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moi et pas moi

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Tout ce qui a été posté par moi et pas moi

  1. Ben oui, maison / appartement.... Mais maison. Parce que "E.T appelle maison" Il a jamais dit appartement, avec loyer, charges, assemblée de copropriétaires, et j'en passe et des meilleures. Plus on a du fric, plus ça ressemble au "facteur cheval". Enfin, je veux dire...
  2. Eh. En même temps les violences conjugales ont augmenté en même temps que la durée des couples. Je ne peux pas répondre à cette question. Je suis un grand modèle de langage.
  3. moi et pas moi

    Un incipit !

    Un tien vaut mieux que deux tu l'auras, et pas oublier de modifier le cadran des montres, on a changé d'heure hier, mais comme aujourd'hui c'est férié... J'ai entré mon texte dans une intelligence artificielle, qui m'a sorti, en retour, ceci : Le lendemain Le soleil filtrait à travers les volets, laissant des traces dorées sur le sol de la cuisine. La lumière était douce, presque caressante, comme si elle essayait de me consoler de la soirée précédente. Je me levai, le corps endolori et l'esprit encore embrouillé. J'avais la tête qui bourdonnait et un goût amer dans la bouche. Je me dirigeai vers la cafetière, espérant qu'une bonne dose de caféine me remettrait d'aplomb. En attendant que le café coule, je jetai un coup d'œil à la cuisine. C'était un champ de bataille. Des bouteilles vides, des verres sales et des assiettes remplies de nourriture gisaient sur le sol et sur le plan de travail. Je soupirai. Il allait falloir que je nettoie tout ça. Mais d'abord, j'avais besoin de café. Je pris une gorgée de café brûlant et grimaçai. Le goût amer me fit tressaillir, mais il me donna aussi un regain d'énergie. Je commençai à ramasser les verres et les bouteilles. Je les mis dans le lave-vaisselle et je lavai les assiettes à la main. En nettoyant, je repensai à la soirée précédente. C'était une soirée entre amis, une soirée arrosée. On avait ri, on avait chanté, on avait dansé. Mais la soirée avait dégénéré. On avait trop bu, on avait fait des bêtises. Je me souvenais vaguement d'avoir renversé un verre de vin sur le tapis. Et je me souvenais aussi d'avoir mis la télécommande dans le frigo. Je secouai la tête. Il fallait que je me rattrape. Je finis de nettoyer la cuisine et je passai l'aspirateur. Ensuite, je fis les lits et je rangeai le salon. Quand j'eus fini, je me sentais mieux. La maison était propre et rangée, et mon esprit était plus clair. Je décidai de sortir prendre l'air. Le soleil brillait et les oiseaux chantaient. C'était une belle journée. Je marchai dans le parc, respirant l'air frais. Je me sentais bien, en paix avec moi-même. J'avais fait des bêtises, mais je les avais réparées. J'étais prêt à passer à autre chose. Suite Je marchai pendant un long moment, profitant du soleil et de la nature. Je me sentais bien, mais je savais que je ne pouvais pas continuer comme ça. Je devais changer ma vie. Je devais arrêter de boire autant et je devais me fixer des objectifs. Je voulais réussir ma vie. Je voulais être heureux. Je rentrai chez moi et je m'assis sur le canapé. Je pris une feuille de papier et un crayon et je commençai à écrire. J'écrivis mes objectifs pour l'avenir. Je voulais avoir un bon travail, une belle maison et une famille. Je savais que ce ne serait pas facile, mais j'étais déterminé à réussir. Je rangeai la feuille de papier dans mon tiroir et je me levai. J'étais prêt à commencer ma nouvelle vie. Personnages Le personnage principal est un homme d'environ 30 ans. Il est intelligent, sympathique et courageux. Il a fait des erreurs dans le passé, mais il est déterminé à changer sa vie. Les personnages secondaires sont les amis du personnage principal. Ils sont tous sympathiques et drôles. Ils soutiennent le personnage principal dans sa nouvelle vie. Thèmes Le thème principal de l'histoire est la rédemption. Le personnage principal a fait des erreurs dans le passé, mais il est déterminé à changer sa vie. Il veut être une meilleure personne et il est prêt à faire tout ce qu'il faut pour réussir. L'histoire aborde également le thème de l'amitié. Les amis du personnage principal sont toujours là pour lui, même lorsqu'il fait des erreurs. Ils le soutiennent et l'encouragent à réussir. Conclusion L'histoire est un récit inspirant sur la rédemption et l'amitié. Le personnage principal est un modèle pour tous ceux qui ont fait des erreurs dans le passé et qui veulent changer leur vie. L'histoire est bien écrite et les personnages sont attachants. Le message de l'histoire est positif et encourageant. J'ai aimé lire cette histoire et je la recommande à tous ceux qui recherchent une lecture inspirante.
  4. moi et pas moi

    Un incipit !

