-
Compteur de contenus
1 405 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Jean-EB
-
Les chasseurs répondent à Yannick Jadot, qui veut interdire la chasse le week-end
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Environnement
Oui je comprends. Cependant, dans le discours des chasseurs, revient souvent l'énonciation que l'acte de tuer ne constitue pas l’entièreté du plaisir de la chasse. C'est une pratique extrêmement minoritaire. Le nombre de sangliers tués en enclos, rapporté au nombre total de sangliers tués par an en France, est très marginal. Voir ici, avec des statistiques déjà un peu anciennes : Ongulés sauvages en captivité - Inventaire national, ONCFS, 2012. Page numérotée 19 (page 5 du pdf) on lira ceci : Quant au nombre de chasseurs pratiquant régulièrement la chasse en enclos en France je n'ai pas trouvé d’infos. Je pense que cette pratique est très minoritaire en France. On notera aussi que de nombreux chasseurs sont hostiles à cette pratique, ou, pour être plus juste, ne veulent pas pratiquer cette chasse. Bon vous me direz je n'ai pas de chiffres à avancer ici, je me base sur mes discussions avec des chasseurs. Je ne sais d'ailleurs pas si des données existent sur ce positionnement des chasseurs par rapport à la chasse en enclos. Jean -
Les chasseurs répondent à Yannick Jadot, qui veut interdire la chasse le week-end
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Environnement
L'agrainage est une pratique vraiment mal comprise, dans ses objectifs aussi bien que dans son application effective. Jena -
Les chasseurs répondent à Yannick Jadot, qui veut interdire la chasse le week-end
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Environnement
Oui c'est un loisir, une passion, une manière d'être au monde pour certains. Hors enclos il n'y a pas de lâchers légaux de sangliers en France, de tels lâchers constituent un délit. Législation : http://www.legifrance.gouv.fr Jean -
Les chasseurs répondent à Yannick Jadot, qui veut interdire la chasse le week-end
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Environnement
Explication? Pour faire simple un tir fichant est un tir sous la ligne d'horizon, c'est-à-dire orienté vers le bas. L'intérêt d'un mirador est donc de se placer en surplomb de la cible (sanglier, cervidés) de manière à tuer l'animal avec une balle qui finira dans le sol immédiatement après avoir touché la bête en cas de tir létal ou vulnérant. Dans le cas du tireur qui manque sa cible, à moins d'être complètement nul, ce dernier tirera quand même vers le bas. Illustration théorique, ici sans mirador : Jean -
Les chasseurs répondent à Yannick Jadot, qui veut interdire la chasse le week-end
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Environnement
Bonjour, les miradors sont utilisés à des fins de sécurité, pour effectuer un tir fichant. Jean -
Ce n’est rien d’autre qu’un canular. Jean
-
Elle fait combien en superficie cette petite ? Jean
-
Et s'adapter au changement climatique consisterait en quoi selon vous ? Jean
-
Agir en conséquence d'un risque avéré, pour les sociétés humaines comme pour les autres formes de vie sur cette planète, n'a à peu près rien à voir avec le masochisme. A bien y regarder c'est même tout le contraire. Jean
-
Philosophie et sciences ne sont pas antinomiques. Et si vous adoptez la philosophie pour interroger le monde pourquoi n'essayez-vous pas le conséquentialisme (conséquentialisme - Wikipédia) plutôt que de vous perdre dans une définition de la nature qui n'a ici rien de très philosophique ? Jean
-
Devant tant d'affirmations péremptoires aussi peu fondées sur des travaux multiples et variés de nombreuses disciplines, je pense que je ne vais plus vous répondre. Quand on vous indique plusieurs documents qui sont autant d’applications concrètes d'une méthode scientifique universellement reconnue et que l'on vous répond encore, par un truisme qui n'a que l'apparence d'une pensée profonde, que le futur c'est le futur et qu'il a toujours eu des conséquences importantes sur la santé, je ne vois pas bien l'intérêt de poursuivre la discussion. En tout cas je préfère me dire qu'en l'absence d'au moins un document un peu argumenté dans vos messages j'ai mieux à faire qu'échanger avec un enfonceur de portes ouvertes. Jean
-
A ma connaissance non. Il y certainement des résumés en français. Jean
-
