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Jean-EB

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Tout ce qui a été posté par Jean-EB

  1. Non je ne crois pas. Si par rendement vous entendez facteur de charge je crois que c’est autour de 21% pour l’éolien terrestre en France. Loin derrière le nucléaire dans les sources d’électricité bas carbone. Jean
  2. C’est vrai. Le graphique montre bien cependant l’intermittence et le faible facteur de charge de l’éolien. Jean
  3. Pour vous. La réalité est je pense un peu plus nuancée. Jean
  4. Les écolos ça ne veut pas dire grand chose quand on les présente ainsi. En plus je crois que EELV est très en faveur du développement éolien. Si l’on veut bien considérer que EELV est le principal parti écologiste en France, comme le considère ce parti et les observateurs de la vie politique française, on voit bien que votre inventaire à la Prévert n’a aucun sens. Jean
  5. Autant dire que ça ne produit pas grand chose. Les impacts sur les écosystèmes aquatiques n’étant pas négligeables laissons inemployés ces ancìens ouvrages qui n’ont, tout bien compté, qu’un intérêt limité en terme de production et un impact négatif sur la biodiversité. D’ailleurs, pourquoi ont-ils été abandonnés ? Jean
  6. Elles étaient au charbon les petites centrales de votre enfance. Ça veut dire quoi ici « dans la mauvaise direction pour faire fonctionner les éoliennes » ? Jean
  7. C’est le seul truc qui m’avait titillé mais je ne connais pas les chiffres et ne cherche pas à les connaître instamment. Jean
  8. Si les données sont exactes ça ne semble pas illogique. Mais bon je ne sais pas trop ce que ça apporte une comparaison mois à mois (si j’ai bien compris mais le twittos n’est pas très précis). Jean
  9. Un article assez bien fait des décodeurs du monde : Covid-19 : la majorité des patients en réanimation sont bien non vaccinés Extrait : Jean
  10. Ah oui exact ! C’était inconscient mais je lis et écoute régulièrement cet homme en effet. Jean
  11. C’est possible mais influence inconsciente dans ce cas. Vous pensez à qui ? Jean
  12. On s’est croisé dans nos commentaires et nous sommes d’accord. Jean
  13. Le socle en béton peut avoir des fissures provoquées par les vibrations des pales, ou par les variations des sols. Les lignes que vous citez ne sont pas de moi. Cependant si le béton est de qualité et posé dans les règles de l’art, ce qui est généralement le cas je pense, les fondations sont pérennes bien au-delà de la durée de vie d’une seule éolienne. Enfin je pense, je n’ai pas de certitudes là-dessus. Jean
  14. C'est un si qui ne regroupe pas tous les citoyens en France. Dans le cadre du déploiement du mix énergétique français il est légitime de comparer les ressources en matériaux nécessaires aux différents moyens de production d'électricité. Ce n'est pas pousser des cris que s’atteler au bilan des quantités de matériaux nécessaires à une politique énergétique. On peut réutiliser le béton en effet. On peut même réemployer les fondations d'une éolienne récente en fin de vie pour y fixer une deuxième éolienne. Là n'est pas le point que je soulève. Je disais simplement que la ressource en matériaux est une question importante dans le cadre du développement des EnR (autant que dans celui du nucléaire d'ailleurs), quand bien même le béton y serait marginal dans la consommation totale de ce matériaux bien davantage utilisé dans la construction type BTP. Jean
  15. Vous êtes la seule autorité que je reconnais, ô Grand Soso Père de la Science, Défricheur du Complot BigPharmatesque, Pantocrator de l'Information Toujours Juste, Lumière Rédemptrice des Âmes vendues, Sauveur Universel. Jean
  16. De telles révélations méritent un examen par les autorités sanitaires et je ne saurais m'attribuer indûment la charge pesante du découvreur d’observations inquiétantes. Jean
