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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. Engardin

    De malo

    En gros on voit un peu les choses de la même façon. Va-t-on en conclure exactement qu'infliger une souffrance (dans certains cas et pour certaines personnalités/caractères qu'il sera alors difficile de qualifier de pathologiques puisque relevant de "processus naturels/physiologiques" -ce qui déglinguerait un peu toute nos prétentions morale ou au moins moralisatrices-) Pour les Musk et Banon tu peux avoir raison et ma description de leur comportement ne pas être fausse mais reléguée seulement en surface seulement. (En espérant qu'ils ne soient pas absolument cyniques et un minimum sensibles à la morale commune.)
  2. Engardin

    Les vacances...

    C'est ta photo de toi petite pour ton pseudo ? Si oui c'est une excellente idée !
  3. Engardin

    Les vacances...

    Mon Dieu ! Mais je vis au milieu de fous !
  4. Engardin

    Les vacances...

    @apis 32 je reconnais que c'était assez horrible !
  5. Engardin

    Les vacances...

    Tu me rappelles un film !
  6. Engardin

    Les vacances...

    Belle et triste histoire ! On pourrait en faire une fable... La morale ?... attends je réfléchis... ...... " Rien ne sert d'émietter faut nourrir l'embonpoint ! "
  7. Engardin

    Les vacances...

    C'est pas la même chose ? Ce n'est qu'une question de degré... Mais se faire tabasser sans pouvoir répondre, je dirais pas que c'est avaler des couleuvres... Ou alors des Boas ? Des boas consTIPORS ?
  8. Engardin

    De malo

    Je dois en avoir fait une dizaine en tout... pour les lieux importants (du "patrimoine" historique !) du village... ça c'était la première... Peut-être la mieux réussie...
  9. Engardin

    Les vacances...

    Moi aussi ! "En fait, je suis bien, chez moi..." Oui ! Et moi je suis bien partout ! Où je me trouve !
  10. Engardin

    De malo

    Pour le chat et la souris on est d'accord il ne fait pas souffrir pour faire souffrir : il ne sait pas que la souris souffre. Il y a une liaison, une possibilité de correspondance entre le physiologique et le psychique. En fait il s'agit plus d'un aller-retour que d'une correspondance ou d'une "traduction". Le psychique produit, fabrique du physiologique. je pense à l'adrénaline par exemple dont on nous rabat les oreilles. Mais ce n'est qu'un exemple. La peur (de souffrir) ou l'angoisse, qui sont relativement abstraites ou virtuelles ou du domaine du concept, du ressenti, ou de l'intellectuel, en quelque sorte "théoriques et spirituels", accouchent du ... matériel, du chimique. Qui est potentiellement une promesse ou une possibilité, d'action. Une semi action, des prémices d'actions. Il s'agit là d'un processus "naturel", dont l'efficacité (et la nécessité) est certaine du point de vue du vivant. Et cela ne relève pas d'un comportement digne de maladie mentale. Voilà pour "l'échange" mental(la peur/souffrance)-physique(adrénaline/action). Dans ce sens. Mais dans l'autre ? Si la correspondance est effective dans un/ce sens l'est-elle dans l'autre ? La balayer d'un revers de manche en la qualifiant de maladie mentale ou/et issue d'un environnement culturel particulier, me semble un peu léger ou inexact. Puisque il se pourrait que l'on soit devant une réalité "physiologique" (si la correspondance dans l'autre sens est avérée.) C'est en ce sens que je parlais de "dommage collatéral" : dans le sens psychique>physique le processus est efficace et patent... Et tant pis si "à rebrousse-poil" (infliger une souffrance comme allègement de la sienne propre) c'est bien dommageable... Si la réciproque (dans le sens du retour presque du refoulé !) est exacte et "naturelle" (à Dieu ne plaise !) c'est bien culturellement, (par un apprentissage "anti-naturel" !) alors pour le coup, qu'on pourra, qu'il faudra luter contre. Je mets sur le dos de notre développement cérébral "excessif" et du développement de nos facultés psychiques la constitution de cette faculté de réciprocité qu'on ne semble pas constater chez les animaux. Encore que les loups qui massacre des troupeaux entiers en pure perte pose déjà problème. L'ivresse du sang, du meurtre pour le meurtre n'est peut-être pas notre seul apanage ? Je peux aussi bien avoir tout faux dans mes raisonnements ! Mais je pense qu'on doit se poser ces questions si l'on veut essayer de comprendre ce qui nous saute à la figure comme incompréhensible. Et traiter tout ça de monstrueux c'est à mon avis ne pas le "traiter" ! . On a vu récemment Musk et hier, ce Banon faire le fameux salut nazi... C'est une action. Une petite action mais déjà une action. Sans doute sont-ils mentalement malades, ou simplement cons ! Mais cette action (stupide) n'en découle pas moins d'un processus "naturel". (Cette fameuse réciprocité du retour action>psychisme). Je les imagine comme des enfants qui osent faire ce qu'ils savent être défendu. Ce qu'ils savent être mal ! Et je les imagine... un peu calmés quand ils ont enfin osé le faire ! Se sentent-ils mieux après ?... Je pose la question. L'eussent-ils fait ce geste s'ils se fussent après sentis plus mal après ? Un premier "défoulement" pour commencer le meurtre....
  11. Engardin

    De malo

    Crétin, crétin... Mais je ne vous permets pas ! ça me rappelle la plaque explicative que j'ai faite pour la tour de l'Horloge du village : Le nom de l'horloger qui a créée le mécanisme :
  12. Engardin

    Les vacances...