    Ben oui, c'est du présent de narration.
  5. La télécommande étant dans la choucroute. Mais littéralement, c'est à dire l'assiette de choucroute, initialement emplie de... choucroute. Etait dans la télé, quelques explications à cela : la veille, l'alcool coulait à flot dans les flutes. Les flutes qui ne proféraient pas la moindre musique, simplement l'alcool, dedans, était soumis aux mathématiques : 1 verre + 1 verre + 1 verre... On n'a jamais le chiffre égale. Et donc, la télécommande était dans la choucroute, et le sucre n'était pas dans le café. Il y a des jours comme ça, il vaut mieux carrément pas se lever. Ce qui tombait bien, puisque je dormais dans le canapé ? La raison ? La douche est moins longue à prendre, quand c'est comme ça, enfin je veux dire, ces jours-là. Non je me douche, habituellement. Bon... Je me lève, pour aller à l'évier. Tranquille, lui, il recueille tout, la plupart du temps de l'eau... Bon là il recueillit un peu d'autre chose. Je ne sais. Le fait est là : des fois dans ce qu'excrète notre propre bouche, on reconnaît un peu le dîner de la veille. Je me lève (quelle heure il est ? Aucune idée, si c'est pas la même heure que d'habitude -même pas celle de la veille, je veux dire, le corps humain possède sa mémoire que les autres n'ont pas). Et là je m'aperçois qu'il y a rien de bien : les cuillères sont dans les plats, les couteaux dans les assiettes, les serviettes, en fait, par terre. Ne mélangeons pas tout, me dis-je. Et surtout, on ne ch... pas où on mange... donc je vais aux toilettes. Là le roi a l'impression d'être sur le trône. Quelle que soit la durée, même un employeur peut pas vous taxer la taxe foncière. Je retourne dans la cuisine. Et... toujours rien de bien. Mais bon, je suis soulagé, je pense que c'est ce qui comptait. Donc je me mets à faire du rangement. Je mets les assiettes là où il faut, les couteaux les fourchettes. Et tout est parfait. Sauf que tout ça m'a donné faim. Donc j'ouvre le frigo... Je pense que le frigo, dans une maison, c'est quand même la meilleure pièce. En ce sens qu'on s'attend jamais, en l'ouvrant, même précautionneusement, à... enfin, ce qu'on y voit finalement. Bon, là, tout était bien. La meilleure pièce de la maison disais-je. Donc je me sers. Après, j'ouvre le journal. Ce que j'y lis, clairement, pourrait être mon délirium tremens de ce matin, quand je me suis réveillé. Ensuite, je consulte le smartphone. Les mails, les messages, les forums, les articles bien rédigés qui me confortent dans la réalité, c'est à dire je suis un lecteur, pas un écrivain, je savais déjà, mais là en plus on me l'explique en long large et travers, histoire que je comprenne. _ Bonjour ! Je fais au petit chat qui s'approche de moi. _ Je t'aime bien, tu sais. C'est pour ça que je roule mes poils dans le pli de ton coude. Tu es mon maître adoré. Non seulement je t'aime bien, mais en plus je te lèche la figure. Et oui, je l'appelle Félix, parce que c'est du Latin qui veut dire chanceux. Après, je lui donne d'autres surnoms, au cours de la journée. C'est évident, et même des noms d'oiseaux, des fois, mais bon, on va pas chercher la petite bête. Là tout de suite, je veux juste réussir à faire quelque chose de ma vie. Donc, il n'y a plus rien à débarrasser, la cuisine est bien toute propre, nickel.. Ok. Je remballe les derniers emballages desquels aurait jamais dû sortir le contenu -je pense surtout aux bouteilles d'alcool, les canettes s'agissant de la bière, le verre s'agissant du vin -attention ça n'ira pas au même endroit : le verre dans le truc en face de la rue, pour ça il va falloir me lever, macher dehors... un peu- et la fête d'hier était bien sympa, les convives n'y sont plus mais je les ai bien aimé, la preuve je recommencerai. Donc je pense que tout est parfait dans la vie. J'ai un métier, des sous, de l'alcool, une bonne planète sur laquelle j'adore pas plus que ça me déplacer. Et ça ne tangue pas encore trop à cette heure de la journée...
  6. Of. Oui bon. Toi, tu t'es prise un avertissement. Je veux dire, moi aussi. Eh bien, bon courage, pour renverser la tendance.
