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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. J'aime bien ta critique sans pitié ! (Même si j'ai pas lu ce livre !) mais je relève en particulier ta note sur le confinement... Et je peux t'assurer que pour moi ça a été un moment de parfait bonheur ! Depuis toujours je dois m'occuper de mon magasin-exposition... C'est un souci permanent... jamais tranquille ! Et là ça a été pour moi LES GRANDES VACANCES ! LE BONHEUR ! Enfin je ne risquais plus d'être dérangé à tout moment ! FERMé ! Vivre sans cette épée de Damoclès suspendue en permanence sur la tête ! Pour participer au sujet, en ce moment, après La Bruyère (les Caractères) --surprenant-- je lis les carnets de Camus que m'a passé un ami philosophe... J'y trouves des choses intéressante. Une grande culture ce camus.... Le voyage en Italie... en Grèce... avec le sourire des "Corê" (Coraï) de l'Acropole....
  2. Non ! Mais c'est gros un cheval ! Il lui faut in pré... j'en ai bien un de pré mais il n'est pas sur place... Tiens puisque je t'ai là !... je relisais un vieux truc où il était question d'un certain Amar qu'on aurait connu toi et moi... c'est bien toi ?
  3. Pourquoi quoi ? Pourquoi nous sommes là ? Yo no sé, yo nos sé ...! Pour rien sans doute...
  4. "C'est justement car nous sommes jusqu'à maintenant le parasite le plus chanceux de cette petite planète" En tant que parasite, je me souviens d'avoir lu (peut-être chez Freud ?) L'idée que nous ne nous comportions pas mieux que des amibes qui se multiplient, se multiplient dans une goutte d'eau croupie, jusqu'à ce que par leur déjections elles empoisonnent leur environnement réduit et qu'il devienne carrément toxique jusqu'à ce qu'elles meurent toutes ! C'était ma petite remarque optimiste !
  5. M'enfin ... y a deux mille quatre cents ans, Démocrite disait déjà : "il n'y a que les atomes !" Mais Platon lui répondait "Et la divinité par ci et la divinité par là !" (Platon qui aimait bien frayer avec le pouvoir...) On n'en est toujours pas sortis ! Alors qu'on avait la solution dès le départ !
  6. Engardin

    La fuite...

    Hier soir je me suis endormi en me disant : peut-être que je vais rêver la suite après ma rencontre avec le Professeur Gaudin ?... Que dalle ! J'avais imaginé très vaguement une suite... Le Professeur Gaudin, intellectuel, DONC antimilitariste dissimulé me demandant de réintégrer ma place dans la section pour lui servir d'espion de l'intérieur... Mais pour espionner quoi ? Et du coup c'était Bibi qui se retrouvait floué : GAAAAAAARD'-A-VOUS ! Ta, talalalala ! Ta, ta, tatata ! Ta, ta,talalalalaaaaaaa, Ta, ta, talala ta ! Ca c'est la montée des couleurs !
  7. Engardin

    La fuite...

    Super sympa ton appréciation !
  8. Engardin

    La fuite...

