Aller au contenu

chirona

Membre+
  • Compteur de contenus

    3 432
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par chirona

  1. A la croisée des mondes : Le miroir d'ambre, tome 3, Philip Pullman
  2. chirona

    Salvador Dalí

    Et voici une sculpture sur Alice au pays des merveilles : http://pix.nofrag.com] Désolée, je maîtrise mal mon nouvel ordinateur et je n'arrive pas à copier correctement les images que je récupère sur internet. Pourtant, quand je vais sur le site qui héberge l'image que j'ai sélectionnée, il me propose bien une adresse URL que je copie mais cela ne marche pas
  3. déréliction : n.f. (du latin derelictio). Terme littéraire : état d'abandon et de solitude morale complète. bronca : n.f. (mot espagnol). Protestation collective ;tolllé.
  4. Récapitulatif sur O : O'Neddypholothée oldenbourg zoé, Visages d'un autoportrait orwell george, 1984 osborne john, La paix du dimanche ovide, les Métamorphoses Je propose Jean d'Ormesson (né en 1925) Né d'un père ambassadeur du Front populaire et ami de Léon Blum, Jean d'Ormesson se voit dispenser une éducation privilégiée, dans le respect des valeurs traditionnelles. Evoluant dans un cadre libéral, il entame un parcours sans entrave. Elève brillant, il accumule très vite les diplômes : agrégé et diplômé d'études supérieures de philosophie, normalien... Cet érudit ne s'arrêtera pas là. Jean Lefèvre, comte d'Ormesson, embrasse une carrière de haut fonctionnaire devenant président du conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l'Unesco. Il s'essaie également à l'écriture : 'L' Amour est un plaisir', 'Du côté de chez Jean'. Ses oeuvres dénotent insouciance et joie de vivre. Mais c'est en 1971 que débute réellement sa carrière littéraire, avec la parution de 'La Gloire de l'Empire', Grand Prix du roman de l'Académie française. Académicien, il ne néglige pas pour autant son statut de directeur au journal Le Figaro. Aspirant à un monde 'traditionnellement moderne', il insuffle à ses écritsLe Rapport Gabriel' ou encore 'Presque rien sur presque tout'. En 2003, 'C' était bien' raconte la vie de l'auteur et anticipe même sa mort. Avec 'Une fête en larme' en 2005, il tente l'originalité et, toujours en se mettant en scène, il se met à raconter son roman idéal à un journaliste. Enfin en 2006, il se laisse aller et publie 'La Création du monde', roman d'un nouveau genre pour lui et très attendu par la critique littéraire. En 2007 paraît son nouveau roman 'Odeur du temps'. un peu de lui et ce n'est pas pour déplaire ! Mais, il ne fait pas que parler de lui-même et transmet à la nouvelle génération des réflexions philosophiques comme ' (sources : Evene) Je vous propose le seul roman que j'ai "approché" de cet auteur et dont je n'ai même pas lu le tiers car je l'ai trouvé mortellement ennuyeux et je n'ai pas du tout apprécié le style littéraire de d'Ormesson : Tous les hommes en sont fous Année de parution : 1987 Catégorie : Roman Résumé : Les quatre s¿urs O'Shaughnessy qui vivent dans un austère château écossais ont tout pour plaire ; elles sont ravissantes, intelligentes, d'une personnalité fascinante et "tous les hommes en sont fous". Quand le destin leur fait croiser la vie des quatre fils Romero, Argentins richissimes, elles vont être entraînées dans un tourbillon d'aventures audacieuses, émouvantes, dramatiques. Atalanta, la plus sage, jouera les châtelaines. Mais Pandora, qui vole tous les coeurs, connaîtra son premier chagrin d'amour à seize ans, à Capri, avant de se marier avec un milliardaire américain et d'avoir un enfant de l'écrivain Scott Fitzgerald. Vanessa est séduite par l'Allemagne fasciste et va devenir la maîtresse d'un des lieutenants d'Hitler, Rudolph Hess. Jessica va s'engager dans la Guerre d'Espagne du côté des " Rouges" et des Brigades internationales et mourra avant ses vingt ans, inspirant Hemingway pour son roman :" Pour qui sonne le glas".
  5. @ Kégéruniku 8 C'est pour cela que cette rubrique est géniale, elle permet de revisiter des expressions que tout le monde emploie sans vraiment faire le lien avec leur origine. Je te laisse la main.
  6. chirona

