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Tout ce qui a été posté par yop!
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No comment!! Je me retrouve dans ta description, j'ajouterai tout de même les emmerdes sur le tas ... Moi j'ai pas d'emmerdes avec le forum (jr ne vais pas sur le tchat, je suis loin des ragots,...) mais je me retrouve aussi dans cette description de ManatthanStory. Ce forum me permet de lire des gens intéressants, peu importent les avis et les sujets même !! En fait, depuis un an que je passe régulièrement ici, certains sujets ont déjà fait 26 fois le tour des rubriques. Les mêmes avis (pour ou contre) reviennent forcément, avec les mêmes arguments. Ce qui me plaît donc ici, ce sont les natures humaines, les personnalités, les raisonnements passionnants et passionnés, les nuances, les différentes façon d'aborder le monde, les réflexions intimes. J'aime pas les grands théoriciens de la citation ou les intellectuels du copier-coller. Pas plus que dans la vie réelle. éa s'arrête cependant là. Même si j'ai rencontré certains forumeurs, je n'ai pas envie de m'impliquer dans la vie (et de rencontrer) de tout ceux que je trouve bien. Il y en a beaucoup trop déjà. Leur contact sur ce forum, parfois juste à leur lecture, me suffit. A l'exemple de gens différents comme Pheldwyn, NewComer, Acharon ou Seth Rotten (et bien d'autres) que je lis beaucoup mais avec qui j'échange peu directement. Je n'en ai reçu qu'un de toute ma vie forumique. Et encore, il était tout pourri.
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C'est quoi ça ?? Je viens juste passer dire que cette interview d'une forumeuse très plaisante était très sympa et je vois ma e-vie sentimentale étalée à tout-va ! ... Bande de paparazzi !! PS : Je vous signale que je suis toujours e-marié à Guillom ! Cbar, c'est uniquement quand on descend au Club Sandwich, à Toulouse.
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Ou de celle qu'elle veut se donner. Ou de celle qu'elle veut se construire. Ce sont les livres que l'on trouve importants qui nous forgent. Ce peut être un grand classique ou un roman moins connu, moins glorifié. alors toi tu m'éclates ! je suis flattée je ne me connaissais pas toutes ces qualités Mais dis moi... comment peux-tu avoir un avis sur Céline ET Musso ? Si ce n'est que tu as déjà dû lire du Musso Ou alors... ooooh ! ne me dis pas que tu fais partie de ces gens qui savent tellement bien parler de ce qu'ils ne connaissent pas . OWNED ! (comme dit Seth !) Je ne trouve pas que ce soit incompatible de lire les deux. Qu'on ne les appréhende pas de la même façon, cela dit. On a peut être un respect un peu plus marqué lorsqu'on s'attaque à Dostoievski qu'à Musso, du fait du passé littéraire du premier (et du volume de ses écrits) mais la hiérarchie se fait à la fin, après lecture, quand on a jugé. J'ai trouvé certaines grandes oeuvres littéraires inintéressantes pour moi. J'ai bien relu, je n'ai pu être touché. Je n'ai pas vibré, mon esprit n'a pas été excité. A l'inverse, certains romanciers moins estimé (comme -à tort- Serge Brussolo) ont réussi à me donner ces petits moments de flottements lorsqu'on est troublé par quelquechose de fort, de pur, d'intense. Lire une merde (que l'on jugera comme telle après lecture (s?)) ne peut au pire que faire perdre du temps. éa ne rend pas niais, ça ne détruit pas notre cerveau. Que des gens usent du livre uniquement pour se divertir, je trouve cela totalement acceptable. Beaucoup de gens n'ont pas de quête autre que de se détendre, de passer un moment sympa, pas forcément de se laisser transcender par les mots. A l'instar d'un joggeur du dimanche, à un monde d'écart du sportif en quête de performance, de dépassement. Chacun ses envies, ses attentes, ses livres. Les lecteurs sont différents. Argh ! Malheureuse !! Ce sous-art sur lequel pissent les Bernard Henry Levy et autres Finkielkraut ! Et en plus, PIF Gadget !! De la BD d'humour !! Sous-genre d'un sous-art ! NOOOONNN ! En tant que témoin privilégié du monde intérieur de la BD, j'ai souvent vu ce phénomène d'un intelligentsia (parisienne) très critique sur notre "art mineur" mais surtout très peu lectrice de BD et peu au fait des trésors du 9ème art. étre méprisés de gens qui ne nous lisent pas est très amusant. Certains courants littéraires comme le fantastique et la science-fiction subissent le même courroux ignare de gens sectaires. Je ne comprends pas l'amertume. Je m'intéresse à ce que lisent les gamins (souvent ce que j'estime être de la littérature assez basique, vaguement initiatique, provisoire) et quand je peux, je leur conseille un bouquin de meilleur calibre et susceptible d'être dans leurs goûts. Mais je ne critique pas leurs lectures. Je les recadre. Et ça marche, certains livres ont vécu une seconde jeunesse.
