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orangine

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Tout ce qui a été posté par orangine

  1. Les gens passent et m'abordent. Trés rares sont ceux et celles qui me demandent comment je vais. Les gens me parlent d'une guerre qui ce rapproche de chez nous. Tout le monde a peur et c'est tout à fait humain. Hier je regardais la carte du monde des pays en guerre et c'est pas du joli joli...... Hier j'ai reçu une trousse de secours et un kit de survie d'une association. Les gens se préparent au pire.
  2. orangine

    Hello, je suis O'Maley !

    Soyez lz bienvenu et une caresse au chat des Aristhochats
  3. Ce constat ne m'étonne pas le corps est le réceptacle de toutes les pollutions pour tout étres biologiques (humain et animaux)
  4. Je vais te faire plaisir je quitte les lieux Ta méchanceté est sans limites Mais pourquoi répondre à ta propre connerie??? Toi et la clique de tes semblables allez au diable!!!
  5. Tu en sais plus que moi alors donne moi un fil d'action
  6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Bandura mp
  7. DEpuis plus de 20 ans je ne regarde plus la tv mais grace à la radio je suis tenue au courant des choses qui se passent Dehors on rencontre encore des gens en quantité et en qualités morales
  8. Tu as la lucidité des choses. Tu recois moins d'aggressivité dans ta vie de tous les jours ce qui n'est pas une mauvaise nouvelle et fait preuve qu'il y a encore de l'humanité autour de nous Comment tu gére cela ?
  9. Et si l'on parlais des réseaux sociaux comme de la vie réélle ? La montée des comportements aggréssifs comme la pauvreté, les inégalités ou le contexte social. Les films violents et les modéles aggressifs des médias.
  10. Ton entourage public est il aggressif?
  11. Rédigé par l'IA Dans la société actuelle, l’agressivité semble plus visible et parfois plus banalisée. Elle se manifeste dans les écoles, au travail, dans les transports, dans les médias et sur internet. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation : le stress, la pression sociale, les inégalités, le chômage, ou encore l’influence de certains contenus violents. Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène, car l’anonymat facilite les insultes et les comportements agressifs. De plus, la rapidité de communication peut encourager des réactions impulsives. Cependant, l’agressivité n’est pas toujours négative. Elle peut parfois être une forme d’affirmation de soi ou un moyen de se défendre. Le problème apparaît lorsqu’elle devient excessive ou violente. En conclusion, l’agressivité dans notre société est un phénomène complexe, influencé par des facteurs psychologiques, sociaux et culturels. Sa compréhension est essentielle pour mieux la prévenir et favoriser des relations plus respectueuses. L’agressivité est un comportement ou une attitude visant à blesser, dominer ou intimider autrui, que ce soit par des paroles, des gestes ou des actes. Elle peut être physique (violence, coups), verbale (insultes, menaces), ou psychologique (humiliation, harcèlement). En psychologie, l’agressivité est parfois considérée comme une réaction naturelle face à la frustration ou au danger. Le psychologue Albert Bandura a montré que les comportements agressifs peuvent aussi être appris par imitation, notamment à travers l’environnement familial ou les médias. Dans notre société moderne, l’agressivité peut prendre de nouvelles formes, comme le cyberharcèlement sur les réseaux sociaux.
  12. Ta hargne envers ce monde va te détruire Sois un peu plus gentil envers toi même et tu te sentira avec moins d'aggressivité
  13. Un monde parfait est impossible Il y a déjà des gens gentils et aimables sur cette terre je sais j'en rencontre souvent Qeulques peronnes aimables de plus ne pourraient pas faire de mal à cette terre
  14. Bonsoir Bel écrit j'aime beaucoup
  15. Et si le monde devenait gentil et aimable… Alors la voix parlerait un peu plus bas pour mieux écouter. Les gestes seraient plus lents, comme pour ne pas brusquer les cœurs fatigués. On laisserait passer, on pardonnerait plus vite, on demanderait comment tu vas vraiment. La différence ne ferait plus peur : elle deviendrait une curiosité joyeuse. La gentillesse ne serait pas naïve, mais courageuse. Elle tiendrait tête à la violence sans lui ressembler. Elle choisirait la main tendue même quand le poing semble plus simple. Et peu à peu, sans bruit, le monde se transformerait : non pas parfait, mais habitable. Respirant. Humain. Peut-être que ce monde commence chaque fois que quelqu’un décide, aujourd’hui, d’être un peu plus aimable que nécessaire.
  16. Phylou vous allez vous faire rapatrier??
  17. orangine