    La citation du jour

    Un petit extrait des Fleurs du mal avant d'aller dormir. "Ils prennent en songeant les nobles attitudes Des grands sphinx allongés au fond des solitudes, Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin " Baudelaire, "Les chats"
  7. Le laurier est l'arbuste dédié à Apollon. Il représentait l'immortalité acquise par la victoire mais également les qualités nécessaires à cette victoire à savoir la sagesse et l'héroïsme. Se reposer sur ses lauriers signifie donc "se contenter de ses premiers succès c'est-à-dire arrêter de fournir des efforts". On retrouve également le laurier chez les romains : les généraux romains victorieux défilaient en tête de leurs troupes suivis de leur butin et des prisonniers, le front couronné de lauriers, symbole de la victoire. En Grèce, lors des jeux sportifs, les athlètes vainqueurs recevaient une couronne de lauriers. PS: pour tous ceux qui voyaient un rapport avec la nymphe Daphné je vous renvoie à ce qu'a dit Kégéruniku 8 qui est absolument juste. En fait, en hommage à Daphné, qui a été transformée par son père en laurier pour échapper aux assiduités d'Apollon, ce dernier a décidé que cette plante serait dédiée aux grands héros.
  8. chirona

    La citation du jour

    " Science sans conscience n'est que ruine de l'âme " Rabelais
  9. Oui, tu as raison, le laurier est l'arbre symbole d'Apollon. Mais cela ne m'explique pas ce que signifie l'expression "Se reposer sur ses lauriers" .
  10. Décidément Béli, c'est la deuxième fois que tu ne partages pas l'enthousiasme de mes lectures. Je vais finir par croire que tu m'en veux personnellement ! Il n'y a personne pour défendre La Romance de Ténébreuse ou A la croisée des mondes ? Au secours, j'ai besoin de soutien
  11. étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé, né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le 9 septembre 1898, est un poète français. Auteur d'une ¿uvre poétique ambitieuse et difficile, Stéphane Mallarmé a été l'initiateur, dans la seconde moitié du XIXe siècle, d'un renouveau de la poésie dont l'influence se mesure encore aujourd'hui auprès de poètes contemporains comme Yves Bonnefoy. En lisant Hegel, Mallarmé a découvert que si « le Ciel est mort », le néant est un point de départ qui conduit au Beau et à l'Idéal. é cette philosophie devait correspondre une poétique nouvelle qui dise le pouvoir sacré du Verbe. Par le rythme, la syntaxe et le vocabulaire rare, Mallarmé crée une langue qui ressuscite « l'absente de tous bouquets ». Le poème devient un monde refermé sur lui-même dont le sens naît de la résonance. Le vers se fait couleur, musique, richesse de la sensation, « concours de tous les arts suscitant le miracle ». C'est avec Mallarmé que la « suggestion » devient le fondement de la poétique antiréaliste et fait du symbolisme un impressionnisme littéraire. Son oeuvre est alors celle de l'absence de signification qui « signifie davantage » et le poète cherche à atteindre les « splendeurs situées derrière le tombeau ». « La Poésie est l'expression, par le langage humain ramené à son rythme essentiel, du sens mystérieux des aspects de l'existence : elle doue ainsi d'authenticité notre séjour et constitue la seule tâche spirituelle. » « (...) Qui parle autrement que tout le monde risque de ne pas plaire à tous ; mieux, de passer pour obscur aux yeux de beaucoup. (...) L'attrait de cette poésie tient à ce qu'elle est vécue comme un privilège spirituel : elle semble élever au plus haut degré de qualité, moyennant l'exclusion de la foule profane, cette pure joie de l'esprit que toute poésie promet. » (Selon Mallarmé, Paul Bénichou, Gallimard, 1995) (sources : Wikipédia) Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui ... Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre Ce lac dur oublié que hante sous le givre Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui ! Un cygne d'autrefois se souvient que c'est lui Magnifique mais qui sans espoir se délivre Pour n'avoir pas chanté la région où vivre Quand du stérile hiver a resplendi l'ennui. Tout son col secouera cette blanche agonie Par l'espace infligée à l'oiseau qui le nie, Mais non l'horreur du sol où le plumage est pris. Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne, Il s'immobilise au songe froid de mépris Que vêt parmi l'exil inutile le Cygne. Ce poème me fait penser à "l'albatros" de Baudelaire. Je vous offre la lecture de ce chef-d'oeuvre incontestable... Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
  12. Je reviens à ta suggestion concernant les Romains et je rectifie ce que je t'avais dit : effectivement, on peut trouver une origine de cette expression dans l'histoire militaire romaine mais il y en a une encore plus ancienne qui remonte à la mythologie grecque. Elle concerne effectivement Apollon. A toi de jouer Fiphi !
  13. La tour des anges, tome de A la croisée des mondes de Philip Pullman. Résumé « Le jeune Will, à la recherche de son père disparu depuis de longues années est persuadé d'avoir tué un homme. Dans sa fuite, il franchit une brèche presque invisible qui lui permet de passer dans un monde parallèle. Là, à Cittagazze, la ville au-delà de l'Aurore, il rencontre Lyra. Ensemble, les deux enfants devront lutter contre les forces obscures du mal et, pour accomplir leur quête, pénétrer dans la mystérieuse tour des Anges. » Très bien. Je vous le recommande. D'ailleurs, je vais enchaîner avec le dernier volume.
  14. Il nous arrive à tous d'être frappés par une formule que nous avons lue dans les journaux ou entendue à la TV. Ne voulant pas la mettre dans le topic "citation du jour" de la rubrique "littérature" puisque ça n'en est pas, je propose de créer un topic ici en espérant ne pas faire la redite d'un sujet existant. "payer plus pour manger moins" Paul Amart dans son émission "Revu et corrigé" au sujet de l'obésité et de la surcharge pondérale.