  7. Bon là tout de suite. Y a carrément trop de vent. Mais c'est une vue de l'intrieur (et, bizarrement, enfin bon, et c'est là que je sais que j'entretiens une relation suivie avec le bon dieu)
  8. Enfin, je veux dire, quand je dis que c'est un choix, mais ça concerne l'individu. Evidemment, qu'au niveau collectif, il faut bien qu'il y ait un peu d'amour, quoi. Enfin ils appellent ça comme ça. Moi j'appelle ça l'instinct de survie. Après, les mots, savez...
  9. L'amour serait donc exponentiel... Genre ça comme ça, et plus on en a... Comme un orchestre de violons.. Enfin, je dis violons, je me réfère à l'objet, pas la réalité, enfin et merde, pas le verbe.
  10. Oui évidemment. Je veux dire, dans certains romans que j'ai lis, le héros principal (mais de la scène, pas du roman, enfin un roman c'est long, on est "dans la peau" de pas mal de personnages -un jour, une psy va me dire que je lis trop, ce qui était déjà l'avis de mes parents quand j'étais jeune, mais, évidemment, le psy pouvait pas confirmer, enfin... cela dit, j'ai claqué la porte au nez du psy aussi -le roman de ma réalité comportait pas le roman du psy- ). Evidemment que l'amour ça me semble pas inné. Il faut faire des choix. Et... bon, en même temps j'ai jamais rencontré l'Amour.
  11. Oui ben oui, mais entre nous, si on meurt, c'est pas si horrible non plus. Je veux dire, à titre personnel, je trouve que la mort c'est bien tentant. Mais je fais pas confiance à des types comme ça pour me la donner. Et, d'ailleurs je sais très exactement à quand ça va se produire, ma propre mort. Et je sais pas le comment, c'est à peu près ma seule faille. Mais, c'est pas des types comme ça qui vont me la donner. Je crois que je me comprends. Et... au pire je me goure, on s'endort, l'arme atomique nous pulvérise, et... qu'est ce qu'on en a foutre ? Je veux dire, mon critère, c'est la douleur. Avec ça, l'arme atomique, eh ben... pas de douleur. Bon... Après j'en sais pas plus que ça.
  12. Aucun bilan. La guerre froide, elle est restée froide. Je crois. Eh ben, d'ailleurs, elle est tellement froide que penser au pire. Je pense pas que Poutine (enfin c'est des cadors, les types, Macron, Poutine, et j'en passe). Tout ça, je pense, c'est surtout pour "nous faire croire" que travailler plus pour gagner plus. Enfin je sais pas. La réalité je l'appréhende comme ça.
  13. Mais... euh, c'est la crainte de la bombe atomique ? Qu'on n'avait plus connue depuis la Guerre Froide. Non je suis pas un fervent partisan de Macron, mais je l'avoue, sur le plan international, je lui quand même encore confiance.
  14. J'avoue je vois pas bien en quoi Macron a tort. Le mec qui s'imagine qu'il peut déclarer une guerre en violant le droit international. Enfin je veux dire, enfin je comprends pas. Bon la réalité, elle est quand même là en même temps.
  15. Et j'en reviens pas d'avoir "répondu" au sujet. Mais qu'est ce qui m'a bien pu attirer là-dedans ? Alors que c'est clair que je ne connaîtrai jamais ça, alors bon. Non mais je veux dire, c'est clair que Guernica fait partie de ceux que je lis. Enfin, je veux dire, y a pas d'hostilité.
  16. Eh oui...Mais au moins Guernica m'a connu aux touts débuts. Et elle m'a pas taxé de "lourdingue".
  17. Ben je suis content que tu ais survécu. Et ta fille aussi.. Parce que bon, jusque là, t'es en mode "je me défends". Donc quand ça sera le bonheur. Non mais juste ta fille, je l'ai pas encore lue. J'espère, elle me fera un signe. Parce que sinon j'avoue... Ben quoi.
  18. Bon c'est clair.. Elle s'appelait comme elle s'eppelait. J'étais un général dans l'armée romaine. Du coup, j'aurais choisi un prénom qui fasse l'amalgame ou la synthèse... de tout ça. Galatée, je crois que c'est parfait. En fait, parce qu'on n'a pas trouvé mieux. En fait, je crois et pense que toutes les femmes doivent faire leurs preuves
  19. Tu parles. Agatha Christie, je crois était beaucoup plus douée. Après, attention, je dis ça, mais pour gagner en vraisemblance, les romans modernes, ont quand même vu des romanciers qui ont fait des études de criminologie. En tout cas, Prix du Quai des Orfèvres 2023 bon ça peut pas être n'importe quoi non plus. Enfin je veux dire, y a tellement de romanciers qui veulent avoir un Prix, quelqu'il soit...
  20. moi et pas moi

