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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. Zorro is back ! :D Youhouu ! :D

  2. yop!

    Que pensez-vous des guerres?

    Les guerres... Quels bons côtés ?? Malgré la diversité des conflits possibles, on assiste toujours à la même chose : les civils morflent, les bidasses tombent et les grands se répartissent le gâteau à la fin. Parler de guerre pour relancer l'économie est un triste constat. La guerre n'est par essence pas durable. Et ce n'est pas le moyen idéal de sauver les peuples, d'autant plus que les motivations sont de plus en plus mesquines, sourdes et lointaines. De plus, j'établis une nette différence entre l'intervention de l'armée française pour sécuriser un territoire en crise (ce qui n'est pas à proprement parler "la guerre") et l'attaque militaire claire et nette de la Russie en Georgie. De plus, la situtation mondiale fait qu'on va assister surement à des conflits plus diffus mais longs, d'usure, comme les réseaux de terrorisme ou les conflits économiques internationaux. Ou alors à des conflits armés dans des régions confinées, des guerres civiles... Et ça c'est moche. Si réduire la population mondiale se fait par les armes, c'est qu'on a atteint une triste humanité !
  3. yop!

    Brice Hortefeux?

    Il y a du racisme dans nos institutions, oui. Dans les mentalités, dans l'application faites par les hommes. Mais il y a aussi l'inverse : des gens se battant contre cette façon de penser. La politique est un milieu somme toute assez cloisonné, conservateur, peu importe les partis. Bref, c'est mon avis. Je trouve que certaines lois sont encore très discriminantes, plus xénophobiques que racistes d'ailleurs. La notion de patrie ne porte t-elle pas intrinsèquement le germe de la xénophobie ?
  4. yop!

    Prostitution

    T'as pas encore compris que cette pratique, peu importe les excuses qu'on lui trouve, peu importe l'encadrement qu'on y met, reste par essence de l'irrespect, de la dégradation au plus profond de la chair. Parce qu'elle touche à l'intime, sans rémission possible. D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que certains acteurs comparent leur métier à de la prostitution : vendre son intimité. Elle n'a pas de prix, on ne peut pas la vendre. La vendre c'est se perdre. Qui voudrait faire ça par choix libre ?
  5. yop!

    Brice Hortefeux?

    Le racisme larvé dans nos institutions, celui qui sait se déguiser en patriotisme quand ça lui chante, le discours démagogique qui se pare de bonnes intentions pour ne pas avouer "dehors les métèques", des trucs comme ça. On peut vouloir limiter les flux migratoires sans employer de méthodes aussi sinueuses et hypocrites.
  6. yop!

    Brice Hortefeux?

    Nationaliste, pardon.
  7. yop!

    Brice Hortefeux?

    Je l'avais déjà dit en page 1 et je suis totalement d'accord avec Tito. Cette mesure, derrière des vélléités linguistiques toutes jolies est tout d'abord incomplète. Et elle l'est d'autant plus qu'elle va servir à vider le plus possible d'immigrés, ajoutant encore des barrières interdisant d'entrer (sauf patte blanche) et poussant dehors. Peu importe le bien-fondé ou pas de réguler les flux migratoires et de sélectionner, il est clair que cette loi est un écran de fumée. La manoeuvre est ailleurs. Comme l'a dit Caller of the storms, il n'y a pas de contrôle, pas de suivi !! Quelle pertinence donc ?? Qu'un étranger qui ait décidé de venir en France (pour une période plus longue que de simples vacances) apprenne la langue est tout à fait logique. C'est sur cette idée que joue Hortefeux, tout en exacerbant le racisme nationaliste qui fait assimiler un immigré maîtrisant mal la langue à un envahisseur qui ne fait pas d'effort d'intégration. Apprendre le français pour vivre en France est sensé, mais pas forcément nécessaire. C'est une flatterie nationaliste. On peut très bien parler anglais et se démerder dans les 2/3 des pays du monde. Mais en reportant le coût économique de l'apprentissage du français ailleurs, en le posant comme clause immuable, en déléguant, en exigeant sans donner, on assiste bien à une hermétisation de notre nation. Ce qui est le but premier de tout ça. Monsieur Hortefeux ne dupe personne. Il n'est pas au ministère de l'éducation internationale, même s'il aimerait le faire croire. La directive est toujours la même.
  8. yop!