  15. Ayant entendu Claire Chazal parler d'une antidote je tenais à préciser que ce mot est du genre masculin. antidote: n.m. (gr antidotos, donné contre) 1/ médicament agissant contre une substance toxique. syn. : contrepoison. 2/ remède contre un mal moral, psychologique.
  16. Je viens de terminer le deuxième volume de A la croisée des mondes : La Tour des anges de Philip Pullman. Résumé « Le jeune Will, à la recherche de son père disparu depuis de longues années est persuadé d'avoir tué un homme. Dans sa fuite, il franchit une brèche presque invisible qui lui permet de passer dans un monde parallèle. Là, à Cittagazze, la ville au-delà de l'Aurore, il rencontre Lyra. Ensemble, les deux enfants devront lutter contre les forces obscures du mal et, pour accomplir leur quête, pénétrer dans la mystérieuse tour des Anges. » J'ai préféré ce volume au premier. La raison en est certainement que j'avais vu le film avant d'avoir lu le livre. De ce fait, il n'y avait moins de plaisir dans la lecture car je connaissais déjà l'histoire. J'ai quand même décidé de persévérer et j'ai donc lu La tour des anges. Cet opus nous présente des mondes parallèles qui se côtoient et beaucoup de créatures fantastiques : spectres, sorcières, daemons ou autres anges. On continue bien évidemment à nous parler de la fameuse poussière, mais on apprend que cette particule est liée au mythe de la création. Lyra, notre jeune héroïne, est assisté du jeune Will qui a lui aussi une mission à accomplir. Il est intéressant de savoir que le titre original de ce deuxième tome est The subtle knife. Après l'aide indispensable du fameux aléthiomètre, on découvre l'existence d'un couteau qui lui aussi doit permettre aux héros de cette aventure de mener à bien leur mission. Je n'arrive pas à savoir si Lord Asriel est complètement mauvais ou s'il reste une part d'humanité en lui. Je le découvrirai dans le dernier épisode ! J'aime bien le personnage de Mme Coulter, main de fer dans un gant de velours. Son apparence extérieure - douce et angélique- ne laisse rien voir de sa grande cruauté. Enfin, j'aime bien les personnages des daemons. Je n'aime pas le prononcer à la française car je trouve qu'ils n'ont rien à voir avec des démons. Au contraire, ils nous permettent de déceler la véritable identité de leur moitié. J'aurai adoré avoir un daemon, il est le reflet de notre âme. C'est une idée vraiment ingénieuse. Je voulais également évoquer rapidement les spectres : ce sont des créatures que l'on retrouve dans beaucoup de récits fantastiques : il est intéressant de voir comment les auteurs de différentes époques les représentent physiquement et quels sont leurs pouvoirs. J'ai trouvé que ce deuxième épisode était assez rythmé et présentait plus d'émotion que le premier. J'aime également ce qui a été construit autour du mythe de la poussière qui voudrait qu'elle n'atteigne que les adultes et qu'elle préserve les enfants parce qu'ils sont encore innnocents, quoique l'auteur raconte un épisode où les enfants font preuve d''une cruauté à l'égale de celle des adultes. J'ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre et j'ai relevé beaucoup de passages intéressants. Je vous en propose quelques-uns :
  17. dirimant : du verbe dirimere ("séparer, rompre") 1/ adj : (en droit) : qui emporte la nullité d'un acte, en particulier d'un mariage ex ; empêchement dirimant ex : objection dirimante : qui détruit un raisonnement 2/ participe présent du verbe dirimer fourbir : verbe transitif (du germanique furbjan, "nettoyer"). 1/ Nettoyer, rendre brillant en frottant. ex : fourbir des armes 2/ fig : préparer avec soin. ex : fourbir ses arguments
  18. Non Fiphi, il faut aller chercher du côté de la mythologie grecque et des attributs de certains dieux...
  19. Henry James (1843-1916) : Américain de naissance, ayant choisi l'Angleterre comme patrie d'adoption, Henry James est un des écrivains qui a le mieux saisi la complexité de l'être ; complexité en partie explicable, ainsi que ses écartèlements, par l'héritage puritain et son manichéisme, par la croyance en un mal caché mais présent, imprécis mais diabolique, insidieusement contagieux. é ce fond maléfique se juxtaposa l'absence de racines uniques, la double appartenance à l'Amérique et à l'Europe. Mais la croyance de James en une personnalité compartimentée n'est pas seulement causée par l'influence puritaine ou l'exil. Elle propose une conception de l'être où la fragmentation est moins division que multiplication. Il en résulte une ¿uvre consacrée à la richesse insaisissable de la personne, à la peinture d'une personnalité mouvante, ouverte, qui se construit sans cesse devant le lecteur, avec le lecteur. Ce sont les interactions entre les êtres, les courants qui les lient ou les opposent qui sont les véritables protagonistes de cette magistrale analyse des consciences par laquelle James se montre un des plus grands romanciers de tous les temps. « On ne sait le tout de rien », écrivait-il, si bien que son univers est régi par le non-dit, la suggestion, le suspens, et que l'incertitude demeure quant au sort des personnages et à la vision qu'en donne l'auteur. (sources : Encyclopedia Universalis) Je vous propose un roman dont j'avais beaucoup apprécié la lecture surtout grâce à la grande finesse d'écriture de cet auteur. Portrait de femme (1881) : Voici un extrait :
  20. J'aime beaucoup d'auteurs dans des styles complètement différents : poésie : Baudelaire et Verlaine policiers : Fred Vargas, Jean-Christophe Grangé XIXe : Zola époque victorienne : Charlotte Brontë, Jane Austen ...
  21. chirona

