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Tout ce qui a été posté par orangine
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Et si le monde devenait gentil........
orangine a répondu à un(e) sujet de orangine dans Philosophie
Bonsoir Bel écrit j'aime beaucoup -
Et si le monde devenait gentil et aimable… Alors la voix parlerait un peu plus bas pour mieux écouter. Les gestes seraient plus lents, comme pour ne pas brusquer les cœurs fatigués. On laisserait passer, on pardonnerait plus vite, on demanderait comment tu vas vraiment. La différence ne ferait plus peur : elle deviendrait une curiosité joyeuse. La gentillesse ne serait pas naïve, mais courageuse. Elle tiendrait tête à la violence sans lui ressembler. Elle choisirait la main tendue même quand le poing semble plus simple. Et peu à peu, sans bruit, le monde se transformerait : non pas parfait, mais habitable. Respirant. Humain. Peut-être que ce monde commence chaque fois que quelqu’un décide, aujourd’hui, d’être un peu plus aimable que nécessaire.
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Phylou vous allez vous faire rapatrier??
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Au monde entier, Que nos différences cessent d’être des frontières et deviennent des ponts. Que nos langues, nos croyances, nos couleurs et nos histoires ne nous séparent plus, mais nous rappellent la richesse immense de l’humanité. Nous partageons tous la même Terre, le même ciel, le même espoir d’aimer et d’être aimés. Aucune haine n’est plus forte que la main tendue, aucune violence ne surpasse la puissance d’un cœur qui choisit la paix. Apprenons à écouter avant de juger, à comprendre avant de condamner, à aider avant de détourner le regard. Que la fraternité ne soit pas un mot gravé dans des discours, mais un geste vivant, répété chaque jour, dans nos choix, nos paroles et nos silences. Puissions-nous construire ensemble un monde où la dignité de chacun est respectée, où la solidarité est une force, et où l’amour reste notre langage commun. Que la paix commence en nous, et rayonne, de cœur en cœur, jusqu’à embrasser le monde entier.
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Faisons péter le bouchon de champagne, on dirait que l'hivers s'en est déjà allé. On revoit déjà les tenues d'été et les médecins se frottent les mains. J'ai grandit avec le dicton suivant : En avril ne te découvre pas d'un fil et en mai fait ce qu'il te plait. Ici ce n'est plus que vents froids pluies et soleil depuis dix jours Je garde le manteau .... J'adore le mois de mars pour redécouvrir le jardin bourgeonnant
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La société affirme défendre des valeurs importantes comme l’égalité, la liberté et la justice. Pourtant, dans la réalité, ces principes ne sont pas toujours respectés. Les inégalités existent encore et tout le monde n’a pas les mêmes chances selon son origine ou sa situation sociale. Cela crée un décalage entre ce que la société dit et ce qu’elle fait. De plus, la société encourage les individus à être libres et à s’exprimer, mais elle impose en même temps de nombreuses normes. Les personnes qui ne correspondent pas aux modèles attendus sont souvent jugées ou exclues. Cette contradiction montre une certaine incohérence dans le fonctionnement social. Cependant, ces incohérences peuvent aussi permettre aux individus de réfléchir et de vouloir améliorer la société. En prenant conscience de ces contradictions, les citoyens peuvent chercher à rendre la société plus juste et plus cohérente.
