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Tout ce qui a été posté par de ghoul
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Quelles réponses
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Trop limité, placer deux mots, c'est le summum pour moi. J'attends que tu m'aides à parler plus.
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Certainement j'en suis maître et propriétaire
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Je veux établir un plan de mon cul.
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J'attend fermement ta nomination commissaire
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Pour ne pas dire Laisse tomber, et à toi aussi laisse tomber. Tu n'as pas à savoir pourquoi, si tu veux répondre، c'est bon, sinon laisse tomber, inspecteur.
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Nous arrivâmes enfin à l'hôtel. Une hôtesse, femme chaleureuse au visage marqué par les traits d'Afrique, nous accueillit avec un sourire lumineux. Son "bienvenue" avait cette douceur rare, comme un baume après les secousses du voyage. La réservation fut rapidement vérifiée. Nos passeports, une fois encore entre des mains étrangères, furent soigneusement inspectés, puis rendus avec politesse. Un employé s’approcha pour nous accompagner jusqu’à notre chambre, les mains déjà tendues vers nos bagages. — Non, non, laisse ça, dis-je d’un ton plus sec que prévu. Je m’adoucissais aussitôt : — Ce n’est pas dans nos habitudes de laisser un homme se rabaisser à porter nos affaires. Il insista, sans dire un mot, mais je restai ferme. Pas par orgueil. Par instinct. Une façon de garder le contrôle. L’hôtel était propre, presque trop silencieux. Les couloirs sentaient le désinfectant et la climatisation, les murs renvoyaient un calme figé. Une fois dans la chambre, nous découvrîmes un intérieur simple mais net. Draps tendus, lumière tamisée, climatisation ronronnante. Nous étions éreintés. Après une bonne douche, l’eau chaude glissant sur nos corps tendus comme un retour à la vie, chacun de nous s’allongea, sans un mot. Pas par froid. Mais parce qu’il n’y avait rien à dire. Pas encore. Le silence avait ce soir-là quelque chose de rassurant. Et dans ce silence, nous sombrâmes. Le temps, parfois moqueur, se joue de l’humain. Il avance ou ralentit selon ses propres caprices, indifférent à nos désirs. Les persiennes laissaient filtrer quelques rayons de soleil qui venaient doucement pénétrer dans la chambre. Par réflexe, ma main tâtonna le lit à la recherche du mobile — en vain. Puis, brusquement, le réel reprit ses droits : le téléphone était dans mon sac à dos. Il indiquait neuf heures. La panique. Cette sensation sourde, déstabilisante, monta en moi comme une marée. Il fallait vite réveiller ma fille. Nous devions rejoindre un lieu précis au Caire pour entamer notre marche vers Rafah. Et surtout — détail à ne pas négliger — le restaurant de l’hôtel fermait ses portes à dix heures. Mon estomac, lui, ne négociait rien : une faim de loup me tordait les entrailles. Nous n’avions rien avalé depuis ce maigre déjeuner d’avion, aussi fade qu’oubliable.
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En réalité, une intrigue s’était doucement immiscée dans ma caboche. Une sorte de dissonance sourde. Eux, refoulés sans ménagement après une nuit blanche à l’aéroport… et nous, passagers du vol du 12 juin, passés sans la moindre embûche. Pourquoi cette différence de traitement ? Pourquoi cette indulgence soudaine ? Tout cela cachait quelque chose. Un coup fourré, oui, mais que je préférais ne pas ébruiter. Pas encore. Pas ici. L’essentiel, pour l’instant, c’était de sortir de cet aéroport. Respirer enfin l’air chaud du dehors, retrouver un semblant de calme, et rejoindre notre hôtel. Nous avions procédé au change, dans une atmosphère encore saturée de tension. Les visages autour de nous étaient flous, comme derrière une vitre embuée par le doute. À peine sortis, une nuée de chauffeurs de taxi nous encercla. Des mains qui se tendent, des regards qui fouillent, des voix qui appellent. On aurait dit des vautours tournant autour d’une proie encore debout. Mais ma fille, lucide, droite, refusa une à une toutes leurs offres. Moi, je regardais autour, sentant le piège se resserrer sans comprendre encore où il était. La première vague fut remplacée par une seconde. Plus dense, plus insistante. Pourtant, nous étions restés de marbre. Stoïques. S’ils attendaient un geste de panique, ils allaient devoir patienter. Ils restèrent plantés là, nous collant comme une ombre persistante, même quand ma fille, imperturbable, commanda un taxi via une application. Un vieux tacot des années 90 finit par s’arrêter devant nous. Sans dire un mot, nous montâmes à bord. J’avais cette sensation étrange d’abandonner quelque chose derrière moi. Pas une meute, non. Une menace. À peine la portière claquée, elle souffla calmement, presque froidement : — Ils travaillent pour la junte militaire. Si on était montés avec eux, ils nous auraient conduits à l’hôtel… pour mieux alerter la police. Le but, c’était de savoir où on dort. De nous tracer. Un frisson glacé me traversa l’échine, malgré la chaleur extérieure. Je compris à ce moment-là que nous étions déjà sur un fil, tendu quelque part entre la prudence et la paranoïa.