    Vierge ou dépucelé ?

    SylviaR, on peut dire que ta sexualité commence mal. D'après ce que j'en ai lu, un viol, puis une relation avec un mec qui te met la pression. La sexualité, ce n'est pas ça. Ce n'est pas non plus une question de virginité ou pas. C'est une question de confiance, de plaisir, de sérénité. A ce que j'en lis, tu n'es plus vierge. Un mec qui te dis ça, c'est qu'il ne t'aime pas ! Qui te dis qu'une fois qu'il t'aurais baisé, il ne te jetteras pas quand même ? S'il fait passer ses pulsions avant ton bonheur (vu comment tu sembles paniquée) c'est qu'il est égoïste, et peut être pas amoureux. Le sida, tu avais un risques avec cet inconnu qui est rentré chez toi et t'as partiellement pénétrée. Si une procédure a été faite, tu as normalement eu le droit à un test. Si tu ne l'as pas eu et que ça te fais peur, fais-en un.
  9. yop!

    La discrimination positive

    "Discrimination positive" est un concept totalement galvaudé et creux, inventé par nos politiciens (qui ont récidivé il y a peu avec le sublime "croissance négative"). Exprimer l'idée qu'il y ait une bonne et une mauvaise discrimination, c'est étouffer toute réflexion sur la discrimination en elle-même. Elle n'est pas quantifiable, elle est subjective. Comment établir un quota d'embauche pour les dits-discriminés alors qu'on ne peut sciemment estimer la hauteur du préjudice (entre racisme des employeurs, victimisation,...) ?? D'ailleurs, être embauché ne résoud pas la discrimination. Et établir une mesure discriminatoire n'est pas ce qui entraînera la résolution d'un conflit humain qui n'a pas forcément besoin d'un support racial pour s'exprimer. La discrimination est partout. Cela dit, les cas de discriminations institutionnalisées doivent être sévèrement punis.
  10. yop!

    Brice Hortefeux?