    Certes cette histoire qui vient de m'arriver est hors normes. Invraisemblable. Et pour tout dire absurde. Mais la réalité est là qui prime. Un fait est un fait ! Le réel est le réel ! J'ai 77 ans et demi... Parce que les demis ça compte à partir d'un certain âge ! Comme chez les enfants ! Quatre ans et quatre ans et demi, comme sept ans et septa ans et demi, ce n'est pas pareil ! Tandis que quarante cinq et quarante six ans, c'est exactement la même chose ! Demi an par demi ans, ça en fait toujours plus à compter ! Or voilà qu'à cet âge... avancé (dirons nous), le mien donc... Eh bien cette nuit... J'ai été réincorporé ! Dans l'Armée ! Militaire ! GARDE-A-VOUS ! Certes j'ai encore (un peu) bon pied, bon œil, mais tout de même ? Passe encore de flâner, mais crapahuter à cet âge ! Et j'ai bien dit "réincorporé. Car la première fois mon incorporation sans "ré" c'était en 68. Janvier 68. De janvier 68 à avril 69. Mais je n'y reviendrai pas ! C'est un rêve assez récurrent chez moi cette réincorporation ! Un peu comme le bac (l'examen) que je repasse régulièrement, tout en sachant que je l'ai déjà. Et je panique : "Mais je n'ai plus la moindre idée des programmes ! La géo, l'histoire, les maths ?... J'ai rien révisé !" Puis dans la minute qui suit : "Mais je m'en fous je l'ai déjà !" Bref cette nuit, je me réveille au petit matin dans une chambrée bidassière... Je m'y vêts : et remarque que je suis encore en civil. Nous n'avons donc pas encore reçu notre paquetage, pas nos uniformes... Je sors... et là je constate : mais cette caserne n'est pas fermée ! Non ! Du tout ! Tous les gens que je vois, vont et viennent, entrent, sortent... Sans doute que le "verrouillage" ne se fera qu'après le rassemblement du matin ? Quand on aura hissé les couleurs ? C'est alors que sur le champ, je prends ma décision ! Une décision, osons le mot, héroïque : "Je vais en profiter pour filer !" Je reviens donc dans la chambrée pour récupérer mes affaires. Mon sac et mon porte feuille surtout, avec mes papiers et quelque argent, j'imagine... Mon copain Pineau, un très chic type avec qui je suis resté depuis toutes ces années en contact et qui dormait dans le lit voisin est encore là. Je lui dit que je vais filer vu qu'on n'est pas encore bouclés. Cela semble l'étonner. Il est de caractère particulièrement placide, lui. Pas inquiet pour deux sous ; jamais. Puis je ressors. Tout tranquillement, sans avoir l'air de me presser, je descends le Cour de la Liberté vers la sortie... Oui ! J'oubliais de vous dire que cette caserne était à Brignoles ! Située en haut dudit cours, comme jadis le collège dont j'ai vu dernièrement et dans une autre rêve, la façade s'effondrer. Cahincaha, en loucedé, mètre après mètre je descends donc ce cours de la Liberté (le bien nommé pour l'occasion !)... (Je ne dois cependant pas trop musarder vu que j'ai laissé mon lit en vrac sans plier les couvertures comme il se doit et que mon absence sera rapidement découverte.) Puis je descends jusqu'à la gare des cars. (Celle qui n'existe plus !) Prendre un car serait en effet le meilleur moyen de s'éloigner d'ici rapidement. Je demande à quelques personnes qui semblent attendre : -- Le prochain car pour Toulon c'est quand ? -- Vers 7 heures ou 7 heures un quart. je regarde ma montre : sept heurs moins vingt. Mais dès qu'on va découvrir ma disparition c'est certainement par ici qu'on va venir me chercher en premier ! Je ne peux pas attendre si longtemps ! On va me cueillir ! Faut filer ! Je prend donc immédiatement la petite rue par derrière qui tombe rapidement en perpendiculaire sur la Rue du Docteur Barbaroux. Mais là, plutôt que de remonter cette rue qui grouille de monde vers la Place Caramy, je préfère prendre à droite, la petite rue en biais, bien plus discrète qui évite le centre ville. Celle qui plus loin passe devant le Notaire et arrive pile en face de la route qui sort directement de la Ville. Me voilà donc à la sortie de la ville et il me faut prendre la "Présidente". (La grande route toute droite qui monte sur plusieurs kilomètres, direction Toulon !) Or là, c'est pas possible ! Sur cette route à grande circulation, pas de trottoir, pas de bas côté où marcher en sécurité. Et les véhicules me frôlent à toute vitesse ! Je me résous donc à suivre la route, de plus loin, sur la droite, derrière la crête du talus qui la borde. De plus j'y serait moins visible ! C'est limite de l'escalade, parfois même dans les rochers... mais je me faufile assez bien... Jusqu'à ce que devant moi en contrebas j'aperçoive, un promeneur, qui s'est pris dans des barbelés qui bloquent le passage. Je m'avance et tente de le dégager. Mais cet idiot s'agite tout en geignant... -- Arrêtez de gesticuler dis-je où je ne pourrais rien faire ! Tout ce remu ménage a dû alerter un bonhomme, que j'aperçois un peu plus haut et qui vient vers nous. Dans doute le propriétaire de cet endroit protégé par les barbelés ? Il s'approche... Et je le reconnais ! C'est le Professeur Gaudin ! Une figure ordinaire, ovale, avec des traits ordinaires. Des cheveux assez court plutôt bruns, mais c'est bien lui ! Le Professeur Gaudin que l'on nous a présenté hier comme un de nos INSTRUCTEURS ! Mais c'est un professeur et pas un militaire ! Un intellectuel, donc. Puis-je lui faire confiance ? je lui demande : -- Êtes-vous un homme de confiance ? Puis-je vous faire confiance ? Si je vous dis un secret ? Ne me trahirez-vous point ? -- Bien sûr que non ! Hélas ou heureusement; mon histoire s'arrête ici ! M'est avis que je suis sur le point de faire la bourde de ma vie ! J'ai bien fait de me réveiller !