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Les explications de l’Étranger « Je n’étais pas silencieux par mépris, mais parce que j’ai appris que le bruit empêche d’entendre. Je ne vous jugeais pas. Je vous regardais lutter contre des ennemis qui n’étaient plus là. L’agressivité que vous brandissez n’est pas une arme : c’est une cicatrice encore ouverte. Quand on attaque vite, c’est souvent pour éviter de sentir. Quand on juge fort, c’est souvent pour ne pas se regarder. Je n’ai rien provoqué, car la provocation naît chez celui qui se sent menacé. Je n’ai rien expliqué, car certaines vérités ne passent pas par les mots mais par le reflet. Le respect ne commence pas par l’accord, il commence par la retenue. Le non-jugement n’est pas une faiblesse, c’est une discipline intérieure. Je suis parti parce que mon rôle n’était pas de rester, mais de rappeler ceci : l’autre n’est pas un danger par défaut, et ce qui vous met en colère parle souvent de vous, pas de lui. » Les explications de la Meute « Nous avons cru attaquer par force, mais c’était par habitude. Ici, on nous a appris à montrer les dents avant de tendre l’oreille. À frapper avant d’être touchés. À juger vite, parce que comprendre prend du courage et que le courage fatigue. Quand l’Étranger est arrivé, son calme nous a mis en rage. Non pas parce qu’il nous menaçait, mais parce qu’il ne jouait pas selon nos règles : celles de la peur déguisée en autorité. Nous avons vu dans son silence tout ce que nous refusons d’entendre en nous-mêmes. Nous l’avons accusé de jugement parce que nous vivons en procès permanent — les uns contre les autres, et chacun contre soi. Notre agressivité nous semblait nécessaire, mais elle nous évitait surtout de reconnaître que nous avions mal, et que nous ne savions plus demander autrement. Devant le miroir, nous avons compris trop tard : nous ne défendions pas la meute, nous défendions nos blessures. Nous avons appris que le respect ne menace pas la cohésion, qu’il la rend possible. Et que le non-jugement n’efface pas les différences, il empêche seulement qu’elles deviennent des armes. Si nous parlons aujourd’hui plus bas, ce n’est pas par faiblesse, mais parce que nous avons enfin entendu ce que nos cris recouvraient. »
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La Meute, le Miroir et l’Étranger Dans une vallée entourée de falaises vivait une meute connue pour sa force. On y parlait fort, on y marchait vite, et l’on montrait les dents avant de tendre la patte. Ici, l’agressivité était une armure, portée par peur d’être blessé le premier. Un soir d’hiver, un étranger apparut au bord du feu. Il ne grognait pas, ne provoquait pas, ne se justifiait pas. Il regardait simplement la flamme, comme on regarde un souvenir. La meute s’agita. — Il nous juge, disaient certains. — Il se croit supérieur, disaient d’autres. — S’il est silencieux, c’est qu’il cache quelque chose. Alors ils l’encerclèrent, chacun projetant sur lui ses propres colères, ses hontes, ses peurs anciennes. L’étranger resta immobile. Au centre du cercle, il posa un objet au sol : un miroir ancien, fendu mais brillant. — Je ne suis pas venu pour être compris, dit-il calmement. — Seulement pour vous montrer ce que vous montrez. Un à un, les membres de la meute se virent dans le miroir : leurs crocs tendus, leurs yeux durs, mais aussi leurs blessures mal refermées. Ils réalisèrent alors que l’agressivité qu’ils croyaient protectrice était surtout un cri non entendu. L’étranger repartit avant l’aube. Il n’avait rien demandé, rien expliqué, rien reproché. Depuis ce jour, dans la vallée, on se méfie moins du silence des autres. On apprend que le respect commence là où l’on cesse d’attaquer ce que l’on ne comprend pas, et que le non-jugement est parfois la forme la plus haute de courage. Morale : On croit souvent combattre l’autre, alors qu’on se défend de soi-même.
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Je ne sais plus rester toute seule et j'ai des difficultés dans mon quotidien (grosses fatigues entre autres). Je perd plein de trucs et j'ai des oublis dus à la fatigue et à la déprime. Hé bhin écoute la mienne est adorable elle est pleine de qualités Je comprend ta réponse Je suis toujours en recherche d'une MRS qui accepte les chiens
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Ton fils ne veut (ou ne peut) pas la prendre chez lui ? Mon fils vit dans des traveaux et il a deux chats et elle n'aime pas les chats
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Ne culpabilise pas si tu sais pas l'acceuillir chez toi n'a tu pas un frére ou une soeur plus jeune?
