C'est souvent ce que je me dis : Ce qui manque ou ce qui n'est pas reproduit parce que trop loin, trop antérieur au résultat immédiat qu'on recherche dans l'IA c'est le B-A BA du vivant. En quelque sorte il faudrait qu'une Intelligence Artificielle craigne véritablement pour sa vie ou sa survie pour qu'elle devienne effectivement une intelligence. Une intelligence de survie créatrice par nécessité. Sine qua non. D'abord un animal, puis qui s'améliore en animal... spirituel ! (Dans le bon sens du mot spirituel-intelligence et non spirituel-ésotérique !)
Bien sûr je ne saurais pas dire comment, par quel mécanisme, les difficultés -de survie- biologiques pourraient induire l'intelligence, je n'en ai que l'intuition ! L'intuition qu'il doit y avoir là comme une implication rigoureuse. Il faudrait peut-être chercher du côté de la psychanalyse ? Dans cet esprit-là tout au moins. Où l'on trouve des causalités rigoureuses, indubitables qui apparemment n'ont rien à voir avec les effets ou les comportements induits.
Je dirai comme un précepte, une certitude, une obligation que l'esprit, l'intelligence, "sort" du corps. Pas de corps, pas d'esprit donc.
Je ris, là, ou plutôt je souris en "filant" mon précepte : "Plus de corps, plus d'esprit non plus ! "
Bien évidemment !