  9. Un poignard en mon sein ? Que ce fer aille ailleurs !
  10. Génial ! La notion "d'oxymore paradoxal" ! Je réfléchis : moins par moins ça fait ? + ! Et dans notre cas présent ? " Le bonheur c'est trop bien !" J'argumente ou c'est pas la peine ?
  11. J'adore ce genre de pataquès ! Bien sûr je prononce "pataquesse" ! (Et pour rester classique et en alexandrins) un fer à repasser comme en ont mes cousins : @Enchantant
  12. Je dirais pas ça ! J'avais écrit une autre fois : 'le bonheur c'est l'ennui !' il me semble ... En tout cas je comprends @Je vis au cimetière ! A part ça j'ai hésité au départ : paradoxe ou oxymore puis en réfléchissant je me suis dit : "le bonheur c'est l'épuisement" c'est un paradoxe et un "épuisement heureux", ce serait plutôt ça l'oxymore. Votre avis ?
  13. Pour ceux qui hésiteraient : c'est comme un jeu facile où on est sûr de gagner ! Allez, j'en refais un : A comme arriviste B comme beurre C comme chocolat D comme diptyque E comme Ébola ! F comme facile G comme gros H comme Hermès I comme Isidore K comme koala L comme limite M Comme minute N comme nénufar O comme opéra P comme pulsion (Enchantant !) Q comme qui rit (ou peut-être le fromage ? !) R comme rapace S comme Sylvie T comme tulipe U comme unique V comme voilà W comme weather (ça a été dû à venir !) X come xéno (ça veut dire quelque chose ?) Y Come Ya ! Z comme zut (merci Eriu !)
  14. Tout ça donne une impression d'intimité ! Et de sincérité ! C'est étonnant ! En espérant te faire sourire pour te remercier :
  15. Après ça tu viendras encore nous dire que tu n'es pas poète !
  16. Il est indispensable d'aller très vite sans réfléchir. Peut-être que ça peut avoir une signification ? Pas sûr... Je suis sûr qu'un autre jour à un autre moment, ça donnerait une liste complètement différente ! Il s'agit de dire le premier mot qui vous vient à l'esprit : A comme... B comme... ...etc. Et de faire tout l'alphabet ! Je cache mon alphabet du moment pour pas influencer... Je me lance :
  17. Ou locale (varoise) : Brignoles Belgentier Brue Auriac ... Internationale : Berlin Belgrade Beijing OU française : Baris Byon Barseille
  18. Bach Beethoven Brahms ? Ou version gourmande : Brioche Baba au Rhum Bûche de Noël !
  19. Le quel de "B" tu as choisi ? Mais ça me donne une idée : A comme ? Atchoum ! B comme Bise ! C comme ? ... Bon, un peu à vous : je vais pas faire tout le boulot ! ça mérite un vrai sujet : Votre alphabet du COEUR ! A comme ? B comme ?... C comme ?... D comme ?... ...etc. Putain j'aurais dû faire animateur ! Vous pouvez pas vous imaginer les conneries que j'ai en réserve !
  20. Je ne m'étonne même plus : J'ai juste voulu faire "mon malin" ! "'Le bonheur c'est l'épuisement !" Il ne s'agit que d'une figure de style, d'un "paradoxe" ! Le paradoxe sert à pétrifier l'auditeur ou le lecteur en l'occurrence ! Le laisser Bouche Bée. Ou bouche B ! (Ce "B" me plaît Bien avec ses deux lèvres jointes du Bout comme dans "Bise" !) Pour "aller plus loin" repassons en mode logique : 1) Tout Bonheur vient-il d'un épuisement ? -- Non ! 2) Tout épuisement déBouche-t-il sur le Bonheur ? -- Non ! J'eusse donc dû dire : "Je me suis épuisé à déBroussailler et m'en retrouve heureux en dépit de la fatigue, car satisfait du travail réalisé." Bon Dieu ! Mais quelle tristessssssse !
