis pas en accord). Le RN n'avait rien à dire, et Renaissance n'a fait que botter en touche, ne répondant pas clairement, par exemple à horizons ou aux LR, sur les carrières longues à partir de 16 ans. (Tiens à l'instant Dussopt le refait suite à une énième demande claire de Pradié sur le sujet : il refait une historique du dispositif carrières longues, dit qu'il y a des effets de seuil, explique le fonctionnement... Et tente de noyer le poisson sans répondre clairement que non. Ah si, un peu, mais il arguments sur le "c'est comme ça", comme si on n'était pas en train de faire une réforme. Pas de quoi satisfaire Pradié ou horizons apparemment).
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Venant de toi, c'est d'un comique Madame je ne lis qu'une ligne et je diffame.
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Je n'en crois rien. Il obéit à la logique néo-libérale qu'il porte. Il ne fait pas oublier que l'Europe libérale ne vient pas de nulle part : ce sont les libéraux germaniques mais aussi français qui la portent.
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Attention, encore une fois, je parle de la pensée de gauche. Pas de l'histoire des partis dits de gauche, ou de tous les mouvements se réclamant de gauche mais adoptant des comportements contradictoires. C'est toi qui essentialises ces individus et mouvements en les confondant avec la pensées de gauche. Alors qu'ils sont plus complexes que cela, dans leur objectifs et comportements. Et pourtant si. La pensée de gauche, c'est l'humain, ses droits, avant les systèmes créés par ce même humain. Elle inclut de fait un universalisme. La lutte pour les droits humains passent forcément par la suite contre les discriminations !! Puisqu'une discrimination est de fait une atteinte aux droits humains. Certes la solidarité et le progrès social sont des conséquences évidente de la pensée de gauche, mais je ne vois pas en quoi le sociétal en serait exclu : car c'est tout autant une lutte pour le progrès et les droits humains. Mais là le biais c'est que tu ne parle plus de la pensée de gauche mais des agents politiques qui s'en réclament. Et qui sont avant tout des agents politiques. Surtout Miterrand, qui ne venait pas essentiellement d'une pensée de gauche, mais qui s'en est servi. Après, il faut faire le bilan du bon grain et de l'ivraie : la suppression de la peine de mort, la retraite à 60 ans ont été des mesures de progrès social et humain, relevant complètement de la pensée de gauche. L'instrumentation du FN n'est pas le marqueur d'une pensée de gauche, juste celui de le proprension à la manigance politique. La preuve, c'est que la droite avec Macron l'a utilisé pareillement. Le "tournant de la rigueur", les privatisations, le "rocardisme"... sont davantage le fait de l'acceptation du système (le libéralisme économique, l'économie de marché) comme supérieurs à l'humain : c'est à rebours de la pensée de gauche. L'embourgeoisement du PS cache de fait l'entrisme de politiciens carriéristes, formés à l'école de la pensée libérale, et qui avait à coeur de se choisir une écurie qui leur paraissait porteuse ou socialisante. Mais cela n'indiquait pas forcément une adhésion manifeste aux valeurs de gauche, mais à ce qu'est devenu le PS : une écurie, un appareil politique, dont le but était de gouverner avant de porter une pensée politique. C'est là que l'on retrouve tous ceux se réclamant de la "gauche" de gouvernement, euphémisme pour évoquer cette gauche "libérale" qui dans sa volonté d'accepter le système libéral voulait essayer d'en atténuer les effets à la marge. Il fait relativiser l'impact du PS malgré tout : ses membres n'étaient au final que les symptômes d'une mutation bien plus large dans le pays avec l'établissement de la culture libérale. Bien évidemment ils y ont contribué. Le gouvernement Jospin est assez paradoxal dans ce marasme à mi-chemin entre ce tiraillement entre la pensée de gauche, et celle du libéralisme : c'est ce même gouvernement qui a fait l'union des gauches, a mis un peu d'écologie, a réalisé les 35h, la CMU, ... Mais qui a privatisé à tour de