  17. Vous pouvez contacter l'INSERM ici pour faire part de vos remarques : Contacter l’Inserm Jean
  18. Quelques précisions de l'INSERM, en date du 06 décembre dernier, avec un extrait de Les vaccins à ARNm susceptibles de modifier notre génome, vraiment ? : Jean
  19. En admettant que la « fixation » soit réelle elle peut tout de même s’expliquer, et au moins par trois points selon moi, savoir : 1 - les éoliennes sont une technologie nouvelle dans la vie des gens, jeune de 20 ans disons, beaucoup moins si l’on considère l’omniprésence dans les paysages; 2 - les éoliennes sont amenées à se multiplier bien davantage que les ponts, au moins dans les pays de l’OCDE et plusieurs pays émergents. C’est vrai que je n’ai pas de bibliographie sur la projection des tonnages afférents aux différentes infrastructures mais, si l’on regarde la France à l’horizon 2050, les 25 000 éoliennes supplémentaires dans le scénario RTE qui en compte le plus soulèvent des questions légitimes quant aux ressources (pas uniquement le béton d’ailleurs); 3 - les tonnages s’additionnent. Dit autrement, on construira et des ponts et des éoliennes. Il n’est pas absurde, en raison du point 2, de réfléchir au terme le plus grand de l’addition en gardant à l’esprit qu’il ne fera pas baisser le plus petit. Je devrais ajouter un quatrième point sur la durée de vie des infrastructures, celle-ci étant très différente et le renouvellement d’une éolienne arrivant bien plus vite que celui d’un pont. Cependant une telle évocation nous entraînerait bien trop loin dans le cycle des matériaux et les techniques de recyclage. Je m’abstiens donc de développer un sujet qu’en plus je connais mal. Jean
  20. Elle préfère sans queue en ce moment, elle l’a dit. Respectons son choix ! Jean
  21. Pour le vieux mettez donc des pièges à loup. Habilement disposés ils devraient tenir éloigné le frondeur des corps sains. Jean
  22. J’en ai vu des petites et des grandes et les petites avaient la préférence des gens. Jean
  23. Cela ressemble plus à une pétition de principe qu’à une démonstration fondée sur un ensemble d’arguments. Jean
  24. Non, c’est une assertion tout à fait simpliste. Il faut le produire cet hydrogène. Et, comme le fait remarquer Répy, des contraintes physiques découlent les difficultés à mettre en place une solution industrielle économiquement viable aujourd’hui. Sur le plan de la limitation des rejets de GES, si vous n’avez pas à disposition des moyens bas carbone (nucléaire et éolien par exemple) pour produire l’hydrogène de stockage par électrolyse de l’eau, vous passez immanquablement à côté des objectifs de la SNBC, si l’on s’intéresse à la France uniquement. Dans les scénarios de RTE (octobre 2021), les capacités de stockage d’hydrogène décarboné doivent être particulièrement développées dans les scénarios à hautes proportions en énergies renouvelables. On le comprend aisément : l’intermittence du solaire et de l’éolien doit être compensée, lors des fortes demandes sur le réseau électrique (jours froids en hiver par exemple), par un back-up d’hydrogène stocké lorsque la demande est plus faible que la production (l’été par exemple). Or, RTE précise bien, je cite, « [que] cette flexibilité n’est toutefois accessible que grâce à des infrastructures de stockage et de transport d’hydrogène dont la disponibilité n’est aujourd’hui pas acquise ». En fin de compte, non seulement l’hydrogène ne résout rien seul mais l’incertitude est grande aujourd’hui sur les capacités de mise en œuvre d’un tel stockage indispensable dans les scénarios EnRi qui limitent au maximum le recours aux back-up fossiles (gaz naturel surtout). On lira avec profit le rapport de RTE, dans ces principaux résultats, et notamment le point 10 page 40 :Futurs énergétiques 2050 | Principaux résultats | Octobre 2021 Jean
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