    Si on met sur place et à disposition de tous des structures solides d'apprentissage de notre jolie langue, ça ne me choque pas. Mais cette mesure sent la sélectivité à plein nez. Seul ceux qui auront fait des études de français dans leur pays (donc en théorie les plus aisés) seraient aptes à immigrer ? "On ne veut pas de pauvres d'ailleurs chez nous !", voilà ce qui est dit, prétextant ensuite la logique de savoir parler français pour s'intégrer en France. L'art de l'amalgame.
  11. Et pourquoi ça n'en aurait pas ?? Moi ça me fait chier de " lir dé gens ki écrit com sa ". Par respect pour ceux qui vont me lire (parce qu'écrire un message... c'est pour qu'il soit lu, non ? ) j'essaye de ne pas faire trop de fautes. De rendre mes posts pas trop inconfortables à lire. Bon, je poste assez long donc c'est quasiment par obligation que j'y met la forme. Et je ne suis pas d'accord pour se permettre de laisser des posts d'une ligne bourrés de fautes. Putain c'est quand même la honte ! Moi je suis contre cette nouvelle "cancre attitude", tous ces gens qui sont limite fiers de mal écrire. Genre : "ouais je m'en tape ! écrire c'est rien, c'est pour les vieux, les ringards, les fachos de l'ancienne génération, nous on communique mieux sans orthographe, on est rebelle..." . Ce qui est totalement faux ! Personne n'est là pour ça. Mais sans forcément relire mes messages, si je vois que j'ai fais une grosse faute, je vais éditer. Et forcément, j'en trouve d'autre. Le fait de survoler comme ça, j'hallucine un peu. Je me dis qu'on ne peut pas infliger de telles fautes aux autres. Moi qui milite pour l'éducation populaire (mon taff fait partie du programme national de prévention et lutte contre l'illettrisme ) et qui croit aux bénéfices de l'expression personnelle, je ne peux pas laisser des fautes. Car elle sont lues, deviennent ensuite des habitudes, comme le fameux Pied d'Estale qui fleurit sur le net et qui me fait rire. C'est qui Estale ?? C'est Où ?? Il faut montrer l'exemple. Si les gens qui savent écrire correctement ne le font pas, ceux qui ont des difficultés n'auront plus de modèles et seront encore plus nuls. Et serviront de modèles à ceux qui arriveront après, etc... Bien sûr qu'elle est insuffisante !! La nuance des mots ne peut pas se passer du support écrit. L'oral a ses qualités propres mais on ne peut pas résumé en un phonème les homonymes : C'est, s'est, ses, ces, sait,... C'est réduire la communication. Revenir à des échanges basiques d'informations, avoir 50 mots dont des mot fourre-tout qui veulent tout et rien dire. ("éa déchire" ou "c'est grave"). J'entend souvent des jeunes discuter entre eux dans les bus et tram. En fait, je suis effaré de voir le peu de mots qu'ils utilisent ("c'est clair" "ouais grave" "je la kiffe trop", "je kiffe ça") et donc, la pauvreté des échanges. Tu m'étonnes qu'ils se fassent entuber par tous les manipulateurs d'opinion ! La langue, c'est une arme ! C'est déjà ça. Bein comment tu fais en cours ?? Ce n'est pas pour rien que les profs nous corrigent et nous incitent à écrire correctement. Car tu verras, entre une lettre de motivation bien écrite, claire et sans faute et la tienne bourrée d'erreurs, de répétitions et de maivaise tournure de phrase, l'employeur va juger. Et il va se dire qu'il ne va pas employer un mec qui ne parait même pas savoir écrire un courrier correctement. Et il prendra l'autre. De plus, écrire permet d'être à l'aise avec le style. Une lettre rédigée avec style montre une maîtrise de la langue et est très séducteur. Autant envers les filles que les employeurs. Même un texto ou une conv' msn écrite avec style, ça fait son effet. Mieux que les "kikou sa va ? llol" Je viens de l'évoquer le pourquoi. Il n'y a pas de honte à bien écrire !! Ce n'est pas réservé aux bourgeois ou je ne sais quoi. Nombre de prolos, d'immigrés, de classe pauvres qui n'ont pas eu les moyens d'apprende correctement n'ont que ce rêve-là : savoir bien écrire. Quand on a la chance de pouvoir le faire, par respect pour eux, et bien écrivons un bon français. Voire, un français sublime pour les plus littéraires ! Correction de post : Il me semble que "ouais" prend un "s", mais étant une expression informelle, la tournure "ouai" est acceptable. "je suis pas la pour etre le meilleur en orthographe" Je NE suis pas là pour être... Les accents, c'est important. Et la négation aussi. "oui sauf defois" Oui sauf des fois. Une catastrophe. Déjà tu crées un nouveau mot, mal écrit, ce qui peut être incompris. Et "sauf des fois", ça fait bébé. "Oui, sauf dans certains cas", tout de suite, c'est la classe ! :) "je li L'Equipe tout les jour sa me suffit" Je lis l'Equipe tous les jours et ça me suffit. "j'en ecrit pas pour le moment je te répondrai plus tard" Je n'en écris pas... "non tu fait ce que tu veut" tu fais ce que tu veux ... Mamie Nova. :) Majuscule aux noms propres. Nova, sans "h". Mamie sous la forme française puisque la marque l'est et est écrite ainsi. Questions. Je pose, tu poses. Toujours un "s" à la deuxième personne du singulier. Pour la forme, j'aurais mis une virgule apres "en gras". :) Donc là, avec une vingtaine de faute en un post, tu viens de perdre des points à mes yeux. Heureusement, je ne suis pas ton employeur !
  12. "qui mon fait", bien sûr, c'est une faute dégueulasse. J'ai honte !

