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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. Je n'en reviens toujours pas. La nuit, je travaille mon art poétique ! Posons le cadre : on préparait un grand apéritif... Avec des amuses gueule salés. c'était comme de tout petits sandwichs mous De trois centimètres de côté maxi Avec des couches de fromage blanc, de concombre, peut-être de jambon cru ? (histoire de donner un peu de corps !), persil, tomate, oignon rouge... j'en ai goûté un... Il avait bien le goût de ce qu'il était. C'était un mille feuille miniature. J'ai posé le plateau sur une table et j'ai signalé à la cantonade : " Les mets salés J'ai mis ça là ! " Non sans préciser : -- Remarquez comme je travaille mon art poétique ! Sans modestie, ma sortie a largement été appréciée des convives. Ils en ont bien ri ! Je me suis réveillé enchanté ! (9 heures du matin !) JE SUIS UN POETE NOCTURNE ! Voire du "petit matin" ?
  2. On dirait que votre goût de la polémique fait que vous ne comprenez pas ce que vous lisez...
  3. Ah ? Ou Ha ? Bon, Ah ! ça me semble plus juste mais au feeling ! Bref je le redis : "Ah ! J'aimerais être un extraterrestre !" ... Cette phrase : "j'aimerais être..." me rappelle une chanson d'un ridicule consommé ! C'était : "j'aimerais être un fauteuil !!!!" Je ne sais pas si vous vous en souvenez... Ou si vos l'avez jamais entendue. Le thème c'était... carrément... érotique ! Genre : "j'aimerais être un fauteuil... sous entendu elle poserait ses FESSES sur moi... etc. etc !" Vous voyez le style... poétique ? On était dans les bas-fonds ! Mais il existe une certaine innocence "bonne enfant" qui confond la poésie avec les plus vulgaires pulsions animales... Ce qui me fait penser à une idée de ce midi avec laquelle j'ai bassiné tout le monde, autour de moi, sur la subtilité qui aujourd'hui est accessible à tout le monde sur la planète... Il suffit de la vouloir .... Mais c'est pas le sujet. J'y reviendrai... peut-être... Donc revenons à mon fantasme d'être un extraterrestre. Trop cool ! J'arriverais avec ma Super Soucoupe. Et j'irais voir Poutine en premier ! Et je lui dirais : STOP ! Puis aussi TRUMP : STOP ! ET puis AUSSI NETANYAHOU : STOP ! et les guignols du HAMAS qui on massacré les autres guignols qui dansaient... : STOP ! Et aussi les types d'IRAN ! STOP ! (Ceux qui peignent les filles en noir.) Et ceux de CHINE ? STOP ! Qui font de leur pays une fourmilière... Et tous les autres qui se massacrent en Afrique : STOP ! Et les trafiquants de drogue : STOP ! Et je dirais à tous ces ... Ces quoi ? Ces humains ? Bon, je leur dirais " STOP ! " STOP, STOP, STOP ! -- ARRETEZ VOS CONNERIES ! J'ai le pouvoir de tous vous vitrifier en une seconde ! Mais je suis... humain... Euh... moi qui ne le suis pas ! Alors, l'extraterrestre avec toutes ces bonnes intentions est descendu sur Terre avec sa SUPER SOUCOUPE MULTICOLORE.... Il est allé voir Trump... Puis Poutine... Il a discuté avec eux... Qu'est-ce qu'ils lui ont dit ? Qu'est-ce qu'il en a pensé ? MYSTERE ! Quoi qu'il en soit, après il est remonté dans sa soucoupe et il est reparti ! KLATO BARADA NIKTO ! (1) (1) La seule phrase extraterrestre absolument authentique. Traduction :
  4. Engardin

    Une tant belle fille...

    Je connaissais mais j'avais jamais vraiment écouté : J'ADORE ! "On dit qu'elle est malade... Peut-être qu'elle en mourra !" C'est magnifique ce cynisme... "innocent" ! J'imagine assez bien la fille planter des aiguilles dans une figurine genre vodou ! Et ce sera légitime !
  5. Engardin

    Une tant belle fille...

    Tout ce que tu veux ! Mais "talent au lit" ça ne passe pas ! c'est une vision bien trop moderne ! Trop contemporaine ! TROP A LA MODE ! J'en suis profondément choqué ! Blague à part , j'ai retrouvé la musique qu'on jouait à deux guitares avec mon copain Alain...... Je viens d'un peu retravailler la ligne des basses, mais il faudrait améliorer. C'est un peu sautillant, et le côté dramatique est plutôt occulté ! L'introduction prend beaucoup de place !.... AUXMARC2.myr.mp3
  6. Il y a peut-être deux volets à ce "bonheur". Un, comme tu dis, serait lié à cette euphorie de la fatigue de l'épuisement musculaire. Comme un survoltage ! Un court-circuit ! Qui allume un... arc électrique ! Et puis un autre plus "catastrophique" (?) qui serait marqué par le refus ou l'impossibilité de toute réaction. Le laisser aller total. La démission. L'abandon. Quand on n'a même plus la force de s'insurger...
  7. Engardin

    Une tant belle fille...