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mais non elle est aussi sociable que sa maitresse ma fifille ne crévera pas t'inquiète pas Elle a encore de la vie devant elle Je comprend que tu aime les animaux et moi j'adore ma fifille Je ne suis pas désespérée; je vais faire trés attention à qui je vais la confier Il est vrai que je ratisse trés large dans ton ressenti mais je vis prés de votre frontière
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Vilain garçon
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C’est avec le cœur rempli d’amour que je cherche aujourd’hui une famille exceptionnelle pour ma petite Zaya, ma douce fifille chihuahua. Zaya est une petite âme tendre, adorable et infiniment gentille. Elle est fidèle, attachante, toujours prête à offrir son affection sans compter. Son regard parle d’amour, de confiance et de cette loyauté que seuls les chiens savent offrir avec autant de sincérité. Je souhaite pour elle une famille au grand cœur, une famille qui saura lui donner tout l’amour qu’elle mérite. Un foyer chaleureux, avec un grand jardin bien fermé où elle pourra courir en toute sécurité, sentir le vent sur son petit museau et profiter pleinement de la vie. Zaya mérite des bras rassurants, de la douceur, de la patience et une présence aimante. Elle donnera en retour bien plus encore : des câlins, des moments de tendresse, une présence fidèle et un amour pur au quotidien. Si votre cœur est aussi grand que votre jardin, et si vous êtes prêts à accueillir une petite boule d’amour dans votre vie, alors peut-être êtes-vous la famille que j’espère tant pour ma Zaya. Je la confie avec confiance, mais surtout avec l’espoir qu’elle continue d’être entourée de la même bienveillance et du même amour que celui que je lui porte.
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La nuit m'a porter conseil en fait j'ai mal dormi sic j'ai bien réfléchi car sur le coup des révélations la situation m"avair chagriné et j'ai pris la décision d'aller visiter les lieux car on m'en a dit du mal mais on me'en a dit aussi du bien
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Bonjour Je vais dans une maison de retraite pour epuisement et difficultés à vivre seule et ce sera définitif oui J'ai engagé des aides logistiques depuis quelques années mais ce n'est plus possible de rester
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Je suis à la recherche d'une maison de repos car je ne peux plus rester toute seule. J'ai eu connaissance d'une maison de soin qui est truffée de caméras et de micros. Il y en a dans les vestiaires du personnel et dans tous les pièces du batiments de la résidence. Du coup j'hésite à aller visiter les lieux alors que celui ci m'est recommandé par ma doctoresse Je suis d'accord que la personne agée doit étre protégée mais à ce point c"est un peu intrusif. Je voudrais votre avis
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Bravo pour tou courage Tu as des liens qui ne sont pas artificiels et qui sont solides. Je te souhaite de trouver trés bientôt la pais en toi même et le pourvoir de vivre une vie apaisée et douce auprés des personnes qui t'aiment
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Comme je te comprend , l'humain n"est pas fait pour rester tous seul. Et si tu t'investissait dans un groupe de misicien amateurs
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Comment fera tu le jour ou tu n'aura plus internet pour diverses raisons ? Et çà c'est pas bon du tout car la déprime la guette
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Tous mes "amis" de jeunesse sont sur ma page de facebook pas un seul(e) se bougeras pour moi Pas une seule vsite pas un seul coup de fil C'est le chnord !!
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La vie ne fait pas de cadeaux, et les relations non plus. Même les plus longues amitiés peuvent s’effriter, non pas toujours parce que l’amour ou l’affection ont disparu, mais parce que les chemins changent, les circonstances évoluent, ou que certaines vérités finissent par se révéler. Ça fait mal parce qu’on investit, on partage, on croit en la constance. Et puis, parfois, la constance n’est qu’une illusion. La vie nous rappelle qu’on ne peut pas tout contrôler, pas même les personnes qu’on aime.
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Bonjour Fatigue énervement dépit insatisfactions de la vie, du jour , du moment ???
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ET si l'Eglise, le Vatican donnait son accord ?
orangine a répondu à un(e) sujet de orangine dans Religion et Culte
L'esclavage c'est l'homme qui l'a inventé .Les prêtres ne sont que des hommes fidélisés par des dogmes désués. Ils ont décider de se soumettre à des dogmes pour fuir le monde La servitude il faut l'abolir Tu dis la vérité.
