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Easle

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Tout ce qui a été posté par Easle

  1. Le point un pourrait laisser supposer que l'apparence n'a rien à voir avec la beauté. Il n'y a rien de plus faux. Certes l'apparence dépasse la beauté, mais celle-ci n'est pas si subjective (1 = qualité de la peau, 2 = symétrie ou légère dissymétrie positive, 3 = correspondance à la norme médiatique). Et elle est totalitaire dans les rapports sociaux de sexe. Tout ce travail proposé est intéressant, aucune femme n'a à le faire, c'est pourquoi il est au masculin. Les femmes peuvent attendre, passivement (rien ne change) MAIS elles doivent SURTOUT dire le contraire en affirmant qu'elles font TOUJOURS le premier pas, de manière à avoir raison dans tous les cas de figure. (évidemment suite à ce que je viens de dire, elles modèreront alors le 'toujours', de manière à ne pas justifier la caricature et à avoir... raison ). Est-ce que tout le monde plait ? Non, loin de là ! Mais une femme, même laide, même handicapée, trouveras toujours un homme pour s'intéresser à elle, quoiqu'elle fasse ou ne fasse pas, quelle qu'elle soit (certes très loin de ses aspirations toujours très élevées). Certaines pourront préférer attendre mais sauront avoir discrètement entre temps des relations hygiéniques (quelques minutes dans un bar ou une boite suffisent). Est-ce que les hommes écartés du jeu sont en très petit nombre ? Non, ils sont de plus en plus nombreux. C'est le corolaire de la liberté sexuelle (valable uniquement pour les femmes). Et leur temps est compté. S'ils ne sont pas trop répugnants, ils seront tout de même choisit faute de mieux de temps en temps à force de se proposer, même maladroitement, mais jeunes. Leur date de péremption, contrairement au bruit bien pratique que véhiculent les femmes est très rapidement atteinte. Alors que celle des mâles les plus en vue (pouvoir, richesse, célébrité) n'a presque pas de limite. Les femmes en revanche, et toujours contrairement à l'idée qu'elles ont intérêt à faire circuler, n'ont une péremption qu'à la reproduction, nullement à la sexualité. D'aucune sorte. Est-ce que la reproduction a à voir avec la sexualité ? Non, plus maintenant. De fait le nombre d'hommes écartés des relations peut s'accroitre sans difficulté du moment que cette situation est idéologiquement justifiée, entretenue, favorisée. Cela ne peut aller sans tensions mais qui s'en soucis ?
  2. Culpabilisation (qui ne s'applique, implicitement, comme par hasard, qu'aux hommes) Culpabilisation là encore (qui ne s'applique, encore, implicitement, qu'aux hommes) !
  3. Une femme peut-elle être masculine ? Un homme féminin ? Est-ce important ? Mais d'où peut bien sortir un programme ?!
  4. Leur programmation est simple et basic 10 Pref = Les beaux 20 If not then pref = méchants 30 If not then pref = riches 40 If not then pref = 0 until manque = full 50 if manque = full then state = drunk and anything for time = short
  5. L'apparence a toujours joué plus que les idées en politique. C'est vrai pour le vote féminin, mais ça l'était également parfois pour les femmes jusqu'au 20 s. dont le pouvoir suivait souvent leur beauté et leur charme (le temps que cela durait). Mais même le vote masculin peut, sans être orienté sexuellement, évaluer l'apparence. C'est physiquement que Baladur était dénigré, et le côté mou ou nounours de Hollande procédait de même de son apparence (il ne l'a emporté que sur un 'nabot', traité comme tel par les guignols par exemple, et par détestation plus qu'engouement).
  6. L'Europe de la Paix... Et la bonne vieille fabrication idéologique de l'ennemi...
  7. Ce n'est pas un ballon envoyé par une coalition Chine / Russie / Iran / Corée du nord ?
  8. Si, si, Totalement vrai !
  9. Un très grand nombre de femmes, surtout matures, votent comme elles choisissent les mecs, sur l'apparence.
  10. Je n'ai pas du tout en tendu le même son de cloche de la part d'un chercheur cnrs membre de l'Iris je crois qui expliquait que ces ballons sont monnaies assez courante mais que les usa avaient besoin d'une excuse et que ça fait un peu 'nouveau' pour la plèbe à qui on peut jeter ça en pâture pour jouer l'indignation. Tous les artifices médiatiques sont bons pour fabriquer du méchant chinois sournois, avec ses ongles longs, ses petits yeux chafouin et sa longue natte, et du bon américain brave, courageux et défenseur du monde libre ! Quand on veut tuer son chien on trouve qu'il a la rage ! Ah la fabrique de l'opinion publique...