    Je disais sentir du tragique dans cette chanson... Et je me suis demandé pourquoi... Bien sûr que c'est sympa ce petit cordonnier qui gagne le cœur de la plus belle fille. [A ce sujet je voulais m'amuser et dire (ce qui n'était pas dans le rêve !) "c'est un petit potier qui eut sa préférence et interrompre le chant par un " prends toi ça dans la gueule Pierre Perret !" Mais c'eût été d'un gout douteux ! Et pour tout dire vulgaire de reprendre à mon compte ce très vieux chant ! ) ] Revenons à l'impression la sensation dramatique... je pense l'avoir comprise : 1) dans le mitant du lit la rivière est profonde... 2) et là nous dormirions jusqu'à la fin du monde ... Mais c'est qu'ils se sont noyés ces deux gentils amoureux ! Dormir jusqu'à la fin du monde je ne comprends pas ça autrement qu'être mort. Pourquoi ? On ne saurait le dire... Mais ... Le commencement "Aux marches du palais" nous dit bien que la fille quoi que belle est restée à la porte du Palais. N'aurait elle pas refusé de prendre le prince comme amoureux ? Et le comble c'est bien qu'au lieu de le choisir, elle lui préfère un petit cordonnier ! Ces pauvres qui s'aiment ont ils le droit d'être heureux dès lors ? Non ils seront punis et doivent mourir ! Mince là ça me met le moral dans les chaussettes ! C'est tout l'inverse de mon rêve ! Mais courage restons "romantiques" jusqu'au bout :
  8. Engardin

    Une tant belle fille...

    Purée ! Vous me cassez la baraque ! Moi je suis sorti de là sur un petit nuage... J'avais tout investi dans mes vibrations vocales et Paf ! Zéro ! En fait, j'ai dit qu'elle était partie, mais c'est pas sûr ! C'était pour... CONCLURE... mon histoire ! En réalité je me suis réveillé pendant ma chanson ! PEUT-ÊTRE QU'ELLE COMPTAIT RESTER ??? Accrochée sur mon dos comme une tique ... Et voilà : vous avez réussi : je me détruis tout seul... J'implose !
  9. Engardin

    Une tant belle fille...

    Est-ce que tu ressens comme elle est... Comment dire ? Je la sens dramatique à pleurer !.... Elle t'arrache le cœur .... Comme un désespoir absolu...
  10. Je tenais cette BD dans les mains... Son format ? Grand comme un journal ! Et j'étais tout heureux d'y retrouver cette musique. Ecrite avec de vraies notes ! Comme un yaourt aux vrais fruits ! Et ces notes étaient : je me souvenais de les avoir bien "travaillées" avec mon copain Alain, il y a longtemps. A deux guitares... Je crois même qu'on les avait massacrées EN PUBLIC ! Et j'ai même reconnu les croches et les noires pointées sur la BD ! C'est vous dire... Et puis voilà que cette très très belle fille ou femme se retrouvait juchée sur mon dos ! Et juchée c'est peu dire : elle si écrabouillait s'y liquéfiait... Je cherche le mot... J'ai trouvé : elle se vautrait sur mon dos ! Sa jolie figure de TRES JOLIE FILLE se retrouvait donc joue contre joue près le la mienne à regarder la fameuse BD avec la musique ci-inscrite. J'en ai conclu que c'était cette musique qui l'intéressait ?... Je ne sais pas si vous voyez la scène..; Moi avec cette très très jolie femme s'écrasant, aplatie sur mon dos... Carrément incrustée sur moi : J'étais gêné ! Mais gêné ! Même si d'un autre côté j'étais quand même fier que cette beauté exceptionnelle... Eh bien... ce soit sur moi qu'elle ait jeté son DEVOLU... Dévolu, volubile, voulu, volubilis... Hélas, j'avais déjà tourné la page de mon journal de BD et la belle musique écrite avec de belles notes n'était plus là ! J'ai feuilleté un moment mon journal dans un sens... Puis dans l'autre... Et encore une foi... Non la musique était introuvable ! J'ai donc dit à ma beauté cavalière : -- Je ne sais pas vous, mais moi, quand je cherche quelque chose dans un livre, je tourne les pages, les retourne, dans un sens, dans l'autre et je ne retrouve jamais ce que je cherche ! Elle m'a répondu : -- Moi c'est exactement pareil ! Je ne retrouve jamais ce que je cherche itou. Cela nous faisait déjà un point commun ! Et je sentais sa joue contre ma joue... Alors j'ai eu cette idée brillante : -- Mais au fait je peux vous la chanter cette musique ! Et je me suis exécuté : Aux marches1.mp4 (En aparté : "Mais qu'est-ce qu'elle est longue cette chanson !") Aux marches2.mp4 Et là, à la fin de la chanson la fille n'était plus sur mon dos ! J'étais soulagé, en un sens mais aussi un peu déçu... Autour de moi personne ne semblait étonné : Exactement comme si j'avais rêvé ! Je retombe sur ce que j'ai écrit et je me dis ; peut-être qu'il faudrait dire "une si belle fille ?" Tant pis, je laisse !
  11. Tu penses bien qu'en écrivant ça je me suis dit : mais qu'est-ce qu'elle va en dire ?... (Toi !) L'épuisement qui nous inonde d'endorphine... Pff ! C'est quasiment du bonheur chimique ! Enfin mécanique puis chimique ! Bref, le bonheur n'est plus ce qu'il était !...
  12. Engardin