    Au monde entier

    Au monde entier, Que nos différences cessent d’être des frontières et deviennent des ponts. Que nos langues, nos croyances, nos couleurs et nos histoires ne nous séparent plus, mais nous rappellent la richesse immense de l’humanité. Nous partageons tous la même Terre, le même ciel, le même espoir d’aimer et d’être aimés. Aucune haine n’est plus forte que la main tendue, aucune violence ne surpasse la puissance d’un cœur qui choisit la paix. Apprenons à écouter avant de juger, à comprendre avant de condamner, à aider avant de détourner le regard. Que la fraternité ne soit pas un mot gravé dans des discours, mais un geste vivant, répété chaque jour, dans nos choix, nos paroles et nos silences. Puissions-nous construire ensemble un monde où la dignité de chacun est respectée, où la solidarité est une force, et où l’amour reste notre langage commun. Que la paix commence en nous, et rayonne, de cœur en cœur, jusqu’à embrasser le monde entier.
  18. Faisons péter le bouchon de champagne, on dirait que l'hivers s'en est déjà allé. On revoit déjà les tenues d'été et les médecins se frottent les mains. J'ai grandit avec le dicton suivant : En avril ne te découvre pas d'un fil et en mai fait ce qu'il te plait. Ici ce n'est plus que vents froids pluies et soleil depuis dix jours Je garde le manteau .... J'adore le mois de mars pour redécouvrir le jardin bourgeonnant
  19. La société affirme défendre des valeurs importantes comme l’égalité, la liberté et la justice. Pourtant, dans la réalité, ces principes ne sont pas toujours respectés. Les inégalités existent encore et tout le monde n’a pas les mêmes chances selon son origine ou sa situation sociale. Cela crée un décalage entre ce que la société dit et ce qu’elle fait. De plus, la société encourage les individus à être libres et à s’exprimer, mais elle impose en même temps de nombreuses normes. Les personnes qui ne correspondent pas aux modèles attendus sont souvent jugées ou exclues. Cette contradiction montre une certaine incohérence dans le fonctionnement social. Cependant, ces incohérences peuvent aussi permettre aux individus de réfléchir et de vouloir améliorer la société. En prenant conscience de ces contradictions, les citoyens peuvent chercher à rendre la société plus juste et plus cohérente.
  20. Les explications de l’Étranger « Je n’étais pas silencieux par mépris, mais parce que j’ai appris que le bruit empêche d’entendre. Je ne vous jugeais pas. Je vous regardais lutter contre des ennemis qui n’étaient plus là. L’agressivité que vous brandissez n’est pas une arme : c’est une cicatrice encore ouverte. Quand on attaque vite, c’est souvent pour éviter de sentir. Quand on juge fort, c’est souvent pour ne pas se regarder. Je n’ai rien provoqué, car la provocation naît chez celui qui se sent menacé. Je n’ai rien expliqué, car certaines vérités ne passent pas par les mots mais par le reflet. Le respect ne commence pas par l’accord, il commence par la retenue. Le non-jugement n’est pas une faiblesse, c’est une discipline intérieure. Je suis parti parce que mon rôle n’était pas de rester, mais de rappeler ceci : l’autre n’est pas un danger par défaut, et ce qui vous met en colère parle souvent de vous, pas de lui. » Les explications de la Meute « Nous avons cru attaquer par force, mais c’était par habitude. Ici, on nous a appris à montrer les dents avant de tendre l’oreille. À frapper avant d’être touchés. À juger vite, parce que comprendre prend du courage et que le courage fatigue. Quand l’Étranger est arrivé, son calme nous a mis en rage. Non pas parce qu’il nous menaçait, mais parce qu’il ne jouait pas selon nos règles : celles de la peur déguisée en autorité. Nous avons vu dans son silence tout ce que nous refusons d’entendre en nous-mêmes. Nous l’avons accusé de jugement parce que nous vivons en procès permanent — les uns contre les autres, et chacun contre soi. Notre agressivité nous semblait nécessaire, mais elle nous évitait surtout de reconnaître que nous avions mal, et que nous ne savions plus demander autrement. Devant le miroir, nous avons compris trop tard : nous ne défendions pas la meute, nous défendions nos blessures. Nous avons appris que le respect ne menace pas la cohésion, qu’il la rend possible. Et que le non-jugement n’efface pas les différences, il empêche seulement qu’elles deviennent des armes. Si nous parlons aujourd’hui plus bas, ce n’est pas par faiblesse, mais parce que nous avons enfin entendu ce que nos cris recouvraient. »
  21. La Meute, le Miroir et l’Étranger Dans une vallée entourée de falaises vivait une meute connue pour sa force. On y parlait fort, on y marchait vite, et l’on montrait les dents avant de tendre la patte. Ici, l’agressivité était une armure, portée par peur d’être blessé le premier. Un soir d’hiver, un étranger apparut au bord du feu. Il ne grognait pas, ne provoquait pas, ne se justifiait pas. Il regardait simplement la flamme, comme on regarde un souvenir. La meute s’agita. — Il nous juge, disaient certains. — Il se croit supérieur, disaient d’autres. — S’il est silencieux, c’est qu’il cache quelque chose. Alors ils l’encerclèrent, chacun projetant sur lui ses propres colères, ses hontes, ses peurs anciennes. L’étranger resta immobile. Au centre du cercle, il posa un objet au sol : un miroir ancien, fendu mais brillant. — Je ne suis pas venu pour être compris, dit-il calmement. — Seulement pour vous montrer ce que vous montrez. Un à un, les membres de la meute se virent dans le miroir : leurs crocs tendus, leurs yeux durs, mais aussi leurs blessures mal refermées. Ils réalisèrent alors que l’agressivité qu’ils croyaient protectrice était surtout un cri non entendu. L’étranger repartit avant l’aube. Il n’avait rien demandé, rien expliqué, rien reproché. Depuis ce jour, dans la vallée, on se méfie moins du silence des autres. On apprend que le respect commence là où l’on cesse d’attaquer ce que l’on ne comprend pas, et que le non-jugement est parfois la forme la plus haute de courage. Morale : On croit souvent combattre l’autre, alors qu’on se défend de soi-même.
  22. Je ne sais plus rester toute seule et j'ai des difficultés dans mon quotidien (grosses fatigues entre autres). Je perd plein de trucs et j'ai des oublis dus à la fatigue et à la déprime. Hé bhin écoute la mienne est adorable elle est pleine de qualités Je comprend ta réponse Je suis toujours en recherche d'une MRS qui accepte les chiens
  23. Ton fils ne veut (ou ne peut) pas la prendre chez lui ? Mon fils vit dans des traveaux et il a deux chats et elle n'aime pas les chats
  24. Ne culpabilise pas si tu sais pas l'acceuillir chez toi n'a tu pas un frére ou une soeur plus jeune?
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