    Je viens de voir du coin de l'oeil, une pub à la télé... Les vacances... Et j'ai pensé : les vacances, c'est le plaisir, le bonheur de devenir ou de redevenir totalement superficiel... De ne plus s'en faire. Ne plus se poser de question. C'est retourner en enfance en quelque sorte. (Dans la mesure où les enfants vivent dans un monde imaginaire plus que dans le monde réel.) On parle pourtant de vacances intelligentes. Comme partir à la découverte d'autres pays, d'autres peuples, d'autres traditions, d'autres modes de vie... Et qui s'opposent aux vacances de cons genre Club Med... Où tu cours, plonges, glisses !... () Je me demande lesquelles je préfère. Des quelles j'ai besoin, des quelles j'ai envie, là, maintenant... Partir... ..... Tenez, ça m'a fait du bien de partir un peu... Je viens de tester les vacances imaginaires...
  13. Engardin

    De malo

    Reste que mon sujet est resté en suspens ! Le mal. Réalité physique, physiologique, assimilé dans sa genèse à la douleur, la souffrance... Indispensable comme alerte pour le vivant. Et déjà passé par nécessité d'efficacité du côté imaginaire et psychologique par la crainte, la peur d'avoir mal. Et cette peur d'avoir mal, cette angoisse qui se transforme immédiatement en "adrénaline" et donc régresse du domaine psychologique ça physiologique... Ben voilà ! Finalement, j'ai fait le tour ! (Je crois !) La violence, (le meurtre, l'assassinat la torture, les souffrances infligées... etc.) sont des dommage collatéral de notre complexion psycho-physiologique et de l'interaction entre les deux... Du fait qu'il y a retour possible et correspondance. Et reste aussi une certaine zone d'ombre. Le mécanisme, la nature exacte du mécanisme qui fait que "je" ressente comme un bien, comme un allègement de ma propre souffrance, une souffrance que j'inflige à l'Autre... Il existe une faculté mentale de se projeter dans l'Autre... (et l'Autre en Soi -pour soi-.) Une faculté d'inverser les rôles en quelque sorte et ce en toute confusion. (Tout autre étant ou plutôt symbolisant alors l'Autre de Soi, comme coupable universel de sa propre souffrance.)
  14. Engardin

    De malo

    Il s'agit moins (pour moi) des les dégrader que de les comprendre. L'intelligence, c'est un fait elle y est. mais l'irrationnel ? Sa persistance ? (On l'avait déjà vu chez Kant qui séparait la métaphysique des autres connaissances.) Je pensais là, il y a une minute que l'Amour était un refuge pour les non croyants en manque. (D'où mes deux dessins.) Un besoin de s'inventer une liberté coûte que coûte ? De desserrer l'étreinte de l'ordinaire ? Tout ça est aussi en rapport peut-être avec le fait qu'on "exagère l'esprit" ? je le vois avec un petit animal, la petite chienne de 2 kilos, là devant moi et qui se débrouille déjà bien ! Très bien ! Notre conscience nous permet simplement d'aller un peu plus loin. (Il y a une prétention de la croyance qui dit l'esprit d'une autre nature. Et tiens, coïncidence : justement on a un esprit !) L'esprit qui souvent tourne à vide, s'emballe, se donne des émotions en se la jouant trop supérieur... Croire serait une mythomanie ? Mythomanes de toutes les croyances, unissez-vous ! Ca sert à rien ce que je dis...
  15. Engardin

    De malo

    Merci mais je lis pas encore bien couramment...
  16. Engardin

    De malo

    Vraiment je ne sais pas. l'(inconscient peut aussi facilement servir de bonne excuse... Tout est ambivalent. En ce moment c'est l'imposture qui me tarabuste... Ou la mauvaise foi. les deux se mélangent et l'on finit par devenir ce que l'on fait semblant d'être... et qu'on n'est pas. Au moins pour la galerie. Ce qui nous change aussi... En profondeur ou pas. mais est-ce qu'on a vraiment une profondeur ?... L'ambition qui est ce qui semble mouvoir les gens est si superficielle. Si insensée. Et tout le monde court en perruques...
  17. Engardin

    De malo

    Je ne trouve pas ! Quand j'ai fait mon dessin : J'ai aussi pensé que la représentation d'un "cerveau d'amoureux" serait assez semblable à celle d'un cerveau de croyant. A savoir que le "centre de gravité" imaginaire du moi (tout comme en astronomie le barycentre du système solaire) s'est déplacé à l'extérieur de "l'individu"... soit vers dieu soit vers l'image du Moi qu'est l'Autre Aimé :
  18. Engardin