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Utile pour qui ? Plus sérieusement, la culture se mérite. Comme le dit Grododo, c'est un vrai cadeau de se voir conseillé un grand livre, d'y être initié. Surtout si ensuite, le-dit livre provoque un tumulte intellectuel et émotionnel chez le lecteur. Lecteur qui aura envie de transmettre. Ce sont bien les lecteurs qui font vivre les écrits d'auteurs, morts ou vivants. Les bons écrits resteront car des générations de lecteurs s'en souviendront, en reconnaîtront la valeur et la transmettront à d'autres lecteurs potentiels. Parler d'un livre, d'un auteur ne consiste en rien à mâcher le travail d'initiation littéraire que demande un classique ardu (il y en a quand même beaucoup de relativement accessibles). C'est bel et bien une offrande, une promesse, un incitation. Quand on voit la différence de promotion (hors cadre scolaire qui en plus a tendance à désintéresser de la lecture active et jouissive de classiques) dont bénéficient des Marc Levy, Dan Brown et autres Beigbeder par rapport à Rimbaud, Céline ou Maupassant, c'est aux lecteurs de faire un vrai travail de solidarité intellectuelle. On peut tout lire, on n'en sortira pas plus bête, mais faire goûter un mets de choix peut donner le goût à un petit gastronome de devenir fin gourmet. Donner vos lectures aux autres !
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La littérature se doit d'avoir plusieurs niveaux ! Il en a toujours été ainsi ! Les livres populaires restent ceux qui se vendent le mieux et qui ,par rapport à certains chefsd'oeuvre plus complexes, font pâles figures. Cela dit, ils peuvent amener à de plus grandes lectures. Que cela concerne une poignée de passionnés est tout à fait naturel ! La lecture de variété est un loisir, de la détente. il ne faut pas l'aborder avec le même sérieux que les littératures plus profondes, plus stylisées, plus ardues aussi. Elles nécessitent un initiation que ne demandent pas les romans de gare. Et ce ne sont pas eux qui nuisent à la lecture de classiques ! S'il n'y avait que le choix de grandes oeuvres littéraires , je doute que les gens qui achètent les romans populaires déboursreaient un centime en librairie. Et si tu veux changer ça, Solal, tu peux remonter les sujets que tu trouves dignes et éclairer les lanternes ! Ce sera toujours un acte utile !
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Voici, sur le blog de Laurel, le droit de réponse de Siné. A l'auteur de se justifier, quand même. En ce qui concerne son éviction, je pense que le journal est responsable des auteurs qu'il publie. Si certains débordent (ce qui est un peu la vocation de Charlie Hebdo, au demeurant, de mettre les pieds dans le plat) il est logique que la rédaction demande quelques comptes. Il est aussi logique que l'auteur puisse justifier ou pas ce qu'on lui reproche dans les pages de ce même journal. Ensuite, cette affaire concerne surement tout un réseau d'influences diverses (je ne parle pas de lobby juif, attention hein ! ) et des querelles personnelles. Bref, il y a des façons de faire. Siné et Val sont en tort tous les deux. Et ils ne sont pas solidaires du tout !! Petit mot de Maëster...
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Le porno n'est pas tant en cause, en fait. Il y a des degrés divers de pornographie. Certains, les plus extrêmes, peuvent faire débat. Le problème, c'est cet accès non contrôlé à ces images ! Notamment au sujet des enfants ! (les adultes, on s'en fout, ils sont assez grands pour savoir !). Je ne pense pas qu'il soit bon de laisser cet accès libre à un enfant. Contrôle parental souhaité, donc. Après, le porno, on en pense ce qu'on veut. s'il y en a c'est qu'il y a un besoin.