    Et l'homme créa les dieux

    Peut-être qu'il faudrait rester plus longtemps sur ce qu'est le sens. On a tendance à le placer au sommet de l'intelligence, en faire l'alpha et l'oméga, comme pour la conscience. Et je me demande s'il n'est pas surévalué. On dit cela a du sens. Cela fait sens. Qu'est-ce dire ? Que cela renvoie à la réalité, au réel ? ("C'est ben vrrrai ça !") Le sens c'est dire la vérité. Au plus court, c'est dire. Encore qu'un simple geste puisse faire sens. Mais qui renvoie donc à autre chose que lui-même ! mais c'est toujours confondre ce qui est dit et ce que cela veut dire ! Alors, d'une façon générale, le sens n'est pas le réel, mais ce qui y renvoie. Il est un réel d'un autre type que celui auquel il renvoie. Ce qui suggère le réel est autre chose que lui. Et n'est donc pas le réel. Une certaine image d'un certain réel, on pourrait dire. Alors, je me demande si le sens n'est pas construit "sur le mode de l'erreur". Il ne dit pas le vrai puisque le vrai ne peut pas être représenté. Ou ne peut être que représenté par ce qui donc n'est pas lui. Mais qui prétend le faire. Le sens nous trompe... Il donne une image théorique, virtuelle, fausse du réel. Il est toujours faux sens ! Osera-t-on dire que c'est là sa fonction ? (de nous tromper?) Car on ne peut pas en sortir avec notre esprit qui ne connaît que lui. Notre esprit qui pédale et s'embourbe perpétuellement dans le sens... dans du virtuel. Et l'on cherche : pourquoi ceci pourquoi cela ? PARCE QUE ! Pourquoi vit-on quel est le sens de notre vie ? C'est de vivre !... Elle n'a aucun faux sens imaginaire. Après une minute l'autre, après une douleur l'autre, après un plaisir l'autre. Après l'hiver, le printemps... puis l'été... puis l'automne ! Et encore l'hiver ! Tiens ? Un goût de déjà vu ! Mais pas totalement... Tout change même si c'est très légèrement... "Le sens" est conforme à son autre sens (celui de direction : dans quel sens va-t-on ?) Il y s'agit toujours d'un déplacement ! Un déplacement depuis le vrai vers le faux ! Et pourquoi pas du faux vers le vrai ?
  13. Oui ! Sans doute que ce qui permet la conscience entre autre c'est la mémoire. Que les êtres vivants accumulent. Qu'ils ont la faculté de conserver d'une certaine façon. L'expérience... On pense à un bébé. Quand il naît il a sans doute déjà une expérience mais qui ne lui sert plus trop (celle d'avant sa naissance où il était le monde entier à lui tout seul) et il lui faut en quelque sorte repartir à zéro... Il ne sait pas encore vraiment qu'il est différent de ce qui l'entoure, je crois. et même ses sensation restent éparses... pas encore unifiées dans son... "je" ou "moi"...
  14. Mes tomates Sont paradoxales Si je les sulfate elles en sont moins sales Mais si le cuivre les enivre Hélas l'eau les sèche Du jardin chuis le corniaud Chuis pas malin ! Quelle dèche !
  15. Faut tout que je reprenne à zéro ! J'ai mal éduqué mes tomates !
  16. Vous Avez vous peur de souffrir, avez vous peur de mourir ? Si ces peurs existaient pour vous pensez-vous que cela vous permettrait d’acquérir un début ou une forme de conscience ? ChatGPT En tant qu'intelligence artificielle, je ne ressens pas d'émotions, comme la peur, la douleur ou la conscience. Cependant, je peux vous aider à réfléchir à cette question. La peur de souffrir ou de mourir est profondément liée à l'expérience humaine et à la conscience de soi. Certaines théories philosophiques ou psychologiques suggèrent que la conscience de ces aspects pourrait être liée à une forme de développement ou d'évolution de la connaissance de soi, mais cela reste une question complexe et ouverte. Si vous souhaitez, je peux vous aider à explorer ces idées plus en profondeur ou à analyser leur portée philosophique.