  11. Oui, vous développez bien ce que j'indiquais. Mais le problème est multifactoriel et l'épigénétique explique aussi des différences individuelles et/ ou collective par une histoire générationnelle (à quelques générations). https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30416642/ Des dizaines d'articles comme celui-là explique ces phénomènes.
  12. Vous me voyez comme un libéral ? Et vous lisez dans mes propos ce que vous attendiez ? Lire ce qu'on attend est un exercice risqué. Car on va donc chercher à lire ce qu'on veut pour appuyer son propos plutôt que lire ce qui a été écrit. Je crois que celles et ceux qui me liront comprendront le grand écart entre ce que j'ai dit et ce que vous lisez. En quoi des comportements individuels ET collectifs, liés à notre humanité est-elle en contradiction avec la responsabilité effectivement réelle de l'état dans la gestion des questions agricoles et alimentaires ? Avez-vous lu mon message, plus haut, exposant justement la dynamique marchande de la question ? Etes-vous animé par l'intérêt de débattre ou seulement par l'idée de tendre des panneaux pour infliger des 'défaites' supposées à des 'moulins' ?
  13. Ensuite sur l'aspect constitutionnel, je pense qu'il faut être prudent ! La constitution est un socle institutionnel. Doit-on y mettre ce type de droit spécifique ? Le droit au logement par exemple me semble prioritaire sur l'IVG, ou au moins équivalent, fondamentalement pour vivre. Or il a valeur constitutionnel mais n'y est pas inscrit en tant que tel. Devra-t-on ensuite mettre dans la constitution le droit de changer de sexe, les égalités de genre, un seuil explicite de revenu fondamental (qui serait plus encore nécessaire pour assurer la cohésion constitutive des membres de la société), etc. Ça me parait une décision à peser en anticipant ce que d'autres pourrait vouloir y mettre ensuite, mais aussi dans le fait qu'une constitution n'est pas pour autant un marbre, elle peut être changée. Et peut-être peut-elle risquer d'être plus appeler à être abandonnée au profit d'une autre si justement elle incorpore trop de spécificité. Ce n'est pas certain mais ça se discute à mon sens. Et la pression 'électoraliste' à laquelle se soumettent beaucoup d'élus pose question, comme sur les lois ad hoc lorsque des sujets de sociétés viennent agiter des associations ou des émotions. Le temps long ne doit-il pas être plus réfléchi ?
  14. Alors, pour en avoir vécu trois, il me semble qu'il faut peut-être éviter les caricatures. Non, ce n'est pas un parcours du combattant, en tout cas, pas pour toutes et pas dans toutes les conditions. Je ne le vois pas du tout comme cela institutionnellement, en France. En revanche, j'insisterais plutôt sur l'aspect psychologique. C'est une décision qui n'est pas si légère, à mesure que se profile l'acte. Et qui a clairement un cout psychique, moral (au sens DU moral plus que de LA morale).
  15. Alors, le principe de l'épigénétique, qui 'culturalise' en quelque sorte la génétique qui trop souvent était une facilité d'explication des comportements pour les tenants de la 'nature humaine' à tout bout de champs il y a encore 30 ans, c'est de constater que des phénomènes historiques affectent les gènes, du moins leurs facteurs d'activation ou d'expression. C'est ainsi parce que des gens auront souffert de famine que se transmettra dans leurs gènes l'activation chez leurs enfants, petits-enfants etc. un stockage de réserve rapide, donc une prise de poids facilitée lorsque l'accès à la nourriture sera abondant. Nous restons des animaux ! La régularité des repas n'est pas réellement prise en compte par le corps. Dans les sociétés traditionnelles, et plus encore jusqu'au mésolithique, il arrivait souvent qu'on fasse bombance à un retour de chasse, ou à l'occasion de festivité et qu'on ne mange pas ou très peu durant plusieurs jours. Certaines peuplades se préparaient à des périodes prévisibles (hivers) d'approvisionnement difficile par des engraissements. Ce qui constituait en quelque sorte un stockage de nourriture dans le corps. On maigrissait ensuite lentement à mesure que les ressources manquaient et étaient rationnées (il suffisait de boire).