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Il s'agit d'un trouble psychologique. La personne n'a plus l'impression que la réalité est bien réel, tout semble "comme dans un brouillard" ou irréels (selon les témoignages. La définition du Grand Dictionnaire Terminologique canadien : Bob Razowski dramatise beaucoup les faits. A ma connaissance, aucune étude n'a conclu que les jeux vidéos pouvait entrainer ce type de pathologie. Quelques témoignages de victimes de ce trouble : http://www.psy-desir.com/recherche-cliniqu....php?article153 http://www.atoute.org/dcforum/DCForumID20/1526.html http://forum.aufeminin.com/forum/psycho3/_...-aidez-moi.html ceci est completement faux car il est averé aujourd'hui qu'un grand nombre des épilepsies de l'enfant sont idiopathiques. Les crises peuvent être communément provoqué par le jeu vidéo et donc en être la cause (et oui monsieur , et je te conseille de parler de sujet que tu connais avant de t'avancer a de telles divagations) . C'est un peu la même chose d'ailleurs pour la drogue ou l'alcool, le terrain est primordial et définie le type d'atteinte final. Que disent vraiment ces études ? A ma connaissance, seules des personnes ayant des prédispositions peuvent avoir une crise d'épilepsie dans ces conditions. Là encore, le jeu vidéo ne créé pas l'épilepsie à partir de rien. Un individu sain (ne présentant pas de telles prédispositions) ne pourra pas devenir épileptique en jouant à un jeu vidéo. C'est d'ailleurs ce qui est actuellement inscrit sur les boîtes de jeu vidéo (il y a des avertissements sur l'épilepsie). La politique actuelle est de prévenir que le jeu vidéo peut être dangereux pour ces personnes fragiles. C'est un peu comme les allergies : on prévient les gens, et ceux qui sont sensibles n'en consomment pas. On ne va pas interdire certains jeux vidéo ou certains fromages sous prétexte que chez quelques individus ça pose des problèmes de santé. Il est par contre nécessaire d'avoir des avertissements et une bonne information, pour que les personnes fragiles puissent reconnaître les produits qui leur sont dangereux. Pour la plupart de la population, le jeu vidéo ne représente aucun danger lié à l'épilepsie. bien sur que si, il existera aussi un manque, même si la symptomatologie sera moins marquée ou differente. (bien sur cela ne concerne pas tous les joueurs, comme les symptomes de manque ne concerne pas tous les fumeurs, tout reste une question de quantité...) Il n'y a pas, entre le jeu vidéo et la drogue, de phénomène comparable de dépendance. La drogue entraîne une dépendance psysique et psychique qui peut être très violente. Pour plus d'information, consulter ce site : http://www.drogues-dependance.fr/s_informer-dependance.html Je n'ai jamais entendu parler d'une dépendance au jeu vidéo qui serait comparable à celle du tabac ou de l'alcool. De plus, on imagine assez mal par quel moyen le jeu vidéo pourrait causer une dépendance physique. Cela existe bien pourtant. C'est une addiction psychologique, une désocialisation. Mais la cause n'en est pas le jeu video, celui-ci n'est que le révélateur comme le pourrait être l'alcool... Pour revenir encore au sujet des jeux, je trouve qu'il n'est pas bon que nos jeunes y soient confrontés de plus en plus tôt et que ces jeux de tueries atteignent des raffinements inégalés dans le réalisme, la jouabilité et la liberté de faire tant de trucs gore. De plus, la tendance à l'hyper-réalisme (je ne sais plus quel est ce jeu super beau avec un berbère tueur... assassin creed ?) va à l'encontre de la notion de fiction. la violence fictionnelle (celle des mangas ou des contes) est symbolique et pédagogique. Elle est ausi encadrée. De même pour des vieux jeux comme Street Fighter (auquel j'ai pas mal joué) ou la part fictionnelle était importante et bien nette. On essaye de faire réel. La perception de cette violence peut être très perturbante. Et comme ce phénomène est encore relativement récent, les effets d'une exposition trop récurrente et forte à ces jeux à part ne se sont peut être pas encore faits sentir ! Amen !
