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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Si on expliquait aux gens qu'ils vont gagner 100€ de plus par mois, mais qu'ils devront se démerder pour soigner leur cancer, je pense que beaucoup, beaucoup, beaucoup hésiteraient. J'espère, du moins ! Le "coût élevé". Mais sur quoi te bases tu pour dire qu'il est élevé ?? Parce qu'il est au rabais ailleurs dans le monde ? Parce que des entrepreneurs aimeraient bien dans l'absolu avoir des salariés qui travaillent bénévolement ? Bref, as tu un argument concret pour dire que ce coût est trop élevé ? Il est pourtant l'addition de ce qu'un salarié a besoin pour vivre (et encore, c'est déjà très insuffisant pour la plupart) et ce que nécessitent nos caisses d'assurances pour permettre à chacun de se soigner, de pouvoir être malade et d'assurer une retraite (et encore là, insuffisamment). Par ailleurs, lorsque je vois l'enrichissement exponentiel des entreprises du CAC 40 ces dernières décennies, les records de dividendes reversés en France, et les fortunes personnelles de certains qui ont explosées ... j'ai du mal à comprendre comment cela serait possible dans un pays où le coût du travail serait "trop" élevé. Il est apparemment suffisamment bas pour que certains se fassent des milliards. Après, si l'on évoque le budget de l'état, comme le dit Ruffin, le premier poste ce sont les aides aux entreprises pour 150 milliards. Soit un petit tiers du budget total de l'état. Là dessus, je suis d'accord, il y a du ménage à faire : cibler ces aides vers les petites entreprises qui en ont réellement besoin. Et arrêter de faire des cadeaux aux amis. S'il y a un scandale, il est bien là. Toujours bien moins que les "aides aux entreprises" que j'ai citées ci-dessus. Ah, pour le protectionnisme, je te rejoins totalement. L'Europe doit justement servir à cela : protéger nos économies du reste du monde, et les préserver entre les membres. -
Encore une fois, non. Les salariés travaillent pour avoir un salaire, et pour assurer les accidents de la vie (maladie, chômage) et préparer leur retraite. Tu n'aimes pas cela, mais c'est le modèle social français. De plus, non, le coût du travail en France n'a rien d'extravagant ! Chiffres de 2021 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/6453754?sommaire=6453776 Les salaires sont moindres qu'en Belgique, Suède, Luxembourg et Danemark, et pas très loin de ceux de l'Allemagne. Et au final, lorsque l'on est la 7ième puissance économique mondiale, on est en droit de s'attendre à des salaires un peu mieux qu'ailleurs (sinon, à quoi cela rime d'être aussi bien placé ?). -
Encore une fois, ce que ne reçoit pas le salarié est également du salaire, mais c'est du salaire différé mis au pot commun qui alimente les caisses retraites, maladie et chômage. Ensuite le coût du travail n'est pas astronomiquement plus élevé en France qu'ailleurs : le patronat use de cette rhétorique des "charges" pour faire croire qu'il serait du côté du salarié, mais le but est bien évidement juste de comprimer la charge salariale en réduisant toujours plus la part des salaires. Car encore une fois, à chaque fois que tu supprimes des cotisations : soit tu crées un impôt à l'autre bout pour compenser et remplir les caisses d'assurances, soit tu assèches ces caisses et casses le modèle social français en laissant les gens payer individuellement leurs protections santé, chômage et retraite (avec toutes les disparités que cela entraîne). Dans les deux cas, les patrons font des économies et ce sont les salariés qui trinquent. Donc non. L'argent se trouve dans les bénéfices de l'activité économique : c'est donc bien là qu'il faut regarder pour alimenter nos caisses d'assurances. Il n'existe pas d'autres endroits. Comme je le dit, le seul problème qui persiste, c'est dans la participation des entreprises : les plus grosses s'exonèrent et participent insuffisamment (tout en étant les premières profiteuses des aides publiques), et les petites trinquent.. Là dessus, oui, il fait agir pour inverser la tendance. -
Son argent doit sans doute être expatrié dans des paradis fiscaux. Il ne paie certainement pas en proportion autant d'impôts que la plupart. Mais simple question : si tout ce qu'il amasse allait vers d'autres, tu crois que l'argent serait moins bien employé ? Encore une fois, l'industrie du luxe et sa renommée en France date avant Bernard Arnault. Il n'a rien créé en la matière. Il a juste concentrer diverses sociétés déjà existantes, pour remplir ses propres poches. -
Non, ce n'est pas ça. C'est juste que l'on préfère que ce soit l'Etat, donc indirectement nous, qui décide, plutôt que des boîtes privées qui servent des intérêts privés et n'ont que faire des notres. -