    Le clavier fait régresser mon niveau littéraire, je crois ! :S

  13. Bisous Tito ! :D Ravi de te relire et tout et tout !

    Ca fait du bien de revoir les quelques personnes qui mon fait aimer ce forum, dont l'idéal reste figé à un instant T, celui des débuts, où je te découvrais.

  14. Si les fautes de syntaxe comptent ?? Pour moi, la faute de syntaxe traduit la faute dans la réflexion. "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement" Voilà. La syntaxe, c'est la structure de l'écriture mais aussi d'une pensée, d'une réflexion. Ne pas savoir écrire "existentialisme" ou "existancialisme" n'empèche pas, à priori, de saisir le concept et donc de pouvoir le retransmettre à son tour. -Il y a les fautes d'orthographe. Elles sont graves parce qu'elle peuvent troubler la compréhension du lecteur. -Et il y a les fautes de syntaxe, qui elles sont gravissimes car elles sont preuve de confusion dans sa propre tête. Notre langue est un tout. C'est par elle qu'on pense et réfléchit et ce n'est pas parce qu'on sait aligner des phrases qu'on peut estimer maîtriser cet outil qu'est notre langue. Personne ne la maîtrise, en plus, car elle est sans limite. Moi je peux faire un sans faute sur du Molière , qui n'est pas un auteur compliqué et alambiqué. Molière écrivait simple et efficace, pas ampoulé et tortueux. Mais moi, j'ai gardé un contact constant, très intime et gourmand avec la langue écrite depuis que j'ai quitté l'école. Mon métier l'exige, et j'en suis très content. Je continue de nourrir mon expression. Car si lire est bien, ça ne suffit pas : il faut aussi écrire pour se confronter vraiment à la langue. Un forum est d'ailleurs une très bonne chose pour écrire, écrire pour écrire (pas faire une liste de course, quoi... ) Le contact est essentiel. En le perdant, c'est sûr qu'on s'expose aux fautes d'orthographe. Et peut-être qu'on régresse aussi, ou qu'on stagne dans notre propre expression. Je vais dériver un peu sur la philosophie du langage. Une langue n'est pas qu'un outil, c'est une part de nous. C'est une façon de voir le monde, de penser. anecdote : quand j'habitais à Londres, au bout de quelques mois, je commençais à penser en anglais. Même si à priori on peut juste se dire que c'est la même personne qui "traduit" la même pensée dans une autre langue... et bien ce n'est pas tout à fait ça. En anglais, quand je pensais en anglais, j'ai eu des mécanismes de réflexion que je n'avais pas jusqu'alors quand je pensais "normalement", c'est à dire en français. La même idée, en étant anglaise, pensée en anglais (et non traduite, hein !) avait un sens unique et propre uniquement à cette langue. Et inversement, certaines choses n'étaient pensables dans toutes leurs nuances qu'en français. La pensée et la langue sont donc étroitement liées. C'est pour ça que ça me semble important pour tout un chacun.
  15. yop!

    Etes-vous?

    Je suis tellement beau, sympa, sensuel, intelligent, compréhensif, sensible, artistique, etc... que si je m'amusais à être sociable, je croulerais sous les gens qui voudraient tous être mes amis, mes amours, mes amants... Donc ça m'arrive souvent d'être un étrange être distant, déconnecté, froid et inatteignable. Par nécessité. ... Mais aussi parce que je suis un cynique humaniste.
  16. L'heure n'est plus aux pleurs mais à la révolte. :)