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Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) la véritable voacation d'internet, un petit clip Karaoké (en english, désolé) qui en plus d'être drôle est très pertinent ! The internet is for porn :
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La poule ou l'oeuf ? Nous sommes pervers à cause du porno ou le porno existe t-il parce que nous sommes pervers ? Et les plus pervers, l'homme ou la femme ?Pourquoi le problème du sexe et de la pornographie ? je pense qu'il vient de notre physiologie sexuelle et l'horloge pro-créative de chaque individu ;dès les premiers instants de leurs vies ,les êtres humains ne pensent qu'à vivre et à survivre et pour que l'espèce humaine survive ,il n'y a qu'un moyen,le sexe !après il est plus ou moins obsédé par celà mais l'objectif primordial est de se reproduire et après vient le plaisir comme la cerise sur le gateau .Mais le porno cible plus les hommes qui sont plus "visuels" que les femmes . Les pornos sans scénario, oui !! Le problème de la pornographie, c'est qu'une vidéo avec ça n'a rien à voir avec l'horloge physiologique de la reproduction....
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La poule ou l'oeuf ? Nous sommes pervers à cause du porno ou le porno existe t-il parce que nous sommes pervers ?
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! ????? ne plussoie pas trop vite yop, je vois pas ou tu as vu écrit ça mon grand. tu m'oblige à m'auto-citer: merci de ne pas deformer mon discourt. Je n'ai pas déformé, je ne t'ai pas cité non plus ! Ce que j'ai dit, c'est qu'il y a une différence notable entre : -savoir que la pornographie existe et anticiper le moment où son enfant y sera confronté (s'il le cherche.) -poser son gamin devant un film porno et le forcer à regarder. On parle bien du même truc ou alors on ne s'est pas compris ! Entre admettre, tolérer, confronter ou devancer. Par devancer, j'entends bien sûr la discussion, pas le fait de montrer du porno à son fils. D'ailleurs, ça concerne beaucoup plus les fils cette discussion !!
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Je plussoie Kriegg ! Etre un parent au courant que la pornographie existe et sachant que son gamin peut y être confronté un jour ne signifie pas lui mettre sous le nez les images d'une fille se faisait juter dessus par 35 mecs ! Les enfants pensent aussi à jouer à la guerre, pourquoi ne pas leur filler des mitraillettes dès le berceau On pourrait aussi remplacer tous les hochets par des godes, histoire qu'à 2 ans ils sachent déja comment fonctionne le plaisir ! La pornographie reste un stimulateur de fantasmes. Pervers ou pas, tout est relatif (même si on peut blâmer les excès de certains films odieux). Et d'ailleurs, on n'éduque pas ses enfants à coups de films, mais on éduque d'abord ces enfants... et après, qu'ils tombent sur un porno, ça échappe au contrôle parental. Le mieux est que son enfant soit bien éduqué quand il atteindra cette espace de liberté qui lui permet de faire des expériences (et des conneries potentielles) seul.; et avec ses copains/copines. Un individu qui n'est pas confronté à la pornographie peut très bien être tout aussi dérangé. Le problème n'est pas là ! la pornographie n'est pas spécialement néfaste !
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C'est faux ! Un homme, que ce soit sur un tchat ou dans la vie, est confronté à des milliers de femmes dans sa vie. Il ne s'arrête pas sur toutes ! S'il t'a choisi, cela devrait te suffire ! Si tu n'as pas confiance en lui et en toi, ça ne changera rien ! Le cacher comme un taliban ne chnagera rien ! Jouer au dragon non plus ! Et la jalousie, si c'est flatteur au début d'une relation, ça peut vite tout pourrir ensuite ! Pour ce qui est des couples internet, ce ne sont pas forcémement des couples "virtuels", pas plus que dans la vie certains couples peuvent être totalement factices. Je vous en reparlerai si j'ai un jour 15 enfants !
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?? Je vois pas le rapport. Là on parle de jeux, de divertissement, pas de films de cul. En effet. Que le divertissement -qui ne semble connaître plus aucune limite dans le mauvais goût- vienne s'immiscer dans l'éducation d'un enfant, c'est bien encore une preuve de failles parentales. Faille que l'industrie du jeu a bien vu, et elle s'y engouffre tant c'est rentable ! Kyrilluk, je n'ai jamais dit que c'était normal d'impregner son enfant de violence. J'ai dit qu'il était absurde de vouloir trop interdire, et qu'il valait mieux préparer son enfant à appréhender certaines choses. Qu'un gamin voient une scène très violente dans un film qui ne le laissait pas présager (ça arrive souvent ça !) ou un scène torride (ça arrive aussi) doit être sujet de discussion. Pas juste zapper et dire : je t'interdis de regarder ce genre de films ! J'interdis aux réalisateurs de faire ce genre de film ! J'interdis aux gens dans la vie d'avoir ce genre de compportements. Rien ne dit qu'ils ne l'auront pas et qu'on tombera dessus. Bien sûr, l'éducation ce n'est pas violer son enfant pour lui apprendre les dangers du viol, ou alors sodomiser une poupée gonflable pour lui enseigner ce qu'est une relation amoureuse !!! ==== En terme de conditionnement, il y a des choses nauséabondes auxquelles sont confrontés la plupart des enfants et qu'on ne taxe pas d'interdiction ou de vindicte populaire : les journaux télé, par exemple.Combien de fois ai-je entendu citer "un jeune homme d'origine étrangère" lors de faits criminels. Et jamais "un jeune homme d'origine française, héé !! Un blanc, les gars !!". Du racisme par sélection mémorielle ? Et autres idéologies larvées et malsaines courrent les médias. Il faut donc être vigilants, avisés. Après, qu'un porno existe, que la violence virtuelle soit à la mode, c'est juste le monde moderne ! Baigner ses enfants dans les bisounours n'a jamais rien préservé du tout !