  16. Fainéantise ce serait souvent beaucoup dire. Du laisser aller, le stress d'une vie pas aussi passionnante que prévue ou vendue par les fictions, le réconfort dans l'alimentation ; le grignotage agréable et sans conséquence suffisamment visible durant des mois, des années parfois ; un glissement, avec un retour en arrière difficile. C'est insidieux, comme le fait de fumer qui met des années à montrer des effets vraiment négatifs sur la santé. Fainéantise cependant oui parfois pour faire de l'exercice, s'y contraindre, garder un rythme. Mais qui s'explique beaucoup par le manque de motivation, de raisons à se motiver. Homo sapiens est aussi un être d'addiction. Peut-être plus que beaucoup d'autres animaux, et surtout parce qu'il s'est construit un environnement favorisant ses satisfactions, et donc l'addiction à celles-ci. Car, au fond, la vie est relativement feignante. Elle privilégie l'économie de moyen pour se reproduire et utiliser son milieu.
  17. Juste quelques documentaires pour celles et ceux qui veulent approfondir : Bande annonce seulement : Autre documentaire, entier : Sur l'épigénétique, je prends la video ci-dessous qui me semble le moins propositionnelle commercialement (elle fait une petite allusion au coaching à la fin, mais c'est marginal). Les explications sont assez claires même si je n'appuierais pas autant qu'elle sur la responsabilité individuelle (qui est à la mode mais aussi en grande partie vraie). Ceci dit, l'obésité, le tabagisme, l'alcoolisme, l'anorexie, etc. sont des pathologies socio-culturelles de l'individu. Et plus encore de la désaffiliation sociale. La prédisposition épigénétique ne fonctionne qu'à 5 à 7 générations selon les études, donc pas de recherche d'ancêtre ayant subit des famines au moyen-âge. Les facteurs sociétaux et culturels de stress au travail, de tension dans les relations sociales, de solitude (particulièrement affective), etc. sont bien plus déterminants. Il n'est alors pas illogique de vouloir insister sur une dynamique individuelle, personnelle (pour créer la motivation indispensable), mais il ne faut pas non plus en faire un outil trop dur qui provoquerait du découragement. Par contre, on le voit, le surpoids, comme le tabac à une époque, ou l'amiante dans un autre registre, fleurissent avec des intérêts économiques majeurs dont le mépris pour la vie, humaine ou autre, continue simplement le mépris commun de l'espèce pour ses congénères (guerre, pauvreté, esclavage, etc.). Et il n'y a alors aucune solidarité ethnique ou sexuelle qui tienne (puisque la question était soulevée). L'Homo economicus est un hyper individualiste qui ne communautarise avec une passion rageuse que si telle ou telle des communautés lui étant accessible peuvent lui fournir du profit personnel (statut, protection, revenus, etc.), sortie de là, il les oublie instantanément. Les scientifiques, et particulièrement dans la culture anglo-saxone utilitariste, mais aussi asiatique, sont à vendre, puisque dans la hiérarchie des valeurs, l'argent, la réussite financière, l'emporte sur toute autre valeur. Mais les cultures européennes, comme celles du sud (afrique, amérique du sud) s'y convertissent aussi depuis déjà plusieurs décennies. D'autres part, les états-unis sont Le pays de tous les excès, donc rien d'étonnant à ces comportements, ni à des médecins aussi dangereux. Je suis tout de même assez content de constater que la presque totalité des membres qui sont intervenus dans ce fil ont une perception critique assez saine du sujet.
  18. Nous sommes d'accord sur le principe, et donc ? (au fait, pourquoi petite ? et pourquoi 3 enfants plutôt que deux ? Et quelle différence si 4 km ?) bon, je pinaille, mais c'est pour comprendre. D'autre part, est-ce moins grave si c'est un homme ? S'il est éboueur, gardien de nuit, manutentionnaire, etc. ? (juste pour savoir).
  19. Je comprends votre point de vue, mais les pierres ne se hiérarchisent pas entre elles. C'est nous qui les hiérarchisons en leur attribuant des qualités qu'elles n'ont qu'à nos yeux, pour nos usages... Votre vision inégalitaire du monde recouvre effectivement toute chose, car elle procède d'une perception centrée sur votre Ego, sur l'Ego humain (anthropocentrisme). Lorsque vous décrivez une réussite, vous oubliez pour ce faire d'une part les conditions de cette réussite, bien plus nombreuses à être indépendantes de la volonté de celui ou celle qui réussit ; et les échecs infinis de celles et ceux qui ont eut un parcours très proche mais ont eu moins de Chance ! Car, oui, à l'aune d'un regard objectif, statistique, sur le nombre de tentative, il ne s'agit que de Chance. Ce qui introduisait d'ailleurs l'idée de destinée chez les anciens mais encore d'ailleurs souvent de nos jours chez certain-e-s. C'est une question de récit, de storytelling comme l'anglo-saxonisation impose de plus en plus de le formuler. Beaucoup racontent et surtout, se racontent une belle histoire, qui les fait rêver, pour eux, leurs enfants, validant l'idéologie à laquelle ils adhérent pour justifier un certain nombre de situations et de faits qu'ils préfèrent accepter pour se considérer et considérer d'autres positivement. Et ne rien y changer. Une belle histoire qui écartent soigneusement toutes celles, innombrables, qui ont mal fini.