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"Merci pour ce petit shoot de panique gratuite, c’est vrai qu’on manquait cruellement d’anxiété en période de départs en vacances. Rien de tel qu’un petit exercice de visualisation traumatique pour bien commencer la journée ! Imaginer son gosse en morceaux sur l’A8, c’est la nouvelle version du yoga matinal ? Et ce mépris pour 'les merdias'... Heureusement que toi, du haut de ton coin de bureau, tu nous livres une prose pleine de finesse, digne d’un édito de fin du monde. Allez, la prochaine fois, n’oublie pas de nous parler de crash d’avion pour ceux qui prennent l’avion, ou de noyade collective pour ceux à la plage, histoire d’être bien complet. Vraiment, merci pour cette bouffée d’angoisse poétique."
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Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Je vois… Tu essaies de caricaturer ma façon de voir les choses, non ? Ce « somptueux » ressemble à un clin d’œil à mon style… ou peut-être à une petite moquerie bien dosée. Si c’est le cas, aucun problème. Je reconnais le jeu — et franchement, c’est presque flatteur. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Merci pour ta réponse, c'est de cette manière que l'instruction s'invite chez Ghoule. Ah, tu m’as démasqué ! Me voilà réduit à un élève dissipé, jouant les candides dans une pièce de théâtre mal écrite, entre deux heures de colle imaginaires. Mais rassure-toi, j’essaie parfois le costume du troll, parfois celui du naïf, parfois même celui du sage incompris (mais là, c’est les jours de grande prétention). Rien de nouveau sous le soleil, certes… mais moi j’aime bien remuer un peu la poussière du décor, voir si les rideaux bougent encore. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Trop simpliste et dans un forum , je ne demande pas je prends. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
J’aime ce qui est étrange, ce qui dérange un peu l’ordre établi. Il m’arrive volontairement de brouiller les pistes, de faire passer le faux pour le vrai, non pas par malice, mais pour voir jusqu’où l’autre est prêt à aller, ce qu’il cache derrière ses certitudes. Je titille, je provoque parfois — mais toujours avec l’intention d’ouvrir une brèche, de faire réagir autrement. Parce qu’au fond, c’est souvent dans l’écart, dans l’inattendu, que les choses deviennent intéressantes. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Tu n'y crois pas moi aussi. C'est de la p....dans le ciel Des traditions incroyables que beaucoup gobent. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Nul ne peut connaître le fond d'un homme. Pour être honnête, ma première participation sur un fil a été un vrai fiasco. J’ai affirmé — à tort, et je le croyais sincèrement — qu’un psychiatre n’était pas médecin. Et dans cette même lancée, j’ai ajouté qu’un PDG pouvait posséder sa propre entreprise tout en mettant en place un conseil d’administration. Honnêtement, je ne suis pas allé plus loin dans l’analyse du sujet, que je trouvais un peu creux ou du moins peu engageant. Mon objectif ici n’est pas de balancer des vérités absolues, mais d’apprendre, d’échanger, parfois de me planter — et de le reconnaître quand c’est le cas. Est ce que tu crois ces histoires? -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
> Et moi je te dirai que tu ne peux pas, depuis ton coin, prétendre lire dans mes pensées. Quant à l’excitation, elle ne se résume évidemment pas à sa seule connotation sexuelle. Elle peut être émotionnelle, intellectuelle, artistique, ou simplement liée à une forme d’enthousiasme. Réduire ce mot à un seul registre, c’est appauvrir la langue. Que je sois de bonne foi ou non, cela ne regarde que moi — et c’est à moi seul d’en tirer les conséquences. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Encore une fois je le répète. Je ne te connais pas, et il n’a jamais été dans mon intention de te prendre pour qui que ce soit, encore moins pour une conne. Si je ne maîtrise pas toutes les subtilités de la langue française, c’est justement pour ça qu’on échange ici : pour comprendre, progresser, et parfois même se mal comprendre — ça arrive. Quant à l’interjection youpi, elle exprime généralement la joie ou l’enthousiasme. Si ton message allait dans une autre direction, tu aurais peut-être pu choisir une tournure plus claire pour éviter l’ambiguïté. Mais bon, on est là pour s’expliquer, non ? -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
C'est plus chaud là haut c certain Il n'y aura que le bonheur sexuel -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Youpi, interjection qui montre la joie. Je suis content que cette phrase te rende si excitée -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Chez certains hommes, non. -
Qu'il cherche un autre travail. Il apprendra à bien se cacher quand il veut tromper sa femme.
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Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
Bien au contraire pour l'islam, nous pourrons avoir quatre femmes et en plus dans l'au delà, nous avons le choix. -
Phénomène social : La Misère Sexuelle
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Osons débattre dans Société
La vraie misère sexuelle ? C’est quand l’un fait des galipettes… et l’autre fait semblant de dormir -
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