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Oui bien sur! Un enfant cela s'éduque et cela ne se fait pas en 10 minutes. Interdire les sites dont tu parles et que tu appelles "pornographiques", qu'est-ce que cela englobe? C'est tellement vague comme libellé de sujet que ça frise la moquerie. C'est comme si je te disais : "Est-ce que vous êtes pour interdire les tempêtes?" ou "Doit-on rayer les '19 mars' du calendrier?" ou encore "Doit-on repeindre les Schtroumpfs dans un bleu plus soutenu?" Cela appelle deux commentaires : 1) On s'en contre-branle (oups c'est du porno, aussi, ça?) 2) Tu rêves de te battre contre des moulins à vent, alors tu relis Cervantès et tu vois que ça fini mal pour le héro. Puis tu reprends une binouze pour rester zen. Même débat que pour les jeux vidéos ultra-violents. Ce n'est pas parce que des choses comme ça existent (le monde est moche, brutal, cruel, dépravé aussi cela dit !) qu'une interdiction changera quelquechose. La seule interdiction valable serait, selon moi, d'interdire aux parents de se désengager des activités de leurs enfants. Qu'un ado trouve le temps, les moyens (et l'accès) d'aller passer ses journées à naviguer sur des sites pornos, c'est un vrai problème. Comme pour tout, l'excès et l'abus sont néfastes et peuvent influer. Notamment chez les plus jeunes, qui sont de vraies éponges. Sinon, comme dit Eryx, on peut interdire la mini-jupe (qui provoqueraient des pulsions de viols irrépressibles chez certains), la vente de Nutella (dangereux pour la santé), interdire l'indifférence (qui fait des ravages), les peines de coeur, etc... Interdisons le monde aussi, tiens ! Mais ça ne changera pas le fait que des choses malsaines existent (certains pornos, hélas...) et aussi de belles choses. L'enfant doit être encadré, quand il sera adulte, il pourra ainsi se démerder dans tout ça !
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Tu pars du principes que l'on est en complete maitrise de nos pensees et de nos intentions. Si tu avais fais l'effort de lire les liens que j'ai donne tu te serais rendu compte que ce n'est pas le cas. Mais meme sans cela, il suffit d'etre honnete avec soi-meme pour se rendre que nombre de nos actions ne sont pas necessairement reflechis ou voulus (meme en tant qu'adulte). Tu me fais penser a ces gens qu'on interroge avant de faire des achats dans une grande surface: - Est-ce que vous pensez etre influence par la pub? - Moi, non certainement pas! Et que l'on voit ressortir le chariot plein de "Coca cola", "Nike", "Oncle Bens",etc... Si les entreprises depensent des milliards dans des spots publicitaires de 30 secondes, c'est pas pour financer le service publique! Donc je te trouve plutot naif. Irais-tu jusqu'au point de nier l'effet d'images et de slogans sur le comportement de la plupart des gens? Le cerveau agit comme une eponge: ce qu'il voit, il aura tendance a l'absorber puis a le reproduire. Les athletes de haut niveau utilisent la visualisation pour se conditionner avant une epreuve. L'armee utilise cette technique ainsi que des videos, des jeux de simulations pour conditionner et preparer leur combatants(Instinct un simulateur de combat francais,Virtual Batlespace simulateur de combat israelien). Des centres de soins utilisent d'autres jeux de simulations pour desensibiliser certaines personnes a des phobies et les "deprogrammes" (et l'armee utilise aussi leur programme afin de reduire la propension des jeunes recrues a avoir peur de tuer) . Des etudes avaient deja montrer le liens entre la violence que l'on voit a la tele ou meme dans la vie reelle et la tendance a l'agressivite. Alors que doit-on en conclure lorsque cette violence, on y participe, meme de maniere virtuelle? Faut-il croire que les milliards de dollards investit dans ces programmes de jeux militaires sont tout bonnement gaspille? Les jeux videos agissent de deux manieres. Primo, en abaissant tes barrieres psychiques naturelle a faire du mal a autrui (c'est notament la raison pour laquel le gouvernement americain a investi autant d'argent dans la programation de jeux militaires), deuxio en rendant automatique certains reflexes d'agressions et troisiement en te donnant des "solutions" (violentes ou illicites pour la plupart) pour