Bah oui ! Bien sûr ! Avant Arnault ou Bolloré, les humains ignoraient qu'il fallait bosser, qu'ils pouvaient s'organiser et monter des sociétés ? Nan, mais sérieusement ? S'il y a des travailleurs, c'est parce qu'il y a des besoins, et donc une organisation pour répondre à ces besoins. Sans LVMH il y aurait juste des sociétés indépendantes qui emploient des salariés : les mêmes qui d'ailleurs fonctionnent souvent indépendamment les unes des autres (puisqu'encore une fois, ce n'est pas Bernard Arnault qui va aller créer des parfums ou expliquer aux gens de chez Dior comment on fait). Le job d'Arnault, c'est de concentrer les bénéfices de plusieurs sociétés pour s'enrichir lui : il n'a pas de véritable autre but. Encore une fois, le capitalisme n'implique pas automatiquement les excès ou le culte des super-riches. Avec le capitalisme, où en sommes-nous, et surtout avec le néolibéralisme où allons-nous ? Les logiques à l'oeuvre dézinguent la planète, créent de plus en plus de disparités, mène indirectement des régions du globe vers la guerre ou la misère, et niveau santé on se goinfre de saletés. La rentabilité et l'enrichissement de quelques uns est le seul objectif. Bref, l'idée encore une fois n'est pas de tout jeter et d'appliquer une solution magique. Mais à tout le moins, il me semble primordial de remettre l'économie à sa place : celle d'outil et non d'objectif. L'écologie et les droits humains devraient compter davantage que les dettes ou les créations abstraites financières. Les emplois d'état ? Les fonctionnaires ? Intrinsèquement ils nous rapportent beaucoup, non ? Santé, éducation, police, justice, équipement, etc ... ce sont tout de même des métiers indispensables ! Ils n'ont pas à être "rentables", ce n'est pas leur but ou leur rôle. Il se doivent d'être utiles et efficaces. Mais euh ... qui a dit que c'était à l'Etat de fournir du travail à tout le monde ? (bon, notre constitution rappelle qu'il doit oeuvrer à garantir le droit à tous d'avoir un travail, mais cela ne veut pas dire que c'est à lui d'employer). Encore une fois, le travail existait avant Bernard Arnault, Bolloré ou Bezos. Ils sont loin d'être l'alpha et l'omega de l'entrepreneuriat ou de l'activité économique : les premiers consommateurs sont les citoyens, et les premiers producteurs sont aussi les citoyens. L'économie n'est que la manière de répartir le travail (via les entreprises) et les échanges entre ces différents acteurs. Et avoir des caillots qui concentrent tout et finissent en hémorragies n'est pas en soit le schéma forcément le plus souhaitable. -
Euh ... qui a parlé de nationaliser les entreprises du CAC 40 ? J'ai suggéré de mettre un impôt progressif sur les sociétés, de faire davantage payer les plus grosses quitte à exonérer les plus petites. Comment en arrives-tu à la conclusion d'une "nationalisation" ? (après, je suis pour des nationalisations - enfin des re-nationalisations - mais sur des secteurs stratégiques ou sur des biens communs : eau, électricité, transports ferroviaires, etc ... bref, tout ce qui devrait censément échapper à la spéculation). -
Tout simplement parce que tu ignores ce qui se cache derrière cette richesse. La richesse des uns, c'est essentiellement le travail d'une multitude d'autres. Tant que tu n'auras pas compris ou admis cette réalité simple, tu resteras béate d'admiration devant des nantis. Un Bernard Arnault n'a sans doute jamais confectionné un seul parfum ou cousu un seul vêtement de sa vie, et ne sait certainement même pas les étapes de réalisation du champagne, ou n'a même jamais écrit un seul article de presse. Et pourtant, c'est de ces activités qu'il tire sa fortune. -
Et tu crois que ça ne fait pas rire les salariés ? Lorsqu'un employeur paie moins de cotisations dans les faits, ça veut dire quoi ? Ca veut dire que pour ce salarié, il ne verse pas la part qui va pour sa retraite, sa maladie, son chômage. Si ce n'est plus l'employeur qui paye, vers qui penses-tu que cette partie du salaire non pris en charge va peser ? Les salariés à l'évidence, car l'on irait vers un système assurantiel privé (créant des disparités entre les salariés plus aisés et les autres). Ou alors par l'impôt. Si ce sont aux entreprises que l'on demande de participer, c'est pour une raison assez simple : c'est là qu'a lieu l'activité économique (réalisée concrètement par les salariés), et là que la richesse se créé. Bref, c'est assez simple : lorsque tu paies moins de cotisations, tu ne paies tout simplement plus tes salariés à leur juste valeur. Alors bien évidemment la tendance que je t'ai décrite, celle d'un déplacement de la part versée aux salaires vers la part versée au capital est une moyenne. Déjà, simplement, parce qu'il n'y a pas de dividendes dans la plupart des entreprises. Donc lorsque tu est une petite PME ou un artisan, oui, ça