  17. Moi si. Surtout les textes dans les rubriques "problèmes" où des gens s'épanchent en un flot ininterrompu de mots mal orthographiés, de changement de sujet, de fautes syntaxique et d'aucune mise en page. Je ne dis pas qu'il faille rédiger un article du Time's à chaque post, mais un minimum est à faire. Je me demande d'ailleurs si certains, en lisant leur propre post, arrivent à se comprendre. Ouch ! Le problème, outre les lacunes, c'est cette paresse de rédiger un texte intelligible. Qui devrait être un texte NORMAL. On ne demande pas de faire des exercices de style, quand même ! Ecrire lisiblement, c'est communiquer. C'est la base de la vie. C'est l'échange. On ne peut pas tolérer que quelqu'un ait la flemme de corriger un texte illisible. Quelques fautes, ça va, mais trop, c'est du manque de respect. Surtout de la part de gens qui ont les moyens de bien écrire !
  18. En fait, c'est effrayant pour des gens qui ont vécu sans être honnête avec eux-mêmes. Ceux qui ont capitaliser sur du faux, qui se sont voilé la face. Je pense que quand on est heureux ou malheureux, on s'en rend bien compte. On le ressent. Ensuite, c'est chercher les causes de ses états d'âmes qui est une source d'angoisse possible. Remuer tout et rien. Il le faut parfois, quand on se sent malheureux pour rien. Par contre, chercher la recette du bonheur, c'est peine perdue : y'en a pas ! Je ne sais pas si les gens sont en quête à ce point là. On cherche surtout à éviter le malheur... au lieu de l'accepter. L'acceptation du plaisir et de la souffrance est le meilleur moyen d'être serein. pas forcément heureux ou malheureux, mais serein.
  19. Très bon exemple. C'est celui du verre à moitié plein ou à moitié vide. Selon d'où on se positionne, on sera malheureux de ce qu'on n'a pas (ou plus), ou alors heureux de ce qu'on a (ou pourrait avoir). Mais on peut très bien être pile au niveau de la ligne de flottaison du verre et se contenter de sa vie telle qu'elle est, sans rêver à plus, sans angoisser de moins. Ne pas chercher le bonheur à tout prix, c'est s'épargner la frustration de ne pas y réussir. Cette quête, comme dit Elaïs, est la preuve même qu'on est dans la projection et pas dans la sastifaction des choses. C'est pour ça que des gens qui "ont tout" sont parfois malheureux : ils ne savent pas profiter de ce qu'ils ont et pestent à chercher ce qu'ils n'ont pas. Faire face à soi-même, ma chère. C'est la condition pour pouvoir juger de soi et de son état d'âme. Etre honnête avec soi-même est très dur, surtout quand on doit admettre ses mauvais côtés. Pour répondre à la question : êtes-vous heureux ?, il faut savoir faire ce travail d'analyse de soi, un minimum. Et c'est un boulot tellement gros qu'il peut faire peur.
  20. Hein ?? Moi je te parle de la dyslexie parce que vue de l'extérieur, elle est souvent interprêtée comme de la "mauvaise volonté" ou une relative "imbécilité". Seulement, ce sont des cas à part, en effet. Nos écoles ne sont pas remplies de dyslexiques. Au sujet des fautes sur le forum, il y a plusieurs facteurs clairs : -enseignement du français de plus en plus lacunaire. -pas de volonté de se relire et de se corriger. (ce qui est compréhensible pour des pavés de 150 lignes, mais pas pour des phrases balancées.) -Habitude msn/sms. Heureusement, je constate que la plupart des forumeurs voient très bien les fautes qu'ils font. S'ils ne les voyaient pas, je me pendrais illico !
  21. yop!

    L'argent fait il le bonheur?