    La citation du jour

    Marcel Proust, La prisonnière @ Goods : merci beaucoup pour les vers de Ronsard, j'adore ce poème qui illustre avec éclat la philosophie du carpe diem.
  22. Je trouve très intéressantes les réécritures qui ont été faites sur le thème de la légende arthurienne. J'ai acheté le cycle du Pendragon de Stephen Lawhead mais je ne l'ai pas encore lu. Voici ma proposition : D'où vient l'expression "se reposer sur ses lauriers ?"
  23. chirona

    La citation du jour

    Baudelaire, "L'albatros", Les fleurs du mal (1859)
  24. Merci Fiphi pour cette question très intéressante . Le siège périlleux désignait une place à la Table des chevaliers de la Table Ronde où seul le vainqueur du Graal pouvait s'installer sans être englouti par la terre. La question est de savoir qui a pu s'asseoir sans encombres ? Dans la légende celtique, c'est Lancelot qui découvre le Graal mais on le considère comme "impur" - d'un point de vue chrétien - car il a eu une relation adultère avec la reine Guenièvre. C'est donc Galaad qui trouvera le Graal, le rapportera à la Table ronde et s'assiera dans le siège périlleux.
  25. En H, Horace :(en latin Quintus Horatius Flaccus), né à Venosa le 8 décembre 65 av. J.-C. et mort à Tivoli le 27 novembre8 av. J.-C., compte parmi les plus illustres poètes de tous les temps. Mais son ¿uvre, à double niveau d'écriture, fait aisément l'objet de malentendus et de contresens, comme en témoigne par exemple le détournement de la fameuse devise Carpe diem, ou de la non moins célèbre formule Aurea mediocritas (« juste milieu précieux comme l'or »), tirées respectivement des Odes, I, 11 et II, 10. (sources : Wikipédia) Voici un extrait de son Art poétique (traduction faite au XVIIIe)
×