resoudre certains problemes. Donc a la rigueur pour le 3ieme points, on peut dire qu'un adulte sera moins influence qu'un gamins etant donne qu'il possede deja une large "biliotheques" de solutions adaptes a des situations stressante et est ainsi moins susceptible d'envisager d'avoir recours aux techniques violentes qu'il a appris malgre lui. Mais a part cela, pour le reste, c'est pareille. Les etudes que j'ai cite indiques de maniere constante une augmentation de l'agressivite et une propension a recourir a des solutions violentes parmi les personnes qui aiment jouer a des jeux violents. Donc oui, les divertissements violent sont nocif. Nier le contraire c'est tourner le dos a pres d'un siecle de recherche sur ce sujet. C'est aussi considerer que tous les efforts fait par les publicitaires, la propagande, les techniques sportives ou de combats, sont en realite une perte de temps et d'argent et qu'en realite, tous nos actes sont conscients et guides par notre raison et une utilisation sage de notre capacite de raisonner. En d'autre terme, c'est se montrer incroyablement naif. Oui, on parle bien de la même chose : la modération et l'encadrement. Le monde regorge de bien d'autres sources de stimulis néfastes et récurrents ! Mais un adolescent entouré et éduqué pourra en parler, confronter sa perception des choses et les comportements tolérables ou non. Il est évident que l'exposition trop forte et constante à de la violence (simulée ou pas) rend de moins en moins sensible... s'il n'y a pas de contrepoint parental. Beaucoup d'ados jouent à ces jeux et peu, à ma connaissance, ont des troubles du comportements. Et pour cause : ils bénéficient d'un cadre familial investi et présent. Le problème n'est pas le jeu violent en lui-même. c'est toujours l'abus, le délaissement des ados face à ça, le culte mercantile de la surenchère violente. On combat le conditionnement par un autre conditionnement.
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Je serais curieux de connaitre les "études indépendantes" auxquel tu te referes. D'autant plus que le consensus dans la communaute scientifique est que les jeux violent, de meme que les film violents, augmentent l'agressivite et ont donc une incidence sur la violence. Preuve du liens entre la desensibiilsation a la violence et les jeux violent Preuve des liens entre jouer a des jeux violent et l'augmentation des comportements violent et sadiques A cause of violence and Agression: review Article du Times sur le lien entre les films violent et la violence a l'ecole etc... C'est un peu comme le rechaufement planetaire. Il y a encore des scientifiques, payee la plupart du temps par des lobby petroliers, qui essayent de refuter le faite qu'un tel rechauffement est d'origine humaine. On peut "croire" a leur sotise si ca nous plait. Apres tout chacun est libre. Mais une personne sensee sait faire le tri entre ses propres desirs et la realite. Et en ce qui concerne la violence dans les film, les jeux videos, etc.. le monceau d'etudes menees par differents chercheurs dans differents pays qui confirment le lien entre la violence et le fait de participer a des simulations d'actes violents. Un jour, ce sera comme pour la cigarette (je rappelle que jusqu'a la fin des annees 90, il y avait toujours des chercheurs pour dire que le liens entre la cigarette et les cancers n'etait pas "conclusive"). La question de la violence induite par des divertissement violents ne se posera meme plus. C'est difficile de lutter contre l'evidence. Voyons, Kyrilluk ! Le jeu en lui-même ne provoque pas tout ça ! C'est l'exposition de jeunes non encadrés (et à haute dose) face à ces jeux qui est le vrai problème ! Que ce soit les jeux vidéos violent ou autre chose, laissez un ado seul face à ce qui va devenir une routine et une perversion de l'éducation est néfaste !! Les jeux comme GTA ne sont pas faits pour les ados trop jeunes ! Quand bien même ils sont la cible marketing par excellence ! Ils sont anti-éducatifs, l'intérêt étant de briser les tabous. Un adulte (comme les créateurs du jeu, par exemple, ou moi, ou pas mal de monde ) peut trouver ça jouissif et amusant. Il sait cependant ou est la limite. Il a déjà acquis les codes sociaux. Un ado, livré à lui-même, NON. Et le