  21. T'as pigé ! (ça je l'avais dit hier, mais j'ai oublié de l'envoyé et c'était resté coincé dans l'ordi ! )
  22. Le bonheur c'est l'épuisement ! C'est une idée qui m'est venue comme ça ... Ne cherchons pas : il s'agit du travail fait. Et même du travail bien fait. En "s'exagérant"! Je m'exagère ! J'ai passé ma matinée à défricher autour de la Maison par crainte des incendies. Parce que stupidement je laisse pousser l'herbe. J'aime l'herbe sauvage qui pousse comme elle veut. Mais il ne faudrait pas que la peine dépasse le plaisir... Quoi qu'il en soit, je suis crevé ! C'est un fait ! Et puis voilà : je réalise sur le champ qu'il existe au moins deux mentalités. Totalement opposées. Contradictoires ! Ennemies ! Une le bonheur du travail, de travailler, de l'effort. Le corps qui souffre (un peu ! Un minimum !) qui s'essouffle, les muscles qui s'échauffent, qui fonctionnent comme une mécanique bien huilée, une vraie présence au monde, la réussite venant comme une récompense MERITEE ! Et deux le bonheur de l'arnaque. Qui est aussi le bonheur d'en faire le moins possible pour le maximum de bénéfice. Comme une présence seulement théorique au monde. Une fausse présence, une présence pour rire. Et là je m'effondre ! Parce que JE SUIS SÛR qu'une arnaque bien menée aussi sûrement qu'un travail bien fait, mène au bonheur ! Et même pire : à un bonheur encore plus grand ! C'est le bonheur du joueur. celui semblable à la grâce divine qui tombe su ciel. Juste parce qu'on a du pot ! La Barraca ! Une bonne arnaque, plus qu'un travail bien fait, mène à mieux qu'un bonheur... ça j'en suis sûr ! Elle mène à La joie ! Et une joie intense ! Parce qu'en plus ELLE N'EST PAS MERITEE ! L'Arnaque, la Barraca ? On a roulé tout le monde ! Même Dieu le tout puissant ! Messieurs les arnaqueurs, votre avis ? Is 'nt it ? (Quand à vous, Messieurs le travailleurs, de votre avis je m'en fous ! C'est le même que le mien ! ) ... Revenons sur le forum : Le bonheur pour vous, pour chacun de vous, c'est l'épuisement ou l'arnaque ? Car les deux ont leurs conséquences... L'épuisement (le travail) conduit inéluctablement au repos ! (J'expérimente, je connais !) Je veux dire qu'après pour une certain moment, on ne veut plus rien entendre : on se débranche ! C'est même un peu la déprime ... Le gouffre, le trou noir... Le temps que les batteries se rechargent. Il faut du temps... Alors que l'Arnaque ? c''est tout le contraire ! Elle aiguise l'esprit ! Et l'arnaque réalisée (et réussie, of course !), le seul but (j'imagine) c'est de perpétrer la suivante. C'est un peu une addiction. L'Arnaque est asymptotique ! Conclusion : L'avenir appartient aux arnaqueurs. Aux escrocs, aux Imposteurs... (Je mets des majuscules : peut-être qu'ils les méritent ?) Dont l'arnaque même recharge sui generis les batteries ! Alors que le travail, il te les vide Tes batteries, mon pauvre ! ............ Mince je suis parti sur ma satisfaction d'épuisement tout fier de ma bêtise et je ne pensais pas en arriver là... Si je ne devais pas (après la sieste, certes) continuer mon défrichement, c'est sûr, je déprimerais grave, maintenant... J'ai encore plein d'épuisements qui m'attendent : CHIC !
  23. Pour la petites histoire (APRES LA GRANDE !) Je ne sais pas si vous imaginez mon plaisir, il y a deux ou trois ans quand ma soeur m'a apporté ce cahier : -- Tiens j'ai retrouvé ça au fond d'un tiroir dans la maison !... Le Bonheur ! Je ne me souvenais que de la dernière page mais assez précisément : "Que de belles photos ils avaient rapportées de là-haut !"
  24. Merci ! (tu me le fais pas dire ! ) --On reste dans les monstres !--
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