Tenez : Global warming of 1.5°C An IPCC Special Report on the impacts of global warming of 1.5°C above pre-industrial levels and related global greenhouse gas emission pathways, in the context of strengthening the global response to the threat of climate change, sustainable development, and efforts to eradicate poverty On trouve ce lien dans l'article que vous commentez ci-dessus et qui selon vous, « mise à part de remuer [sic] la peur, [ne] propose rien .... circuler y a rien à voir....on brandit des menaces mais pour le reste à savoir les solutions y a pas grand chose si ce n'est de diminuer l'impact ....». Quand on ouvre les liens donnés on obtient un peu plus de réponses. Et encore, avec la page des rapports spéciaux du GIEC : IPCC, publications (cliquer à droite sur l'onglet rapports spéciaux du GIEC ou bien descendre au deuxième tiers de la page environ pour accéder aux rapports spéciaux). Bonne lecture, Jean
-
Je ne vais pas reprendre point par point ce que vous dites. Le simple fait d'ouvrir votre discours par une citation tronquée pour lui faire dire l'inverse ce que dit tout l'article montre le peu de sérieux dont vous faites preuve. Je mets par contre le paragraphe entier, celui que vous coupez au beau milieu d'une phrase à dessein : Enfin, l’adaptation demande non seulement un large soutien sous forme d’aide technologique et financière (États, collectivités locales, entreprises, etc.), mais aussi un accompagnement des changements des comportements pour l'ensemble des parties prenantes (pas seulement les citoyens donc). Il ne suffira pas d’allumer la climatisation ou de dessaler l’eau de mer si le monde se réchauffe encore de quelques degrés. Il est donc indispensable de tordre le cou à l’idée d’une adaptation facile et sans casse. Jean
-
Je vois que vous avez des gros problèmes de logique et de grandes lacunes sur chacun des sujets que vous abordez. Que vous abordez sans jamais donner aucune référence bibliographique d'ailleurs. Cela n'est guère étonnant quand 4000 pages de sciences ne sont pour vous que le résultat, je vous cite, de « blablas ». Laissez donc l'adaptation biologique et la sélection naturelle à ceux qui maîtrisent le sujet et convenez que ce que l'on appelle adaptation est polysémique et fait l'objet d'études dans bien des disciplines des sciences, sciences humaines et sociales comprises. Vous retenez la définition qui vous arrange, en l'agrémentant en plus d'une interprétation toute personnelle (« s'adapter ça ne signifie pas adopter des contraintes à l'humanité , c'est pas ça l'adaptation ... lol pi en plus ça n'aura aucun effet, l'adaptation c'est ça », s'en suit la définition de l'adaptation biologique), alors que les définitions sont multiples. Voir ici par exemple : Le concept d'adaptation : polysémie interdisciplinaire et implication pour les changements climatiques - Simonet, Natures Sciences Sociétés, 2009 Bonne lecture, Jean
-
Ah oui ça aussi. Je rappelle que nous discutons ici des bases physiques du changement climatique et de son évolution constatée. C’est donc purement descriptif et non prescriptif. Dire que c’est ridicule n’a pas grand sens à moins de pousser la logique jusqu’à trouver ridicule que la constante g de l’accélération de la pesanteur à la surface de la Terre soit égale à 9,80 mètres par seconde carrée ou bien encore que le Carbone ait 6 protons dans le noyau. Jean
-
Je ne vais pas relever toutes les contradictions dans votre texte. Je me contenterais des deux dernières phrases, la première d’entre elles demandant ironiquement où est le péril quand celle qui suit affirme que nous nous adaptons ou que nous disparaissons. Peut-être que pour vous disparaître n’est pas un péril mais souffrez qu’une part importante de l’humanité envisage plus sereinement l’autre terme de l’alternative. Je note aussi que ce genre de discours je l’entends plus souvent chez les personnes les plus éloignées des dangers que chez celles qui subissent déjà de plein fouet les impacts du changement climatique. C’est humain peut-être mais ça n’en reste pas moins un discours qui tient le réel assez éloigné des préoccupations, du moment qu’elles ne sont pas les nôtres. Quant au fait qu’il serait ridicule de « remettre en question l’évolution d’une espèce et son environnement », sous-entendu « continuons ainsi », c’est pour le moins une vision anthropologique à prétention normative assez fruste. Qui frise la palinodie quand on termine l’intervention en évoquant une adaptation possible. Pour le reste, en écartant la pub incongrue pour Red Bull dont j’ai du mal à voir le lien logique dans la conversation, je ne suis pas loin de penser comme vous. À quelques nuances près, dont une de taille : vous vous lamentez sur la prétention de l’Homme à vouloir régenter le monde et à l’orienter vers une « sauvegarde douteuse » quand moi je le vois hic et nunc détruire une grande part des écosystèmes et de la biosphère. C’est en définitive assez surprenant de votre part de déplorer ce qui vient, d’après vous et avec vos dons de divinations (« la justice sociale sous le règne de l’écologie n’existera jamais », etc.), et de ne pas voir ce qui est. Je finis enfin par un article qui nuance fortement l’argument de l’adaptation : Non, l’Homme ne s’est pas toujours adapté PS : oui j’ai relevé un peu plus d’une contradiction. J’ai échoué à m’en tenir à ce que je souhaitais au départ, cependant on peu en aligner encore quelques-unes. Jean
