Quand on est complice de la destruction des systèmes de solidarité et qu'on relègue ce qui devrait être du ressort de l'état, qui par endroit n'a déjà plus grand chose de providentiel, à du tissu associatif saturé et en pénurie totale de moyens et de subventions,
on ne vient pas jouer les surpris, que dans un contexte globalement de plus en plus ethnocentré de toutes parts, les gens se retournent vers un système de l'ordre du tribal.