jeu vidéo va s'immiscer dans toute une chaîne de défaillance éducative. De là à les interdire, il ne faut pas pousser. éa ne changera rien à une absence (ou une démission) de parents, de manque de relais éducatifs. Dans ce cas là, interdisons quasiment tout. Les jeunes seront forcément confrontés à la violence, au sexe, à la perversité, au bien, au mal, etc... et aux jeu vidéos violents. Où seront les parents ? Peut etre pas les interdire, mais en decourager l'utilisation. Le nombres de fumeurs en Angleterre et dans d'autres pays ayant adopte une legislation plus dure en la matiere diminue. Si l'etat met en place une taxe speciale pour les jeux de plus de 18 ans, cela va certainement reduire la profitabilite de tels jeux. Mais, c'est censé etre fait !!! Derriere les boitiers, il y a un age, bien visible. C'est à la caisse que ça doit se faire !! tu prends un gamin de 12 ans, pour qu'il aille s'acheter Doom 3, il ressortira avec sans probleme. Education et mercantilisme ont toujours eu des valeurs discordantes. Le vendeur se targuera de ne pas être le parent de ce gosse, il ne voudra pas être responsable et a l'obligation morale de vendre parce qu'on le lui ordonne implicitement. Ou alors il s'en fout totalement, voire il s'en amuse. éa peut n'avoir aucune conséquence comme l'inverse. Mais on sait bien que les logo -18ans sont une mesure minimaliste. Placer les jeux hard dans un rayon à part, avec clé, est déjà plus efficace.
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Yop! : l'alcool et moi ! J'ai découvert l'alcool comme pas mal de gens : ado, les premières cuites, les expériences bonnes et mauvaises, les jeux à boire... Lors de fêtes, on en a fait des âneries en étant tous bourrés. J'ai même fait un coma éthylique et un ami m'a réveillé, pas très loin du coma aussi ! Bref, ce sont des conneries dangereuses mais somme toute assez communes. Par contre, j'ai toujours été strict sur l'alcool au volant. A part cette emphase de groupe adolescente, je n'ai jamais vraiment abusé. Les consommations à outrance étaient rares, et comme je suis assez gourmet, le rhum-orange ou le whisky-coca n'ont jamais eu mes faveurs. Maintenant, je bois parfois en soirée. Peu car bien, je suis difficile. Le secret, c'est peut être ça : boire pour le plaisir du goût ! Sinon, les effets de l'alcool ne se voient que très tard. Je suis à peu près normal si ce n'est que je raconte de plus en plus de trucs bizarres. Passé un seuil critique (après une bouteille de whisky), je deviens un peu exhib', j'aime la vie et son absurdité, je cire ma joie, je fait le con,... En fait, je bois quand ça va bien et quand je suis en forme. Uniquement. Le cas contraire me paraît vraiment dangereux. C'est tenter la chute.
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Merci ! éa va plaire à quelqu'une ce que tu as écrit, Acharon ! En fait, mon métier touche à la pédagogie et aux médias tels que la BD et forcément le manga, les dessins-animés et les jeux vidéos si critiqués ! Je suis complètement surpris de voir que des parents ne savent rien des jeux que leurs enfants ont entre les mains, les films qu'ils regardent sur le net, les contacts msn qu'ils ont, etc... !!! De vraies passoires ! Et puis c'est si facile de tout mettre sur le dos d'un jeu vidéo, d'un Sangoku ou d'un Pokémon ! La faillite éducative n'est pas assumée, les boucs émissaires sont les plus visibles. D'ailleurs, ce qui choque les gamins dans les mangas (pour l'exemple) ou les jeux n'est pas du tout ce qui choque les parents ! Et vice-versa ! Mais pour savoir cela, il faut en parler avec son enfnt, c'est a dire d'encadrer. C'est pas grand chose de lire une de ses bd, de regarder un de ses films ou de s'intéressé un peu à quoi il joue ! C'est jeter un oeil sur sa vie, quand même ! On fait tout le temps gaffe à ne pas laisser son enfant avaler un bout de Lego, un peigne de Barbie ou un oeil de peluche et on laisse entre leurs mains des jeux vidéo/bombes à retardement (qui ne leurs sont pas forcément destinées puisque faits par des adultes pour amuser surtout des adultes). C'est totalement fou ! Chacun ses jeux et ses univers. Bref, les jeux vidéos ne sont que la tête de l'iceberg : le manque d'intérêt des parents à prendre ces jeux au sérieux.