    De malo

    Finalement la vie est assez simple !
  19. Engardin

    De malo

    Mais non ! Mais non ! Il faut s'y faire @Arkadis est taquin, très taquin !
  20. Engardin

    De malo

    Moi au moins je fais un dessin ! C'est toute la différence qu'il y a entre un scientifique de haut niveau : toi. Et des philosophes de caniveau : tous les autres ! Allez, fais pas ton bêcheur : dis nous plutôt d'où vient le mal à ton avis... Nous on est trop bêtes...
  21. Engardin

    De malo

    Curieux cette déviation du sujet "de malo" qui finit par s'orienter sur "dieu". (Moi je n'y mets même pas de majuscule ! ) il (minuscule!) ne me fait même pas peur ! Ou alors ce serait la peur du vide ? Comme le vertige ?... A ce propos quand je joue à un jeu même aussi peu réaliste que Minecraft et que "je" me retrouve très "en altitude" au dessus d'un lac de lave par exemple ! Et sur mon écran seulement!- il m'arrive bel et bien de RESSENTIR DU VRAI VERTIGE ! Je ne sais pas si vous connaissez ce phénomène (du vertige) c'est comme un fourmillement dans les jambes. Mais je le ressens vraiment et très "physiquement". Même si je ne suis pas du tout en hauteur et bien assis, le cul sur ma chaise et les deux pieds bien posés sur le plancher des vaches devant mon écran ! Tenez : c'est comme cela que j'imagine qu'un croyant ressent la présence de dieu ! Il la ressent vraiment ! Je la compare à "l'appel du vide" pour le chambrer, mais il n'en demeure pas moins que rien, voire une erreur et disons le, une absence, n'en est pas moins capable de produire une sensation bien réelle. je suis sûr que dans mes nerfs et/ou dans mon cerveau il se passe alors quelque chose de chimique avec de vrais électrons ! Je les ressens ! Les sens nous trompent. C'est bien connu. Revenons au sujet. "De malo" qui se met à parler de dieu et s'est donc mué mine de rien en "de bono" . Limite "de bonobo" ! Je ne fais pas mon bêcheur. un dieu possiblement bon, très bon et même parfait, je prends ! Même ce pauvre YWH et ses dix commandements. Mis à part les quelques premiers à "usage personnel" (tu aimeras ton dieu... etc). Parce que l'Hébreu se lit de droite à gauche, si bien que l'on () prend trop souvent la deuxième table pour la première ! Avec son bel "en tête" : "Tu ne tueras pas !" : Bravo ! Même si c'est moins important que d'aimer son dieu... (du vide !) Tu ne convoiteras pas le bien de ton voisin !" idem ! 'Ni sa femme..." Soit ! Enfin, il faut bien qu'une société se tienne... Moi en premier, c'est décidé, je mets "tu ne tueras pas". Mais ça c'est pas dieu qui l'a dit ! Ca ne peut pas être lui ! Ou alors c'est rien que pour nous embêter, nous les hommes. Vu que les bêtes (qu'il aurait aussi créées) s'en donnent à coeur joie ! et de tuer et de s'entretuer. C'est même leur condition de survie. Parce que les bêtes -les animaux- souffrent aussi ! Ce bon dieu si Bonobo qu'on le dise n'a pas hésité une seconde à faire souffrir tout son petit monde ! Dès lors "de malo" il faut tout reprendre à zéro ! La génèse de tout mal de l'idée même de mal, c'est la douleur. La souffrance. Or cette douleur -physique pour commencer- chez les animaux que nous sommes est... INDISPENSABLE ! Indispensable à la vie, à la survie. Quand je me brule je n'ai pas besoin de réfléchir longtemps pour retirer ma main ! Merci la douleur ! Sans elle aucune vie n'est possible ni ne saurait durer bien longtemps. J'irai même plus loin : le mal est même largement plus indispensable que le bien ! Flûte j'ai déjà perdu dieu ! Dès le début du chemin !... C'est même sûr : ça ne peut être que Belzébuth (Ou Paul Bismuth ? ) qui a imaginé tout ça ! Non, je blague ! Ce sont de fausses pistes. Et le dieu du bien et le dieu du mal ! Donc on en est là : le mal (la douleur) physique existe et est même indispensable. Le petit lézard gris lui doit incontestablement la vie. Comme je le vois détaler dès que je m'approche : Il a trop peur ! La douleur. La peur de la douleur (qui est déjà plus imaginaire, moins "réelle")... c'est tout bon tout ça ! Et qu'est-ce que nous allons en faire, nous de tout ça, de tout ce mal et de cette frousse d'avoir mal avec notre Kilo et demi de matière grise ?
  22. Engardin

    De malo

    Je suis content ! J'ai bien travaillé ce matin :
  23. Engardin

    De malo

    Merci pour toutes tes réponses, mais... Je vais quand même réfléchir sur les câblages du cerveau !
  24. Engardin

    De malo

    Je viens d'avoir une idée ! Croire (en Dieu) c'est peut-être une certaine structuration de l'esprit ou un certain câblage particulier du cerveau. Même si localement quelques fils sont coupés ou quelques petits sous ensembles disjonctent, le câblage général ou la structure d'ensemble persistent et restent identiques...
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