n'a pas de sens de dire cela. Mais c'est là tout le concept fallacieux de parler des "entreprises" comme si l'on parlait d'un tout homogène. Cela permet de brandir les petites pour protéger en fait les grandes, ne plus faire participer ces dernières, et en toute fin faire trinquer les salariés. Pourtant, je le répète, et c'est assez logique : il faut prendre l'argent où il arrive, et la création de richesse a lieu dans les entreprises, et majoritairement les grandes. Donc elles doivent redistribuer le fruits de ces richesses à ceux qui les ont créer (les salariés, et les salariés des fournisseurs). Après, oui, il y a des petites boîtes qui elles trinquent, et n'ont pas les moyens (et subissent souvent les desiderata et les conditions des grosses entreprises qui compriment les prix). Mais encore une fois, les salariés et les citoyens n'ont pas à pâtir de cela. Pour ma part, je suis pour un impôt progressif des sociétés (comme c'est le cas pour les ménages). Encore une fois, qu'on prélève les contributions là où les richesses se créent. Bref, autant je suis contre le fait que les entreprises déshabillent leurs salariés, autant je suis pour qu'il y a ait des péréquations, qu'on aide davantage les boîtes qui n'arrivent pas à assumer et qui sont pourtant utiles à notre économie, et qu'on arrête de filer des milliards à des grosses entreprises qui n'en ont pas besoin, qui licencient et qui reversent ces mêmes milliards issus de nos impôts à des actionnaires. C'est le but même d'une société et de son économie : que par solidarité, chacun participe pour que tout le monde s'en sorte. C'est la différence avez la jungle. De plus, tu créés deux groupes distincts, alors que ce sont les mêmes : les inactifs d'aujourd'hui (bébés, enfants, étudiants, chômeurs, malades) sont les actifs de demain (salariés), qui sont eux-même les inactifs de demain (retraités). Bref, tu abordes mal le problème. Pour savoir si c'est tenable, il faut plutôt comparer ce que nous sommes capables de produire par rapport à ce dont nous avons besoin. Et il se trouve que nous produisons beaucoup, mais que ce beaucoup finit rarement dans les poches de ceux qui l'ont créé ou à notre société, mais plutôt à quelques intérêts privés minoritaires. Encore une fois, la question des recettes fiscales ne peut pas être séparée de l'utilisation de ces recettes et de ce que reçoivent en contrepartie les entreprises et les ménages. Sans doute. Mais bizarrement, on a tendance à regarder du côté des plus pauvres, de ceux qui ont le plus besoin d'aide pour survivre, et assez peu du côté de ceux à qui l'on file des milliards, sans aucune vérification. Et non, je ne parle pas des gens au RSA ou au chômage (que l'on devrait accompagner bien davantage) mais bien de ceux qui en plus ne savent même plus quoi faire de leurs thunes. En même temps, il ne faut pas croire que nos gouvernements successifs soient forcément mauvais : c'est juste que bien souvent on a des gens qui ont globalement intérêt à rester dans cette logique de racler les fonds de pots pour alimenter l'exubérance des plus nantis. Tout simplement parce qu'ils font souvent partis de ces nantis, et qu'ils servent avant tout leurs intérêts de classe. -
Il me semble que le poids des salaires a surtout perdu perdu face au poids du capital depuis ces 30 dernières années. Donc l'inverse de ton propos. C'est normal, encore une fois c'est notre modèle social : nous payons à la source nos assurances santé/chômage/retraite, et par répartition dans un soucis de solidarité entre les citoyens et les générations. Ce que tu gagne en moins en net, tu ne le payes en plus en assurance. On a très largement assez de rentrée d'argent ? Tu bases ça sur quoi ? Qui dit cela ? Les grosses économies, tu parles des aides aux grandes entreprises , CIR, CVAE, etc ... ? -
Cet argument est complètement con. Les médias libéraux le répètent en boucle, en faisant mine d'oublier que c'est la base de notre modèle social : en France, la protection passe par le public (sécu, chômage, retraite) et non par l'assurance privée. Donc mécaniquement les dépenses publiques en la matière sont plus importantes qu'ailleurs. Mais pour véritablement comparer, il faudrait inclure les dépenses privées des ménages pour cette protection sociale. Et dans l'absolu, être le pays qui utilise essentiellement sa richesse pour le bien être de sa population, je n'ai jamais compris en quoi c'était un argument négatif ? Le problème en France concerne d'ailleurs davantage les recettes que les dépenses : on l'a vu avec la question des retraites, par exemple. Peut-être parce que c'est vrai, tout simplement ? Et dans ton cas, c'est quoi ? Toujours la faute aux pauvres ? Ce n'est pourtant pas eux qui ont l'argent, par définition. -