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Bon, j'ai survolé les posts de ce topics et je ne suis pas étonné de retrouver les mêmes arguments sur cet éternel débat un peu incomplet. Accuser les jeux vidéos d'être responsables de comportements déviants ou d'inciter à des comportements déviants, c'est dédouaner le reste de la chaîne de responsabilités : la société, l'entourage, l'individu... Les gens n'ont pas attendu les jeux vidéos pour être violents. La littérature, le cinéma, la vie même comportent aussi leur dose de violence. Les gens sont déviant ou pas avant même d'être confronté à un jeu vidéo. Le monde en lui-même est déjà un potentiel stimulateur de violence. Les jeux vidéos sont de la violence par projection, de la violence de fantasme. Un exutoire, un libérateur de mauvaises pulsions. On ne saura jamais à quel point certains jeux ont pu, par exemple, libérer un ado d'un trop plein de violence !!! Ces données là passent à la trappe ! Pour ce qui est du jeu vidéo ultra-violent dans l'univers d'un ado aujourd'hui, ce n'est qu'une partie d'un problème plus grand. La banalisation de la violence ne passe pas (que) par les jeux vidéos qui sont et resteront DE LA FICTION. Si les gamins ne savent pas différencier les comportements à avoir dans la vie et ceux que permettent les jeux vidéos, le problème est donc bien social et éducatif. La plupart des médias de divertissement jouent la surenchère à tous les niveaux, et leur portée fait qu'ils interviennent indirectement dans l'éducation. Ils sont là, aux parents d'en prendre la mesure. On n'échappe pas à cette surenchère, aujourd'hui, quand on a 13 ans. Dans le même ordre d'idée, les jeux vidéo où l'on peut TOUT FAIRE, surtout le pire, ont acquis un pouvoir fantasmatique énorme. Confronter les gamins trop jeune à cet univers totalement permissif, sans aucune règle, et les laisser s'y plonger est -selon moi- réellement dangereux. Commencer à enfreindre des règles (même pour jouer) avant même de les avoir acquise, c'est bien un foirage éducatif ! Ce n'est pas la violence de ces jeux qui incite à des comportements reproduits, mais leur permissivité sans bornes, sans repères. Un jeu, comme une lecture ou un film, se doit d'être accompagné par l'adulte. C'est la moindre des choses. C'est de la prévention éducative. De l'éducation, tout simplement.
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Yop! arbore un des ses plus fameux regards intelligents et s'exclame : " Votre démarche jusqu'ici est fort amusante, Bambois ! J'en attends encore autant ! "
Et il se retire, la mine concernée. :D
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Ce n'est pas parce qu'ils sont handicapés qu'ils n'ont pas le droit d'être maltraités par les CRS, comme tout citoyen normal ! Charger des personnes handicapées est un acte exagéré. Les forces de l'ordre sont censées employer la force avec judiciosité, quand même ! Enfin bon. Entre les belles théories et les partiques douteuses, je n'en suis pas étonné !
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Encore faut-il les surmonter ! C'est ce processus de transformation d'un événement fâcheux en leçon de vie qui est fondateur. La résilience. J'ai la flemme de développer en fait. Voyez : Lien wiki ! Quant à ma position personnelle, je pense que la joie, le bonheur sont précieux mais leur valeur ne nait que bien longtemps après. Frappé par un événement heureux, on n'est pas forcé de l'analyser ou d'essayer d'en tirer autre chose, de manière immédiate. A l'inverse, un traumatisme nous oblige souvent à changer beaucoup notre vision du monde, notre relation à lui, à soi-même. Sous peine de ne pas la supporter (la peine !). Le bonheur est fainéant, le malheur est actif. Mais on apprend des deux.
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Cette chanson hante mon univers interne en ce moment comme celle à qui je la dédicace ! A ma petite Elaïs !