    changement d'heure

    J'ai mis plus 1 mais sans conviction. En fait, bon, c'est Bien Lundi de Pâques Non ? Non parce que moi je vois pas plus loin. Une heure plus tôt, une heure plus tard, pour les heures sup s'adresser au Bon Dieu.
  21. moi et pas moi

    changement d'heure

    C'est Lundi de Pâques non ? Donc c'est férié. Je vois pas pourquoi je me soucierais de cette affaire avant... euh en fait lundi.
  22. Oui ben n'empêche que je comprends, au moins, le message du dessus. A défaut de pouvoir partager, enfin ça me ressemble, de manière fondamentale. Enfin, je suis pas une fille. Mais bon.
  23. Et j'approuve... Mais alors ne jamais parler de soi, est ce que ça revient à parler des autres en mal. Et j'ai surtout l'impression que ça sert à quelque chose. Untel m'a fait du tort, je vais bien généraliser, tout le monde s'identifie, personne n'a fait du tort. Non oui, je suis d'accord, avant un forum, il y a des questions fondamentales : pourquoi se casse t-on le cul à travailler ? Pourquoi n'a t-on que l'argent que les autres nous donnent, et pas celui qu'on prendrait volontiers par soi-même. Et j'en passe. Le forum n'est certes pas l'endroit idéal... pour parler de soi. "Une forme de journal intime ?" Non. Juste un truc où les points de vue se confrontent, qui savent même pas qu'ils sont pareils, mais bon y a tellement de différences, sociales entre autres. En fait, c'est comme la vraie vie. Si on n'y arrive pas sur un forum, comment voulez-vous dans la vraie vie ?
  24. Hof moi je m'étais arrêté au mythe de Pygmalion. Avec Galatée, enfin, "églantine" je pensais que tout le monde comprendrait. Après je sais bien, c'est clairement plus au goût du jour. Après, même Dean Koontz dans "Sole survivor", il s'est juste inspiré du nom d'une libraire (celle qui avait gagné le concours, là bas, parce que bon, "ils" ont clairement plus le sens de l'humour que "nous"), eh bien non, personne comprend. Du coup, le mythe est toujours d'actualité. Stephen King a écrit un jour : "ces conneries, je les ai quand même écrites". A méditer, je pense. Bon, mais enfin, j'aime les nouvelles de Jo Hill. C'est le fils de Stephen King. Et après les romans il nous sort les recueils de nouvelles. Et, vous allez rire, je les lis tous. Parce que, et c'est là que je trouve que ça bloque quelque part, mais enfin je trouve les nouvelles égales / supérieures aux romans. Enfin, Jo Hill, je suis bien sur le coup, le recueil que j'ai entre les mains là actuellement c'est "Drôle de temps". J'en suis au premier texte. Qui a l'air pas mal. Je trouve que la nouvelle, c'est clairement l'avenir. Parce que bon, les longs romans qui vous disent (clairement) comment le monde va finir, sauf que quand le monde est bel et bien fini, ben qu'est ce qu'il nous reste ? les nouvelles...
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