    La poule et l'oeuf ? La convoitise, je pense vraiment qu'on l'a en nous. On a créé la monnaie pour mettre une valeur sur les choses qu'on s'échangeait, les services qu'on se rendait. Dans un souci d'échange équitable d'ailleurs. Mais de voir matérialisé la valeur des choses (matérielles ou pas, elles) a surement dû décuplé nos fantasmes, nos désirs d'avoir. C'est un cercle qui se nourrit tout seul. L'argent est à la fois valet ET maître. En avoir nous donne l'impression d'acquérir la liberté, mais en pensant ça, on monétise notre conception de la vies, nos valeurs, on leur met un prix. La société fonctionne sur l'argent, nous ne pouvons pas faire grand chose contre à part redonner une valeur plus réaliste aux gens, aux choses. Ey ne pas accepter de tout vendre Ta vie est quantifiable. Ton niveau de vie, ton pouvoir d'achat, ton activité humaine. L'argent donne la valeur qu'il veut bien aux hommes.
  22. Quand j'étais petit, le bonheur pouvait se résumer à un Kinder surprise avec une figurine dedans. Le malheur était de devoir faire signer un mot à mes parents pour chahut à l'école. Puis j'ai grandi. Quand j'étais ado, le bonheur c'était mes potes avec qui j'emmerdais le monde entier d'un beau doigt d'honneur. Le malheur fut un désarroi sentimental à cause d'une pétasse qui ne me méritait même pas. Puis j'ai grandi. Jeune adulte, je vois le bonheur en la compréhension d'autrui, les liens, les projets, l'engagement et la réalisation artistique. Le malheur serait de perdre encore des gens, la vie est courte. Puis j'ai grandi. Je vais encore grandir. Je vais encore découvrir la vie, expérimenter, peser le pour et le contre. Redéfinir mon passé. Je croyais avoir été heureux à 19 ans ? Je goûte un bonheur autrement plus fort à 26. J'ai plus de matière à juger. Idem pour le malheur. J'ai cru être malheureux à 19 ans. Je l'ai été pire par la suite, je sais que je pourrais l'être encore plus aujourd'hui. Bref, pour l'instant, je penche plus vers le côté heureux. Anticiper, penser à ce qu'on n'a pas eu, pas fait, pas encore fait, raté... ça ne sert pas puisque c'est du virtuel. Sinon, je serais malheureux puisque j'aurais au moins besoin de 46 vies pour faire tout ce que j'aimerais faire (et refaire mon passé, tant qu'à faire) ! Regardons ce qu'on a ! Bonheur ou malheur, c'est juste un regard qu'on porte sur sa vie. Et on peut être aveugle à son propre bonheur, surtout si on ne regarde que la gros malheur qui est devant.
  23. "Fascisant", non ? Il ne faut pas confondre capacité intellectuelle et maîtrise de l'expression écrite. Ni avec quelque autre critère que ce soit. Nombre d'analphabètes sont très intelligents, cultivés et vifs d'esprit, ayant développé des mécanismes de contournement de leurs lacunes. Pareil pour un dyslexique qui, si on le juge sur sa seule écriture, pourrait passer pour un pur attardé mental. La maîtrise de l'écrit, ça s'acquiert, il suffit d'y travailler. De plus il y a l'oral.
  24. Vas-y Pétunia ! @Blablateur : ton pouvoir spirituel a vaincu la matière.
  25. Comment tu sais qu'on fait autant de fautes qu'avant si on n'avait aucun moyen de le voir ? Je remarque quand même que les gens de la génération de mon père (ceux qui se faisaient taper sur les doigts et tirer l'oreille) ont quand même une bonne orthographe. Mes contemporains.. et bien... c'est à demi. Argh, justement, j'ai vu des jeunes qui n'arrivaient plus qu'à écrire comme ça. Qui s'y complaisaient aussi et qui, à force d'habitude, ont passé toute la grammaire à la trappe. Le phonétique, c'est bien gentil, mais une langue est plus riche que ça. Pire. J'en ai vu au lycée. Notamment des gens qui confondaient "c'est" et "ces". Ce qui est quand même une faute vraiment inquiétante ! Surtout quand on est élève de seconde ! Les gamins sont complexés par les fautes qu'ils font. Du coup, ils s'expriment moins, pratiquent moins, s'enfoncent dans leurs lacunes. C'est vrai que la rigueur devrait être exigée pour l'apprentissage de la langue. Histoire qu'on ne fasse pas de nos mômes des creusets à divertissement bête, à discours populistes simplistes et à moutonnage culturel. PS : Sa va Manatane ?
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