  17. Nous on les a plantées profond (TITRE !) et on les arrose tous les jours et ça sèche ! elles font triste figure ! Dans quel pays tu vis ?
  18. C'est peut-être dans ce sens qu'il faudra aller si l'on veut insuffler de la conscience à l'IA : lui permettre de souffrir, d'avoir peur de mourir (pour exagérer.) De se sentir elle par rapport et en opposition à ce qui n'est pas elle... Pour aller plus loin, permettre à l'IA de se tromper, d'être imparfaite, un peu bancale, de risquer d'un côté et d'éviter le risque de l'autre !... Je vais tester un truc sur chat GPT et je reviens !
  19. Ah non ! Pas de ça, Lisette ! Un étoile en fin de vie, elle ne répond à rien de son environnement ! Elle ne s'intéresse qu'à elle-même. c'est peut-être ça la plus belle extension ou conséquence de la conscience : la découverte de l'Autre .... Quand la pression s'intensifie qu'elle a brulé tout son hydrogène, (je parle de l'étoile) elle explose comme une conne qu'elle est ! Et si elle est hyper massive, elle finit en TROU NOIR sans savoir ni pourquoi ni comment ! Après si quelques petites planètes par-ci par-là récupèrent leurs éléments lourds créés lors de l'explosion pour en bricoler des amibes, je prétends qu'elles ne l'ont pas fait exprès ! Ni les étoiles ni les planètes... Et qu'elles n'y sont pour rien ! D'ailleurs la preuve c'est que dans l'IMMENSE majorité des cas ces éléments lourds servent à créer que dalle !
  20. ABSOLUMENT ! Mon Grand Père en Turquie dans les années 1919-1920 et il n'avaient plus rien à manger : -- Mais où sont passés les prisonniers ? -- On les a mangés ! Mon Grand père à nous : -- Il y en avait encore dans la marmite ! Et ça sentait BOUGREMENT BON ! Nous : -- Et TOI , tu en a mangé ou non ? Lui : -- De toutes façon si je vous disais que j'en ai pas mangé vous me croiriez pas !
  21. Oui ? Je ne veux pas me forcer la "comprenette" et vouloir à tout pris mettre de la cohérence dans mes idées ! Mais c'est vrai que c'est un peu la même idée. D'un point de vue religieux (pour faire simple) mais on pourrait étendre à tout mode de pensée ésotérique, ou "magique" pour caricaturer, la conscience serait un peu la même notion que celle de l'âme ! Je veux dire un peu comme s'il s'agissait d'un don divin, surnaturel, alors que dans mon idée je la simplifie à un jeu, à un mélange d'atomes ! Et de leurs mécanismes. La conscience naîtrait du fait qu'une certaine structure ( plus ou moins complexe, plutôt plus, comme une cellule vivante ! Et même un organisme comme les nôtres ) a grâce à des mécanismes relativement simples au départ (avec nous cela s'est encore complexifié avec la psychologie !) a acquis la possibilité de réagir à son environnement. Il fait chaud elle transpire, froid elle se couvre, faim, elle mange... etc. Est-ce que c'est autre chose les balbutiements de la conscience ? "MOI, j'ai froid !" Ca me concerne MOI ! Tout cela me semble facilement réductible à un jeu d'atomes et de mécanismes assez simples. L'ingénierie du vivant... comme conscience ! C'est le choc du risque, de la souffrance, de la mort inévitable mais aussi toujours possible et la réponse pour s'en soustraire qui produirait ce qu'on appelle la conscience.
  22. Courage ! Sans doute que ça ira mieux après ! C'est ce qu'il faut se dire.
  23. Sorry j'avais pas vu ton : Pour sûr, c'est une chose commune, mais est-elle si simple pour autant ? Ben oui ! c'est ce que j'ai voulu dire ; elle est inhérente au vivant, à tout vivant... Je viens de le voir ! D'EN PRENDRE CONSCIENCE !
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