Humza Yousaf, ministre de la Justice, trouve qu’il y a trop de Blancs aux responsabilités en Ecosse
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Pirene dans International
Culpabilisation permanente de qui ?? Je te donne un fait. Pourquoi te sens-tu visé ? -
Humza Yousaf, ministre de la Justice, trouve qu’il y a trop de Blancs aux responsabilités en Ecosse
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Pirene dans International
Je ne comprends pas cette levée de boucliers (enfin si, malheureusement je la comprends trop bien, et puis le côté réac et raciste qui va bien avec). Ce qu'il disait (et qui est toujours vrai), c'est que les représentants écossais ne sont pas à l'image de la population écossaise qui n'est pas faites que de blancs. Je suppose qu'on pourrait aussi s'étonner du peu de nombre de femmes à ces postes, et de la non-représentativité des classes sociales. On a exactement les même soucis en France. Une représentation parlementaire trop homogène qui symbolise une forme de racisme structurel qui ferment les portes pour certains et les ouvrent pour d'autres. -
Malheureusement, je lui "fais confiance" pour le faire. Elle ou ceux qui l'entoureront. Et donc oui, beaucoup de concitoyens vont trinquer, et la république également. Bon après, rien n'est fait. On peut encore espérer qu'elle n'accède pas au pouvoir.
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Sans doute pas, mais lui, il est aux manettes.
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« Grosse merde », « ton chien en kebab »... Les mots fleuris de la ministre Rachida Dati
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
Bof. Sous la Macronie, quels sont ont encore les termes ministres ou parlement ? C'est un pouvoir de type monarchique où une seul personne décide. Les autres ne sont que de pantins chargés d'alimenter les médias en comm. -
Un guignol.
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Je crois que tu as mal lu mon propos : j'ai pourtant dit que je n'étais pas d'accord avec sa proposition ? En l'occurrence je parlais de ne pas forcément développer un truc (du genre généraliser la 5G). Du moins se poser des questions. Ensuite, je sais que ça t'emmerde, mais la grosse différence entre la morale et l'écologie, c'est que notre avenir se joue avec la seconde. Et si on ne fait rien, c'est nulle part que l'on va arriver. Donc, il va falloir un jour se comporter en adultes et arrêter les conneries. Donc sans aller jusqu'à rationner, il faut questionner nos comportements. Déjà, l'avion, ce serait bien d'arrêter de le prendre pour gagner 1 heure. Ou même pour certains de le prendre pour remplir leur agenda avec des rdv qu'ils pourraient faire à distance.
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« Grosse merde », « ton chien en kebab »... Les mots fleuris de la ministre Rachida Dati
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Politique
"mots fleuris" "franc parler". Quels jolis euphémismes. Elle est juste vulgaire, agressive et bourrine. Rachida Dati, quoi. -
Mais si tu n'avais pas l'option 5G, tu aurais sans doute trouvé une solution pour ton WIFI.
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Bah oui. C'est toujours mieux d'avoir plus rapide ... mais à un moment donné, est-ce indispensable ?
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Alors je suis d'accord... Sauf que ça ne marche pas. Et que ça ne marchera jamais. Jamais individuellement tu auras suffisamment de gens pour se restreindre, dans la mesure où tu en auras toujours qui ne le feront pas. Bref, c'est aussi le principe d'une société : réussir à assumer à plusieurs ce que l'on ne ferait pas individuellement. Pour autant, je ne suis pas d'accord avec sa proposition, totalement hors sol (3 go c'est que dalle). E Surtout, plutôt que viser les "consommateurs", il serait peut-être plus pertinent de peser sur ce que l'avenir prépare. Discuter de la pertinence de la 5G par exemple. Voir aussi où se fait la consommation de data. Le sujet n'est pas simple.
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Pas certain vu comment la route a été préparée pour l'extrême-droite. Ou si l'on regarde les nombreuses entraves à la démocratie sous Macron.
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.... et avec laquelle la moitié du PS n'a pas rompu. D'où certaines craintes. Mélenchon, je peux le comprendre. La 6ème République, j'avoue avoir du mal à le comprendre. Surtout vu comment nos institutions sont à la ramasse et vieillotes.
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Ca me fait surtout sourir. Ah, Roussel. Comment dire ? Alors c'est drôle hein, il dit tellement de trucs qui font plaisir aux gens de droite, que ceux-ci ne voient même pas tout le reste de son programme avec lequel ils sont assez logiquement en total désaccord. Comique quoi.