-
Je parlais évidemment de mettre un lien vers l’article. Je vous accorde bien volontiers l’honnêteté mais je ne suis pas prêt à prendre l’information pour argent comptant. Il y a en effet bien des causes qui nous font rapporter mal ce qu’on lit. C’est pour cela que discuter d’une chose connue de tous et non d’un seul est plus sérieux. C’est je pense assez vrai ce que vous dites. Il est très difficile de faire changer l’opinion que quelqu’un a d’un sujet. Je ne déroge d’autant pas à la règle que jusqu’ici les raisons que j’en change sont maigres, pour ne pas dire absentes. Jean
-
Ce serait intéressant de connaître un peu la teneur de l’article. Jean
-
Deux affirmations, aucune preuve. Je sais que c’est une habitude chez vous mais là ça vire à la manie. Voulez-vous que je vous montre des courbes analogues issues du rapport complet d’août 2021 ? Affirmer que la version pour le « grand public » ne dit pas la même chose que le rapport complet (non « grand public » donc) est aussi péremptoire que mal fondé. Ou alors prouvez-le svp. Mais bon, j’ai bien compris que les preuves sont dans vos cartons et qu’elles n’en sortiront pas. Quand même, j’attends encore vos références et les preuves du complot (les études éliminées dont vous parlez). Jean
-
Et pourquoi retrouve-t-on cette courbe dans le dernier rapport du GIEC (août 2021) ? C'est fou de vouloir plier le réel pour le faire correspondre à ce que l'on croit. Et, je me répète, merci d'apporter la preuve de ce que vous dites. Je suis assez peu sensible à l’argument d'autorité. D'autant que cette autorité ne vous confère aucune expertise en matière climatique il me semble. En tout cas aucune en regard des climatologues sur lesquels s'appuient les publications du GIEC. Vous pouvez bien me faire un laïus destiné à noyer le poisson, votre capacité à citer vos références m'étonnera toujours lorsqu'elle se borne à dire « ce sont plusieurs revues auxquelles je suis abonné » mais « je ne conserve pas ces revues ». Selon la bonne vieille formule d'Euclide reprise par Hitchens, ce que vous affirmez sans preuve je n'ai besoin d'aucune preuve contraire pour le rejeter. Jean
-
Je ne doute pas que vous ayez des « lectures diverses et variées ». Je vous proposais seulement de nous en faire part. Je m’étonne en revanche que vous insinuiez, sans le moindre début d’une petite preuve, que je ne lirais que « certaines publications journalistiques » ou encore « [des] articles à sensations produits par des journaleux en mal d’audience ». Je comprends en revanche très bien l’artifice rhétorique qui consiste à se mettre dans le camp du lecteur avisé et de mettre son interlocuteur dans celui du consommateur de presse à sensation. Quand bien même cet interlocuteur donne des références issues d’articles revus par les pairs et attend toujours celles du scientifique que vous dites être. Bref, les affirmations sont là, les références se font attendre. Jean
-
Voilà bien des affirmations qui réclament des sources. Quant à dire que le GIEC n’invoque plus les courbes que je donne c’est ... comment dire ... culotté ! En effet la figure que je montre provient de l’AR6 publié en ... août 2021. Vous ne pouviez pas viser plus mal. J’ajoute en passant que quand on accuse des scientifiques d’avoir « bricolé » des courbes (ce qui constitue une fraude scientifique) on doit donner des arguments plutôt costauds. Non seulement ils ne sont pas costauds ici mais ils sont même carrément absents, ces arguments. Vous voudrez bien aussi citer les noms des paléoclimatologues dénonciateurs s’il vous plait, ainsi que les références de leurs travaux. Merci. C'est tellement facile de claquer des affirmations sorties du chapeau. Jean
-
Euh... c’est vous qui avez employé le terme. Ça s’appelle aussi être responsable. Nos sociétés sont actuellement responsables du changement climatique. Je ne vois rien de choquant à le dire, et rien de moralement condamnable dans le fait de vouloir trouver des voies pour remédier à ce changement climatique qui met en péril des millions de vies et menace de nombreuses espèces et écosystèmes. Agir autrement sous le fallacieux prétexte que nos sociétés ne devraient souffrir aucun reproche (pour reprendre le terme employé par vous) me semble être une attitude d’enfant gâté qui mène à un avenir douloureux pour une fraction de l’humanité qui, elle, est beaucoup moins « gâtée », socio-économiquement j’entends. Jean