bras. L'abandon des ouvriers et de la lutte des classes pour se mettre à séduire un électorat a été théorisé en 2011 par l'institut Terra Nova. Mais voilà, on voit bien que la démarche n'est plus philosophique, mais politicienne. On a plus la des gens qui portent des idées, mais des stratèges qui cherchent un panel électoral : comment parler de pensée de gauche là dedans ? Cette position allait à l'encontre de l'universalisme de gauche. C'était là aussi, la reprise d'une réflexion acceptant les logiques du système libéral Je ne suis absolument pas d'accord : les discriminations sont DE FAIT liées aux questions sociales. Ce n'est pas un choix de la gauche, c'est une réalité factuelle. Ce que décrit l'intersectionalité : les différentes inégalités et injustices s'amplifient lorsqu'elle se recoupent. Et donc, qu'à contrario, c'est en défendant l'ensemble des victimes de ces inégalités qu'on lutte le plus efficacement, plutôt que de les opposer les unes aux autres. On retrouve là une pensée purement a gauche, universaliste. D'où vient cette notion de "pureté" que tu décris ? C'est une interprétation que tu as, absolument pas le moteur du combat idéologique. L'intersectionalité n'est qu'une somme de combats qui s'additionnent, pas de combats qui s'exclueraient les uns les autres : ça c'est une lecture à rebours du concept. Encore une fois, il ne fait pas confondre la pensée et les agents qui s'en réclame. La pensée de gauche se positionne comme recherchant l'intérêt général, le bien commun, bref cherchant - encore une fois - à défendre l'humain avant les systèmes (politique, économique, culturel, ...) qui l'entraverait. C'est une pensée, ce n'est pas pour autant que ceux qui s'en réclament la respectent ou ne cèdent pas, eux aussi, à d'autres systèmes (on l'a par exemple vu précédemment avec le partisianisme et le PS). Le manichéisme serait de penser que ceux qui se réclament de gauche incarnent de fait cette pensée. Alors qu'ils peuvent tout à fait la trahir. Sans doute. Mais je crois qu'il a également en tête un tout autre combat : le combat culturel. Tu as raison. Mais le peuple n'est pas, n'est plus de gauche : ce n'est en tout cas pas ainsi qu'il se décrit, ni qu'il vote globalement. Mais bon, le vote est parfois davantage un rejet des agents (et la crédibilité qu'on leur accorde) que des idées. Il faut aussi noter qu'une grande partie ne vote même plus. Et en même temps il l'est toujours par certains aspects : on le voit avec le rejet de cette réforme, l'attachement au modèle sociale, etc ...et même lorsque LFI a fait des sondages sur ses principales réformes : l'opinion publique est d'accord... Sauf lorsqu'il s'agit de voter pour LFI. Mais parce que lea population est de fait prise, perdue entre différent courants idéologiques qui s'écharpent sur le terrain culturel. Le libéralisme qui a fait accepter l'aliénation au travail (en faisant perdre le sens et l'utilité sociale de celui-ci) et au consumérisme, tout en entretenant l'individualisme nécessaire pour éviter toute solidarité qui viendrait questionner une hiérarchie totalement inégalitaire. Bref le libéralisme a toujours pour but de gommer un modèle de cohésion citoyenne et démocratique pour le substituer par un modèle de cohésion économique. L'identitarisme et les différents communautaristes, qui, grâce au délitement du modèle citoyen, cherchent à imposer d'autres systèmes basés sur le rejet les uns des autres, promeuvent la discrimination. Et donc la pensée humaniste, mais qui dévoyée par ses agents politiques, n'obtient plus la confiance. On peut aussi bien évidemment s'interroger sur le fait qu'elle soit fidèlement représentée (et je comprend tout à fait que Mélenchon en est - à bien des égards - un très mauvais représentant). Il ne s'agit pas de "laver" le cerveau. Il s'agit de porter une lecture et d'en déconstruire d'autres. Les gens qui votent RN ne partage pas l'essentiel avec moi : le respect de l'être humain. Ils sont communautarisés dans un système fantasmé d'opposition entre les "bons français" et les autres. Ou du moins votent indirectement pour ce communautarisme.