  20. Mais justement. L'écriture était un pouvoir, souvent lié à la magie d'ailleurs (Vere dans Game of Throne mentionne à Sam que le fait qu'il sache lire lui confère un pouvoir 'magique' à ses yeux, ce qui est une référence à cela de la part de R. Martin). Le fait d'avoir des textes religieux écrits était une façon de maintenir une domination. Les textes religieux (bible, coran, bagavad gita, tao, etc.) sont très faibles intellectuellement et ramassent à foison des sentences qui par leur aspect 'définitif' font illusoirement croire à une 'sagesse'. La réalité est qu'il s'agit de collections sans cohérence, saturées de contradictions, souvent violente à l'égard des plus fragiles, excessivement vulgaire dans le sens d'une pauvreté de profondeur réelle ; de collage au grés des ré-écritures et des copies, de répétitions fatiguantes, de fictions délirantes, parfois écrites sous effets psychotropes, etc. La démocratisation de l'aphabétisation devrait amener à une lecture déconstructiviste de ces textes pour bien en percevoir toute la vacuité, la fabrication de bric et de broc très datée, l'inanité des réflexions, la violence des propos. Les êtres humains s'ils veulent vraiment être maître d'eux-mêmes doivent faire ce travail sur leurs origines, sur leur passé, sur ce qui circulent dans leur veines, ou plutôt dans leurs neurones, sans qu'il l'ait choisit ; par reproduction familiale et sociale de la soumission aveugle à ces vieilleries archaïques, dépassées, qui empêchent toute maturité, toute liberté personnelle de penser la réalité du monde.
  21. Il est plus que problèmatique de considérer que le mot travail a la même signification peu importe ce qu'il désigne. Le sens du mot travail est polysémique, travailler à une caisse de supermarché n'a rien à voir avec travailler à faire des déjeuners d'affaire, discuter, écouter et comparer des projets, etc. Faire accroire à une identité de nature est une rhétorique qui cache mal une idéologie de l'exploitation et de la domination, récurrente.
  22. Aucun homo sapiens ne rapporte plus qu'un autre. C'est une vision idéologique que de penser que certains valent plus que d'autres. Cette forme de hiérarchisation est la base de ce qui procède de tout sentiment de supériorité essentialisé : xénophobie, racisme, sexisme, etc. Attention, je n'utilise pas ces mots dans le sens vulgaire qu'ils ont acquis et qui sert à tout et n'importe quoi, mais bien dans leur sens profond d'essentialisation de la valeur comparative des êtres humains entre eux. Un être humain est le produit d'une histoire personnelle, de rencontre, mais surtout d'un Histoire culturelle, d'une sociologie, de rencontres qui n'ont rien à voir avec sa volonté et tout à voir avec ce qu'il ne prend pas le temps de comprendre de lui. Croire qu'un être "rapporte" plus qu'un autre est un biais cognitif facile mais réducteur au dernier degré de ce qu'est un être humain, et même un être vivant. C'est, en ce sens d'ailleurs, une anti-écologie radicale, qui nie l'écosystémie (sic) des soit disant individus.
  23. Oui, effectivement. Mais les conditions de lecture ont changé avec une déconcentration du pouvoir depuis 2 siècles. Les lectures étaient orientées surtout par la seule légitimité du spirituel dans sa soumission et son service à des pouvoirs violents (princes et religieux) (et ce depuis les origines du religieux dans l'apparition des civilisations). N'est-ce pas dommage de ne pas se servir de la liberté de lecture acquise à notre époque ? Et des sources historiques qui permettent de comprendre la construction du fait religieux par les êtres humains dans l'Histoire et la culture, hors de l'immanence mystique.
  24. Un homme ne permet pas à des hommes de travailler, il bénéficie de leur travail. C'est très différent. Les cimetières sont remplis de gens indispensables. Les hommes n'en ont jamais attendu un autre pour travailler et vivre.
  25. Y-a-t-il un âge chez l'être humain au-delà duquel il ne peut plus apprendre ? Au-delà duquel toute 'leçon' est irrecevable ? N'est-ce d'ailleurs pas là l'une des difficultés de l'être humain ? Ce n'est pas personnel, et c'est un vrai questionnement.
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